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Le contraire du Courage, c’est le conformisme, c’est l’acceptation d’être comme tous les autres ou d’être comme les autres désirent que l’on soit.  Il faut  du Courage pour se tenir debout face à ses rêves, ses principes et ses valeurs.

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Il ne sortira rien du Sommet de Copenhague, sur le plan du climat, car les émissions anthropiques de CO2 ne peuvent contribuer ni au réchauffement planétaire ni au refroidissement planétaire. La science à façon du GIEC est à l’image de la science agronomique moderne qui a oublié que le sol est un organisme vivant et non pas le réceptacle inerte d’un cocktail de poisons et de fertilisants de synthèse; à l’image de la science médicale moderne qui a oublié que le corps humain est un organisme vivant et non pas le réceptacle d’un cocktail d’aliments empoisonnés, de vaccins pourris et transgéniques et de remèdes de synthèse iatrogéniques. La science réductionniste du GIEC a réussi l’exploit de réduire le climat de l’être planétaire à une équation unique à une seule molécule, le dioxyde de carbone; elle a oublié que l’être planétaire est un organisme vivant dont la complexité échappe, et échappera toujours, à la petite compréhension du bipède qui s’est auto-proclamé le maître de la création; et elle a évacué de sa vision globale climatique la présence du soleil et de l’entièreté du cosmos. C’est une immense farce.

Dominique Guillet - Président de KOKOPELLI

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La liste des pratiques agro-écologiques permettant de régénérer les sols agricoles est longue: le compost, les engrais verts, le BRF, les Microorganismes du Professeur Teruo Higa, l’agriculture de Fukuoka, la permaculture, les préparats de la biodynamie, les purins d’ortie et autres extraits fermentés, etc.

Et, bien sûr, la Terra Preta, “Black Earth”, les terres “noires” d’Amazonie. S’il est une technique qui illustre à merveille notre propos, la Révolution par le Carbone, c’est bien celle-là. Le cadre de cet article ne nous permet pas de développer cette technique quasi-miraculeuse (du point de vue de la science qui depuis 20 ans n’a pas réussi à en percer les mystères) et nous renvoyons le lecteur à des articles qui se trouvent sur la toile, ou au chapitre consacré à ce thème dans l’ouvrage “1491” et à un article de Bernard Leclercq, d’Auroville en Inde, sur le site de Liberterre.

N’est-il pas proprement fantastique que la Terra Preta (des “terres noires” créées par l’incorporation de charbons de bois activés en sus de débris de poteries d’argile et d’autres matières carbonées) puisse perdurer dans le sol durant des milliers d’années (qui plus est dans des zones tropicales où le lessivage est tel que les sols sont normalement très pauvres) et se “régénérer” naturellement au fil des années! Un gramme de charbon actif possède une surface “éclatée” de 500 mètres carrés.

Cela fait des années que nous avons mis en application les “Terra Preta” dans le sud de l’Inde: en l’espace d’une saison, des cultures de légumineuses croissent à 20 cm de hauteur, dans des sols hyper pauvres, et à 1m50 dans les mêmes sols agrémentés de ces charbons de bois actifs.

L’auto-régénération des sols agricoles par les charbons de bois actifs: c’est véritablement tout un programme politique.

Dominique Guillet Président de KOKOPELLI

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Nul homme ne peut vous révéler quoi que ce soit qui ne sommeille déjà dans l'aube de votre connaissance.
Car la vision d'un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme.
Et comme chacun de vous se tient seul dans le savoir de Dieu ainsi chacun de vous doit rester seul dans sa connaissance de Dieu et dans sa compréhension du monde.
                Le Prophète - Khalil Gibran

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  • : Homme
  • : 07/04/1963
  • : Paris
  • : politique écologie économie mes enfants
  • : Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

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COMMUNIQUE DE PRESSE Euro : ce qui devait arriver arrive

Le refus de l’Allemagne d’être solidaire de la Grèce va conduire ce pays à recourir au Fonds Monétaire International.

Ce faisant, Athènes sera obligé à très court terme de sortir de l’euro car il n’est pas possible pour un pays de redresser ses comptes sans rétablir sa compétitivité par la dévaluation.

Alors, c’est l’ensemble de la zone euro qui sera menacée de désintégration…

Aussi, l’heure est-elle venue de la grande explication franco-allemande, que nos gouvernements ont repoussée de manière irresponsable depuis 15 ans. L’Allemagne ne peut plus bénéficier des avantages de l’euro sans en assumer les responsabilités.

De deux choses l’une : soit Berlin tempère sa politique de cavalier seul en acceptant une autre gestion de la monnaie européenne et la relance de sa consommation pour absorber davantage de produits fabriqués par ses voisins, soit la France, l’Italie, l’Espagne,… devront restaurer elles-mêmes leur compétitivité, en sortant à leur tour de l’euro pour rétablir leur monnaie nationale.

Debout la République abordera cette question-clé lors de sa convention thématique sur la compétitivité et le plein-emploi, le 10 avril prochain à l’Assemblée nationale.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République


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Hedge funds : l’Espagne, cheval de Troie de la City ?

17 mars 2010 (Nouvelle Solidarité) – Face à l’opposition de la City de Londres et de Wall Street, la présidence espagnole de l’UE a retiré in extremis, lors de la réunion des ministres des finances hier à Bruxelles, son projet visant à encadrer l’activité des hedge funds et autres fonds de private equity. Tout en disposant d’une majorité écrasante (26 des 27 !) contre Londres, la présidence espagnole de l’UE, au lieu de passer en force, a renoncé à mettre le texte au vote.

Alors que Gordon Brown avait affirmé vendredi avoir trouvé un terrain d’entente avec Nicolas Sarkozy, en visite à Londres, pour « aller de l’avant », Brown a pris son téléphone lundi pour sommer Zapatero d’opérer une volte-face. Sous prétexte que retarder le vote sur la régulation pourrait lui permettre de sauver sa réélection, Brown a obtenu de son « camarade » socialiste ce qui convient le plus à la City : protéger la liberté du renard dans le poulailler !

Au centre de la dispute, le fameux « passeport européen » pour spéculateur chevronné proposé le 29 avril 2009 par le commissaire européen en charge du marché intérieur et des services de l’époque, l’ultra libre-échangiste britannique Charlie McCreevy. Menacés de régulation, les Britanniques s’étaient emparé du sujet pour proposer une régulation à laquelle eux-mêmes échapperont.

Car, une fois en possession du précieux passeport, les hedge funds basés dans les paradis fiscaux britanniques, en particulier aux Iles Caïmans où sont domiciliés quelques 8000 des 10000 fonds spéculatifs pilotés à partir de Londres et de Wall Street, obtiendront carte blanche pour opérer dans l’ensemble de la zone euro. Car Londres souhaite que soit mis en œuvre un système d’équivalence avec « des pays tiers », notamment les Etats-Unis, permettant à des fonds déjà autorisés dans ces pays de ne pas avoir à se plier à l’ensemble des règles d’enregistrement et de transparence imposées aux fonds européens pour opérer dans l’UE.

Le texte à laquelle la City vient d’échapper, grâce a son cheval de Troie espagnol, proposait que le « passeport européen » soit réservé aux fonds communautaires, obligeant les fonds des pays tiers à solliciter une autorisation dans chaque pays de l’UE où ils souhaitent exercer leur activité.

La décision surprenante de l’Espagne s’explique sans aucun doute par le poids de Banco Santander, la banque d’Emilio Botin, depuis longtemps un partenaire stratégique de la Couronne britannique et la Royal Bank of Scotland (RBS). Par ailleurs, tout le monde sait qu’après la Grèce, l’Espagne, dont le poids économique est plus de trois fois plus important que celui de la Grèce, est le prochain maillon faible d’une zone euro en faillite. En restant conservateur, on estime que les actifs toxiques des banques espagnoles sont toujours surévalués de 20 à 30%.

Le danger d’une dépréciation des valeurs espagnoles est tel que la ministre des Finances espagnole, Mme Elena Salgado, qui présidait l’Ecofin à Bruxelles, s’était rendue à Londres fin février, au siège du Financial Times, pour prier les rédacteurs de ne plus faire d’allusions aux valeurs espagnoles !

Cependant, l’Allemagne et la France, sans vouloir brusquer les Britanniques, restent convaincues du besoin d’une plus grande régulation. Le nouveau commissaire européen au marché intérieur, Michel Barnier, en est convaincu. D’après la presse irlandaise, Barnier a affirmé qu’il ne prend d’ordres, ni de Paris, ni de Londres, ni de Washington. Dans une lettre adressée à Barnier, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner vient d’indiquer que Washington trouve la proposition européenne « discriminatoire » à l’encontre des hedge funds américains. Pourtant, estime Barnier, le potentiel d’un risque systémique, demeure tout à fait réel, si aucune régulation ne se fait jour.

En visite en Irlande, le chancelier à l’Echiquier Alistair Darling a jubilé. Selon lui, la nouvelle directive aurait « portée des graves dommages à la City où sont domiciliés 80% des hedge funds ».

Pour Solidarité & Progrès, il est illusoire de vouloir « réguler » un vice qu’on pourrait facilement éradiquer par une procédure de mise en faillite ordonnée de l’ensemble du système financier mondial, selon les critères de la fameuse loi Glass Steagall signé en 1933 par le président américain Franklin Roosevelt.

Espérons que la défaite d’hier puisse inspirer en Europe une opposition plus vigoureuse demain. Après tout, le monde a connu des périodes de croissance et de développement fantastiques, avant même l’existence des hedge funds ou des CDS.



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L'argent qu'ils volent, la cupidité qui est la leur.

Complainte du Saint Patrick

Michael MOORE

C'était incroyable. Tous les articles en première page de l'édition du lundi du New York Times racontaient une histoire sur l'Age de la Cupidité durant laquelle le système connu sous le nom de capitalisme nous tuait lentement mais sûrement.

La cupidité des compagnies d'assurance : « Des millions dépensés pour influencer le vote des Démocrates sur la réforme de santé ».

Les profiteurs de la guerre : « Des sous-traitants participent aux recherches et assassinats de militants »

Il n'y a aucun profit à tirer dans la réparation de nos infrastructures : « Coûts faramineux des réparations alors que le réseau de distribution de l'eau tombe en ruines »

La Chine, la banque : « La Chine utilise les Règles du Commerce mondial à son avantage »

Vous voulez dire que ALENA (accord de libre-échange entre le Mexique et les Etats-Unis - NdT) n'a pas amélioré les conditions de vie à Mexico ? « Deux assassinats liés à la drogue secouent le consulat US à Mexico »

Voici ce qui arrive lorsque l'Agroalimentaire tire profit des dégâts occasionnés à la santé de nos enfants : « Fini de glander. La cour de récréation a trouvé un nouveau patron » (article sur les exercices physiques imposés aux écoliers pour leur faire faire un peu d'exercice... - NdT)

Désormais, c'est un défilé quotidien d'informations de ce genre – en fait, ce ne sont pas vraiment des « informations », mais plutôt une manière pour les divisions médias des grandes sociétés de vous mettre le nez dans la merde que votre vie est devenue. Vous savez déjà que les écoles sont un désastre et que la guerre est une aubaine pour les Halliburton et une ruine pour vous. Vous n'avez pas besoin d'un journal pour apprendre que les routes, les lignes électriques et les égouts de votre quartier sont dans un état lamentable.

Et vous avez fini par comprendre que vous n'aviez pas vraiment votre mot à dire et que ce qu'ils appellent le « processus démocratique » n'est en gros qu'une escroquerie, rien que des mots qui sont répétés dans l'espoir de vous faire tomber une fois de plus dans le panneau. Mais on finit par comprendre et ne plus se laisser avoir. Avouez-le : Wall Street possède « notre » Congrès du sol au plafond, avec une bonne grosse caisse bien remplie pour financer les campagnes électorales. Vous voulez avoir votre mot à dire ? Désolé, mais je ne vois pas votre nom dans la liste de Forbes 400 (liste des 400 plus riches publiée par le magazine Forbes – NdT), alors fermez votre gueule et allez me chercher une autre bouteille de mousseux.

Dans quelques jours, la Chambre des Représentants se prononcera sur la loi de la « réforme de santé ». Cette loi n'a rien à voir avec une « réforme du système de santé. » Elle a tout à voir avec le remplissage des poches des compagnies d'assurance. Elle oblige chaque Américain qui n'est pas assez vieux ou pauvre à acheter une assurance santé si son patron n'en offre pas. Quelle compagnie n'aimerait pas que le gouvernement oblige chaque citoyen à acheter ses produits ? Imaginez une loi qui vous oblige à acheter une garantie étendue pour vos appareils électroménagers ! Imaginez une loi qui rende obligatoire la possession d'un iPhone ! Ou que diriez-vous d'une loi qui rendrait obligatoire d'aller voir votre prochain film ? Wow ! Qui n'aimerait pas un tel robinet à fric ?

Eh bien, les compagnies d'assurance – tenez-vous bien – n'aiment pas cette loi de Démocrates ! Ce qui constitue en soi une raison suffisante pour la voter.

Vous pourriez penser que ces escrocs adorent cette loi – mais en réalité ils la combattent. Pourquoi ? Parce qu'elle ne leur offre pas cent pour cent de ce qu'ils réclament. Elle ne leur en offre que... 90% ! Voyez-vous, la cupidité pure et dure exige tout ou rien.

Les compagnies d'assurance détestent cette loi parce qu'elle prévoit quelques limites. Six mois après son adoption, elles ne pourront plus refuser une assurance aux enfants qui auraient déjà un problème de santé. Quelle horreur ! C'est de l'ingérence gouvernementale ! C'est du socialisme !

Mais bon, elles pourront toujours refuser une assurance aux parents de ces enfants jusqu'en 2014 ! Alors si un parent tombe malade et meure dans les prochaines 4 années, je suis certain que quelqu'un se présentera pour élever ces orphelins qui sont déjà assurés.

Et de quel montant sera l'amende pour la compagnie d'assurance qui refuserait de couvrir quelqu'un qui a déjà un problème de santé ? Vous êtes bien assis ? Cent dollars par jour ! C'est tout ! Alors, si vous êtes une compagnie d'assurances, et que Judith est une de vos clientes, et que Judith a besoin d'une opération qui coûte 100.000 dollars, qu'est-ce que vous faites ? Vous payez l'amende ! Admettons que Judith vive encore un an après que vous l'ayez condamnée à mort, votre amende de 100 dollars par jour vous coûtera 36.500 dollars. Vous réalisez une économie de 63.500 dollars ! Et croyez-moi, mes amis, c'est exactement comme ça que ça va se passer.

Il y a des choses positives dans cette loi. Les parents pourront garder leurs enfants sur leur assurance jusqu'à l'âge de 26 ans. Quelques trucs de ce genre. Alors, oui, votez la.

Mais ne m'insultez pas, moi et les 300 millions d'américains, en l'appelant « une réforme du système de santé ». Vous ne l'appelez plus « un système de santé universel », c'est déjà ça. Nous n'aurons pas un système de santé universel, ni même quelque chose qui lui ressemble. J'aimerais que le Président et les dirigeants Démocrates se présentent et nous disent tout simplement « Nous sommes désolés. Nous n'avons pas fait le boulot pour lequel nous avons été élus. Nous sommes faibles et nous avons peur et nous sommes incapables de communiquer les messages les plus simples au peuple américain. Par conséquent, notre loi garantira que 12 millions d'Américains ne bénéficieront d'aucune assurance santé. Et tout ça parce que nous avons décidé de laisser les compagnies d'assurances privées et cupides garder le contrôle de notre système. Pardonnez-nous, pour ça et aussi pour continuer de faire du profit le facteur déterminant pour décider si oui ou non un patient recevra les soins nécessaires. »

S'il vous plait, les Démocrates, dites le, puis allez voter votre misérable loi. Votez la, parce que si le Président Obama échoue sur ce coup, je ne sais pas s'il pourra s'en relever. Et ensuite plus rien ne pourra changer. Nous ne pouvons pas nous le permettre. (Et merci à Dennis Kucinich pour avoir bataillé jusqu'au bout et pour avoir été le seul parmi les 435 parlementaires à dire l'affreuse vérité).

Sur la première page du New York Times d'hier, un article, encore une fois malheureusement, titrait « Flint, Michigan » (la ville dont l'auteur est originaire - NdT). Il racontait l'histoire des médecins qui n'acceptent plus les patients couverts par Medicaid (l'assurance santé publique aux Etats-Unis pour les plus démunis – NdT) et qui ont des problèmes aux yeux, aux oreilles, aux pieds ou aux dents. Dans une zone qui s'étend sur 16 comtés au nord de Flint, il n'y aura bientôt plus un seul hôpital pour accoucher si vous êtes couverte par Medicaid. Le taux de chômage officiel à Flint est de 27% (le taux officieux est plus prés des 40%.)

Ceci est une tragédie américaine. Et cela fait des années que je vous mets en garde : le tsunami se dirige vers vous – s'il n'est pas déjà là.

Je viens de consulter mon iPhone qui m'informe de nouvelles applications qu'il me propose d'acheter. Une d'entre elles s'appelle « scanner ». Elle me permet d'écouter les communications de la police à travers tout le pays. J'achète l'application. Je vois que les communications de la police de Flint sont disponibles. Par curiosité, le lance l'application et voici ce que j'entends, à une heure du matin : une femme battue par son mari... une effraction dans une maison (« jeune noir mâle âgé de 16 ans, portant une casquette blanche avec une tête de mort ») ... un enfant est porté disparu depuis hier midi... une autre femme battue pas son compagnon... un homme obèse, diabétique a des problèmes respiratoires et doit être transporté d'urgence à l'hôpital (il y en aura trois de plus de ces diabétiques dans les heures qui suivront, toute la ville est malade)... une autre femme hurle, elle appelle au secours, « les officiers sont priés d'intervenir avec précaution... »

... etc, etc, etc... Voilà ce que j'ai entendu avant d'aller me coucher. Je suis rempli de désespoir et d'impuissance en entendant mes anciens voisins appeler au secours. Je déteste ça. Je suis obligé d'éteindre l'appareil. Je commence à pleurer. Merci iPhone. Merci les Démocrates. Je vais dormir plus tranquille depuis que je sais que vous veillez sur nous.

Bande de salopards.

Michael Moore

michaelmoore
traduction par le Grand Soir

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La régulation bancaire de "Bale 3" menace l'économie: info ou intox?

Laura Raim -  19/03/2010 18:27:00  Reuters/ John Schults  

Alors que le Comité de Bâle s'active pour rédiger de nouvelles règles bancaires supposées renforcer les bilans en cas de crise, les banques préviennent que ces normes pèseront sur le financement de l'économie. Décryptage.

Les nouvelles règles bancaires envisagées pour 2012 dans le cadre de Bâle 3 coûteraient six points de croissance à l'Europe, selon Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de BNP Paribas. Interrogé vendredi par les Echos, il affirme que les mesures privilégiées par Bâle 3 sont très coûteuses pour les banques, qui seraient donc obligées d'augmenter les taux d'intérêts sur les crédits aux particuliers et entreprises.

Dans le détail, les futures normes prudentielles reposent sur trois ratios : solvabilité, liquidité court terme et liquidité long terme. Ce sont le premier et le dernier qui posent problème.

En ce qui concerne la solvabilité, il s'agit de renforcer les fonds propres de la banque et d'améliorer la qualité du "noyau dur" des capitaux", le "core tier 1". Ainsi,  le ratio Core Tier 1 ne pourrait plus contenir que des actions ordinaires tandis que les instruments hybrides seraient bannis. "Or les actions ordinaires coûtent plus cher puisque la banque doit payer des dividendes aux actionnaires", explique Laurent Quignon, économiste à BNP Paribas. D'après les calculs de Jean-Laurent Bonnafé, cela coûterait 400 milliards d'euros en fonds propres supplémentaires aux banques européennes, et les contraindraient à émettre 1.500 milliards d'euros de dette supplémentaire. Pour financer tout cela, les banques seraient obligées de renchérir le coût du crédit.

Quant au ratio de liquidité long terme, le "net stable funding ratio" (NSFR) doit inciter les établissements de crédit à favoriser l'adéquation entre la maturité des prêts qu'elles accordent et celle de leur propre refinancement. "Une petite révolution dans le modèle bancaire actuel, qui consistait jusqu'à présent à collecter des ressources à court terme et les transformer en investissement ou en crédit de long terme", explique Jezzabel Couppey-Soubeyran, économiste à l'Université Paris 1. Avec Bâle 3, la banque pourra "utiliser des ressources à court terme mais seulement pour financer des actifs à court terme qui, du coup, rapportent moins, comme les titres d'Etat". Et inversement, "pour investir dans des actifs à long terme comme les crédits immobiliers, la banque devra collecter des ressources à long terme qui coûtent cher, comme des produits d'épargne à taux très attractifs". Le refrain des banquiers est le même : "pour ça, il faudra renchérir le coût du crédit". 

Par ailleurs, la création de "coussins contracycliques", constitués de résultats mis en réserve en haut de cycle, contribuerait aussi à pénaliser la distribution du crédit.

Une baisse de la croissance, le juste prix de la réforme du système?

Si les banques mettent en avant les conséquences néfastes sur le crédit et l'économie en général, il ne faut pas oublier qu'elles ont leurs propres raisons pour résister à la mise en place de nouvelles régulations. Par exemple, "l'exigence d'un nouveau "ratio de levier", ou d'endettement, suscite des craintes car les banques américaines seraient avantagées grâce à des différences de normes comptables", rappelle Gunther Capelle-Blancard, économiste au Cepii. Elles ont donc tout intérêt à communiquer sur les impacts négatifs de ces exigences.  "Le problème, c'est qu'il est plus facile de chiffrer les coûts d'une mesure que ses gains, poursuit l'économiste du Cepii. En l'occurrence, le gain est de taille : puisqu'il s'agit de la stabilité du système bancaire".


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Un soutien rapide à la Grèce n'est pas la bonne réponse, estime Angela Merkel :




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La chancelière allemande Angela Merkel a répété avec force mercredi l'opposition de son pays à un soutien à la Grèce, estimant que faire un geste envers Athènes maintenant n'était "pas la bonne réponse" mais qu'il fallait "attaquer le problème à la racine".

"Une manifestation de solidarité rapide ne peut pas être la bonne réponse", selon la chancelière conservatrice, qui s'exprimait devant les députés allemands. Il faut au contraire "attaquer le problème à la racine", à savoir que la Grèce remette elle-même de l'ordre dans ses finances publiques, a-t-elle ajouté.

Il ne faut pas "apporter une aide prématurée, mais mettre de l'ordre dans tout cela, autre chose serait fatal", selon Mme Merkel.

L'Allemagne est extrêmement réticente à apporter un soutien financier à Athènes. Les ministres des Finances de la zone euro ont pourtant décidé lundi soir des grandes lignes d'un plan d'aide éventuel à la Grèce, au cas où celle-ci en aurait besoin. Mais Berlin répète à l'envi que la Grèce n'a pas demandé d'aide et que les mesures d'aide envisagées, qui ne sont en aucun cas "une décision politique", ne devraient pas avoir à être mises en oeuvre.

La chancelière a renvoyé la responsabilité des problèmes de la Grèce au pays même. Ce n'est pas la spéculation sur les marchés financières qui a mis Athènes en mauvaise posture, mais "la violation des années durant du Pacte de stabilité", a-t-elle rappelé, précisant que la spéculation n'avait fait que "renforcer" cet effet.

La Grèce croule sous la dette et un déficit budgétaire énorme. L'annonce de ses chiffres a initié une crise de confiance, et le pays ne peut se refinancer sur les marchés qu'à un coût élévé, ce qui exacerbe ses problèmes. En réaction, le gouvernement a initié une série de réformes et de mesures d'économies drastiques, que Mme Merkel a saluées une fois de plus mercredi.

La chancelière s'est également prononcée en faveur de la possibilité d'exclure un pays de la zone euro, une éventualité qu'avait déjà évoquée son ministre des Finances Wolfgang Schäuble. Cela devrait pouvoir être le cas, "en dernier recours", et "quand un pays ne remplit pas les conditions, encore et encore", a-t-elle déclaré.

Les mécanismes du Pacte européen de stabilité et de croissance, qui prévoient notamment des pénalités financières et amendes envers ceux qui contreviennent à ses règles d'orthodoxie budgétaires, ne sont pas adaptés, a-t-elle déclaré, dans la mesure où un pays "ne peut pas payer quand il n'a pas d'argent", comme c'est le cas à l'heure actuelle pour la Grèce.

L'Allemagne est sur la sellette en ce moment en Europe. Outre les divergences sur la Grèce, elle fait face aux critiques de certains de ss partenaires sur sa politique économique, qui négligerait la consommation au profit des exportations, au détriment de ses partenaires. La ministre française des Finances Christine Lagarde a suggéré mercredi que l'Allemagne baisse ses impôts pour stimuler la consommation, et par ricochet les exportations françaises.

"Je ne crois pas qu'il faille s'orienter sur le plus faible, plutôt sur le plus fort", au niveau européen, a rétorqué Mme Merkel.

 


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Le secret des Puissances de l'Argent l'est de moins en moins. Beaucoup savent maintenant que les crises économiques mondiales ne sont pas des "tempêtes parfaites" sur lesquelles nous ne pouvons rien, mais plutôt des opérations économiques d'envergure calculées et exécutées par quelques puissantes banques qui vont jusqu'à menacer des États de faillite totale pour arriver à leurs fins. Ces banques privées ultra-puissantes font le genre d'offres qu'on ne peut refuser.
 Illustration : Victor Juhasz
La plus connue et la plus controversée d'entre elles est sûrement Goldman Sachs. Le magazine Rolling Stone a publié en juillet dernier un article coup de poing à propos de cette institution financière. Le journaliste Matt Taibbi débute son texte comme suit :

"La première chose que vous devez savoir de Goldman Sachs, c'est qu'elle est partout. La banque d'investissements la plus puissante au monde est une gigantesque pieuvre vampire qui enfonce sans cesse son syphon sanguinaire dans tout ce qui a l'odeur de l'argent."

Cet article du Rolling Stone qui a fait sensation résume ce que bien d'autres ont dit et écrit : certains cerveaux chez Goldman Sachs ont conçu et exécuté toutes les crises financières depuis les années '20. Elle a de plus toujours utilisé à peu près le même procédé : elle se place d'abord au centre d'une bulle financière en émettant des produits financiers sophistiqués conçus dès le départ pour faillir. Ensuite, elle s'arrange pour que la petite et la moyenne classe (les gens ordinaires et les PME par exemple) investissent dans ces produits condamnés d'avance avec l'aide complice des dirigeants de plus petites institutions comme la Caisse de dépôt et placements du Québec. Bien sûr, on achète les politiciens nationaux pour que ces derniers ne régulent pas ces nouveaux produits financiers dangereux pour l'économie. Puis c'est encore la "Big banque" qui finit le travail en pètant la bulle elle-même, faisant disparaître du coup un tas de petites banques, un tas de RÉER et consolidant encore une fois davantage son contrôle sur les marchés financiers. Une fois que tout le monde est appauvri et que l'économie est à l'agonie, la Big banque arrive en triomphe, nous offre de sauver l'économie et nous prête à haut taux d'intérêts l'argent qu'elle vient juste de nous syphonner. Et le processus recommence...
Où en sommes-nous aujourd'hui? Si on regarde attentivement les médias de masse, on voit bien que ce n'est pas une lente reprise économique qui est devant nous mais une autre crise majeure qui aura comme levier les dettes nationales.

On l'a vu avec Dubai et maintenant avec la Grèce, la dette publique est le prochain prétexte pour faire accepter des politiques draconiennes d'intégration verticale de l'économie au niveau planétaire.

Revenons en novembre 2009, quand la Société générale de France publiait un rapport contenant un scénario alarmiste d'effondrement économique mondiale causé par l'endettement des pays développés. On pouvait lire dans le Figaro sur le sujet que "les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes." Le premier problème est la dette publique qui a "pratiquement atteint un point de non-retour", selon le rapport.
Le cas de la Grèce montre bien les mesures draconiennes qui s'annoncent à l'horizon et la mesure la plus grave concernera la souveraineté même des nations développées. Pour pouvoir recevoir l'aide de la zone euro, la Grèce devra se soumettre à la volonté des autres pays membres. Dans un article sur le sujet dans le Wall Street Journal, Patience Wheatcroft écrivait : "Cette crise n'est pas seulement à propos des dettes de pays souverains mais à propos de la souveraineté elle-même".

L'éditorialiste André Pratte de la Presse semble être d'accord avec cette interprétation quand il écrit :

"La semaine dernière, Athènes a dû se prêter à l'exercice humiliant d'ouvrir ses livres aux experts de l'Union européenne qui lui ont fortement suggéré des pistes de solution. La Grèce venait de perdre le contrôle de ses finances publiques, de perdre une partie de sa souveraineté."

Pratte poursuit en disant qu'il faut se dépêcher ici au Québec à se serrer la ceinture et à tout taxer sinon les puissantes banques vont venir nous taper sur les doigts et comme ça on évite que "le Québec se retrouve bientôt, comme la Grèce, le dos au mur." Comme si nous ne l'étions pas déjà.

Sauf qu'avant de mettre le fardeau de la dette sur les épaules des populations, il faut être juste et pointer les véritables responsables de ces dettes surgonflées. Bien sûr, vous avez devinez qui sont les coupables : les cerveaux de Goldman Sachs et autres big banques.

Le 22 février dernier dans un article du Devoir intitulé "La Grèce n'est pas la seule à «maquiller» sa dette", on y apprend de belles choses que nous savions déjà :

"Sous le feu des critiques pour leur responsabilité dans la crise financière, les banques de Wall Street, Goldman Sachs en particulier, sont au coeur d'un nouveau scandale. Cette fois, il ne s'agit plus de subprimes, ces crédits hypothécaires explosifs vendus à des ménages modestes, mais de produits financiers sophistiqués proposés à des États endettés pour enjoliver leurs comptes."

 

Donc, en plus de créer des bulles financières qu'ils controllent complètement, ces big banques cachent la véritable dette accumulée par les États qui utilisent leurs services ; comme quand on modifie la façon de calculer le taux de chômage pour obtenir le taux qui nous plait à montrer.

L'influence des Goldman Sachs et compagnie n'est plus de l'influence : c'est de la complète domination économique. Obama compte dans son équipe beaucoup de représentants de Goldman Sachs à des postes-clés. Il en était de même pour W. Bush.
Toutefois, nous savons pourquoi cette crise de la dette a été planifiée et exécutée, nous connaissons le calendrier de la gouvernance mondiale que tente d'implanter l'élite oligarchique. Nous savons que l'objectif est de créer une banque mondiale, la bureaucratie ultime d'un éventuel gouvernement mondial.

Il n'y a qu'à lire ce texte paru sur le Monde.fr au titre évocateur : "Dominique Strauss Kahn plaide pour que le Fond Monétaire devienne la Banque Centrale du monde". Tout y est.

Le FMI est reconnu comme une banque cruelle qui impose des conditions excessives. Il s'agit d'un prêteur usurier qui bénéficie toutefois de l'absolution complète. Il s'agit d'une institution anti-démocratique qui ne peut pas légitimement faire autorité sur tous les peuples. Il y a aussi trop de secret qui entoure ce genre d'institutions.

On pouvait d'ailleurs lire dans le Herald Sun qu'une rencontre secrète entre dirigeants des banques centrales du monde avait eu lieu au début février pour discuter des mesures monétaires mondiales à prendre. La réunion était protégée par une sécurité de haut niveau et la presse n'y était pas admise. Allez savoir ce qu'ils ont pris comme décision, de toutes façons il semble que ce ne soit pas de nos affaires.

Pour terminer, selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs a dû adopter une nouvelle politique sur le risque financier et pas n'importe laquelle : elle a déterminé que la publicité négative à l'égard de la compagnie est un "facteur de risque" sur les performances de l'entreprise et qu'elle devait la combattre. Ça veut dire tout simplement ceci : on ne peut pas parler en mal de Goldman Sachs, le mieux en fait c'est de ne pas en parler du tout.

Cependant, l'enjeu est trop important, et nous ne devons pas laisser ces pieuvres vampires nous  sucer le sang jusqu'à la dernière goutte. La prochaine crise va arriver tôt ou tard, probablement plus tôt que tard, et ce pourrait bien être celle qui sonne le glas pour toutes les nations du monde.

La véritable souveraineté, c'est face à ces big banques que nous la perdons.

 Articles de Éric Granger publiés par Mondialisation.ca


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Triple échec, triple sanction

Par Nicolas Dupont-Aignan le mardi, mars 16 2010, 19:48 - Réflexions - Lien permanent

Les Français ont manifesté dimanche leur colère. Abstention massive, poussée du FN, vague rose, il faut vraiment être aveugle et sourd pour ne pas admettre l’ampleur de la claque pour le Président, son gouvernement et l’UMP.

Dimanche soir, sur les plateaux de télévision, le déni de réalité qui s’est emparé des leaders de l’UMP était saisissant. Comme dans une sorte de secte, chacun récitait des arguments issus d’une fiche transmise sans doute par les courtisans de l’Elysée. Comment des Ministres, des responsables politiques plutôt censés, peuvent-ils, par esprit de cour, oser dire de telles âneries ?

Il n’y avait pas la moindre once de sincérité dans ces propos, dont la mauvaise foi, himalayenne, n’avait d’égal que le ridicule. Ils auraient au moins pu mettre les formes. Mais non, puisqu’il ne faut pas contredire Nicolas Sarkozy, chacun répète en boucle des slogans absurdes et des raisonnements totalement spécieux, dignes des plus beaux syllogismes.

Les Français vont être malheureusement dans l’obligation, dimanche prochain, de réitérer leur vote pour se faire comprendre alors même que, j’en suis convaincu, ils ne votent à gauche que par défaut.

Si l’on prend un peu de recul, ce vote sanctionne un triple échec :

1 – l’échec tout d’abord du parti unique. Depuis 2002 on peut me reconnaître le mérite de la constance. J’ai toujours été hostile à cette fausse bonne idée de l’Union pour l’Union. Le résultat est là. Faute de présenter au 1er tour des listes différentes et d’être capable au second de présenter un projet de rassemblement, les électeurs du Centre quittent l’UMP et les électeurs gaullistes aussi. PS, Ecologistes et FN n’ont plus qu’à se frotter les mains !

2 – Deuxième échec, celui de la politique menée depuis 2007 et surtout de la contradiction entre le volontarisme affiché et le conformisme des décisions gouvernementales. Si l’on regarde une carte électorale, on voit bien que c’est l’électorat populaire, celui qui avait voté NON en 2005, celui qui avait cru en Nicolas Sarkozy en 2007, qui est aujourd’hui désespéré. Comment s’en étonner quand rien ne change sur le front économique (euro trop cher, absence de protection, etc.) ni sur l’insécurité, ni sur l’immigration !

3 – Ce vote sanctionne enfin l’échec personnel du Président de la République qui, dans un contexte de crise économique et sociale sans précédent, continue de fanfaronner, d’aduler l’argent-roi, en contradiction totale avec un discours de remise en cause des excès du capitalisme.

Un mauvais Président, une mauvaise politique, une mauvaise stratégie électorale, comment imaginer un sursaut sans tout revoir radicalement ?

La France n’a jamais eu autant besoin d’un Président digne et rassembleur, d’une politique qui aille enfin aux racines des problèmes et redonne une marge de manœuvre à la France, d’une diversité politique pour rassembler des électorats qui ont toujours été divers.

Il y a urgence...


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