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D’un diamètre de 1,5 mètre, la Carte géologique de l’Arctique récemment publiée est la plus grande, et peut-être la plus complexe du genre, à avoir été produite au cours des 168 années d’existence de la Commission géologique du Canada (CGC) de Ressources naturelles Canada (RNCan).
Dans le cadre de la préparation d’un atlas international de cartes géoscientifiques de l’Arctique circumpolaire, la Carte géologique de l’Arctique,d’une échelle de 1:5 millions, et sa base de données connexe ont été élaborées par des équipes de la CGC de Calgary et d’Ottawa avec la participation active du personnel scientifique et technique des commissions géologiques de la Russie, des États-Unis, de la Norvège, de la Suède et du Danemark. Entreprise en février 2006 et prévue au programme d’ateliers sur la cartographie polaire tenus au Canada, en Alaska et en Russie, la version définitive de la Carte géologique de l’Arctique a été publiée sur papier et en format électronique en novembre 2008 dans le cadre de l’Année polaire internationale.
Grâce à ses nombreux détails et aux renseignements que contient la base de données qui l’accompagne, la Carte géologique de l’Arctique est une ressource de grand intérêt qui aura de nombreux usages pratiques. En montrant comment l’âge et le type de roches de l’Arctique se comparent aux gisements rocheux où par exemple du pétrole, du gaz et du minerai métallique ont déjà été trouvés, la carte contribuera à favoriser la prospection et la mise en valeur de nouveaux gisements pour ces ressources naturelles ou d’autres.
Marc St-Onge, du bureau de la CGC à Ottawa (assis au centre) discute des caractéristiques de l’unité cartographique infracôtière avec des confrères russes. – Saint Pétersbourg, Russie, mars 2008.On comprendra dès lors qu’un projet d’une envergure et d’une portée pareilles ait comporté de nombreux défis techniques, dont le fait de convertir en format numérique les diverses cartes régionales existant sur papier, de mettre en application une norme commune de base de données aux produits numériques existants et de créer une carte topographique de base pour y indiquer des caractéristiques géologiques.
« Les enjeux à résoudre comprenaient l’inscription convenable de la géologie aux rives et aux calottes glaciaires ainsi que la production de couches sans couture pour le drainage et les courbes isobathes », d’expliquer Marc St-Onge, scientifique principal à la CGC.
On a dû simplifier des centaines de cartes de référence d’échelles différentes. Il a également fallu élaborer des méthodes pour faire référence à des sources publiées et non publiées et pour souligner la contribution – petite ou importante – des nombreux participants au projet.
Ces défis, toutefois, étaient relativement simples comparativement à ceux que soulevaient des questions fondamentales que se posent tous les cartographes, soit : Que devrait inclure ou non la carte? Comment conviendrait-il d’en présenter les détails?
« Pour commencer, nous avons dû nous entendre sur ce qu’était une carte géologique, de préciser M. St-Onge. Certains pays n’étaient pas convaincus que l’on pouvait afficher le type de roche à une échelle de 1:5 millions. D’autres insistaient sur l’inclusion du matériau de surface, comme le sable, le gravier et l’argile, plutôt que sur le substrat rocheux. Les représentants d’un autre pays encore souhaitaient que la carte n’indique que l’âge des divisions lithostratigraphiques. »
Les partenaires internationaux ont aussi dû trouver un terrain d’entente relativement à plusieurs autres caractéristiques de la carte, y compris l’importance des particularités des plaques tectoniques, la normalisation des termes s’appliquant à des périodes géologiques et la définition des unités de travail cartographiques pour les bassins océanographiques profonds, une question appelée à revêtir beaucoup d’importance en termes de considérations géopolitiques actuelles et éventuelles. Par ailleurs, il a fallu résoudre des incohérences d’interprétation sur les frontières cartographiques entre les pays et à l’intérieur de ceux-ci.
La Carte géologique de l’Arctique bénéficie également d’une nouvelle infrastructure de taille. Elle se trouve complémentée par la première base de données spatiale complète et sans couture de la géologie du sous-sol rocheux infracôtier et extracôtier pour environ la moitié de la Russie et du Canada, y compris la plus grande partie des trois territoires canadiens, la majeure partie de l’Alaska et de la Scandinavie et la totalité des eaux hauturières de l’Arctique au nord du 60e parallèle. Des dizaines de milliers d’objets spatiaux ont également été saisis dans la base de données et ils se retrouvent sous forme simplifiée dans la version papier de la carte. Ces caractéristiques comprennent des unités géologiques individuelles codées en fonction de la composition, de l’âge et de l’environnement de la formation ainsi que de la tectonique des plaques; les contacts géologiques, les failles et les dorsales océaniques; ainsi que les volcans, les structures d’impact de météorites, les extrusions de sel et de gypse et des données ponctuelles choisies, comme pour la kimberlite, la roche qui forme la matière principale de la brèche des cheminées diamantifères.
Il est possible de télécharger une copie gratuite de la Carte géologique de l’Arctique en divers formats électroniques à partir du site Web MIRAGE (Base de données pour l’affichage d’images géoscientifiques) de RNCan, qui renferme une bibliothèque numérique d’images provenant de plus de 10 000 cartes de Ressources Naturelles Canada. Il est également possible de consulter gratuitement une vaste gamme de bases de données sous forme électronique à partir de l’Entrepôt de données géoscientifiques de RNCan.| Envoyer cet article à un ami |
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(Nouvelle Solidarité) — Qui a convaincu le président Barack Obama de se rendre au sommet de Copenhague pour soutenir l’imposture monstrueuse du « réchauffement climatique », simple prétexte pour imposer une réduction de la population mondiale ?
Ce n’est pas Nicolas Sarkozy, mais Carter Roberts, le PDG de la section américaine du Fonds Mondial pour la Nature, le fameux World Wildlife Fund for Nature (WWF), fondé en 1961 par l’eugéniste Julian Huxley et le Prince Philip d’Edimbourg, mari de la Reine d’Angleterre, connu pour souhaiter se réincarner en virus mortel capable de rétablir « l’équilibre » démographique sur terre…
Notons simplement que, d’après le journal du Congrès américain The Hill du 12 novembre, Roberts a déclaré aux journalistes : « Nous estimons qu’il est d’une importance fondamentale que le Président [Obama] se rende à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que pays et d’obtenir le leur ». Le WWF s’est payé une page entière dans le Washington Post pour faire monter la pression. Quelques jours plus tard, Barack Obama revenait sur ses déclarations antérieures, annonçant qu’il serait à Copenhague le 9 décembre.
Rappelons d’abord que le président international du WWF, dont le siège se trouve en Suisse, est un diplomate nigérian, le chef Emeka Anyoko. A la tête du WWF depuis 2001, ce dernier a été secrétaire général de Commonwealth entre 1990 et 2000 et reste un membre honoraire du Club de Rome.
D’ailleurs, sur son site américain, le WWF affirme sans honte que pour défendre la nature, l’organisation « reconnaît l’importance critique du nombre d’individus humains, de la pauvreté et des modes de consommation pour atteindre cet objectif ». Cependant, on y découvre surtout que sa direction est pour l’essentiel composée non pas de biologistes ou d’amoureux de la nature, mais de managers haut de gamme, pour l’essentiel en provenance des cloaques de Wall Street ! Bonjour la pollution !
Par exemple Carter Roberts, le Chief Executive Officer (CEO, ou PDG) du WWF détient un MBA de Harvard. Il figure dans le conseil d’administration du Grantham Institute for Climate Change, une unité mise sur pied conjointement par la London School of Economics (LSE) et l’Imperial College de Londres. Le patron du Grantham Institute, on s’en doutait, est le fameux Lord Nicolas Stern, un personnage clef, et même un conseiller de Jean-Louis Borloo, dont le rapport fut instrumental pour démarrer la campagne mondiale frauduleuse pour la lutte contre un « réchauffement climatique » prétendument provoqué par les activités de l’homme.
Depuis qu’il a pris la tête du WWF en 2004, Roberts « a élaboré une nouvelle stratégie qui fait appel à des équipes globales capables d’intégrer la politique, les marchés et des initiatives de protection de la nature sur le terrain (…) Sous sa direction, le WWF a noué des partenariats avec des institutions tel que la société Coca-Cola, Wal-Mart, Mars et le groupe Care », peut-on lire sur le site du WWF.
Le WWF a deux vice-présidents. Le premier est Lawrence H. Linden, un directeur consultatif de la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs. Linden est le fondateur du Linden Trust for Conservation, spécialisé dans le conseil pour la création de marchés sur la « finance verte ». En 2008, il a renoncé à son poste de directeur opérationnel de Goldman Sachs ou il s’occupait des technologies de l’information, de la titrisation, de la spéculation sur les biens, et de la gestion des fonds de tout genre. Dans le conseil d’administration du WWF siège également Robert Litterman, le président du Quantitative Investment Strategies groupe de Goldman Sachs Asset Management, une autre division spéculative de la banque.
L’autre vice-président du WWF se nomme Roger W. Sant, président honoraire et co-fondateur de la multinationale Applied Energy Services (AES) Corporation, une société qui produit et distribue de l’électricité classée sur l’index Fortune 1000. Une équipe de chercheurs de l’Université du Massachusetts, se fondant sur les données de 2002, classe AES en 51e position dans la liste des plus importants pollueurs des Etats-Unis. AES est accusé de balancer six millions de livres de produits chimiques dans l’environnement, dont du souffre, du manganèse, du chrome et du nickel.
Pas encore dégoûté de tous ces cas manifestes de « conflits d’intérêts » ? Faites un tour vous-mêmes sur le site du WWF, c’est gratuit !
Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une «mauvaise» herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle «mauvaise herbe ne résiste».
Quand la nature reprend le dessus.
C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Géorgie, ville située à environ 130 kilomètres d’Atlanta, remarqua que certaines pousses d’amarantes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de soja.
Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été ensemencés avec des graines Roundup Ready, qui comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup auquel nulle «mauvaise herbe ne résiste».
Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s’est étendu à d’autres états, Caroline du Sud, et du Nord, Arkansas, Tennessee et Missouri. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique située à Winfrith, dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Ce constat contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu’une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est tout simplement «impossible».
Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les problèmes liés à l’agriculture : «Il suffit d’un seul croisement réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est créée, la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation.» Ainsi, un gène de résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, devenue impossible à éliminer.
La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes à la main, comme on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant donné l’étendue des cultures. En outre, ces herbes, profondément enracinées sont très difficiles à arracher et 5 000 hectares ont été tout simplement abandonnés.
Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre d’agriculture. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ces derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce. Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la demande de graines traditionnelles augmente sans cesse.
Déjà, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transité vers des plantes sauvages, créant ainsi une «supergraine» résistante aux herbicides, croisement «inconcevable» par les scientifiques du ministère de l’environnement. Depuis 2008, les médias agricoles américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le gouvernement des États-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.
Plante diabolique ou plante sacrée
Il est amusant de constater que cette plante, «diabolique» aux yeux de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.
Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement neutralise ce prédateur, mais installe dans des lieux une plante qui pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques.
Ainsi, «la marante» affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal ! Si ces phénomènes se reproduisent en quantité suffisante, ce qui semble programmé, Monsanto n’aura bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte. À part ses salariés, qui plaindra vraiment cette entreprise funèbre ?
Sylvie SIMON (Votre Santé)
8 Novembre 2009 : Encore une nouvelle rassurante et étonnante ! L'atmosphère terrestre contient toujours la même proportion du CO2 que nous émettons. Et ceci est vrai de 1850 jusqu'à nos
jours.
Autrement dit, les puits de carbone terrestres sont toujours aussi efficaces et ne sont nullement saturés ou en voie de saturation.
Et pourtant que n'avons nous entendu comme déclarations ultra-alarmistes répercutées au centuple par les médias de la planète sur ce sujet ?
En substance, le message était le suivant : "La terre et les océans sont saturés de CO2. Ils ne sont plus capables d'absorber le CO2 que nous émettons. et donc le taux de CO2 atmosphérique va
diverger. Il faut tout arrêter! C'est la catastrophe ! Nous allons rôtir comme dans une poêle à frire (Rocard, Al Gore, Hansen etc ) ! etc..."
Voici un exemple typique de ce genre d'affirmation qui mériterait de figurer au bêtisier.
Cette citation est tirée de Science et Vie (N° 1071 de décembre 2006, page 69, encadré) :
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Actuellement les émissions des gaz à effet de serre d'origine humaine augmentent chaque année de 2% (pas seulement du CO2)...Or nous émettons d'ores et déjà DEUX FOIS PLUS que l'océan et la biomasse de la planète ne (sic) parviennent à absorber." |
On se demande comment ils en sont arrivés à ce genre de certitude. Avec les modèles, sans doute...
Comme très souvent, nous allons voir que la réalité est bien plus rassurante et que ces déclarations comme les articles qui vont avec, ne sont rien d'autres que des affirmations ultra-alarmistes
infondées, motivées par des convictions peu scientifiques...
Ce qui est, hélas, très fréquent par les temps qui courent.
Alors que nous disent les derniers résultats de la recherche sur ce sujet ?
Voici une analyse d'un article, particulièrement soigné, qui vient de paraître il y a quelques jours :
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Is the airborne fraction of anthropogenic CO2 emissions increasing?
La proportion dans l'atmosphère du CO2 d'origine anthropique est-elle en augmentation ?
Geophys. Res. Lett., 36, L21710, doi:10.1029/2009GL040613. Publié le 7 Nov. 2009.
Wolfgang Knorr (photo ci-contre)
Département des Sciences de la Terre, Université de Bristol, Bristol, UK
La réponse au titre de l'article est NON !
Comme à l'accoutumé, je ne peux mieux faire que de vous traduire le résumé de l'article de W. Knorr .
Le voici :
Résumé :
Plusieurs études récentes ont attiré l'attention sur la possibilité que les écosystèmes terrestres et océaniques aient commencé à perdre une partie de leur capacité à retenir une grande proportion des émissions anthropiques de CO2. Il s'agit d'une affirmation importante parce que jusqu'à présent seulement 40% de ces émissions étaient restées dans l'atmosphère, ce qui avait enrayé un accroissement du changement climatique. La présente étude réexamine les données disponibles en matière de CO2 atmosphérique ainsi que les données sur les émissions en tenant compte de leurs incertitudes. On montre que, dans la limite de ces incertitudes, l'évolution de la fraction (NDT : du CO2 anthropique) résidant dans l'atmosphère, depuis 1850, est de 0,7 ± 1,4 % par décennie, c'est à dire proche de, et non significativement, différente de zéro. De plus, l'analyse montre que le modèle statistique de la fraction ( (NDT: du CO2) atmosphérique s'accorde mieux avec les données si les émissions résultant de la modification de l'usage des sols sont abaissées à 82% ou moins, par rapport aux estimations initiales. En dépit des prédictions des modèles couplés climat/cycle du carbone, aucune évolution de la fraction (NDT: du CO2) atmosphérique ne peut être observée.
Voici la version originale :
Several recent studies have highlighted the possibility that the oceans and terrestrial ecosystems have started loosing part of their ability to sequester a large proportion of the anthropogenic CO2 emissions. This is an important claim, because so far only about 40% of those emissions have stayed in the atmosphere, which has prevented additional climate change. This study re-examines the available atmospheric CO2 and emissions data including their uncertainties. It is shown that with those uncertainties, the trend in the airborne fraction since 1850 has been 0.7 ± 1.4% per decade, i.e. close to and not significantly different from zero. The analysis further shows that the statistical model of a constant airborne fraction agrees best with the available data if emissions from land use change are scaled down to 82% or less of their original estimates. Despite the predictions of coupled climate-carbon cycle models, no trend in the airborne fraction can be found.
En clair, cette étude qui a pris soigneusement en compte les incertitudes qui affectent les différents paramètres mesurables, nous dit que la proportion du CO2 relâché par les activités humaines
et qui se retrouve dans l'atmosphère n'a pas varié depuis 1850 jusqu'à nos jours.
C'est à dire que la Nature s'arrange toujours (sans que nous sachions comment elle procède) pour envoyer et garder dans l'atmosphère toujours la même fraction (43%) du CO2 que nous émettons par
nos diverses activités, et ceci qu'elle que soit la quantité que nous envoyons ! Autrement dit, et encore, les biotas, la végétation et les océans adaptent leurs capacités d'absorptions du CO2
quelle que soit la quantité émise, pour conserver un rapport constant entre la quantité de CO2 absorbé et la quantité de CO2 qui va dans l'atmosphère.
Il va de soi que cette observation exclut absolument l'existence d'une quelconque saturation des puits de carbone sur notre planète. Et comme il n'y aucun signe de défaillance à cette règle, une
prochaine saturation des puits de carbone est hautement improbable. Voila qui rejette aux oubliettes les affirmations alarmistes du GIEC et de ses affidés qui prévoient une saturation des puits
de carbone dans leurs modèles apocalyptiques.
Un exemple précis pour vous faire sentir à quel point cette découverte est étonnante :
-Pendant l'année 1850, nous émettions 2 Gt de CO2. La proportion de ce CO2 montant dans l'atmosphère était de 43% .
-Pendant l'année 2009, nous émettons 35 Gt de CO2..Soit 17,5 fois plus. La proportion de ce CO2 montant dans l'atmosphère est toujours de 43% ! Avouez que c'est stupéfiant. On dirait que la
Nature adapte ses capacités d'absorption sur terre pour garder cette proportion de 43% constante, quoiqu'il arrive !
L'article de W. Knorr explique les méthodes sophistiquées et rigoureuses qu'il a utilisées pour parvenir à ce résultat. On peut comprendre sa démarche en examinant la figure suivante, extraite de son article.
Sur la courbe du bas, la partie en trait continu fin donne l'augmentation du CO2 ( en GtC/ par an) en faisant la moyenne des mesures à Hawaï (Mauna Loa), au Pôle Sud et avec deux carottages glaciaires. La courbe en pointillés fins donne les résultats de la station de Siple. Celle en tiretés fins vient du Law Dome en Antarctique.
La courbe du haut, en trait épais continu, représente la totalité des émissions anthropiques (mesurée en GtC/an) depuis 1850. GtC signifie milliards de tonnes de carbone contenu dans le CO2 émis.
A noter que cette courbe est très proche de celle utilisée par Klyashtorin et Lyubushin en 2003 pour leur article sur l'analyse statistique
de la température.
La courbe du bas en tiretés épais noir représente 46% des émissions totales de CO2. C'est donc l'homologue de la courbe en trait épais noir dont les ordonnées ont été multipliées par 0,46. Une
analyse plus précise des données donne un facteur multiplicatif de 43%. Des analyses utilisant différentes hypothèses donneraient un facteur autour de 0,4 et 0,5.
Comme on le voit immédiatement, la courbe en tiretés épais passe bien au milieu des fluctuations des trois sections représentant les taux de CO2 atmosphériques mesurés dans les différents
sites.
La conclusion est évidente : La proportion de CO2 relâché sur terre et qui s'échappe dans l'atmosphère est de 43%. Elle n'a pas varié depuis 1850 !
Le communiqué de Presse de l'Université de Bristol est encore plus explicite (même s'il faut toujours se méfier des communiqués de presse (voir ce petit dessin révélateur ), mais celui-ci est fidèle au contenu de l'article de Knorr). Voici un extrait de ce communiqué :
"Titre : Les données récentes montrent que l'équilibre entre la fraction atmosphérique et la fraction absorbée du dioxyde de carbone, est restée approximativement stable depuis 1850. Et ceci malgré une élévation des émissions de CO2 de près de 2 milliards de tonnes en 1850 par an, jusqu'à 35 milliard de tonnes par an actuellement.
Ceci suggère que les écosystèmes terrestres et les océans possèdent une plus grande capacité d'absorption qu'on ne le pensait auparavant.
Ce résultat est opposé à celui d'un nombre significatif de travaux de recherches récents qui prévoient que la capacité des écosystèmes et des océans d'absorber le CO2 devrait commencer à diminuer à mesure que les émission de CO2 s'accroissent, permettant ainsi aux concentrations de gaz à effets de serre de diverger. Le Dr Wolfgang Knorr de l'Université de Bristol a trouvé, qu'en fait, l'évolution de la fraction (NDT: du CO2) atmosphérique, depuis 1850, a seulement été de 0,7 ± 1.4% par décennie, c'est à dire, en pratique, nulle.
Le mérite de cette nouvelle étude, publiée au Geophysical Research Letters (online) réside dans le fait qu'elle s'appuie exclusivement sur des résultats de mesures et des évaluations statistiques, y compris d'enregistrements historiques extraits de la glace Antarctique, et ne repose aucunement sur des calculs issus de modèles climatiques complexes.[...]
Un autre résultat important qui ressort de cette étude montre que les émissions résultant de la déforestation ont été surestimées d'un facteur compris entre 18 et75%. Ceci serait en accord avec
des résultats publiés la semaine dernière dans Nature Géosciences par une équipe dirigée par Guido van der Werf de l'Université VU d'Amsterdam. Ces chercheurs ont revu les données sur la
déforestation et conclu que les émissions ont été surestimées d'au moins, un facteur 2."
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En conclusion, voici, une fois encore, une étude utilisant des mesures directes qui réfute totalement les estimations de plusieurs modèles informatiques du GIEC et les multiples affirmations alarmistes au sujet de la pseudo-saturation des puits de carbone. Tout comme celles que j'ai rapportées ci-dessus. Cette divergence répétée entre les modèles et les observations devrait faire réfléchir..
Quant au fond même de cette découverte, je ne vous cache pas que, comme Wolfgang Knorr, je le trouve étonnant. En effet, comment se fait-il que la Nature adapte sa capacité d'absorption à la
quantité de CO2 que nous émettons de manière à conserver un rapport constant entre la quantité de CO2 émis et celui qui entre dans la composition de l'atmosphère ?
A mon humble avis, mais ceci n'est nullement prouvé, on pourrait penser qu'il existe une contre-réaction effective qui augmente la capacité d'absorption de la planète quand le taux d'émission
augmente.
Comment cela ? Nous n'en savons rien mais nous pouvons imaginer, par exemple, que plus de CO2 émis favorise la croissance de la végétation et celles des biotas marins qui, à leur tour,
constituent des puits de carbone de plus en plus efficaces. Peut-être existe-t-il aussi une explication relevant de la physique de l'atmosphère que nous n'avons pas encore réalisée. Tout est
possible.
Par contre, il est parfaitement clair qu'au contraire de ce que pensent les modélisateurs du GIEC, nous sommes loin d'avoir compris comment fonctionnent les échanges (écosystèmes + océans) avec
l'atmosphère.Très loin de là . C'est un démenti flagrant pour ceux qui affirment que "la Science est comprise".
Cet article ouvre des pistes de recherche intéressantes.
Note :
Pour éviter les confusions je rappelle que de 1GtC = (44/12)x GtCO2.= 3,67 GtCO2
En guise de conclusion (provisoire, bien sûr)
Quand je vous disais, comme Madhav L. Khandekar, qu'au mois d'août 2007, le fier paquebot, soi-disant insubmersible, des irréductibles de la théorie de l'effet de serre anthropogénique était en train de prendre l'eau....lentement mais sûrement.
Alors, Mr Schwarzenegger (Californie), Mr Ban Ki Moon (ONU), Mr Donald Kennedy (Science), Mr Pachauri (GIEC), Mr James Hansen, Mr Al Gore, Sir Stern (UK) et bien d'autres, comme le célèbre
webmaster du site manicore "La discussion est terminée " ?
Alors que c'est précisément dans les rangs des scientifiques supporters de l'effet de serre, que l'on trouve les critiques les plus graves de vos allégations ?
Il faudrait peut-être les écouter même si cela doit écorner vos déclarations sur le fameux "consensus"...
L'article de Stephen E. Schwartz et al n'utilise que des données mesurées par des expériences sur le terrain. De même que celui de A. Tsonis et al. Ou encore celui de P. Chylek
et al. Tout comme d'ailleurs celui de Douglass et al. Ou encore ceux de Wentz et al, Spencer et al, Lindzen et Choi, Knorr, etc...tous publiés dans des revues sérieuses à comité
de lecture et qui restent superbement ignorés.
Ne sont ils pas plus crédibles que les projections sur ordinateur avec un grand nombre de paramètres inconnus qui viennent d'être sérieusement remises en question en les confrontant avec la réalité dans les articles décrits ci-dessus ?
Combien faudra-t-il encore d'articles publiés dans les revues renommées et à comité de lecture et qui tous démontrent que la théorie et les modèles en vigueur ne tiennent pas la route, pour que les scientifiques du GIEC, les politiques et les activistes se réveillent et commencent à se poser des questions ?
A suivre
Mis à jour le 25/11/2009
Du droit et du devoir des peuplesà se nourrir eux-mêmesPierre Rabhi, vice-président de Kokopelli
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(Nouvelle Solidarité) — Le 8 novembre, une enquête du Journal du Dimanche révélait que les réseaux de distribution de l’eau aux consommateurs enregistrent des pertes colossales en de nombreux endroits, sans distinction de couleur politique du maire ni de mode de gestion, en régie ou délégué au privé.
Le taux de perte, naguère inférieur à 20% en moyenne, est passé à 25% et certaines villes enregistrent des pics inquiétants. Ainsi, seuls 6 litres sur 10 parviennent au consommateur nîmois et à Rouen, c’est plus de 3 litres sur 10 qui se perdent en route.
Gâchis écologique pour les uns, économique pour les autres. Le calcul est implacable. Un mètre cube revient environ à 1,42 euros ; or les réseaux perdent 1,5 milliard de mètres cubes par an. Le coût pour les Français est ainsi évalué à plus de 2 milliards d’euros. Une perte de 15% est inévitable, selon les ingénieurs, mais la cause principale du gâchis reste le sous-investissement croissant dans la maintenance et surtout dans le renouvellement des infrastructures.
Avec des recettes à la baisse, comment les communes peuvent-elles faire face ? La moitié des canalisations ont plus de quarante ans et l’on ignore, pour la plupart, leur emplacement précis, la date de pose et le matériau de construction. De ce fait, les travaux se font au goutte-à-goutte. « Il y a peut-être eu un peu de laxisme », murmure- t-on à la Fédération des collectivités concédantes et en régie, l’association des élus locaux intéressés par l’eau, l’électricité et le gaz.
Si Paris et Rennes apparaissent comme les bons élèves, c’est essentiellement parce qu’elles y ont « mis le paquet ». Par exemple, au lieu de dépenser beaucoup pour la maintenance d’un réseau vieillissant, la ville de Rennes, qui ne perd que 5% des volumes d’eau, procède au remplacement de 5 kilomètres de canalisations par an, sur un total de 519 kilomètres, soit 1% de tuyaux changés chaque année.
La BBC confirme cette information qui a mis la blogosphère anglophone en ébullition, et commence à toucher la grande presse. Un pirate aurait réussi à pénétrer les ordinateurs du Hadley Center (parfois désigné sous le vocable de CRU, Climate Research Unit), le centre d’études climatologiques de référence du GIEC, vertement critiqué par Vincent Courtillot dans ses vidéos pour refus de communiquer ses données brutes, et dont je vous entretenais des soupçons de fraude scientifiques qui accompagnaient son directeur, un certain Phil Jones.
Tout acte de piratage actif d’un ordinateur dont l’utilisateur n’a pas souhaité ouvrir l’accès est un acte répréhensible, mais en l’occurence, j’ai du mal à en vouloir au(x) Hacker(s), malgré l’illégalité de son acte. Le butin, de 61Mo une fois zippé, comporte 72 documents et 1073 e-mails.
Véracité : probable
Le pirate a mis les fichiers en libre accès sur plusieurs serveurs de "dump", que vous trouverez facilement. Naturellement, il est possible que le pirate ait "rajouté des truffes" au produit de sa rapine, et que les révélations "croustillantes" qui commencent à fleurir ça et là ne soient que des hoax.Mais, comme le fait remarquer Lubos Motl, le pirate aurait alors réussi à insérer des fichiers d’une vraisemblance incroyable en quelques heures, entre son forfait et la mise à disposition. De nombreux commentateurs notent que trop de détails sont trop vrais pour avoir été fabriqués. Soit nous sommes en présence d’une véritable guerre informatique déclenchée par une organisation anti-réchauffiste aux puissants moyens (mais vous savez, moi, les théories du complot...), soit, plus probablement, les fichiers sont authentiques. D’ailleurs, Phil Jones lui même semble avoir reconnu que le Hack était réel et les mels sans doute authentiques.
Dernière minute avant bouclage : Real Climate reconnait que les messages sont authentiques et tente maladroitement de les minimiser en arguant que leur contenu, qui n’était pas destiné à être publié (vrai) est "normal", et que les phrases gênantes, une fois replacées dans leur contexte, ne le sont plus. Ah ?
Contenus : décapants
J’ai pu moi même télécharger le dossier "FOI2009". J’ai donc pu vérifier moi même la présence des mels cités par Watts, Motl, McIntyre (dont le site est en panne, record de trafic oblige). Le Herald Sun australien reprend l’histoire à son compte et livre des détails. Ce site met en ligne les fichiers txt sous forme de portail cherchable (belle réactivité). Selon les réchauffistes sur Twitter, le buzz est hors de
tout contrôle.
Ces mels, s’ils sont authentiques, révèlent des pratiques frauduleuses, il n’y a pas d’autre mot, de certaines personnes très influentes dans les cercles réchauffistes, dont les travaux sont la
base des rapports du GIEC. C’est la plus grande affaire de fraude scientifique depuis Lyssenko.
Quelques exemples
Ce tableau Excel, que des internautes se sont empressés de publier sur google docs, montre les sommes considérables que Jones a collectées depuis les années 90. Plus de 13 Millions de livres sterling au total.
Des extraits intéressants (cités par Watts, Motls, The Examiner, et bien d’autres) ont été traduits par "domip" sur lepost. fr :
From : Phil Jones
To : ray bradley ,mann@virginia.edu, mhughes@ltrr.arizona.edu
Subject : Diagram for WMO Statement
Date : Tue, 16 Nov 1999 13:31:15 +0000
Cc : k.briffa@uea.ac.uk,t.osborn@uea.ac.uk
Dear Ray, Mike and Malcolm,
Once Tim’s got a diagram here we’ll send that either later today or first thing tomorrow. I’ve just completed Mike’s Nature trick of adding in the real temps to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) amd from 1961 for Keith’s to hide the decline. Mike’s series got the annual land and marine values while the other two got April-Sept for NH land N of 20N. The latter two are real for 1999, while the estimate for 1999 for NH combined is +0.44C wrt 61-90. The Global estimate for 1999 with data through Oct is +0.35C cf. 0.57 for 1998. Thanks for the comments, Ray.
Cheers
Phil
Prof. Phil Jones
Climatic Research Unit Telephone +44 (0) 1603 592090
School of Environmental Sciences Fax +44 (0) 1603 507784
University of East Anglia
Norwich Email p.jones@uea.ac.uk
NR4 7TJ
UK(...)
Je viens de terminer d’utiliser l’astuce Nature (ndt : la revue scientifique) de Mike (ndt : Michael Mann ??) qui consiste à incorporer les vraies températures à chaque série depuis les 20 dernières années (çad depuis 1981) et depuis 1961 pour celles de Keith’s (ndt : probalement Briffa) afin de masquer le déclin.
A noter que le déclin dont il est question est probablement celui des températures, mais Phil Jones affirme que ce n’est sûrement pas cela mais qu’il ne se souvient plus de quoi il parlait à l’époque, ce qui n’a rien d’étonnant d’ailleurs. L’astuce "Nature" est décrite ici par St. McIntyre, qui est statisticien de formation.
D’autres font part de leurs propres doutes quant à la réalité du réchauffement :
The fact is that we can’t account for the lack of warming at the moment and it is a travesty that we can’t. The CERES data published in the August BAMS 09 supplement on 2008 shows there should be even more warming : but the data are surely wrong. Our observing system is inadequate.
Le fait est que nous ne savons pas expliquer l’absence de réchauffement actuellement et c’est ridicule. Les données du CERES publiées dans le supplément d’Août BAMS 09 en 2008 montre qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement : mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation est déficient.
D’autres évoquent la suppression de preuves, au moment de l’affaire du Freedom of Information Act qui exigeait que leurs données brutes et leurs algorithmes soient révélés :
Can you delete any emails you may have had with Keith re AR4 ? Keith will do likewise. He’s not in at the moment – minor family crisis.Can you also email Gene and get him to do the same ? I don’t have his new email address.We will be getting Caspar to do likewise.
Peux-tu effacer tous les emails que tu as échangés avec Keith re AR4 ? Keith fera pareil.Peux-tu également écrire à Gene et lui dire de faire de même ?On va demander à Caspar de faire pareil.
Ici est évoquée la tentative de masquer la période de l’Optimum Médiéval (pédiode médiévale pendant laquelle il faisait plus chaud qu’actuellement) :
I think that trying to adopt a timeframe of 2K, rather than the usual 1K, addresses a good earlier point that Peck made w/ regard to the memo, that it would be nice to try to “contain” the putative “MWP”,
...Je pense que le fait d’utiliser une période de 2000 ans plutôt que 1000 répond au problème soulevé précédemment par Peck par rapport au mémo, et que ce serait bien pour essayer de "contenir" le soi-disant "OM" (ndt : Optimum Médiéval)
On y apprend également les pressions exercées sur les revues scientifiques afin que les études réfutant le réchauffement climatique ne soient pas publiées...
I think we have to stop considering “Climate Research” as a legitimate peer-reviewed journal. Perhaps we should encourage our colleagues in the climate research community to no longer submit to, or cite papers in, this journal. We would also need to consider what we tell or request of our more reasonable colleagues who currently sit on the editorial board…What do others think ?
Je pense qu’il va falloir cesser de considérer "Climate Research" comme une revue à comité de lecture légitime. Peut-être devrions-nous encourager nos collègues de la communauté de la recherche climatique de ne plus soumettre d’article à ce journal ni citer d’articles de ce journal. Nous devrions aussi penser à en parler à nos collègues plus raisonnables qui siègent au comité éditorial... Qu’en pensez-vous ?
Et d’ici demain, de nombreux autres secrets devraient être livrés par "the Jones files". Si c’est authentifié, et même real climate semble le reconnaître, c’est un gigantesque climategate qui se profile. Les protagonistes avouent sans ambage dans leurs échanges qu’ils "retravaillent" les données pour les faire coller à leurs hypothèses, et recommandent la destruction de documents alors qu’ils sont sous le coup d’une investigation au titre du "Freedom of Information act" du royaume uni, ce qui est illégal, et tend à indiquer qu’il y aurait "quelque chose à cacher".
Rappelons que les données de températures du présent et du passé fournies par le Hadley center, qui s’est déjà rendu célèbre en refusant de communiquer ses données brutes à des gens comme Courtillot ou McIntyre, sont réutilisées (et sans doute de bonne foi) par des milliers de scientifiques dans le monde, dans des travaux étudiant la relation entre températures et toutes sortes de phénomènes, géologique, zoologiques, historiques, etc...
Une fraude aussi importante sur les données de températures récentes obligerait des centaines d’équipes de travail dans le monde à reprendre leurs résultats de recherche : les dégâts de cette possible fraude dépasseraient sans doute le cadre du changement climatique. Les coupables de telles manipulations doivent être jugés.
Suites politiques
Au plan international, voilà qui scelle certainement le dernier clou sur le cercueil d’un accord lors de la conférence de Copenhague.
Il est urgent qu’à la lumière de ces découvertes, une action forte soit entreprise auprès de nos parlementaires pour forcer une suspension de TOUTES les lois votées au nom de la "lutte contre le réchauffement climatique anthropique", le temps que cette affaire soit tirée au clair. LA TAXE CARBONE doit être ABANDONNEE et les lois "Grenelle" abrogées de toute urgence.
Nous ne pouvons plus nous permettre de voter des lois et taxes liberticides et anti-économiques au nom d’une science aussi ouvertement biaisée.
12 Novembre 2009 : Pourquoi la mer monte ? Une nouvelle explication plus rassurante et qui bouleverse les idées reçues.
Un lecteur attentif, spécialiste de la mesure du niveau des mers, a attiré mon attention sur un article très récent, paru dans la revue en ligne Ocean Science de l'European Geosciences Union.
The gyre-scale circulation of the North Atlantic and sea level at Brest (Circulation de l'Atlantique Nord à l'échelle du gyre et niveau de la mer à Brest)
P. L. Woodworth1, N. Pouvreau2, and G. Wöppelmann3
1Proudman Oceanographic Laboratory, Joseph Proudman Building, 6 Brownlow Street, Liverpool L3 5DA, UK
2UMR 5566 LEGOS-CNES, 14 av. Edouard Belin, 31400 Toulouse, France
3UMR 6250 LIENSs, Université de La Rochelle – CNRS, 2 rue Olympe de Gouges, 17000 La Rochelle, France
Cet article confirme et renforce une explication très intéressante et novatrice de la hausse du niveau des mers, proposée il y a peu d'années. Le lecteur a rédigé un texte sur ce sujet à l'intention de Pensee-unique.fr que je me fais un plaisir de publier. Le voici, remis dans la forme des billets de ce site :
Qui n’a pas entendu parler de la montée inexorable du niveau des mers, de la disparition de certaines îles paradisiaques, et que bien sûr, la cause de tout cela est le réchauffement climatique,
lié, cela va de soi, aux activités humaines ?
Sur ce sujet, certains organismes de recherche français n’hésitent pas à surenchérir au niveau de leur site Web, affirmant que depuis des millénaires le niveau de la mer a peu varié, et que
depuis un siècle, l’élévation moyenne est de l’ordre de 1,8 mm/an (voir le site du LEGOS, Laboratoire d'Etudes
en Géophysique et Océnaographie Spatiales).
C'est sans doute aller un peu vite et oublier, au passage, l’histoire de quelques villages recouverts par le sable en Bretagne entre le XVIème
et le XVIIIème siècle car la mer s’était retirée… preuve que le littoral a toujours été en mouvement et à la merci des océans bien avant que l’on se chauffe et que l’on se déplace à l’aide
d’énergies fossiles.
Il est fondamental de noter que l'élévation du niveau des mers n’est pas uniforme et qu’en fait, sur certaines côtes, les niveaux océaniques décroissent à peu près au même rythme qu'ils s'accroissent sur d'autres.
Par exemple, le niveau de la mer baisse au voisinage de la côte Est de l’Afrique et de la côte Ouest de l’Amérique du Sud et de l’Amérique du Nord, comme on le voit sur l''image ci-contre qui
indique l'évolution des niveaux océaniques entre 1993 et 2003 mesurée à partir des données altimétriques des satellites TOPEX-POSEIDON. Il est visible que le niveau des océans a monté dans
l'Ouest de l'océan Pacifique mais il a baissé à l'Est.
Tout cela est donc très inhomogène.
Les raisons généralement avancées pour expliquer les variations actuelles du niveau des mers sont les suivantes :
En 2004, deux scientifiques américains, Laury Miller de la NOAA et Bruce C. Douglas de l’Université de Floride pointaient déjà du doigt, dans un article publié dans la revue Nature, le fait que la dilatation thermique et la fonte des glaces ne permettaient pas d’expliquer l’élévation moyenne globale de 2 mm/an environ, car les vitesses d’augmentation de volume et les quantités de glaces fondues ne pouvaient se traduire que par une hausse, d’au mieux, 0,5 mm/an.
En 2006, ils confirmaient leurs affirmations dans une autre publication à la Royal Society .
En 2007, ils émettaient l’hypothèse que la variation des niveaux océaniques n’était pas directement due au réchauffement, mais aux variations décennales ou multidécennales du champ de pression atmosphérique dans certaines zones océaniques particulières appelées gyres ( Réf : Miller L., Douglas B. C. : Gyre-scale atmospheric pressure variations and their relation to 19th and 20th century sea level rise) publié dans Geophysical Research Letters, 34, L16602, DOI : 10.1029/GL030862, 2007). Voici ce que Miller et Douglas indiquaient dans le résumé de cet article :
"The rates of sea level rise tend to be lower in the 19th compared to 20th century. We show this behavior may be related to long-term, gyre-scale surface pressure variations similar to those
associated with the Northern Annular Mode. As sea level pressure increases (decreases) at decadal and longer timescales at the centers of the subtropical atmospheric gyres, sea level trends along
the eastern margins in each ocean basin decrease (increase)."
Soit, en français :
" Les vitesses de la hausse du niveau des mers tendent à être plus faibles pendant le XIXème siècle que pendant le XXème siècle. Nous montrons que ce comportement peut résulter des variations de pressions de longue durée, à l'échelle du gyre, semblables à celles qui sont associées avec le Mode Annulaire du Nord (NAM). Quand la pression à la surface de la mer croit (décroît) sur des échelles de temps décennales ou de plus longues durées, aux centres des gyres atmosphériques subtropicaux, les tendances à la hausse des niveaux des mers le long des marges de l'Est dans chaque bassin océanique, décroissent (croissent)."
Autrement dit, l'augmentation de la vitesse de hausse du niveau des mers, observée au XXème siècle, par rapport au XIXème, peut fort bien résulter des variations de pression atmosphérique décennales ou de plus longues durées, résultant des gyres. (voir l'explication du gyre ci-dessous)
Cette hypothèse vient de recevoir une éclatante confirmation dans une publication récente que l’on doit à un anglais, P. L. Woodworth et deux français, N. Pouvreau et Guy Wöppelmann.
Ces derniers auteurs se sont appuyés sur des données historiques du plus ancien marégraphe au monde, qui est installé à Brest.
Les plus anciennes données de ce site remontent à la fin du 17ème siècle, début du 18ème. Ils ont corrélé ces données avec des données de pression atmosphérique mesurées régulièrement par des
bateaux faisant la traversée de l’Atlantique et consignées dans leurs carnets de bord.
Les données manquantes ont pu être reconstruites à l’aide d’un modèle en développement appelé ACRE.
Leur conclusion est sans appel. Ils concluent que : ‘sea level on the eastern boundary of the North Atlantic does appear to be related on multi-decadal and century-timescales to the strength of the gyre-scale circulation, as represented by air pressure in the centre of the gyre. This conclusion verifies that of Miller and Douglas (2007) but with the use of a data set twice the length as that employed previously’.
Traduit dans la langue de Molière, cela signifie que : ‘le niveau de la mer sur les côtes Nord Atlantiques apparaît être relié sur des échelles de temps de plusieurs dizaines à plusieurs centaines d’années, à la force de la circulation à l’échelle du gyre (Atlantique), représentée par la pression atmosphérique au centre du gyre. Cette conclusion confirme celle de Miller et Douglas (2007), mais avec une base de données s'étendant sur une durée deux fois plus longue que celle précédemment employée."
Alors, qu’est-ce exactement que le gyre Atlantique ? Il s’agit simplement d’une zone océanique, située au niveau de l’Afrique du Nord, que l’on appelle aussi mer des Sargasses représentée sur la figure ci-contre :
Cette zone est bordée à l’Ouest par le fameux Gulf Stream, au Nord par la dérive Nord Atlantique, à l’Est par le courant des Canaries et au Sud par le courant Nord-équatorial.
Cet ensemble forme un vortex (ou tourbillon d’axe vertical), qui induit des variations de pression atmosphérique. Ce sont ces variations de pressions qui ont été corrélées aux variations de niveaux marins enregistrées à Brest depuis des décennies.
Le même phénomène de gyre existe aussi dans le Pacifique et il pourrait également expliquer les variations de niveau observées.
En conclusion, nous sommes bien loin des explications alarmistes fournies jusqu’à présent pour justifier la montée des eaux sur certaines côtes ou la (non) disparition de certaines îles comme
Tuvalu et Takuu. Ici encore, les découvertes scientifiques
bouleversent les idées reçues.
On pourra toujours dire que le réchauffement amplifie l’effet des gyres et contribue à la montée des eaux, mais cela reste encore à prouver.
Dans tous les cas, l’explication alarmiste de la fonte des glaces et de la dilatation thermique des océans pour expliquer le hausse observée du niveau des océans, se trouve très sérieusement
remise en question....
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"The science is settled" , " La science est établie " nous répètaient sans cesse Al Gore, R. Pauchauri, le Président du GIEC et ses affidés ...
Le Président Obama affirmait récemment dans un discours que : " La science ne peut être remise en cause et les faits sont clairs : les niveaux des mers montent, les zones côtières se rétrécissent
...."
Sans doute, Mr President, mais ce n'est pas ce que vous croyez ! Pas plus sur la question de la hausse du niveau des mers que sur les autres, d'ailleurs...
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