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Le ministre français des Affaires étrangères qui se targue de bien connaître l’Afghanistan pour s’y être rendu régulièrement durant sept ans, affirme : « Bien entendu qu’il faut négocier avec les talibans. En tout cas, avec ceux qui sont prêts à déposer les armes et à dialoguer ».
Une telle déclaration montre en vérité le degré de méconnaissance du french Doctor et quand bien même il passerait un siècle à Kaboul à appliquer des pansements, il ne semble pas disposer à découvrir la nature réelle de ces fanatiques tant sa sortie, pour le moins inopportune, est basée sur une vision fantasmé et exotique de cette région du monde.
D'abord, il est indispensable, je le pense, de lui préciser qu’est-ce qu’un taliban tant Mister Kouchner donne l’impression d’être à côté de la plaque. Littéralement ce mot qui est le pluriel de Talib, signifie « étudiant ». Or, ces étudiants, croit-on en Occident, apprennent la religion alors qu’en réalité, ils sont embrigadés dans des écoles dites « coraniques » qui enseignent une version du salafisme local, propagé par un courant de pensée appartenant à ce qui est appelé « l’école diobendi ». C’est l’un des courants intégristes les plus obscurantistes et les plus bellicistes qui existent dans le monde musulman. C’est cette école de pensée, présente à Peshawar, dans les zones tribales pakistanaises, à Quetta et à Karachi et du côté afghan au sein des tribus pachtounes, qui a formé les talibans pour en faire les barbares que l’on connaît aujourd’hui. C’est l’école du Mollah Omar et de tous les idéologues locaux qui soutiennent corps et âme le terrorisme, Al-Qaïda et Oussama Ben Laden.
Pour ces gens, que dis-je ? Pour ces illuminés, la question du djihad, de la guerre sainte, est centrale. Elle est consubstantielle à leur idéologie, certains d’entre eux sont même convaincus que c’est le sixième pilier de l’islam. La décapitation d’un otage ou une opération kamikaze revêt pour ces obscurantistes, la même importance que le jeûne du ramadan ou l’aumône obligatoire, si ce n’est davantage.
Tout ceci pour préciser que les talibans ne peuvent renoncer à la violence ; la « modération » comme l’entendent certains Occidentaux est synonyme pour eux d’apostasie, de renoncement à la cause, de manque de fermeté dans l’affirmation de « principes islamiques ». En d’autres termes, le vocable « modéré » n’est pas mentionné dans le dictionnaire des talibans, c’est une question totalement exclue de l’idéologie qui est la leur.
Ensuite, Bernard Kouchner dit qu’il faut négocier « avec ceux qui sont prêts à déposer les armes et à dialoguer ». Il est nécessaire de savoir à ce propos qu’un taliban qui dépose les armes pour dialoguer n’est plus un taliban et ne peut représenter que lui-même. La nature guerrière des pachtounes, tribu formant l’épine dorsale des adeptes du mollah Omar, et la vision qu’ils ont de l’occident en général et des soldats de l’OTAN en particulier sont autant d’éléments qui font qu’ils ne peuvent « déposer les armes » que s’ils sont militairement et politiquement vaincus et anéantis. Dans son dernier message, Ayman Al-Zawahiri a affirmé, au nom du mollah Omar, que les talibans ne discuteront avec les Occidentaux, je cite que s’il faut « leur montrer le chemin qui leur permettra de quitter l’Afghanistan ». Pour ces illuminés, les choses sont claires : ou ils gagnent en poussant les Occidentaux à quitter l’Afghanistan afin qu’ils y instaurent, de nouveau, la République islamique ou alors ils meurent pour aller rejoindre les « vierges du Paradis ».
Pour la France, comme pour les différents pays de la coalition, les choses doivent être tout aussi claires : soit ils continuent cette guerre en y mettant plus de moyens humains et logistiques et une stratégie politique limpide et assumée, soit ils ne veulent plus perdre de soldats ni dépenser d’argent et auquel cas, ils partent en assumant les conséquences qui pourraient découler d’un retour des talibans au pouvoir.
Enfin, il faut quand même arrêter avec cette notion absurde de « talibans modérés » qui doit faire rire aux larmes le mollah Omar et ses amis. Sinon on finirait par aller à la recherche des cannibales végétariens !
Par mohamed sifaoui - Publié dans : mohamed-sifaoui
http://www.bivouac-id.com
Le Cheikh Omar Al Qazâbri invité par la mosquée, récitait la Sourate Al Hachr devant les fidèles musulmans de Toul (voir ici)
Que dit cette sourate ? elle encourage les musulmans à chasser les non musulmans de chez eux ... et régit le partage du butin :
Sourate Al-Hashr -
Al-Hashr ( L'exode) est une Sourate médinoise ... Al Bukhari et Muslim rapportent un Hadith selon lequel, la sourate Al-Hashr fut révélée à propos de la bataille menée contre les Banû An-Nadîr.
Les premiers versets de la Sourate évoque le sort de Bânu-Nadîr qui étaient plus nombreux, plus riches et mieux équipés militairement que les musulmans, mais n'ont pas pas pu résister au siège par les musulmans grâce au soutien d'Allah. Le message à comprendre de ce fait est que ceux qui osent combattre Allah et son messager et résister au pouvoir de Dieu rencontreront toujours la même fin. ' ". (source: Assabile)Selon la biographie de Mahomet la plus reconnue par les musulmans,La Sira, biographie de Mahomet d'Ibn Icham, voici ce que fut le sort des Banu An-Nadir :
" Le prophète attaque les Banu Nadir : les juifs négocièrent leur vie en contrepartie de leur départ. Mahomet accepta et répartit l'important butin."
Le 2 juillet 2009
A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres
volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... L'abbé fait l'objet de menaces. Excédé, il quitte le quartier.
« C'est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c'est tous les soirs ! » l'abbé Noël. Depuis plusieurs jours, en effet, à la tombée de la nuit, le
curé de la Croix-de-Metz semble être la cible d'un groupe de jeunes... pierres et cailloux pleuvent sur les vitres de l'étage de la chapelle où il a élu domicile depuis 2002.« Jusqu'à l'année
dernière, je n'avais jamais rencontré de problème », confie l'homme d'église. « Depuis un an, je dirais que ce genre d'incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier,
ça ne s'arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30... »
Six fenêtres cassées
En milieu de semaine dernière, celui qui souhaitait partir sur la pointe des pieds, sans faire de vague, s'est finalement rendu au commissariat de police pour évoquer des faits qu'il ne pouvait
passer sous silence. « Cette fois, ils m'ont menacé verbalement, en me disant " On aura ta peau ! " ». ...la démarche de l'abbé Noël consistait seulement à attirer l'attention pour
mettre fin à cette situation qu'il qualifie seulement d'« anormale ».
...« Au total, six fenêtres de la chapelle ont été cassées », s'impatiente l'un d'entre-eux, avisant plusieurs cailloux et parpaings, atterris dans le couloir de l'appartement, au milieu
des débris de vitres, qui ont volées en éclats. .., un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l'édifice cultuel : « Regardez. Ils l'ont recouverte d'une espèce d'étendard
noir », soupire-t-il, en lâchant avec une visible incompréhension : « Il y a quand même le respect des lieux ! J'ignore comment ils ont pu accéder là-haut, mais voilà le résultat !
»
....« le coffret électrique pulvérisé quelques jours plus tôt », situé à proximité de la façade de la chapelle...., l'abbé confirme la violence des faits : « Dimanche soir, une
pierre a volé. Elle a heurté mon poignet. Le verre de ma montre s'est brisé ! » ... datant de l'an passé : « Un soir, un caillou a même atterri dans mon lit ! »...« C'est
décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c'est tous les soirs ! »"
NB : ce qu'ignore l'auteur de l'article comme l'abbé Noel, c'est que l'étendard noir est celui de la guerre en islam !







par Pascal Hilout
Pourquoi est-ce que Les versets sataniques ont excité la fureur
des mollahs iraniens et de foules musulmanes ?
Pourquoi Théo Van Gogh a-t-il été assassiné ?
Pourquoi y a-t-il polémique avant la sortie d'un un livre sur Aïcha, épouse
de Mahomet, mariée à neuf ans et condamnée au veuvage à vie dès l'âge de dix huit ans ?
Pourquoi les caricatures danoises ont-elles provoqué une onde de
choc ?
Pourquoi Redecker a-t-il été menacé de mort ?
Pourquoi Geert Wilders est traîné devant la justice des Pays-Bas ?
Pourquoi ... ???
En résumé : pourquoi est-ce que la liberté d'expression est si redoutée par les musulmans et, par voie de conséquence, par ceux qui sont amenés à les côtoyer ?
C'est que tout ce beau monde sait que le prophète est nu, que le Coran contient des enseignements malsains et qu'une terrible thérapie est depuis longtemps échue, afin de tenter une guérison de la dernière chance. La survie ou la mort de l'islam sont engagées.
Bien d'autres questions touchant à l'islam ne peuvent être comprises que si on se résout à constater que le corps musulman est bel et bien malade et que cette maladie s'appelle islam et non pas islamisme ou wahhabisme comme certains intellectuels, soi-disant progressistes, voudraient nous faire croire.
Aussi bien les musulmans archaïques que les Musulmans culturels et même athées ne veulent surtout pas se résoudre à admettre que l'islam est une civilisation aussi mortelle (donc éternelle dans l'au-delà) que celle de l'ancienne Égypte ou les civilisations qui se sont succédées en Mésopotamie. C'est là que nos dieux orientaux et nos écritures sacrées (sens premier du mot hiéroglyphes) sont nés. Les mythes des aèdes grecs nous nourrissent sans nous pourrir la vie, alors que les mythes fondateurs du monothéisme judéo-islamo-chrétien continuent de nous déchirer.
Ce n'est pas que les musulmans (avec ou sans majuscule) ne le savent pas, mais tout leur être a été fondé sur deux pieds de sable : Coran+Mahomet. Autrement dit, l'islam. Ils savent très bien que c'est cela qui leur fait faire du sur-place et ne leur permet pas d'avancer comme le reste de l'humanité.
Il ne faut pas en rester à ce diagnostic, dressé par des intellectuels honnêtes depuis belle lurette : quand on est enfant de cette culture, on est aussi en devoir de proposer une thérapie. C'est ce que je fais auprès de mes coreligionnaires et de leurs représentants depuis au moins cinq ans. Pour commencer, je leur ai suggéré un exercice quotidien pas très sorcier : garder la tête haute, les yeux tournés vers le ciel pendant les prières. Un peu de dignité, nous l'avons bien méritée ; après tant de siècles de soumission inscrite dans le corps, l'espace et le temps !
Il n'est donc nul besoin de faire la révolution en Iran, en Algérie ou en Arabie pour changer le sort des musulmanes et des musulmans. Contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire, il ne s'est jamais agi d'une question politique, mais tout simplement d'une question de bonne ou de mauvaise foi.
Pascal Hilout
Par Helios (tiré de drzz.over-blog.org)
Avant d'aborder le sujet du totalitarisme dans l'islam j'invite le lecteur à méditer les citations suivantes:
"Parmi les religions du monde, le bolchevisme doit être comparé à l'islam plutôt qu'au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout
des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L'islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d'étendre
leur domination sur le monde." Bertrand Russell; Theory and Practice of Bolschevism. Londres, 1921.
"...Par un million de ramifications, pénétrant chaque aspect de la vie, toutes avec une signification religieuse, l'islam maintient son emprise sur les musulmans."
Charles Watson
" La charia vise à contrôler dans leurs moindres détails les activités politiques et sociales des individus, sans aucune restriction la vie des fidèles, et s'assurer que
les autres religions ne puissent pas gêner l'islam." "...Elle constitue un corpus de devoirs institués par Dieu mais contrôlés par une autorité humaine. Sans exception, ces devoirs sont
fondés sur l'impénétrable volonté de Dieu et ne s'exercent qu'à son profit. Toutes les obligations que l'on peut imaginer y sont traitées, toutes les obligations imposées aux hommes dans
n'importe quelle circonstance et en rapport avec n'importe quelle tierce personne. " Snouck Hurgronje
"La loi islamique essaye de régenter tous les aspects de la vie d'un individu. Ce dernier n'est pas libre de penser ou de décider par lui-même. Il lui est seulement
permis d'accepter les commandements divins tels qu'ils furent infailliblement interprétés par les docteurs de la loi..." "Les droits et l'importance qu'une culture accorde aux femmes et aux
minorités est l'indicateur de son niveau de démocratie. La loi islamique refuse tout droit aux femmes et aux minorités religieuses non musulmanes. Les païens et les incroyants ne bénéficient
d'aucune mesure de tolérance. Pour eux, c'est la conversion ou la mort. Les juifs et les chrétiens sont traités comme des citoyens de seconde classe..." Ibn Warraq; Pourquoi je ne suis pas
musulman
Il est important de traiter du rôle de l'islam dans les états musulmans contemporains, particulièrement de ceux qui possèdent une constitution conforme à l'idéologie islamiste.
La constitution d'un état musulman qui se veut conforme à l'islam est en tous points opposée aux constitutions des états démocratiques. Les
oppositions sont évidentes: Dans l'islam le pouvoir temporel et le pouvoir religieux se confondent d'où cette appellation bien connue de "République" islamique et, dans certains états
semi-islamisés l'enchâssement de l'islam dans la constitution en tant que religion officielle de l'État et source de la législation. Même dans les états considérés comme
"laïcs", la loi stipule que le chef d'État doit obligatoirement être musulman, les portefeuilles des ministères sont détenus presque exclusivement par des musulmans, en particulier les
ministères importants. En Égypte (pays supposément laïc) où l'on compte une minorité chrétienne d'au moins dix millions de personnes, seul le ministère de l'approvisionnement (sujet de
doléances favori des égyptiens) est occupé par un copte. Boutros Ghali architecte des accords de paix avec Israël a été déchu de son titre de ministre par intérim des affaires étrangères en 1978
(en pleins pourparlers) et nommé ministre d'état sans portefeuille pour la simple raison qu'il n'est pas musulman, ce qui ne l'a pas découragé de servir son pays et la cause de la paix.
Quand il a été nommé Secrétaire Général des Nations Unies par le Conseil de Sécurité de l'ONU, les musulmans n'ont
pas caché leur irritation: l'Égypte n'avait-elle pas de musulmans assez qualifiés pour le poste?
La discrimination religieuse est inscrite en toutes lettres dans le coran, les musulmans ne doivent en aucun cas "obéir" à un supérieur non musulman. Dans les pays
musulmans à constitution "laïque" ou semi-islamisée, les postes de responsabilité dans la fonction publique, les institutions d'enseignement, les hôpitaux, les entreprises d'état, la police
et l'armée sont réservés aux musulmans par une sorte de règle non écrite mais toute aussi implacable que le coran dont elle suit fidèlement les directives.
Le caractère islamique de l'État signifie l'imposition des règles prescrites par le coran, lesquels s'opposent littéralement à la déclaration universelle des droits de l'homme. Voyons de
quoi il en retourne:
Article 1: "Tous les êtres humains naissent LIBRES et ÉGAUX en dignité et en droits..." Que dit la loi coranique? elle affirme que les femmes sont des êtres inférieurs,
elles dépendent de leur tuteur (père, frère ou oncle paternel) ou de leur mari, leur témoignage devant une cour de justice vaut la moitié de celui d'un homme, elle n'ont pas le droit de se
déplacer librement, ne peuvent disposer de leur propre personne, ne peuvent épouser un non-musulman, leur part d'héritage vaut la moitié de celle de l'homme, elles peuvent être légalement
violentée par leur mari si celui-ci CRAINT ou ANTICIPE leur désobéissance, elle ne peuvent refuser ses avances sexuelles, elle ne peuvent quitter le domicile conjugal même si elles sont
violentées, elles peuvent être répudiées à tous moments et n'ont pas en contrepartie le droit de répudier leur mari, elles sont tenues de partager leur mari avec d'autres
épouses, elles ont l'obligation de se couvrir le corps au complet et ne rien révéler de leur épiderme.
En ce qui concerne les non-musulmans la loi coranique ne leur reconnaît qu'un statut inférieur comme on l'a déjà démontré, ils ne peuvent témoigner contre un musulman, ne peuvent monter
à cheval, ni porter des armes (ils ne peuvent exhiber un statut social égal à celui des musulmans), leur domicile doit être en tout temps ouvert aux musulmans de passage, ils doivent en tout
temps céder la place aux musulmans, ils doivent porter des signes distinctifs et se raser la tête, ils doivent payer la taxe tout en s'humiliant.
Article 3: "Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne: Que décrète la loi coranique? Les athées n'ont pas droit à la vie, au même titre que les
polythéistes ils sont condamnés à mourir et ne peuvent échapper à la mort qu'en se convertissant à l'islam. La peine de mort est prescrite à ceux parmi les musulmans qui abandonnent
leur religion.
Article 4: "Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude..."; L'esclavage est reconnu par la loi coranique, il connaît actuellement un regain de faveur au Soudan et en Mauritanie,
les hommes musulmans ont droit à des rapports sexuels avec leurs esclaves femelles même si elles sont mariées.
Article 5: "Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou
dégradants." La loi coranique, prévoit l'amputation des mains pour le vol, la flagellation en cas d'adultère pour les célibataires, la lapidation en cas d'adultère pour les personnes
mariées.
Article 6: "Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique." La notion de personnalité juridique appliquée à l'être humain signifie qu'il est libre de ses
choix tout en étant responsable moralement et juridiquement de ses actes. Cette notion n'existe pas dans l'islam pour qui l'être humain est soumis aux règles immuables de la divinité, il est
soit observant ou transgresseur de ces règles.
Article 18: "Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ainsi que la liberté de manifester sa
religion seule ou en commun, tant en public qu'en privé..." en Arabie, terre du prophète, il est interdit aux non-musulmans de pratiquer leur religion, de construire des
édifices de culte et même de porter des signes religieux distinctifs tels qu'une croix autour du cou, la possession d'une bible et de tout autre livre religieux est formellement
interdite. Il est formellement interdit sous peine de mort d'abandonner l'islam. Les ulémas ont le droit d'annuler un mariage sans le consentement du couple du simple fait que l'époux a émis une
opinion considérée comme contraire à l'orthodoxie islamique, c'est le cas d'un professeur d'université du Caire que les ulémas d'Al Azhar ont littéralement divorcé de sa femme et qui s'est vu
obligé de s'exiler en Europe.
Article 19: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre,
sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit." Ce droit est non seulement inexistant dans les pays islamiques mais la libre
expression des opinions est formellement interdite par la loi coranique, la peine de mort est prescrite pour qui est convaincu de blasphème ou de propos désobligeants à l'égard du prophète
Mahomet ou des membres de sa famille, et cette loi s'applique même à l'extérieur des territoires musulmans comme on a bien pu le constater dans l'affaire Salman Rushdie, l'assassinat de Hitoshi
Igarashi, traducteur des Versets Sataniques, l'assassinat de Théo Van Gogh, l'affaire des caricatures danoises, les propos du Pape Benoît XVI, l'article de Redeker dans le Figaro etc.
En 1994, un jugement rendu par la Haute Cour de Lahore au Pakistan considère que la loi contre le blasphème concerne tous les prophètes de l'islam dont Jésus-Christ. Or en professant que
Jésus est le fils de Dieu, alors que le coran enseigne qu'il n'est qu'un des prophètes, les chrétiens pourraient être convaincus de blasphème.
Taha Hussein écrivain égyptien a subi les foudres des ulémas non pour avoir mis en doute la véracité du coran mais pour avoir soutenu la thèse selon laquelle la poésie arabe
pré-islamique est d'une rédaction postérieure, soit une centaine d'années après l'hégire. Il est vrai que cette thèse étayée par des arguments de nature historique et linguistique soutient
que la langue arabe n'a connue sa forme définitive qu'après les conquêtes islamiques, ce qui s'applique sur la poésie pourrait s'appliquer sur le coran même s'il n'en est pas fait
mention dans la thèse d'où la réaction des religieux. Farag Fouda autre écrivain et penseur a été assassiné dans la rue pour avoir critiqué les superstitions islamiques particulièrement
celles qui ont rapport avec les djinns supposés hanter la vie des humains! Naguib Mahfouz a été égorgé en pleine rue à l'âge vénérable de 82 ans par un islamiste (il a miraculeusement survécu) à
cause de ses romans qui soulèvent le voile sur les tares de la société égyptienne empêtrée dans ses rigidités et ses croyances.
Et quoi encore? La loi islamique interdit l'alcool, sa production son commerce et sa consommation sont sévèrement punis par la flagellation. Le prêt avec intérêt est contraire à la loi
divine, il est donc interdit obligeant les musulmans à contourner hypocritement le tabou en utilisant des subterfuges comme par exemple, faire mine de vendre un objet au prêteur et le
racheter pour un montant plus élevé à l'échéance du prêt, la différence de prix représentant l'intérêt (hallal). Les jeux de hasard sont interdits parce qu'ils constituent un défi à la volonté
divine, Allah étant omniscient, le hasard et la chance n'existent pas tout est prédestiné, on ne force pas la main à la "providence". Pour la même raison les assurances sont interdites et comme
pour le prêt avec intérêt il devient nécessaire de contourner l'interdit.
Les relativistes et les défenseurs de l'exception religieuse soutiennent que les pays islamiques respectent à leur façon les droits de l'homme. Dans les faits il n'y a rien qui
vient appuyer leurs affirmations, l'examen objectif des faits indique plutôt le contraire: Elizabeth Mayer dans "Islam and Human Rights", 1991 démontre comment, dans divers
programmes islamiques des droits de l'homme, des critères spécifiquement islamiques ont été utilisés pour restreindre les libertés garanties par le droit international et comment, pour beaucoup
de musulmans, les garanties des conventions internationales sont de loin plus généreuses que les "droits" et les "libertés" qui sont accordées par l'islam. Sa conclusion est que, "dans ces
programmes l'islam est considéré comme un moyen de restreindre les libertés individuelles et de maintenir les individus dans un état d'infériorité vis-à-vis l'état et la société".
Plus loin elle dénonce le fait que ces programmes islamistes n'accordent aucune protection réelle aux minorités religieuses, elle ajoute: "...En fait, dans la mesure où ces programmes
traitent de la question des droits des minorités religieuses, ils semblent retourner aux directives de la charia qui appellent à reléguer les non-musulmans à un statut inférieur s'ils
appartenaient au peuple du livre (ahl al Kitab) et à nier tout droit humain à ceux qui n'appartiennent pas aux religions juive et chrétienne. Que ces programmes islamiques des droits de l'homme
soient incapables de prendre position contre la peine de mort prescrite par la charia pour l'apostasie signifie que les auteurs ont négligé de confronter les droits universels de l'homme et
la charia et de résoudre les principaux problèmes engendrés par l'harmonisation de leurs normes respectives. Leur répugnance à supprimer une règle qui condamne à mort une personne pour une
question de foi religieuse révèle le fossé énorme qui existe entre leur mentalité et la conception moderne des droits de l'homme."
Mayer rapporte que dans des pays tels que le Soudan, le Pakistan ou l'Iran, les
programmes officiels d'islamisation se sont traduits par de sérieuses violations des droits des femmes, des non-musulmans, des bahaïs, des ahmadis et de bien d'autres minorités religieuses dont
les chrétiens. Dans ces pays, l'islamisation "fit beaucoup pour supprimer les procédures pénales, limiter l'indépendance des magistrats, placer la justice sous le contrôle de l'autorité politique
et pour transformer les tribunaux en instruments d'intimidation et de répression. Dans ces trois pays, l'islamisation s'est traduite par une nette dégradation du fonctionnement de la justice."
Selon Mayer "La façon dont les gouvernements de ces pays traitent leurs administrés ne doit pas être inaccessible à l'investigation et à la critique des spécialistes, et il est tout à fait
approprié de juger les programmes islamiques à l'aune des standards internationaux qu'ils tentent de remplacer".
L'islam est-il réformable? Peut-on envisager l'émergence d'un islam nouveau, qui se contentera d'être une religion personnelle respectueuse du choix des individus et des droits
humains, qui ne prétendra plus régenter le politique et le social et qui écartera de son programme le projet de convertir de gré ou de force toute l'humanité?
À mon avis la question mérite d'être posée.
De l'avis de plusieurs spécialistes la réponse est donnée d'avance. Que dire de cette réflexion de Muir: " Une religion (l'islam) réformée qui remettrait en question l'autorité divine
sur laquelle ses propres institutions reposent ou qui tenterait par des choix rationnels ou des compromis de mener à bien un changement, cesserait d'être l'islam!"
Et c'est là toute la différence avec le Christianisme qui en se reformant et en se recentrant sur le message évangélique n'a fait que renouer avec sa vraie nature.
Pour ceux qui l'ignorent, l'islam est présenté par ses adeptes les plus convaincus comme un système global (et parfait) voulu par Allah. Ce sont les fameux trois D: Din, Dawla et Donia.
Traduction de l'arabe: Religion, État, Monde, ce dernier point comprend la famille, la société, la vie quotidienne, le commerce et l'industrie. L'islam ne se contente pas du statut de
religion personnelle, il est obligatoirement une théocratie et un mode d'organisation de la société sous tous ses aspects; la famille, les rapports sociaux, l'économie, la justice qui
inclut aussi la surveillance de la moralité, l'application des différents codes de conduite et le respect des obligations religieuses.
Par Ishtar le 31 mai 2009
Ce sujet intéressera surement nos lecteurs kabyles mais aussi ceux qui sont habituellement révoltés par l'antisémitisme des musulmans. L'article d'Ennahar, journal algérien, est en vérité une brûlot contre les Juifs autant qu'il l'est contre les Kabyles.
Désinformation : le temps est Mossad sur le ciel du MAK
Le MAK (Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie) est actuellement la cible d'une vive campagne de désinformation. Le pouvoir en place, par l'intermédiaire du quotidien Ennahar verse sans scrupule dans l'intox de la pire espèce avec le sombre dessein de nuire gravement au MAK et à son président, Ferhat Mehenni, et partant, à tout le peuple kabyle. Dépassant de loin la simple diffamation qui ne viserait qu'à nuire à la réputation d'autrui, Ennahar entreprend ici une véritable chasse aux sorcières en publiant un article assassin dont la teneur s'apparente à un appel au lynchage public. Monter les Algériens contre la Kabylie, appeler les foudres des islamistes sur la tête de Ferhat Mehenni, voilà le but inavoué mais néanmoins manifeste du pouvoir algérien.
Chronologie des faits
Mardi 26 mai, Ferhat Mehenni, président du MAK et chanteur kabyle
engagé, faisait un discours à New York lors de la huitième session de l'instance permanente des peuples autochtones de l'ONU (lire). Ce discours historique était l'occasion de plaider la cause de la Kabylie opprimée en mettant en avant la
solution qui est la raison d'être du MAK : l'autonomie de la région.
«Avec l'appui de la communauté internationale et des organes des Nations Unies chargés du respect des pactes internationaux relatifs aux droits sociaux économiques et culturels, nous espérons
faire ensemble pression sur le pouvoir algérien pour que le peuple kabyle puisse jouir de l'ensemble de ses droits que seule une autonomie régionale qu'il revendique à travers le MAK, lui donnera
», a notamment déclaré Ferhat Mehenni.
« J'en appelle personnellement à toutes les consciences éclairées de par le monde pour aider ce peuple de 10 millions d'âmes qui, même en état de légitime défense, préfère une solution politique, l'autonomie régionale, à une solution militaire », a affirmé M. Mehenni.
Réaction de l'Etat algérien
Suite au discours de Ferhat Mehenni, l'Etat algérien n'a pas trouvé mieux, dès le 28 mai, que de commander un article vitriolé au quotidien Ennahar avec l'intention évidente de dénigrer le MAK et
ses dirigeants, et à travers eux, tout le peuple kabyle. Ennahar n'hésite pas, et sans aucun scrupule, à monter un scénario diabolique dans un papier qui n'est en fait qu'un tissu de mensonges
et dans lequel les Kabyles sont assimilés aux Juifs et aux impies en général. Ainsi,
selon Ennahar, les Kabyles comploteraient avec le Mossad. Ferhat Mehenni se serait
réuni avec des Juifs à l'ambassade d'Israël à Paris. Il est accusé d'avoir porté ''des accusations qui touchent à la sécurité générale et qui portent aussi atteinte à l'Algérie et à son armée."
Une radio sioniste (''Radio Israël") aurait relayé l'information dans une émission fictive au cours de laquelle des représentants du MAK auraient remis en question les sacro-saintes ''constantes
nationales" que sont la langue arabe et l'Islam. Ces militants du MAK revendiqueraient l'autonomie pour une région qui aurait pour capitale Tizi Ouzou, où la langue nationale et officielle serait
tamazight et où des libertés religieuses seraient reconnues au Juifs et aux Chrétiens. Le MAK est accusé de faire alliance avec Israël et de nuire à l'Islam en réfutant la légitimité de cette
religion si chère aux dirigeants algériens. En réaction à de tels propos attribués aux représentants du MAK, des auditeurs scandalisés seraient intervenus pour exprimer leur indignation : ''Des
algériens résidents en Europe, qui ont fait des interventions à l'émission, ont demandé que cessent ces atteintes contre l'Algérie et ont traité Ferhat Mehenni de traître et de valet des Juifs et des Américains. Ces derniers ont fait savoir à travers l'émission que les
Kabyles sont des hommes libres qui ont combattu et chassé la France de l'Algérie, ont adopté l'Islam dans le Djurdjura et ne suivront jamais ni les traîtres ni les
juifs."
Réplique du MAK
Les responsables du MAK se sont évidemment empressés de démentir les affabulations d'Ennahar. Ferhat Mehenni a, pour sa part, décidé de porter plainte et a chargé son avocat de le faire en ces
termes :
'' Mon cher Maître, Bonjour ;
Pourriez-vous engager des poursuites judiciaires contre le quotidien algérien "Ennahar", son directeur de publication et le journaliste ayant signé l'article diffamatoire qu"ils ont commis
aujourd'hui contre moi et dont le lien est ci dessous.
Le DRS, Bouteflika et autres Ouyahia sont enragés du succès retentissant de ma déclaration à l'ONU sur l'Algérie qui opprime la Kabylie et
cet article est leur réponse, une manière honteuse de se défendre. Par ailleurs, une représentante diplomatique algérienne près de l'ONU, d'origine kabyle, en a déjà payé les frais. Elle vient d'être congédiée pour m'avoir approché et dit bonjour à New York. Jusqu'où vont-ils aller dans
leur folie ?"
Sources :
1) L'article d'Ennahar
2) Le discours de Ferhat Mehenni à l'ONU
Merci à Amnay
Rubriques: International
Mots-clés: Algérie, antisémitisme, kabyles, ONU
Par Ishtar le 15 mai 2009
En janvier 1999, le Sénégal a ajouté à son code pénal l'article 299, qui interdit l'excision. La sanction prévue à cet article pour les parents ainsi que pour la personne qui pratique l'excision est une peine d'emprisonnement de six mois à cinq ans. La sanction maximale doit être appliquée lorsque l'excision a été faite ou organisée par un membre de la profession médicale. Lorsque l'excision entraîne la mort de la fille, ou lorsqu'une personne utilise son influence et prend avantage de sa position d'autorité pour encourager la pratique, la sanction prévue est le travail forcé à vie.
En dépit de cette loi coercitive, près de sept cent mille filles sont encore excisées chaque année au Sénégal.
Les quatre membres d'une famille, arrêtés et incarcérés à la Maison d'arrêt de Matam (Sénégal oriental) pour excision sur une fillette de moins de 2 ans, seront fixés sur leur sort jeudi [ndr : l'affaire est finalement renvoyée au 28 mai]. L'affaire jugée, depuis la semaine dernière, a été mise en délibéré.
Décidée à faire élargir les mises en cause, l'Association des Imams et Oulémas du Sénégal accentue la pression sur les pouvoirs publics et fait monter les enchères. Désormais, au-delà la libération des détenus, ces dignitaires religieux exigent purement et simplement le retrait de la loi contre l'excision.
Ils ont affirmé cette position dimanche, au cours d'une importante assemblée générale, tenue à la place de l'Indépendance de Ourossogui, suite à ''la rencontre décevante avec le chef de l'exécutif régional et qui n'a rien donné. Puisqu'il nous a demandé de laisser la Justice faire son travail, comme si c'était cela le principal.'' D'après Abou Ly, le porte-parole de ces Imams et Oulémas, ''l'Etat fait dans le dilatoire et refuse d'accéder à notre demande d'élargissement des détenus. Une certaine radio, poursuit-il, a même affirmé que la fillette (excisée) en est morte ; ce qui est archi faux. Elle est là devant vous. Elle se porte comme un charme, la seule chose qu'elle réclame nuit et jour, c'est sa mère.''
L'Islam recommande l'excision
''L'excision, poursuit-il, est une des recommandations de l'Islam qui remonte au temps du Prophète. Elle est une pratique autorisée par la Loi divine''. Pour étayer son propos, il cite 16 Hadith ''qui exigent que chaque femme soit excisée, faute de quoi elle devient impure et ne peut même donner à manger. Pourquoi, dès lors, vouloir l'interdire dans un pays composé à 90 % de musulmans ?''
Le guide religieux affirme ne pas comprendre la cécité des dirigeants qui font voter n'importe quoi, y compris des lois dirigées contre Dieu et l'Islam. ''Mais, menace-t-il, nous ne reculerons devant rien pour défendre l'Islam. C'est une question de vie ou de mort.'' Joignant l'acte à la parole les Imams ont demandé aux fidèles de faire le déplacement au tribunal, jeudi prochain, jour de la délibération. Sur un ton ironique, M. Ly a laissé entendre que ''la Loi Sada Ndiaye (loi votée en octobre 2008, ramenant le mandat du Président de l'Assemblée nationale de cinq à un an) n'a pas mis 24 heures pour prendre forme. Pourquoi l'Etat ne devrait-il pas faire preuve de la même prouesse pour accéder à notre demande à savoir l'abrogation de la loi contre l'excision?''
Toutes choses qui lui font dire que l'Etat est passé à coté de l'essentiel. Et, il invite, par voie de conséquence, les dirigeants du pays à balayer d'abord devant leur propre case en satisfaisant l'énorme demande sociale et en luttant contre certaines pratiques ''impies'' telles que la vente et la consommation de l'alcool, la prostitution et la drogue.
Source : Le Quotidien
Par Yann le 15 mai 2009
Une interview de Nicolai Sennels par Felix Struening
Les problèmes d'intégration des musulmans au Danemark sont devenus chose connue dans le monde entier en 2006, quand le journal Jyllands-Posten publia 12 caricatures du prophète Mahomet. Deux années plus tard, des émeutes éclatent à nouveau en raison de la réédition des caricatures de Mahomet dans tous les grands journaux danois.
Actuellement, 70% de la population carcérale dans les prisons de Copenhague est constituée de jeunes gens de culture musulmane. La question se pose quant à savoir si les récents accès de violence et la tendance générale à la violence au sein de la culture musulmane seule ont simplement coïncidés avec les publications ou s'il y a une connexion directe entre les deux faits.
En Février 2009, Nicolai Sennels, psychologue danois, publia un livre intitulé « Parmi les Criminels Musulmans L'expérience d'un Psychologue à Copenhague".... Dans son livre, Nicolai Sennels adopte une approche psychologique quant à la relation de la culture musulmane, à la colère, à la gestion des émotions et à la religion musulmane elle-même. Sa recherche est fondée sur des centaines d'heures d'observations au cours des traitement thérapeutique de 150 jeunes musulmans internés dans la prison des jeunes de Copenhague. EuropeNews a interviewé l'auteur, sur son livre et ses analyses sur l'intégration des musulmans en Europe.
EuropeNews : Nicolai Sennels, comment avez-vous eu l'idée d'écrire un livre sur les criminels musulmans au Danemark?
Nicolai Sennels : Cette idée m'est venue en Février 2008 lors d'une conférence sur l'intégration, à Copenhague, où j'ai été invité en tant que premier et seul psychologue travaillant dans une prison de jeunes à Copenhague... Mon discours à cette conférence portait sur le rôle important joué par la culture des étrangers concernant l'intégration, la criminalité et l'extrémisme religieux. J'avais souligné, que les personnes de culture musulmane, sont confrontées à une difficulté si ce n'est une impossibilité de s'intégrer harmonieusement et de s'épanouir au Danemark.
Plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans.
Cette déclaration fut accueillie avec de fortes résistances par les hommes politiques danois, et par mon supérieur hiérarchique de la prison des jeunes. Je fus fort surpris car, je pensais que dire que certaines cultures s'intègrent mieux que d'autres dans les sociétés occidentales, était une évidence. Toute l'Europe a actuellement du mal à intégrer les musulmans, et cette entreprise semble relever du domaine de l'impossible. Selon la police danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans. La Banque Nationale a récemment publié un rapport indiquant que, les coûts d'un musulman étranger s'élèvent à plus de 2 millions de couronnes danoises (300.000 euros) en aides sociales fédérales, dû au faible niveau d'emploi au sein de cette population. À cela, il faut ajouter de nombreux autres types d'aides sociales que les chômeurs perçoivent dans notre pays, les dépenses pour les interprètes, les classes spéciales dans les écoles (64% des enfants scolarisés dont les parents sont musulmans ne peuvent ni lire ni écrire correctement le Danois après 10 ans de scolarisation dans une école danoise) le travail social, les policiers supplémentaires etc....
Mon intervention a abouti à une injonction légale, une sorte de sanction professionnelle, indiquant que si je réitérais mes propos je serais licencié. Selon les autorités de Copenhague, il est apparemment autorisé de déclarer que les problèmes rencontrés par les musulmans sont causés par la pauvreté, les médias, la police, les Danois eux -mêmes, les politiciens, etc. Mais deux choses ne sont pas admises : 1) discuter de l'importance de la culture et 2) de la responsabilité propre des étrangers quant à leurs difficultés d' intégration dans nos sociétés. Malheureusement, beaucoup d'hommes politiques très puissants n'appréhendent pas clairement la dimension psychologique de la culture et son influence sur l'intégration.
EuropeNews : Quelles ont été les réactions au Danemark?
Sennels : Le livre a suscité une grande attention, même avant le 24 Février 2009 date de sa publication officielle. Il était en page de couverture de l'un des plus grands journaux nationaux, au Danemark, et j'ai été invité à la radio et à la télévision pour participer à des débats avec des hommes politiques et autres experts sur ce sujet. La première édition fut épuisée en trois semaines.
Depuis lors, de grands changements sont intervenus dans la politique d'intégration Danoise, changements qui semblent avoir été influencés par le livre et l'attention qu'il a obtenu. De mon point de vue personnel, l'attention généralisée portée à mes propos démontre le bien fondé de ma démarche: il y a tout simplement un besoin important d'une compréhension plus approfondie quant à l'influence de la culture des musulmans sur leurs chances d'intégration.
Le très célèbre politicien, Naser Khader, musulman et auteur du best-seller « Honneur et Honte » ("Honor and Shame",) déclara que mon livre devrait être une "lecture obligatoire pour les étudiants, les travailleurs sociaux et les enseignants". Le Jyllands-Posten, premier journal a publier les caricatures de Mahomet, qualifia le livre comme "un véritable travail de pionnier".
EuropeNews : Examinons votre livre de plus près. Vous parlez de quatre mythes sur l'intégration... Le premier porte sur la différence entre les cultures des immigrants.
Sennels : Ce que j'ai découvert au cours de mon travail à la prison des jeunes, c'est que les jeunes gens de confession ou d'origine musulmane avaient d'autres besoins en matière de travail social que les Danois ou les personnes de culture non musulmane. Ces besoins différents nécessitent plus d'attention, et les psychologues doivent faire plus de recherches sur ces sujets pour être en mesure de créer des politiques sociales efficaces.
Les huit premières places dans le classement de la criminalité par pays d'origine des criminels reviennent à des pays musulmans. Le Danemark étant classé neuvième sur cette liste
Je suis entièrement d'accord avec mes critiques, pour dire que les problèmes personnels et sociaux peuvent entraîner des comportements anti-sociaux chez les occidentaux et les musulmans. Il y a toutefois, tout le temps, chez les musulmans, une disproportion extrême dans le comportement anti-social et anti-démocratique. Le Bureau danois de la statistique a publié un rapport (1 et 2) indiquant que les huit premières places dans le classement de la criminalité par pays d'origine des criminels reviennent à des pays musulmans. Le Danemark étant classé neuvième sur cette liste.
EuropeNews : Ceci voudrait donc dire que nous devons traiter musulmans et non- musulmans de manière différente?
Les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue.
Sennels : D'un point de vue psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d'autorités et des conséquences externes à l'individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections comme principaux outils pour gérer les conflits tant intérieurs qu'extérieurs, est considérée comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l'individu a besoin de plus de limitations et de conséquences plus sévères pour être en mesure d'adapter son comportement.
EuropeNews : Cela nous mène directement au deuxième mythe: car il est souvent dit, que la criminalité des immigrés est causée par les problèmes sociaux, et non par leur origine culturelle. Dans votre livre, vous êtes en désaccord avec cette thèse et désignez la religion comme source de criminalité chez les musulmans.
Sennels : Je reformulerai votre assertion en parlant de la culture musulmane et non pas de la religion, car il y a beaucoup de musulmans qui ignorent ce qui est écrit dans le Coran et ne fréquentent pas les mosquées. Mais ils sont fortement influencés sur le plan culturel. Nous constatons que particulièrement la colère est bien plus acceptée dans la culture musulmane.
L'agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.
A titre d'exemple: dans la culture occidentale et dans d'autres cultures non musulmanes, comme en Asie, l'agressivité ou une brusque explosion de colère sont vues comme comportements que l'on regrette par la suite et dont on aura honte. C'est complètement l'inverse dans la culture musulmane. Si quelqu'un bafoue votre honneur - ce que j'appelle en tant que psychologue la confiance en soi - il est attendu de vous que vous démontriez votre agressivité, et souvent également, que vous vous vengiez tant verbalement que physiquement. Ainsi, l'agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.
Il y a toutefois une autre raison plus profonde pour expliquer le comportement anti-social largement répandu dans les communautés musulmanes et la forte résistance à l'intégration, et c'est la très forte identification que les musulmans ont d'appartenir à la culture musulmane.
Quand il s'agit d'identité chez les musulmans, la nationalité ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la religion.
Ma rencontre avec la culture musulmane a été une rencontre avec une culture excessivement forte et une culture très fière. C'est certainement un attribut qui peut garantir la survie d'une ancienne culture à travers le temps (l'islam et la culture musulmane en sont une excellente illustration). Malheureusement, une culture forte et fière rend également ses membres presque incapables de s'adapter à d'autres valeurs. En Allemagne, seuls 12% des 3,5 millions de musulmans se considèrent plus allemands que musulmans, en France et au Danemark, 14% seulement des musulmans, se voient plus français ou danois que musulmans. Les recherches, effectuées au sein des communautés musulmanes vivant au Danemark, montrent également que 50% de la 1ère et 2ème génération d'immigrés sont contre la liberté de parole et que 11% d'entre eux aimeraient voir la charia en lieu et place de la constitution danoise (de plus larges extraits de ces recherches se trouvent dans la version imprimée du journal). Ces pourcentages élevés sont évidemment effrayants, mais ce qui particulièrement inquiétant c'est qu'il n'y a pas sur ces thèmes de divergences d'opinion entre les musulmans nés et élevés dans les pays musulmans et leurs enfants qui sont nés et ont grandi dans la société danoise. Quand il s'agit d'identité chez les musulmans, la nationalité ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la religion. D'où une opposition puissante et croissante à la culture et aux valeurs occidentales dans les ghettos musulmans à Copenhague et dans d'autres grandes villes européennes.
EuropeNews : Comme vous l'avez déjà souligné, de nombreux musulmans ont un lien très fort avec leur identité religieuse. Le troisième mythe que vous réfutez dans votre livre concerne le pourcentage d'extrémistes et de fondamentalistes musulmans. Il est souvent présumé que ce pourcentage est relativement faible. Quelle est votre expérience?
Sennels : Les gens espèrent que la plupart des musulmans sont modernes et acceptent les valeurs occidentales. Mon expérience est différente, et cela a été démontré par les statistiques européennes que je viens de citer. En Février 2008, nous avons été confronté à de très graves émeutes de la part de jeunes musulmans au Danemark.
Ces émeutes étaient partiellement en réaction à l'attention accordée par la police danoise à la forte augmentation des taux de criminalité dans les zones musulmanes. L'autre raison étant la réimpression des caricatures de Mahomet dans tous les journaux danois. Cette réédition est un acte de solidarité avec le caricaturiste Kurt Westergaard, dont la vie a été et est toujours sérieusement menacée.
Dans ces émeutes, nous avons vu des musulmans non pratiquants dans leur vie quotidienne, prendre la défense de leur culture et de leur religion d'une manière très agressive. Copenhague était en fumée pendant toute une semaine en raison de plusieurs centaines d'incendies, et la police et les pompiers tentant de calmer la situation ont aussi été attaqués. Une grande partie des émeutiers s'est retrouvée dans la prison où je travaillais, et j'ai donc eu l'occasion de dialoguer avec eux. La quasi-totalité d'entre eux étaient des musulmans, et ils ont tous affirmé que leurs actes - démarrer des incendies, attaquer la police etc. - étaient justifiés dans la mesure où la société danoise, augmentant la pression sur l'intégration et réimprimant les caricatures de Mahomet, faisait preuve de racisme envers l'islam et la culture musulmane. Les quelques Danois qui ont pris part aux émeutes l'avaient fait pour des raisons complètement différentes. Leurs actions étaient principalement motivées par la recherche d'aventure ou d'excitation.
EuropeNews : Le quatrième mythe est que la pauvreté chez les immigrants conduit à la mauvaise situation sociale. Dans votre livre, vous dites que c'est le contraire qui est vrai.
Sennels : Vous pouvez formuler cette importante question de la manière suivante : les gens ont-ils des problèmes sociaux parce qu'ils sont pauvres, ou bien deviennent-ils pauvres parce qu'ils créent des problèmes sociaux?.
Un quart de tous les jeunes hommes musulmans au Danemark ont un casier judiciaire non vierge. C'est le comportement asocial qui rend pauvre et non pas l'inverse.
Mon expérience est que la très faible priorité accordée à la scolarité de leurs propres enfants, à leur propre éducation et le manque de motivation pour planifier une carrière professionnelle sont autant de facteurs déterminant de la pauvreté. Ces facteurs sont expérimentés par de nombreux musulmans aussi bien dans nos sociétés que dans les pays musulmans. De plus, un quart de tous les jeunes hommes musulmans au Danemark ont un casier judiciaire non vierge. De très faibles capacités en lecture, une forte aversion contre l'autorité et un dossier criminel déjà rempli, rendent très difficile l'obtention d' un emploi bien rémunéré. C'est le comportement asocial qui rend pauvre et non pas l'inverse.
Malheureusement, de nombreux politiciens voient la pauvreté comme la principale cause de problèmes d'intégration. Je pense que c'est un point de vue horrible et unidimensionnel sur les personnes pauvres et sur les individus en général. L'idée que le comportement des gens est déterminé par la quantité d'argent qu'ils ont sur leur compte en banque tous les mois est un point de vue extrêmement limité. En tant que psychologue diplômé de l'Université de Copenhague, je dirai que des facteurs bien plus importants dans la vie que l'argent, influencent le comportement et la façon de penser des individus
EuropeNews : Quelle est la conclusion de votre recherche? Est-ce que l'intégration des personnes de culture musulmane dans les sociétés occidentales est possible?
Sennels : Je dirais que les optimistes, les gens qui disent que l'intégration est possible portent une très grande responsabilité. Il y a de grands risques qu'ils soient en train d'entretenir un espoir, un rêve, sans fondement dans la réalité. Ceci signifie qu'ils seront responsables du fait que l'Europe détourne son regard et ne confronte pas ces problèmes avant qu'il ne soit trop tard.
Toutes les recherches dont nous disposons sur l'intégration des musulmans dans les sociétés occidentales montrent que nous continuons à nous diriger dans la mauvaise direction.
Il n'y a tout simplement pas de recherche en Europe qui vient à l'appui de la vison optimiste. Bien au contraire, toutes les recherches dont nous disposons sur l'intégration des musulmans dans les sociétés occidentales montrent que nous continuons à nous diriger dans la mauvaise direction. Je ne sais donc pas comment les optimistes parviennent à leur conclusion. C'est peut-être un espoir vain et puéril que tout se terminera bien, comme dans les contes de fées. Ou bien est-ce peut-être une idée pseudo Darwiniste que tout développement s'effectue dans un sens positif. Une chose est sûre: ils ne fondent pas leurs opinions sur des faits.
Bien sûr, des exceptions existent, mais en majeure partie l'intégration des musulmans au niveau nécessaire n'est pas possible. Des personnes qualifiées et pleines de compassion travaillent à travers toute l'Europe sur ces problèmes pour tenter de trouver des solutions, des milliards d'euros ont été dépensés sur ces projets mais les problèmes continuent de s'aggraver.
L'explication psychologique est en fait simple... Les cultures musulmanes et occidentales sont fondamentalement très différentes. Cela signifie que les musulmans doivent subir de grands changements dans leur identité et dans leurs valeurs pour être en mesure d'accepter les valeurs des sociétés occidentales... Changer les structures de base de sa propre personnalité est un processus psychologique et émotionnel extrêmement exigeant. Apparemment, très peu de musulmans se sentent motivés par cette entreprise. Je ne connais que quelques-uns qui ont réussi. Mais je sais aussi que c'est au prix d' une longue et épuisante lutte à l'intérieur d'eux-mêmes et souvent, ils paient un prix personnel élevé à l'extérieur car leurs amis et leurs familles les dédaignent ou les renient pour avoir quitté leur culture d'origine.
EuropeNews : Mais qu'allons nous faire avec les musulmans, qui sont déjà chez nous?
Sennels : Je vois deux possibilités. Premièrement, nous devons cesser immédiatement toute immigration de personnes en provenance de pays musulmans vers l'Europe jusqu'à ce que nous ayons prouvé que l'intégration des musulmans est possible.
Nous devons cesser immédiatement toute immigration de personnes en provenance de pays musulmans vers l'Europe.
Deuxièmement, nous devons aider les musulmans qui ne veulent pas ou ne sont pas en mesure de s'intégrer dans nos sociétés occidentales, à construire un nouveau sens à leur vie dans une société qu'ils comprennent mieux et qui les comprend. Cela signifie les aider à démarrer une nouvelle vie dans un pays musulman. Nous avons actuellement les moyens économiques de le faire. Comme je l'ai mentionné précédemment, la Banque nationale danoise a calculé, que tous les immigrants en provenance des pays musulmans coûtent 300.000 Euros en moyenne. Avec cet argent, nous pourrions aider ces gens à vivre une vie heureuse dans un pays musulman, sans avoir à s'intégrer dans une société qu'ils ne comprennent pas et ne peuvent donc pas accepter. Avoir assez d'argent pour soutenir sa famille et vivre dans un pays où ils se sentent complètement assimilés à la culture environnante serait un grand pas en avant dans la qualité de leur vie. Et nous devons les aider à atteindre cet objectif. Non seulement les musulmans, mais les sociétés européennes en bénéficieront. L'immigration des musulmans de l'Europe vers les pays musulmans fonctionnera comme des ambassades pour des sociétés plus libres et plus démocratiques, en raison de leur expérience de vie dans des démocraties avec de vrais droits de l'homme et en raison de leurs connaissances des systèmes sociaux en Europe. Ils amèneront avec eux des idées et des valeurs très importantes. De cette façon, ils pourront être en mesure de faire ce à quoi la plupart d'entre eux rêvent, à savoir aider leurs frères et sœurs musulmans dans leur pays d'origine en changeant les mauvaises conditions de vie auxquelles eux-mêmes avaient tenté d'échapper initialement.
Nicolai Sennels 33 ans est psychologue et a travaillé pour les autorités de Copenhague pendant plusieurs années. De 2005 à 2008 il a travaillé à la prison Sønderbro pour les jeunes à Copenhague.
(Traduction effectuée par Isam)
Source : Drzz Info (traduit depuis Europe
News)
Merci à schon et OMW.
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