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Le contraire du Courage, c’est le conformisme, c’est l’acceptation d’être comme tous les autres ou d’être comme les autres désirent que l’on soit.  Il faut  du Courage pour se tenir debout face à ses rêves, ses principes et ses valeurs.

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Le Courage c'est quand la Raison entre en Action,
pour un  Engagement   Altruiste.

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Il ne sortira rien du Sommet de Copenhague, sur le plan du climat, car les émissions anthropiques de CO2 ne peuvent contribuer ni au réchauffement planétaire ni au refroidissement planétaire. La science à façon du GIEC est à l’image de la science agronomique moderne qui a oublié que le sol est un organisme vivant et non pas le réceptacle inerte d’un cocktail de poisons et de fertilisants de synthèse; à l’image de la science médicale moderne qui a oublié que le corps humain est un organisme vivant et non pas le réceptacle d’un cocktail d’aliments empoisonnés, de vaccins pourris et transgéniques et de remèdes de synthèse iatrogéniques. La science réductionniste du GIEC a réussi l’exploit de réduire le climat de l’être planétaire à une équation unique à une seule molécule, le dioxyde de carbone; elle a oublié que l’être planétaire est un organisme vivant dont la complexité échappe, et échappera toujours, à la petite compréhension du bipède qui s’est auto-proclamé le maître de la création; et elle a évacué de sa vision globale climatique la présence du soleil et de l’entièreté du cosmos. C’est une immense farce.

Dominique Guillet - Président de KOKOPELLI

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La liste des pratiques agro-écologiques permettant de régénérer les sols agricoles est longue: le compost, les engrais verts, le BRF, les Microorganismes du Professeur Teruo Higa, l’agriculture de Fukuoka, la permaculture, les préparats de la biodynamie, les purins d’ortie et autres extraits fermentés, etc.

Et, bien sûr, la Terra Preta, “Black Earth”, les terres “noires” d’Amazonie. S’il est une technique qui illustre à merveille notre propos, la Révolution par le Carbone, c’est bien celle-là. Le cadre de cet article ne nous permet pas de développer cette technique quasi-miraculeuse (du point de vue de la science qui depuis 20 ans n’a pas réussi à en percer les mystères) et nous renvoyons le lecteur à des articles qui se trouvent sur la toile, ou au chapitre consacré à ce thème dans l’ouvrage “1491” et à un article de Bernard Leclercq, d’Auroville en Inde, sur le site de Liberterre.

N’est-il pas proprement fantastique que la Terra Preta (des “terres noires” créées par l’incorporation de charbons de bois activés en sus de débris de poteries d’argile et d’autres matières carbonées) puisse perdurer dans le sol durant des milliers d’années (qui plus est dans des zones tropicales où le lessivage est tel que les sols sont normalement très pauvres) et se “régénérer” naturellement au fil des années! Un gramme de charbon actif possède une surface “éclatée” de 500 mètres carrés.

Cela fait des années que nous avons mis en application les “Terra Preta” dans le sud de l’Inde: en l’espace d’une saison, des cultures de légumineuses croissent à 20 cm de hauteur, dans des sols hyper pauvres, et à 1m50 dans les mêmes sols agrémentés de ces charbons de bois actifs.

L’auto-régénération des sols agricoles par les charbons de bois actifs: c’est véritablement tout un programme politique.

Dominique Guillet Président de KOKOPELLI

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Nul homme ne peut vous révéler quoi que ce soit qui ne sommeille déjà dans l'aube de votre connaissance.
Car la vision d'un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme.
Et comme chacun de vous se tient seul dans le savoir de Dieu ainsi chacun de vous doit rester seul dans sa connaissance de Dieu et dans sa compréhension du monde.
                Le Prophète - Khalil Gibran

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  • : Enoch
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  • : 07/04/1963
  • : Paris
  • : politique écologie économie mes enfants
  • : Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

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Global Worming: le Ver est encore dans le Vert

Il ne s’agit plus cette fois des bouffonneries pathétiques de quelques “écologistes” auto-proclamés en quête maladive de pouvoir ou de quelques organisations “environnementales” institutionnelles de la contestation, mais adeptes du consensus mou néanmoins, [70] cherchant à conforter leur fonds de commerce. L’infestation est beaucoup plus sérieuse: le Ver est dans la Révolution Verte, la première et la seconde.

Les origines de la première Révolution Verte - verte par la couleur du dollar - remontent à 1945 au Mexique. En février de cette année-là, la conférence panaméricaine de Chapultepec [05] définit les nouvelles bases de l’ordre mondial et met en place celles de l’hégémonie économique des USA. La Fondation Rockefeller - qui depuis le début du 20 ème siècle constitue, sur toute la planète, le poste le plus avancé de l’Empire US - y installa un centre de recherches agronomiques pour fomenter une révolution agricole, et ce avec l’aide de Henry A. Wallace [06], le fondateur de Pioneer Hi-Bred, la plus grande entreprise mondiale de semences de maïs F1 (qui fut ensuite rachetée par DuPont, le géant de la chimie). Mr Wallace fut également ministre de l’agriculture US de 1933 à 1940 et devint vice-président des USA en 1940. C’est sous son règne agricole que l’imposture scientifique des “hybrides F1” se mit en place: les agronomes qui ne croyaient pas en cette supercherie furent tout simplement évincés. C’est la plus grande arnaque agronomique du 20 ème siècle [07] mais elle génère un gigantesque marché captif: les variétés F1 sont stériles, ou dégénérescentes, et les paysans sont obligés de racheter des semences tous les ans.

La Fondation Rockefeller embaucha Mr Borlaug au Mexique afin de développer des variétés “améliorées” de céréales. Les technologies agricoles de Borlaug furent ensuite exportées vers l’Asie. En 1961, la Fondation Ford lança la “Révolution Verte” en Inde et la même année, l’IRRI aux Philippines (International Rice Research Institute), financé par la Fondation Rockefeller, constitua sa banque de semences (dont une partie littéralement volée au Professeur Richcharia, le grand génie du riz en Inde) afin de créer ses variétés de “riz miracle”.

L’année 1961 constitue une année-clé pour l’élite globaliste. Outre la main-mise de l’Empire US sur l’agriculture de l’Asie du sud-est, c’est également l’année de:

- la création de l’UPOV (Union internationale pour la protection des obtentions végétales) par la “Convention de Paris”. Cette organisation internationale met en place le cadre légal qui va permettre aux cartels de la pétrochimie et de l’agrochimie de racheter toutes les entreprises semencières de l’hémisphère nord en l’espace de trente ans.

- la restructuration du GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences) qui lui permet de prendre le contrôle total de la semence en France. Le GNIS a été créé par le Maréchal Pétain en 1941.

- la création de l’OCDE (Organisation pour la Coopération et le Développement Economique).

- la création de l’Alliance pour le Progrès de John Kennedy.

- la mise en place du Codex Alimentarius par la FAO et l’OMS, qui sera opérationnel en 1963.

- la création de la PAC (Politique Agricole Commune), l’un des principaux vecteurs de la déstabilisation des agricultures familiales et vivrières des pays pauvres, par le biais des subventions agricoles et du “dumping”.

L’année 1961 voit ainsi le triomphe de l’élite globaliste et l’accomplissement de son rêve de contrôler l’alimentation des peuples. Un seul petit grain de sable dans les rouages de la machine: John Kennedy se rebiffe contre ses parrains, exhorte la presse à être au service de l’information authentique, informe le peuple US qu’il est sous la dépendance du complexe militaro-industriel et, très influencé par le “Printemps Silencieux” de Rachel Carson, il commence à remettre en question la dictature des cartels de l’agrochimie.

Le témoignage de Roger Heim [71], président de l’Académie Nationale des Sciences en France, est à cet égard touchant:

«Le 22 octobre 1963, dans la Salle du Congrès à Washington, devant une assistance attentive et vibrante, lors de la célébration du premier centenaire de l’Académie Nationale des Sciences de Washington, le Président John Kennedy prononça un remarquable discours, qui fut sans doute le dernier avant le drame atroce qui devait éliminer des assises internationales l’un des esprits les plus pénétrants de notre temps. Dans cette allocution, le Président des Etats-Unis, livrant l’exemple à d’autres chefs d’Etat, aborda avec fermeté, avec précision, le thème majeur de la pollution par les corps chimiques répandus à profusion, de la destruction des équilibres naturels, de l’érosion des sols. L’immense assemblée qui l’écoutait savait déjà l’ampleur de l’enjeu. Indiscutablement, elle était éclairée et elle réagit à l’unisson dans une explosion frénétique d’acclamations. Le nom de Rachel Carson, sur chaque lèvre, s’imposait parmi ceux dont le poids ou la lutte étayait un tel propos. John Kennedy mettait l’accent en priorité, sur le problème peut-être le plus grave avec lequel notre siècle se trouve confronté. Ici encore, son intelligence et son courage achevaient de dessiner les contours de l’homme, j’entends de celui qui mérite son nom. Je sortis, de cette cérémonie émouvante, moins pessimiste: il y avait quelque chose de changé aux Etats-Unis.»

Les Autorités décidèrent cependant que rien n’allait changer: John Kennedy fut assassiné quelques semaines plus tard et tout rentra dans l’Ordre.

A savoir dans leur “ordre” car, en Asie, le Ver de la Révolution Verte commençait à miner irrémédiablement les fondements de la société traditionnelle:

- ruine de la petite paysannerie.

- destruction de la biodiversité (des 200 000 variétés de riz en Inde, il n’en reste plus que 50).

- destruction des agricultures vivrières et du rôle de la femme dans le tissu social traditionnel.

- destruction des sols, pollution de l’air, épuisement des nappes phréatiques.

- cancérisation des populations.

- hémorragie dans les campagnes: les paysans vont s’entasser dans les villes et les bidonvilles, une aubaine pour les multinationales qui vont progressivement “délocaliser” leurs industries occidentales vers les pays pauvres et les serfs corvéables à merci. Afin que les sociétés occidentales puissent succomber à la pathologie de l’avoir, à la consommation effrénée de “choses” à bon marché.

Les fondements “scientifiques” de la première révolution verte sont à l’image de la science climatique du GIEC Onusien, du vent, ou plutôt une gigantesque opération de marketing et de manipulation médiatique.

Norman Borlaug est acclamé comme le sauveur du Tiers-Monde avec ses variétés “miraculeuses”: il aurait en effet sauvé la vie d’1 milliard d’êtres humains. Des mensonges, du vent, rien que du vent. Les variétés de riz “miracles” de l’IRRI sont supposées produire 5 tonnes/hectare. Actuellement, en fait, en Inde par exemple, la moyenne de productivité n’est que d’1,9 tonne/hectare. [73] Il n’en fut jamais ainsi avant la révolution verte:

«Les descriptions de scènes rurales de l’Inde antique par les voyageurs Chinois Fa Hien (5 ème siècle) et Huang Tsang (7 ème siècle), par François Bernier (1656-1688) et par M. Le Tavernier (18 ème siècle) sont peut être colorées de romantisme mais il semble, néanmoins, que les inscriptions sur les temples de l’Inde du sud confirment leurs perceptions. On peut déduire de ces inscriptions (9ème au 12ème siècles) que les rendements de riz, par exemple, étaient remarquables. Elles mentionnent des rendements de riz à Tanjavur de l’ordre de 12 à 18 tonnes par hectare, de 13 tonnes par hectare à Coimbatore et de 14,5 tonnes par hectare dans le sud Arcot! (...) De nombreux rapports des officiels de l’administration Britannique, tels A. Walker (1820) et Dr. J. A. Voelcker (1893) mettent également en exergue des exemples surprenants de l’abondance en Inde. Un des rapports les plus détaillés émane de Thomas Barnard. Au 18ème siècle (vers 1770), Thomas Barnard, ingénieur Britannique, réalisa une enquête dans le district de Chengalpattu, près de Madras, qui couvrait 800 villages. Les résultats mettent en valeur une moyenne de productivité de 3600 kg par hectare pour les riz de rizières et de 1600 kg par hectare pour les riz cultivés en sec. Dans 130 villages, la productivité moyenne de riz de rizière était de 8,2 tonnes par hectare mais, dans de nombreux villages, cette productivité dépassait même les 10 tonnes par hectare. (...) En 1804, la productivité du blé en Inde était presque le triple de ce qu’elle était en Angleterre. En 1903, la production de blé dans la région d’Allahabad était aux alentours de 4 tonnes par hectare». [72]

Les mêmes commentaires émanent de l’administration coloniale Hollandaise [08]: la consigne, à tous les administrateurs coloniaux, depuis 1870, était de surtout oeuvrer à “améliorer” les systèmes agricoles traditionnels locaux déjà tellement performants.

En fait, en Inde - et cela a été habilement soustrait de l’histoire officielle - le grand génie du riz, le Professeur Richcharia travailla à redévelopper un nouveau centre de recherches sur le riz après qu’on lui eut volé toute sa collection de riz pour la transférer à l’IRRI aux Philippines, sous contrôle Fondation Rockefeller et Swaminathan, le “père” de la révolution verte en Inde, et très grand ami de Monsanto. De 1971 à 1977, il redéveloppa une collection de 17 000 variétés de riz à Raipur dans l’état du Madhya Pradesh (avec un budget de 2000 dollars par an!). Il travaillait avec des variétés traditionnelles qui produisaient jusqu’à 9 tonnes/hectare, quasiment le double de l’optimum supposé des riz “miracle” de l’IRRI. En 1977, la Banque Mondiale offrit une subvention de 3,5 millions de dollars pour un projet agricole dans le Madhya Pradesh, en échange de quoi le gouvernement Indien fermait le centre de Richcharia qui, avec ses vieilles variétés de riz, faisait de l’ombre à IRRI/Rockefeller. [17] Et tout cela alors même que dès 1972, les experts agronomes (ceux qui n’étaient pas vendus à Rockefeller ou à Union Carbide) remettaient en cause la révolution verte de par le fait que les paysans ne pouvaient pas se payer les fertilisants de synthèse et, bien sûr, les pesticides car les variétés “miracle” de l’IRRI étaient décimées par les insectes et les maladies: les paysans perdaient de 30 à 100% des récoltes.

Rockefeller, Banque Mondiale, Professeur Swaminathan, Union Carbide, IRRI: nous avons véritablement à faire à une mafia crapuleuse! Quant à Norman Borlaug, il fut récompensé, pour ses variétés supposément “miracles” d’un prix Nobel de la Paix, ce qui à notre époque est loin d’être une référence puisque même Henri Kissinger le reçut!

L’ironie climatique de l’histoire, c’est que Norman Borlaug, le père de la révolution verte, récemment décédé à l’âge de 95 ans, ne se priva pas de dénoncer l’imposture du “réchauffement climatique anthropique”. Norman Borlaug faisait partie de la liste déposée au Sénat des 700 scientifiques dissidents. [182] (une infime partie des 32 000 scientifiques qui ont signé une pétition dénonçant l’arnaque climatique). [183] Jusqu’à la fin de sa vie, il clama haut et fort que le danger pour l’agriculture planétaire, ce n’est pas une montée des températures, mais bien plutôt un refroidissement global. [74]


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Durant la saison 2008/2009, en Afrique du sud, ce fut la catastrophe pour les paysans qui cultivèrent trois variétés de maïs transgéniques de Monsanto sur 200 000 hectares: les plantes ne produisirent pas de grains, juste des tiges et des feuilles. [01] Monsanto s’est manifestement recyclé dans la production de bio-masse avec des variétés de maïs thermo-réactives!

En 2009, un météorite H1N1 nous arrive tout droit du cosmos et répand dans l’atmosphère une étrange pandémie, de caractère totalement bénin, [02] que les Autorités Onusiennes, sur les conseils éclairés des multinationales du Big Pharma (Novartis, Sanofi-Aventis, Baxter...) décident de combattre avec des milliards de doses de vaccins. En France, les medias à la botte tentent de semer la panique et les chiens-bergers des ministères montent en chaire pour exhorter le troupeau à se faire vacciner, de gré ou de force, puisque la commission d’experts indépendants (et représentant néanmoins les laboratoires pharmaceutiques) l’a ainsi “conseillé” à Madame la Ministre [107]: l’ardoise est d’1 milliard d’euros, soit 25 % de ce qu’est supposée rapporter la taxe-carbone. Aux USA, on évoque la loi martiale, des bracelets permanents à Boston, et la société Verichip voit ses cours flamber en bourse suite à l’annonce de la sortie de ses micro-puces H1N1. [106]

En 1974, la Fondation Rockefeller, dans son rapport annuel, [03] annonça un symposium dont l’intitulé était “Changement climatique, Production alimentaire et Conflit entre les nations”. Ce symposium interdisciplinaire allait rassembler des climatologistes et des scientifiques concernés par la production alimentaire afin d’examiner les implications futures de la tendance, en cours, au “refroidissement global” et ses effets sur la production alimentaire mondiale. Quelques années plus tard, après mûre réflexion, la Fondation Rockefeller, hissa le pavillon “réchauffement global” avec, aux rames de la galère, une cohorte de “scientifiques” généreusement subventionnés pour prouver une corrélation anthropique inéluctable entre le dioxyde de carbone et la fièvre climatique.

Quelle est donc, allez-vous dire, la relation entre ces trois phénomènes, au-delà du fait qu’ils seraient tous liés à une montée du thermomètre?

Dans mes précédents essais, “Les caniculs-bénis” [04] et “Carbone, mon Amour” [69], je me suis amplement exprimé sur l’imposture du réchauffement climatique anthropique, à la sauce CO2, et sur les dangers que cette arnaque fait courir à l’humanité de promouvoir la montée en puissance d’un Nouvel Ordre Mondial, une variante quelque peu globalisée de l’ancien, et surtout l’occultation de tous les méfaits commis, dans la biosphère, par la mafia des multinationales de la pétrochimie et de l’agrochimie.

Je souhaiterais, dans ce troisième essai, présenter un autre danger extrême, celui qui menace tous les pays “en voie de développement” (ou plutôt en voie d’occidentalisation) en Asie, en Afrique et en Amérique Latine: l’imposition d’une “révolution verte eugénique”, déguisée très ingénieusement en une seconde révolution verte, “transgénique” cette fois, sous l’égide des commissions de l’ONU et financée par de très grosses fondations avec la complicité des multinationales de l’agrochimie et des semences chimériques qui, par coïncidence, sont également les dispensatrices d’une pléthore de vaccins.

Et, faut-il le préciser, cet “Effet de Serres” des multinationales, et de leurs complices, se met bien gentiment en place sous le parapluie du réchauffement climatique anthropique! Les organisations paysannes, qui tentaient encore de résister aux chimères génétiques, sont totalement désemparées. Elles ne font pas le poids face aux multiples organisations de la “société civile” (ou prétendues telles) pour lesquelles l’argent coule à flot et qui, dans leurs croisades climatiques, brandissent le spectre des hécatombes de la faim, ou de la chaleur ou de la fièvre (porcine, aviaire, zébrée...).

Le réchauffement climatique anthropique est l’aubaine parfaite pour les multinationales de l’occident qui envahissent les territoires des pays les plus pauvres pour les vider de leurs populations paysannes traditionnelles et en faire de gigantesques réservoirs de production agro-industrielle d’aliments (pour l’export) et de nécro-carburants (pour l’export) et ce, avec des variétés supposément résistantes à la sécheresse. Et, peut-être même, avec quelques campagnes de vaccinations bien “ciblées” car l’agriculture moderne occidentale se pratique avec de la machinerie lourde, et non pas des humains trop légers, parce que sous-alimentés, dont elle peut aisément se dispenser!

Et tout cela pour refroidir notre bonne vieille Planète Terre et en diminuer l’empreinte carbone!


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Article permettant d'autres points de vues

Découverte d'anomalies dans les données climatiques     

Ross McKitrick

Source: Mondialisation.ca

Article original. Ross McKitrick: Defects in key climate data are uncovered, National Post, le1er octobre 2009. Traduction : Pétrus Lombard


C’est seulement en orientant les données scientifiques que les scientifiques peuvent obtenir la cynique courbe en crosse de « hockey » du réchauffement climatique.

En début 2003, je travaillais avec Stephen McIntyre pour reproduire le fameux travail de la paléoclimatologie, connu sous le nom de graphique en crosse de hockey. Mis au point par le climatologue étasunien Michael Mann, il représente une compilation statistique de données sur les cernes des parties centrales des arbres, prouvant soi-disant que la température de l'air, stable depuis 900 ans, s'est envolée au 20ème siècle. Avant la publication de ce graphique, les scientifiques assuraient que la période médiévale était plus chaude qu’aujourd’hui, ce qui rendait l’importance du réchauffement climatique du 20ème siècle relativement anodine. La révision spectaculaire de ce point de vue, suscitée par la publication de la courbe en crosse de hockey, a fait de cette dernière l'icône du mouvement du réchauffement planétaire. Elle figurait en bonne place dans un rapport de 2001 du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique (GIEC), ainsi que sur les sites Internet du gouvernement et dans d’innombrables rapports d'études.
 
Steve et moi avons montré que les mathématiques, sur lesquelles reposait la crosse de hockey de Mann, étaient largement erronées, sa forme ayant été déterminée à l’aide de données suspectes sur les cernes des conifères. Les contestations se sont rapidement amoncelées : Deux groupes d'experts associant l’US National Academy of Sciences ont été priés d'enquêter, le Congrès a tenu une audience, et les médias du monde entier ont suivi l'affaire.
 
Les rapports des experts ont confirmé toutes nos critiques contre la crosse de hockey de Mann, à la fois sur les mathématiques et leur dépendance à l'égard des données de conifères suspectes. L’un des groupes a cependant soutenu que, même si la crosse de hockey de Mann est elle-même fausse, une série d'autres études publiées depuis 1998 présentent des formes similaires, fournissant ainsi un soutien à l‘idée que la fin du 20ème siècle a été anormalement chaude. Le GIEC a aussi présenté cet argument dans son rapport de 2007. Mais le second groupe d'experts, conduit par le statisticien Edward Wegman, a fait remarquer que les autres études ne sont pas indépendantes. Elles sont écrites par le même petit cercle d’auteurs, les noms sont juste dans un ordre différent, et ils réutilisent par procuration encore et encore ces quelques séries de données climatiques.
 
La majorité de ces données ne montre rien d'inhabituel au 20ème siècle. Mais deux séries de données formant une courbe en crosse de hockey ont réapparu à plusieurs reprises. L'une concernait les données bidons sur les conifères, à propos desquelles le groupe de la National Academy of Sciences a dit qu’elles ne devaient pas être utilisée, toute étude les utilisant pouvant être rejetée. La seconde était une courbe de cernes d’arbres de la péninsule de Yamal, en Sibérie, compilée par Keith Briffa, le scientifique de l'administration britannique.
 
En 1995, Briffa a publié un document prétendant que la période médiévale incluait en réalité les plus froides années du millénaire. Mais cette affirmation reposait sur seulement trois relevés de cernes des parties centrales d’arbres de l'Oural polaire. Plus tard, l’un de ses collègues nommé FH Schweingruber a produit un échantillonnage bien plus considérable sur l'Oural polaire, mais il racontait une histoire très différente : L'époque médiévale était en fait très chaude et la fin du 20ème siècle n'a rien d'exceptionnel. Briffa et Schweingruber n'ont jamais publié ces données, ils ont plutôt complètement laissé tomber l'Oural polaire dans leurs document de reconstruction climatique.
 
À leur place, ils ont utilisé une nouvelle série que Briffa avait faite à partir des données de cernes provenant d’à proximité de la péninsule de Yamal, qui donnait une forme de crosse de hockey prononcée : relativement plate pendant 900 ans, puis augmentant fortement au 20ème siècle. Cette série de Yamal était un composite consistant en un nombre d’échantillons non révélé de parties centrales d'arbres distincts. Pour vérifier les étapes impliquées dans la production de ce composite, il était nécessaire d'avoir les relevés individuels des cernes des arbres eux-mêmes. Mais Briffa n'a pas publié ses données brutes.
 
Au cours des neuf années suivantes, au moins un document utilisant les données du composite de Briffa sur Yamal est paru chaque année dans des revues de premier plan pour conforter le résultat en forme de crosse de hockey. Le GIEC s'est appuyé sur ces études pour défendre le point de vue de la crosse de hockey et, puisqu’il avait nommé Briffa lui-même Principal Auteur du GIEC pour ce sujet, il n'y avait aucune chance pour que les données de Yamal puissent être remises en cause.
 
Bien que ces documents sont parus dans des revues de premier plan, comme Nature et Science, pas un vérificateur ou rédacteur en chef des journaux n’a jamais exigé de Briffa qu’il présente ses données sur Yamal [ce qui détruit le mythe des « fameuses revues scientifiques » révisées par les pairs, ndt]. Les demandes répétées de Steve McIntyre, de présenter les données brutes pour faire respecter ses propres règles sur la divulgation des données, ont été ignorées.
 
Puis, en 2008, Briffa, Schweingruber et quelques collègues ont publié un document en utilisant les séries de Yamal (à nouveau) dans un journal appelé les Philosophical Transactions of the Royal Society, qui a des règles de partage de données très strictes. Steve a envoyé la demande des données d'usage et, cette fois-là, un éditeur a assumé ses responsabilités en ordonnant aux auteurs de fournir leurs données. Les données ont paru il n’y a pas longtemps sur Internet. Steve a pu enfin commencer à décortiquer le composite de Yamal.
 
Il s'avère que plusieurs échantillons ont été prélevés sur des arbres morts (partiellement fossilisés) et qu’ils ne présentent pas de tendance particulière. La tendance à la hausse marquée de la fin du 20ème siècle provient des parties centrales de 10 arbres vivants en 1990, et de cinq arbres vivants en 1995. Sur la base des normes scientifiques, il s'agit d'un échantillon trop petit pour en tirer la publication d’un composite de qualité faisant autorité. La partie des 18 et 19ème siècles de l'échantillon, par exemple, contiennent au moins 30 arbres par année. Mais cette partie ne présente pas de pic de réchauffement. La seule partie qui le montre, c’est la fin du 20ème siècle, où le nombre d'échantillons s'effondre. Encore une fois, la spectaculaire forme en crosse de hockey s'avère dépendre de la partie la moins fiable d'un ensemble de données.
 
Mais une découverte encore plus troublante a vite été exposée. Steve a cherché dans les données de l’archive paléoclimatique pour voir s'il y avait d'autres cernes de parties centrales d’arbres du site de Yamal ou à proximité qui auraient pu être utilisées pour augmenter la taille de l'échantillon. Il a rapidement découvert un grand groupe d’échantillons récents de parties centrales d’arbres vivants à Yamal, relevés par nul autre que Schweingruber lui-même! S’il avaient été ajouté au petit groupe d’échantillons de Briffa, le 20ème siècle serait tout simplement plat. Il paraîtrait tout à fait ordinaire par rapport au reste du millénaire.
 
Combiner des données provenant de différents échantillons n'a pas été une démarche exceptionnelle. Briffa a ajouté les données d’un autre site de Schweingruber à un composite différent, provenant de la péninsule de Taïmyr. Les données rajoutées ont été collectées à plus de 400 km du site primaire. Et dans ce cas, pour commencer, le site primaire avait trois ou quatre fois plus de parties centrales d’arbres que le site de Yamal. Pourquoi n'a-t-il pas complété les données de Yamal avec celles facilement disponibles de son propre coauteur ? Pourquoi Briffa a-t-il recherché des données supplémentaires pour le site déjà bien représenté de Taimyr et non pas pour le site insuffisant de Yamal ?
 
Ainsi, l'ingrédient clé de la plupart des études invoquées à l'appui de la crosse de hockey, à savoir la série de Briffa sur Yamal, dépend de l'influence d'un sous-échantillon d'arbres déplorablement mince et de l'exclusion de données facilement disponibles concernant la même région. Quel que soit ce qui se passe ici, ce n'est pas de la science.
 
J'approfondis les arguments en faveur de réchauffement de la planète depuis plus de dix ans. En collaboration avec de nombreux coauteurs excellents, j'ai toujours constaté qu’en décortiquant les couches, ce qui se trouve au centre est soit bancal, soit trompeur, soit tout simplement inexistant. Les données de température de surface sont un foutoir contaminé par le parti pris en faveur d’une chaleur importante, et comme je l'ai déjà décrit, le GIEC a fabriqué des preuves dans son rapport de 2007 pour camoufler le problème. Les modèles climatiques sont en désaccord grave avec les observations, et la cacophonie s'accroît d'année en année. L'affirmation souvent lancée à grand renfort de publicité, selon laquelle le climat d’aujourd’hui s’est écarté de la variabilité naturelle, dépend de méthodes statistiques bancales et de données de basse qualité. Le processus d'examen du GIEC, dont j'ai été membre ces derniers temps, n'est pas du tout ce que l’on raconte au public : les conflits d'intérêt sont endémiques, les preuves critiques sont systématiquement ignorées et il n'existe aucun mécanisme régulateur efficace contre la partialité et la déformation.
 
Je deviens exaspéré avec les collègues universitaires et les autres, qui devraient être mieux au courant, qui exagèrent sur le présumé consensus du réchauffement climatique sans prendre la peine d'enquêter sur les désaccords scientifiques flagrants et les vices de procédure. Dans les années à venir, comme le coût des mesures pour le réchauffement planétaire montera et que le signe d'une crise continuera à s’évanouir, peut-être qu’il deviendra socialement admissible que les gens recommencent à penser par eux-mêmes. En attendant, je suis reconnaissant envers ces quelques penseurs indépendants, comme Steve McIntyre, qui continuent à poser les bonnes questions et à insister sur les normes scientifiques de l'ouverture et de la transparence. 

 

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L'avortement de la politique climatique     

Peter Foster

Source: Mondialisation.ca

Article original. National Post, le 29 septembre 2009. Traduction : Pétrus Lombard


L'argument contre les mesures draconiennes en faveur du climat va bien au-delà des manquements de la science
 
La réunion de décembre à Copenhague, d’où devrait sortir le successeur de Kyoto, sera de toute évidence un four. Le G20, qui a enfin pigé l'économie mondiale, n'a pas vraiment besoin d'un autre choc politique en ce moment. Les pays riches hésitent à expédier de nouveaux milliards aux nations pauvres gouvernées d’une manière corrompue, sous couvert de « développement vert. » Avec raison, la Chine et l'Inde ne ralentiront pas leur croissance pour satisfaire les cauchemars égoïstes des soi-disant gouverneurs du monde.
 
Le désespoir était évident la semaine dernière, quand apparut un autre rapport hystérique de l'ONU. Ban Ki-moon, le secrétaire général, glapissait que, « La science est devenue plus inébranlable que jamais : le changement climatique est une réalité. La preuve est partout autour de nous. Et si nous n'agissons pas, nous verrons des conséquences catastrophiques, notamment la montée du niveau des mers, la sécheresse et la famine, et la perte de près d'un tiers des plantes et des espèces animales du monde. »
 
Ho humm ! Plus inébranlable ? En fait, la science se désintègre plus vite que la politique. La preuve apparaît non seulement dans les failles majeures des modélisations informatiques sur lesquelles reposent les scénarios apocalyptiques, mais aussi dans les erreurs de chiffres derrière l'intrigue des températures mondiales.
 
Le problème le plus évident des chaudevantistes, c’est qu’il n’y a pas de réchauffement dans ce millénaire, et peut-être depuis 1997, d’après les données utilisées. Ils se sont empressés de suggérer qu'il y eût toujours la possibilité d’une période stable en température, mais leur message avant n’a jamais été ça. Il a toujours été : Agir tout de suite ou griller ! Et à présent, certains scientifiques racontent qu’une période de température stable durant vingt ans au maximum soit possible. Ça rend les mesures d’urgence du réchauffement climatique difficilement vendables.
 
Entre-temps, l’argument contre les mesures draconiennes va bien au-delà de la découverte des lacunes de la science. Ça ressemble en plus à une arnaque qui se trame, et ce n’est pas la première fois.
 
Il y a eu plusieurs exemples flagrants de politisation du GIEC, notamment, par exemple, quand ses fonctionnaires ont fait des déclarations publiques, qu'ils savaient contredites par leurs experts, sur la gravité des ouragans. Il y a eu aussi ce fameux courriel d'un chercheur haut placé du GIEC à quelqu'un qu'il pensait être un compagnon, disant que « la période médiévale chaude, » à l’époque où les Vikings cultivaient le Groenland, est une réalité emmerdante dont il faut se passer d’une façon ou d’une autre, car elle escagasse l’emblématique « crosse de hockey. »
 
Le graphique en crosse de hockey était autrefois l’enseigne du GIEC. Il montre la température mondiale, en apparence stable pendant neuf cents ans, puis se précipitant vers le haut au siècle dernier. Les suppositions postérieures au graphique avait déjà été gravement compromises par les chercheurs canadiens Stephen McIntyre et Ross McKitrick, dont les conclusions ont été appuyées par une enquête du Congrès étasunien. Mais arrivent à présent des révélations selon lesquelles les chercheurs en crosse de hockey du GIEC pourraient aussi avoir sélectionné les données pour obtenir les résultats voulus.
 
Cela suit de près l'étonnante affaire des indispensables données des températures mondiales, « perdues » par la Climatic Research Unit (CRU) de l'Université britannique d'East Anglia, qui fournit le GIEC. Pendant des années, la CRU a refusé de rendre publiques ces données. Effectivement, il y a quatre ans, le chercheur de la CRU Phil Jones, a répondu à une demande par une phrase mémorable : « Pourquoi devrais-je mettre les données à votre disposition, alors que votre but est d'essayer de trouver un truc qui cloche ? »
 
Elles ne peuvent pas être rendues publiques à présent car elles ont disparu ou bien parce que « le chien a bouffé le réchauffement climatique, » comme l’a suggéré le climatologue Patrick Michaels dans un article paru dans National Review.
 
Les vrais scientifiques mettent leurs données à disposition précisément pour qu'on puisse les vérifier rigoureusement, pour voir si elles s’accordent aux hypothèses. Pourtant cette question a été enterrée sous les affirmations du GIEC, selon qui ses études sont « évaluées par les pairs » (peer-reviewed), et sont donc au-delà de tout reproche.
 
En fait, il se pourrait parfois, si ce n’est souvent, que les pairs en question sont engagés dans une posture politique plutôt qu‘une hypothèse scientifique. Ces questions doivent être remaniées en profondeur, mais elles ont peu de chances de l’être par le GIEC.
 
Pendant ce temps-là, la plupart des gens ne savent même pas qu'il y a un débat scientifique sur le climat. Une grande partie de ce qui précède doit encore paraître dans l’actualité pour les nombreux lecteurs se fiant aux médias traditionnels des Vrais Croyants, qui ne tiennent tout simplement aucun compte de ce qui est gênant, ou qui peut-être n’en sont même pas conscients.
 
Un exemple typique, paru vendredi dernier sous la rubrique du chevronné Jeffrey Simpson sur Globe and Mail, colle remarquablement à la rengaine de Ban Ki-moon : « Le monde est confronté à la plus grande tragédie populaire avec le réchauffement de l'atmosphère de la planète, provoqué d’une manière écrasante par l’activité humaine... Des scientifiques excentriques et leurs cliques de supporters contestent ce réchauffement, mais l'écrasante majorité des scientifiques ont déclaré que c'est un fait. Effectivement, les dernières preuves scientifiques suggèrent que la tendance au réchauffement s’accélère. »
 
Mais tout ce que montrent les dernières preuves scientifiques, c’est que le réchauffement s'est arrêté. « Vous pourriez penser, » conclut-il, « que pour un pays immergé dans sa supériorité morale, croyant que ‘’le monde a davantage besoin du Canada’’, cette histoire serait source d’une telle honte nationale, que le citoyen demanderait au gouvernement de prendre le principal rôle pour inverser les choses dans le pays, tout en exhortant le monde de faire beaucoup plus pour annuler la tendance menaçante. »
 
Mais vous pourriez alors vous demander aussi pourquoi les journalistes qui s’immergent dans leur propre supériorité morale semblent incapables de comprendre la raison du scepticisme des citoyens à propos de la science de l'ONU, et leur hésitation à supplier d'être expulsés du travail.  

 

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Combien de temps allons-nous tolérer cet affront national ? Combien de temps allons-nous tolérer qu'un ministre de la culture (excusez du peu) de la République française non content de voler au secours d'un violeur pédophile se fasse lui-mêrme l'apôtre de la pédophilie ? Combien de temps allons-nous tolérer qu'un quotidien national puisse défendre les pédophiles ? Réagissons !

"J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas." (La mauvaise vie aux éditions Robert Laffont)

Petit rappel utile : "La mauvaise vie" est vendue en librairie comme une autobiographie. Non comme un roman.

Et que dire du journal "Libération" qui vient d'atteindre des sommets dans l'ignominie en prenant la défense du cinéaste Roman Polanski de la façon la plus abjecte. C'est-à-dire en reportant la faute sur la victime.

"à 13 ans on n’est plus une enfant, les filles sont pubères, dévorées de curiosité, de désirs. Ça disait aux mineures de l’Occident : allez-y. Des parents, une agence, un magazine, la société avait fait ça, nous tendait un bon de sortie de l’enfance. Les garçons de 13 ans n’ont pas le même âge physiologique, ça ne va pas, pour les initiations. Si une fille, non vierge, n’y allait pas pour se donner, peut-être souhaitait-elle offrir une image poétique de ce désir, par la photo. Des parents qui envoient leur fille faire des photos ignoreraient qu’un homme est excité par l’organe de la vue ? Samantha n’analysait pas tout ; sa mère est mannequin, l’a-t-elle mise en garde ? Même chaste, un modèle devine qu’elle a métier de provocation utilisant des techniques d’appel, de sidération du regard, pas étrangères à celles de la prostitution. Je ne sais pas comment vous pouvez supporter ce silence et cette hypocrisie des femmes. Polanski est tombé dans le piège d’un rêve de jeune fille. Il ne s’est pas méfié. Qu’on le libère et qu’on le laisse tranquille."

Pour rappel le cinéaste, déjà célèbre, a proposé de faire des photos à la jeune fille. Puis après l'avoir fait boire, il l'a drogué pour finalement la violer. Maintenant vous pouvez relire le paragraphe précédent. A vomir.

Et maintenant que va faire Nicolas Sarkozy qui d'après son ministre de la culture partage son émotion devant l'arrestation de Roman Polanski ? Lui qui avait dit dans un entretien au "Nouvel Observateur" en juillet 2009 : "Quant à l’ouverture, Frédéric Mitterrand, la caractérise magnifiquement. J’avais trouvé son livre "La mauvaise vie" courageux et talentueux ; il a fait un étonnant travail à la Villa Medicis ; il a de l’enthousiasme." C'est pourtant le même Nicolas Sarkozy qui déclarait à propos des pédophiles : "ce sont des malades, il faut les soigner".



Au moment de la violente polémique Bayrou/Cohn-Bendit à la veille des élections européenne (HOME ?) je m'étais interrogé devant l'étrange unanimité de la classe politique en faveur de Cohn-Bendit : "Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a fait part de son "écoeurement" et de son "dégoût" face aux accusations de complaisance envers la pédophilie lancées par M. Bayrou à M. Cohn-Bendit. Hervé Morin, président du Nouveau Centre - composé des ex-bayrouistes ralliés à la majorité présidentielle - parlait d'un homme ayant "perdu tous ses repères politiques". Le journal "Le Monde" accuse Bayrou de faire sombrer la campagne dans la polémique. Toute la classe médiatique et politique a pris la défense de Daniel Cohn-Bendit. La seule question qui vaut la peine d'être posée est : Pourquoi une telle complaisance ?"

Oui pourquoi une telle complaisance puisque François Bayrou n'avait fait que dire la vérité ? Cette question je me la pose de nouveau. Pourquoi une telle complaisance d'une grande partie des politiques envers Fréderic Mitterrand ? Pourquoi une telle complaisance d'une grande partie des intellectuels, des journalistes et du monde de la culture envers Roman Polanski ? Solidarité de "classe" ou complicité coupable non avouable ? Car tout cela commence à sentir mauvais, très mauvais et ressemble étrangement à une comptine enfantine : "Je te tiens par la barbichette, le premier qui.....". Il devient urgent d'ouvrir les fenêtres et de faire le ménage.

Pour rappel :

 




David Bescond pour Rebelles.info

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Ce que la diplomatie n’a pas su faire, ce que les sanctions internationales n’arriveront certainement pas à obtenir, ce que l’expression de la poudre et des canons ne provoquera jamais et enfin ce que les démocrates iraniens ainsi que toutes les manifestations estudiantines ne réaliseront pas : la chute de Mahmoud Ahmadinejad et celle des mollahs qui l’inspirent ; le très sérieux Daily Telegraph et la rumeur populaire, reprise par des médias tout aussi sérieux, l’auront.

Et comment ! Le journal britannique nous annonçait en fin de semaine dernière, et de manière très sérieuse que le président iranien aurait des « origines juives ». Mais le journaliste, auteur de l’article ne s’arrête pas là puisqu’il va analyser la folie furieuse du simplet illuminé de Téhéran par l’éternelle « haine de soi » qui le pousserait à éprouver cette détestation profonde pour Israël et tous les Juifs non affiliés à la secte d’illuminés du Netouri Karta. Ah ! La fameuse « haine de soi ».

Après une rumeur similaire sur le « Hitler allemand », c’est le « Hitler iranien » qui a droit à une modification de son arbre généalogique par la vox populi. Si seulement on pouvait régler les problèmes de notre monde et ceux de la géopolitique en modifiant les arbres généalogiques des uns et des autres ou en voyant des complots et des conspirations, y compris là où il n’y en a point, le monde serait peut-être meilleur. Il suffirait, en effet, de considérer que tous les détraqués de la planète ont des origines juives et de transférer tous les problèmes du monde sur les juifs. Nous aurons ainsi le bouc émissaire que beaucoup, inconsciemment ou  inconsciemment, veulent voir naître. Et nous pourrons évidemment mieux digérer l’inhumanité qui gangrène parfois notre planète en nous disant : c’est la faute aux Juifs ! Tout est de la faute des Juifs, même le réchauffement climatique.

Permettons donc aux plus antisémites de rêver un peu.

Allez ! Je me lance et je balance tout ce que je sais.

En poussant très loin mes investigations, j’ai constaté, il y a quelques mois, en visionnant un vieux film familial, tourné en super 8, que Mohamed Ben Laden, le père d’Oussama avait passé toute son enfance dans une Yeshiva au Yémen. Eh oui, Oussama aussi est juif tout comme Hitler et Ahmadinejad. J’ai donc décidé d’appeler un très bon ami pour lui faire part de ma trouvaille et vous ne devinerez jamais, puisque lui aussi, journaliste d’investigation, a découvert récemment que la grand-mère maternelle d’Aymen Al-Zawahiri, le nº 2 deux d’Al-Qaïda, est également juive, mais qu’elle aurait mis ses origines entre parenthèses pour pouvoir épouser le grand-père d’Aymen, dont les parents de fervents catholiques – à l’époque – ne voulaient surtout pas entendre parler d’un mariage mixte. Et c’est ainsi qu’après s’être mariés et après la mort de leurs parents respectifs, ils décidèrent de se convertir à l’islam parce qu’ils avaient tellement été emmerdés par leurs familles qu’ils avaient développé – surtout la grand-mère – une profonde « haine de soi ».

Avec cet ami, nous avons donc décidé d’appeler un autre confrère qui, lui, enquêtait depuis plusieurs années sur Mouammar Kadhafi, vous savez le cocaïnomane qui dirige la Libye. Et bien figurez-vous que confidences pour confidences, il nous fit savoir qu’il détenait la preuve formelle que le dirigeant libyen avait des origines corses et que sa mère était également juive. Oui, il y a des juifs en Libye aussi et même en Corse ! Ils sont partout, il paraît. Même en Israël puisque même Netanyahu et Shimon Peres qu’on croyait musulmans sont également juifs.

Tous les trois, nous avons contacté le confrère du Daily Telegraph, auteur du « scoop » sur Ahmadinejad et lui avons proposé de publier sur mon blog, et sous ma seule signature, une énorme enquête qui va changer la face du monde et qui va tout clarifier. C’est l’article que vous avez sous les yeux.

Hitler, Ahmadinejad, Ben Laden, Zawahiri et Kadhafi sont tous juifs. C’est une certitude ! Ils ont tous la « haine de soi ». Ils se détestent tellement que le premier s’est suicidé, le second est marié à une femme voilée très laide, le troisième habite une grotte, le quatrième ne veut plus être médecin, mais simplement un terroriste traqué qui se soigne aux herbes sauvages uniquement et le dernier préfère une tente de chez Décathlon même lorsqu’on lui offre une suite dans l’Hôtel Crillon. C’est là, la preuve qu’ils sont tous juifs. D’ailleurs ceux qui sont encore vivants, ne se lavent jamais (y-a-qu'à les regarder) et ils sont tellement dégueulasses qu’on peut affirmer sans risquer de se tromper que ce sont vraiment de « sales juifs ».

Donc, la démonstration est faite. Le monde est ce qu’il est, en grande partie, à cause de ces quatre « sales Juifs » puisque le premier, Hitler en l’occurrence est mort. Mais enfin, soyons prudents quand même, si ça trouve il est quelque part, puisqu’il ne faut pas oublier les complots. Avec ces « gens-là, on ne sait jamais ! »

Naturellement, vous l’aurez compris, j’appellerai dès demain le véritable président du CRIF…Tariq Ramadan (Ah vous ne saviez pas !) pour m’excuser d’avoir dévoilé la vérité, mais je ne pouvais plus tenir le secret puisque vous l’ignorez peut-être, mais les salafistes (qui ne sont pas juifs, mais cons) m’appellent depuis fort longtemps Moshé et ont compris avant tout le monde que je travaille pour le Mossad. Eh oui ! Méfiez-vous désormais quand vous serrez la main à un islamiste (un vrai), qu’il soit chiite ou sunnite, si ça trouve, il est juif…Enfin un « sale juif ! »

La prochaine fois, je vous raconterai comment Ahmadinejad a été recruté par le Mossad alors qu’il n’avait que quatre ans et demi pour détruire l’Iran de l’intérieur et réprimé les Iraniens et je vous raconterai comment ces mêmes services secrets israéliens ont-ils fait, en s’appuyant sur la Franc-maçonnerie, pour infiltrer les Frères musulmans à travers Youssef Al-Qaradhaoui qui était chargé de légitimer l’attentat suicide et comment aussi les néoconservateurs Américains aidés par le « lobby juif » ont-ils demandé à Mohamed Atta, le chef du commando du 11 septembre, de percuter le haut de la tour, et ce, afin que la femme de ménage mexicaine (mais en réalité juive) qui se trouvait au 30e étage ce jour-là, ait le temps de s’enfuir pour prévenir Ben Laden (rappelez-vous il est juif) de la réussite de l’opération. Ensuite, je vous parlerai de Dieudonné, qui est en réalité un Falasha, c’est-à-dire juif éthiopien et non pas un métisse nantais, tout comme Alain Soral qui s'est blanchi la peau comme Michaël Jackson. Et je balancerai tout sur Yahia Gouasmi  et Kemi Séba qui sont tous les deux cousins par alliance via Jean-Marie Le Pen et naturellement, vous l’aurez compris, tous juifs ! Évidemment !   Par mohamed sifaoui

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Dans un article de Riposte Laïque, Jean Pavée nous dit : « Je suis donc certain que pour qu’un débat serein et lucide puisse réellement débuter, il faut éclaircir aux yeux de nos concitoyens, l’emploi des termes « islam » et « musulman ». C’est une tâche prioritaire à effectuer, si nous voulons remporter ce combat culturel qui sauvegardera notre laïcité. Il me semblerait donc utile que dans les prochaines semaines, vous approfondissiez et vous vous interrogiez sur ce que ces termes recouvrent. » (1)

Entièrement d’accord ! Et tout bon amateur de la langue française, j’en reviens aux définitions des dictionnaires. Le Petit Larousse actuel nous dit :

 islam (sans majuscule) : religion des musulmans ;

 Islam (avec majuscule) : le monde musulman, la religion qui le caractérise (2) ;

 musulman (comme nom) : qui professe la religion islamique ;

 islamique : relatif à l’islam.

C’est donc le serpent qui se mord la queue : l’islam serait la religion des musulmans, définis comme professant l’islam.



Il faut donc aller plus loin : la partie encyclopédique du Petit Larousse nous dit que l’islam a été fondé au 7ème siècle par Mahomet, et qu’il est basé sur le Coran, supposé révélé par Allah à ce fondateur considéré comme prophète, ainsi que sur l’exemplarité des dires et actes de celui-ci (la Sunnah). Peu importe dès lors la vérité historique de cette fondation, ce qui compte, c’est que l’islam en tant que dogme, religion et système politique, c’est, pour les croyants, le Coran et Mahomet, tout le Coran et tout Mahomet. Coran et Mahomet dans toutes leurs composantes, y compris les plus abjectes (charia, sexisme, guerre sainte, haine des incroyants, razzias, etc.)

Le mot « islamisme » était, dans son ancienne acception, un synonyme du mot « islam » : islamisme = islam. Puis, depuis quelques décennies, il désigne un islam dit « radical », « fondamentaliste », « intégriste », « politique ».

Or ces qualificatifs n’apportent aucune modification au mot « islam », bien au contraire :

 « radical » veut dire : qui retourne aux racines de l’islam, donc au Coran et à Mahomet ;
 « fondamentaliste » veut dire : qui retourne aux fondements de l’islam, donc au Coran et à Mahomet ;

 « intégriste » veut dire qui applique l’islam d’une manière intégrale, donc celle définie par le Coran et par Mahomet ;

 Quant à « politique », l’islam l’est dans le Coran et par l’exemple de chef d’Etat donné par Mahomet et on n’a pas attendu les wahhabites pour appliquer la « politique » islamique en terre d’islam.

L’acception moderne du mot « islamisme » ne sert donc qu’à nous faire croire au mythe d’un islam modéré, voire d’un Coran et d’un Mahomet « progressistes » qui n’existent que dans l’imagination d’une Caroline Fourest, d’un Nicolas Sarkozy ou d’un Dalil Boubakeur. L’islamisme, c’est l’islam, et inversement. L’acception moderne du mot « islamisme » comme une déviance de l’islam, comme opposé à l’islam, n’est qu’une rhétorique servant à éluder les problèmes posés par l’idéologie musulmane en elle-même.

Après l’islam(isme), intéressons-nous aux musulmans. On nous dit que ce sont les gens qui « professent » l’islam. Mais il y a des degrés dans cette « profession » : Mohamed Sifaoui ou Oussama Ben Laden « professent » tous deux l’islam, mais pas de même manière, pas dans le même degré. Ceux qu’on appelle « musulmans modérés » ont abandonné peu ou prou la charia et autres horreurs du Coran et de Mahomet. Ce sont en quelque sorte des croyants et pratiquants à géométrie variable, ne gardant de l’islam que ce qui les arrangent.

Le mot « musulman » désigne également à tort ceux que j’appelle les « nés musulmans », ou les « musulmans malgré eux » : ils sont musulmans non par choix mais parce qu’ils sont nés en terre d’Islam (avec une majuscule, c’est à dire dans le « monde musulman »), ou tout simplement dans une famille qui se dit musulmane. C’est cette acception qui fait dire qu’il y aurait un milliard ou plus de « musulmans » dans le monde, ou 6 millions en France, alors que la quasi-totalité d’entre eux n’ont pas choisi librement de « professer » l’islam. Ces « malgré nous » de l’islam sont donc des musulmans forcés, et on arrive à des aberrations où, dans des sondages sur les « musulmans de France », une partie déclare… être athée !

Ce phénomène est d’autant plus important qu’on « naît » automatiquement musulman quand on a un père réputé musulman, et ainsi de suite de génération en génération ; il n’y a pas de sacrement de « baptême » en islam pour les nouveau-nés ou les enfants, sacrement qui vous ferait entrer dans la « oumma » : on y est d’office, on est musulman dès la naissance.

Pire encore, selon l’islam, tout le monde « naît » musulman. C’est important pour expliquer la vision que les musulmans ont des non-musulmans, et c’est pourquoi quand l’un de ceux-ci embrasse l’islam, ils ne parlent de conversion proprement dite, mais de « reconversion ». Pour les musulmans, tout non-musulman est fondamentalement un traître de son divin créateur supposé, et cette théorie permet à l’islam de s’approprier Abraham, Moïse, Jésus et tous les autres « prophètes » du judaïsme et du christianisme : ils sont de bons monothéistes, ils sont soumis à Dieu, donc ils sont « musulmans ». En ce qui concerne Jésus, ils opposent cette qualité de « prophète » à celle de « Fils de Dieu », qu’ils refusent absolument.

Ainsi, la quasi-totalité des présumés « musulmans », en France comme dans le monde, n’ont pas choisi leur religion, qui leur est imposée dès la naissance et dont ils ne peuvent sortir sous peine de mort civile et sociale (ou de mort tout court dans certains pays). Et heureusement, les musulmans, dans leur grande majorité, n’observent pas les dogmes les plus abjects de l’islam, ce qui ne veut pas dire que ces dogmes n’existent pas dans le Coran et dans la biographie du « beau modèle » Mahomet.

Osons une comparaison avec le christianisme. La doctrine chrétienne est basée sur les Evangiles, qui disent entre autres (je cite de mémoire), d’aimer ses ennemis ou de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Les gens qui se disent chrétiens mais qui n’appliquent pas ces principes « intégristes » sont légion, et vous en connaissez certainement autour de vous, qui vont pourtant à la messe le dimanche. Ce sont des « chrétiens modérés » !

Par conséquent, il n’y a pas d’islam modéré et la différence entre islam et islamisme est artificielle. Il y a par contre des musulmans plus ou moins intégristes (c’est-à-dire qui appliquent intégralement l’islam), avec des degrés très nombreux qui vont… du quasi-apostat jusqu’au jihadiste. Les « musulmans modérés » n’appliquent pas « modérément » l’islam (par exemple en battant « modérément » leurs épouses ou en tuant « modérément » les apostats) : ils « oublient » volontairement (et heureusement) d’appliquer certains préceptes de l’islam, mais cela ne change rien à la nature de cette religion politique et civile.

Il n’y a donc pas d’« islam modéré ». Pas plus que d’« islam laïque » ou « républicain », puisque l’islam est fondamentalement en désaccord avec la laïcité et les valeurs de la République. Il n’y a que des musulmans qu’on appelle « modérés » et qui sont soit des « malgré nous » de l’islam, soit des « nés musulmans » qui rejettent certains dogmes de leur islam pour des raisons tout à fait louables, qui vont de la peur du gendarme à la reconnaissance implicite d’un humanisme universel.

Les musulmans dits « modérés » n’arriveront donc jamais à résoudre cette impossible équation : nous faire croire que « leur » islam serait modéré, et oser reconnaître qu’ils rejettent volontairement de nombreux préceptes de l’islam contenus dans « leur » Coran et prônés par « leur » Mahomet.

Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 05 octobre 2009

(1) http://www.ripostelaique.com/Sur-les-sens-d-islam-et-de.html

(2) dans ce sens, l’Islam est à l’islam ce que la Chrétienté est au christianisme.

Par Roger Heurtebise - Publié dans : Chroniques de Roger Heurtebise
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