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Il faut redonner au Citoyen le pouvoir de maîtriser à nouveau son Avenir.
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Le contraire du Courage, c’est le conformisme, c’est l’acceptation d’être comme tous les autres ou d’être comme les autres désirent que l’on soit.  Il faut  du Courage pour se tenir debout face à ses rêves, ses principes et ses valeurs.

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Le Courage c'est quand la Raison entre en Action,
pour un  Engagement   Altruiste.

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Il ne sortira rien du Sommet de Copenhague, sur le plan du climat, car les émissions anthropiques de CO2 ne peuvent contribuer ni au réchauffement planétaire ni au refroidissement planétaire. La science à façon du GIEC est à l’image de la science agronomique moderne qui a oublié que le sol est un organisme vivant et non pas le réceptacle inerte d’un cocktail de poisons et de fertilisants de synthèse; à l’image de la science médicale moderne qui a oublié que le corps humain est un organisme vivant et non pas le réceptacle d’un cocktail d’aliments empoisonnés, de vaccins pourris et transgéniques et de remèdes de synthèse iatrogéniques. La science réductionniste du GIEC a réussi l’exploit de réduire le climat de l’être planétaire à une équation unique à une seule molécule, le dioxyde de carbone; elle a oublié que l’être planétaire est un organisme vivant dont la complexité échappe, et échappera toujours, à la petite compréhension du bipède qui s’est auto-proclamé le maître de la création; et elle a évacué de sa vision globale climatique la présence du soleil et de l’entièreté du cosmos. C’est une immense farce.

Dominique Guillet - Président de KOKOPELLI

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La liste des pratiques agro-écologiques permettant de régénérer les sols agricoles est longue: le compost, les engrais verts, le BRF, les Microorganismes du Professeur Teruo Higa, l’agriculture de Fukuoka, la permaculture, les préparats de la biodynamie, les purins d’ortie et autres extraits fermentés, etc.

Et, bien sûr, la Terra Preta, “Black Earth”, les terres “noires” d’Amazonie. S’il est une technique qui illustre à merveille notre propos, la Révolution par le Carbone, c’est bien celle-là. Le cadre de cet article ne nous permet pas de développer cette technique quasi-miraculeuse (du point de vue de la science qui depuis 20 ans n’a pas réussi à en percer les mystères) et nous renvoyons le lecteur à des articles qui se trouvent sur la toile, ou au chapitre consacré à ce thème dans l’ouvrage “1491” et à un article de Bernard Leclercq, d’Auroville en Inde, sur le site de Liberterre.

N’est-il pas proprement fantastique que la Terra Preta (des “terres noires” créées par l’incorporation de charbons de bois activés en sus de débris de poteries d’argile et d’autres matières carbonées) puisse perdurer dans le sol durant des milliers d’années (qui plus est dans des zones tropicales où le lessivage est tel que les sols sont normalement très pauvres) et se “régénérer” naturellement au fil des années! Un gramme de charbon actif possède une surface “éclatée” de 500 mètres carrés.

Cela fait des années que nous avons mis en application les “Terra Preta” dans le sud de l’Inde: en l’espace d’une saison, des cultures de légumineuses croissent à 20 cm de hauteur, dans des sols hyper pauvres, et à 1m50 dans les mêmes sols agrémentés de ces charbons de bois actifs.

L’auto-régénération des sols agricoles par les charbons de bois actifs: c’est véritablement tout un programme politique.

Dominique Guillet Président de KOKOPELLI

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Nul homme ne peut vous révéler quoi que ce soit qui ne sommeille déjà dans l'aube de votre connaissance.
Car la vision d'un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme.
Et comme chacun de vous se tient seul dans le savoir de Dieu ainsi chacun de vous doit rester seul dans sa connaissance de Dieu et dans sa compréhension du monde.
                Le Prophète - Khalil Gibran

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  • Enoch
  • L'Esprit d'Enoch
  • Homme
  • 07/04/1963
  • politique écologie économie mes enfants
  • Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

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République (DLR) Nicolas Dupont-Aignan a estimé mardi que l’accord auquel sont parvenus lundi soir Angela Merkel et Nicolas Sarkozy "revient à une capitulation française en rase campagne".

Le président Nicolas Sarkozy a rejoint les positions de la chancelière allemande Angela Merkel sur le pilotage économique de l’Union européenne et sur la suspension des droits de vote pour les pays de l’UE laxistes en matière budgétaire, lundi lors d’une rencontre à Berlin.

Les deux dirigeants ont défendu ensemble la nécessité d’un "gouvernement économique des 27 pays membres" de l’UE.

Dans un communiqué, le député de l’Essonne (ex-UMP) affirme que "l’Allemagne a imposé ses choix européens à une France soumise qui, elle, a définitivement renoncé aux siens".

Il juge que "la France a renoncé au nécessaire rééquilibrage de l’euro en faveur de l’emploi et de la croissance (qui se cache derrière le fameux +gouvernement économique+) et, plus grave encore, à tout infléchissement de la politique de surenchère dans la déflation que l’Allemagne inflige au reste du continent, sciant par là-même la branche sur laquelle sont assises ses exportations".

"Avec cet accord catastrophique, l’Union européenne confisque encore plus la démocratie, au risque de provoquer de violentes explosions sociales et populaires", soutient M. Dupont-Aignan.

Selon lui, "face à cet entêtement suicidaire et unilatéral de l’Allemagne, la France est une fois de plus aux abonnés absents, oubliant que dans un couple il faut être deux".


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Maurice Allais flingue le néo-libéralisme dans une revue financée par Bercy

mardi 8 juin 2010, par Emmanuel Lemieux

Tags : Bercy , Crise financière , Economie , Maurice Allais

Pour fêter ses 99 ans, le seul Nobel français d’économie s’est livré dans la très confidentielle revue de l’Ecole des Mines à une critique féroce du "libre-échangisme". Il alerte sur la destruction de l’agriculture et de l’industrie, sources profondes du chômage français, et en appelle à des solidarités régionales.

BIO-EXPRESS. Né le 31 mai 1911. 1947 : Participe avec les économistes libéraux (Hayek, Friedman, Mises) à la création de la Société du Mont-Pelerin (anti-étatisme). 1988 : Nobel d’économie pour sa théorie des marchés et l’utilisation efficace des ressources. 1994 : abandon des théories reaganiennes et combat contre le "libre échangisme"

"Le libéralisme ne saurait être un laisser faire", insiste Maurice Allais, 99 ans depuis mai dernier et seul Français Nobel d’économie (1988). Dans la livraison de mai de Réalités Industrielles, publiée avec le soutien de Bercy, l’économiste ouvre le bal d’un dossier consacré au diagnostic de la crise, avec un petit article décapant sur "Les causes véritables du chômage".

Pour Maurice Allais, le chômage n’est pas essentiellement dû à des questions monétaires, même si celles-ci devraient "continuer de jouer un rôle néfaste grandissant", mais il pointe en premier lieu, les responsabilités d’un système global, celui né de " la conséquence de la libéralisation inconsidérée du commerce international."

La profonde ignorance des économistes

Professeur honoraire à l’Ecole nationale supérieure des Mines de Paris, il rappelle à ses anciens disciples quelques vérités pas très politiquement correctes et s’en prend à l’idéologie mainstream actuelle des économistes. Farouchement anti-échangiste comme il fut exactement le contraire, reaganien invétéré jusqu’en 1994, il estime que "nous avons été conduits à l’abîme par des affirmations économiques constamment répétées, mais non prouvées. Par un matraquage incessant, nous étions mis face à "des vérités établies, des tabous indiscutés, des préjugés admis sans discussion. Cette doctrine affirmait comme une vérité scientifique un lien entre l’absence de régulation et une allocation optimale des ressources. Au lieu de vérité il y a eu, au contraire, dans tout ceci, une profonde ignorance et une idéologie simplificatrice.

Le doyen des économistes français perçoit dans la crise financière actuelle, un poison majeur : "L’enjeu capital actuel est le risque d’une destruction de l’agriculture et de l’industrie françaises. Ce danger est réel et j’emploie le mot destruction car il est représentatif de la réalité. Un tel risque provient du mouvement incessant des délocalisations, elles-même dues aux différences de salaires entre, d’une part, des pays développés tels que ceux de l’Amérique du Nord ou d’Europe de l’Ouest, et, d’autre part, ceux d’Asie ou d’Europe orientale, par exemple la Roumanie ou la Pologne", accuse t-il. Démonstration : "Un écart de salaire élevé, aussi extrême qu’un rapport de un à six par exemple, n’est pas supportable sur le long terme par les entreprises des pays où le revenu est plus élevé."

Tous victimes

Mais le quasi-centenaire met en garde également ceux qui voudraient attiser les haines xénophobes de cette situation. "Cela ne veut pas dire que j’oppose entre elles ces différentes régions, qui me semblent toutes des victimes actuelles ou à venir du libre-échangisme voulu par l’OMC, le FMI et par Bruxelles en ce qui concerne l’Europe." En 2005 déjà, le Nobel d’économie estimait que l’abandon de la préférence communautaire, décidé en 1974 par Bruxelles, avait entraîné une réduction du taux de croissance du PIB réel par habitant de chaque pays du traité de Rome de l’ordre de 30 à 50%.

En 2010, Maurice Allais propose une réforme rétablissant les préférences régionales au sein du commerce international. "Un point essentiel tient à la définition de ces espaces régionaux, qui ne devront pas être trop vastes et devront rechercher une homogénéité interne, ce que je définis comme "des ensembles régionaux groupant des pays de développement économique comparable, chaque association régionale se protégeant raisonnablement vis à vis des autres." Visée : ne pas supprimer la concurrence, mais enrayer les distorsions de concurrence, telles que celles engendrées par ces écarts trop importants de coûts salariaux.

On pourra toujours objecter à l’auguste économiste qu’il cultiva comme un forcené l’idéologie reaganiene, ou que ses théories ont été vampirisées par le Front National, Maurice Allais quant à lui se considère définitivement comme un libéral socialiste : "C’est-à-dire socialiste quant aux objectifs, et libéral quant aux moyens. Les deux ne me semblent, ainsi, plus opposables de manière antagoniste, mais deviennent complémentaires."


Repères :

Réalités industrielles, édition de mai, Editions Eska avec le soutien du ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, 23 euros.



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Rigueur : parlementaires et ministres doivent montrer l’exemple en diminuant leur rémunération de 10%

Les Français ont découvert avec stupeur et indignation le régime de faveur dont bénéficient certains de leurs dirigeants en matière de rémunération et de retraites. Il serait inimaginable que ces derniers ne consentent pas un effort au moins aussi important que celui demandé à nos concitoyens.

A cet égard, les récentes déclarations du ministre du Budget, mettant en garde contre des attitudes « poujadistes », semblent particulièrement déplacées. Car si maintenant demander de la justice sociale c’est être « poujadiste », autant supprimer de nos frontons la devise de la République : « Liberté – Egalité – Fraternité » ! Comment des ministres de la République, au moment où les Français souffrent tant, osent-ils cumuler une pension de retraite et une rémunération pour leurs fonctions gouvernementales ?

C’est pourquoi, avant qu’intervienne toute décision sur la réforme des retraites, Debout la République réclame l’interdiction pure et simple du cumul d’une retraite avec une rémunération liée à une fonction publique.

Par ailleurs, une baisse de 10% du salaire du président de la République et des ministres, comme des indemnités des parlementaires, doit être rapidement mise en œuvre.

Nicolas DUPONT-AIGNAN - Député de l’Essonne - Président du rassemblement gaulliste Debout la République


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La zone euro entre dans sa phase terminale

 Le marché des obligations souveraines européennes devient de plus en plus illiquide. Certains analystes pensent que l’interdiction allemande des ventes à découvert à nu est en train de provoquer une paralysie du marché secondaire (là où la dette souveraine s’échange entre établissements financiers), bien que la BCE y ait injecté quelque 35 milliards d’euros ces dernières semaines. Cette paralysie entraînerait à son tour un risque pour les émissions obligataires des Etats.

Pour que les émissions obligataires se fassent, explique le quotidien spécialisé Milano Finanza citant un responsable du Trésor italien, « il est indispensable que le second marché soit suffisamment liquide ; et les market makers ne peuvent rendre les marchés efficients que s’ils peuvent acheter des obligations lors des émissions et les revendre sur le marché secondaire, assurant ainsi la cotation quotidienne des actifs et permettant aux autres opérateurs de connaître à tout moment les conditions d’achat et de vente. » En gros, les banques qui achètent de la dette souveraine la jettent aussitôt en pâture aux hyènes de la finance, mais si ces hyènes sont constipées, les market makers n’oseront plus acheter au marché primaire.

Mais l’histoire ne dit pas s’il s’agit de la cause véritable ou si les délestages d’obligations d’Etat par les banques en manque de liquidités suffisent à créer cette paralysie. Selon le quotidien économique italien Il Sole 24 Ore, les banques ont réduit leurs investissements dans la dette souveraine et préfèrent déposer leur argent à la BCE contre rémunération, signe de défiance. Les dépôts à 24h ont ainsi atteint cette semaine un record de 320 milliards d’euros, bien plus que lors de la crise du marché interbancaire en 2008. Par peur des dégradations de note souveraine comme vient d’en subir l’Espagne, les banques se débarrassent d’ores et déjà des obligations émises par les pays européens du sud, comme par exemple Ageas (ex-Fortis) qui en a lâché pour 4,8 milliards en Mai.

Dans le même temps, c’est l’Italie qui est désormais l’objet de toutes les spéculations. Plusieurs grandes banques auraient déjà commencé à vendre leur portefeuille d’obligations italiennes et les spreads sur ces actifs (qui mesurent le risque) ont atteint un niveau jamais vu depuis 13 ans, à 1,62, presque autant que pour l’Espagne. Jeudi, le Wall Street Journal publiait une tribune intitulée « L’Italie semble être la prochaine cible dans l’eurozone ». Cette année, l’Italie doit refinancer sa dette à hauteur de 251,5 milliards d’euros et beaucoup à Rome parlent d’une explosion en novembre.

Nouvelles Solidarités


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Une vision de la France par un économiste chinois.


 

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A l'origine, Pierre Morel était un physicien théoricien (Mécanique quantique statistique). Engagé très tôt dans la recherche spatiale, il s'est spécialisé dans l'étude de la circulation atmosphérique globale et du climat. Il est le fondateur du Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD) de Paris VI, ENS, CNRS. Entre autres éminentes fonctions, Pierre Morel a été Directeur Général de l'Agence Spatiale Française en charge de la science et de la technologie (1975-1982), puis Directeur du Programme de recherche International sur le climat mondial (1982-1994). De 1995 à 2000 il a été "Visitor Senior Scientist'" au Quartier Général de la NASA. (voir The Earth Observer août 06). Il est aussi un ancien secrétaire général du programme mondial de recherche sur le climat.

Pierre Morel n'est évidemment pas un sceptique du climat au sens où l'entend aujourd'hui. Par contre, et comme on peut s'y attendre de la part d'un scientifique de ce niveau qui voit les choses avec le recul qu'apporte une longue expérience, il parle sans aucune contrainte et n'hésite pas à mettre le doigt où ça fait mal et à insister sur les incertitudes, tout à l'inverse de ce que l'on entend généralement.
Voilà qui nous change de la litanie habituelle.

Il va de soi qu'il est pratiquement impossible de redonner, par écrit, le texte complet de la conférence en question.
J'en ai extrait quelques citations particulièrement "hétérodoxes" en essayant, autant que possible de les replacer dans leur contexte. Les critiques systématiques du "hors contexte" pourront toujours se référer à l'enregistrement complet de la conférence dont j'ai donné le lien ci-dessus. Bien entendu, et compte tenu du fait qu'il s'agit d'une conférence, le langage de Pierre Morel est assez "familier". On ne saurait le lui reprocher. A l'exception de quelques répétitions et interjections propres au langage parlé, j'ai retranscris, aussi fidèlement que possible, ses propres paroles.

Quelques extraits de la Conférence de Pierre Morel (avec indications du compteur relevés sur le lecteur mp3)
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En guise d'introduction, Pierre Morel replace les préoccupations humaines sur le climat, dans un contexte historique. Après avoir rappelé qu'aux temps anciens (les Grecs..) les gens ne se préoccupaient pas du changement climatique et qu'ils avaient bien d'autres soucis, Pierre Morel évoque les soucis climatiques depuis la Renaissance jusqu'à nos jours.
Sa rétrospective et sa vision des choses ne manquent pas d'humour...

Compteur 2'21" :
"Plus tard, c'est à dire vers le 15ème-16ème siècle, les choses se sont gâtées. Les gens ont vu un certain nombres de signes de changements inquiétants de cet environnement que l'on croyait stable. En particulier, dans les vallées alpines, les langues de glace commençaient à s'avancer sérieusement au point de menacer les champs puis les maisons et les villages.
Devant cette menace, on a eu recours aux grands moyens. On a organisé des processions avec la croix et la bannière, au sens strict. Alors, ça a marché. En effet, depuis ce temps-là, les glaciers sont en récession..
Récemment nous sommes confrontés à des avertissements, des indices -disons- tout aussi substantiels... on voit, par exemple, les glaces polaires, les glaces arctiques, les glaces de mer de la banquise reculer régulièrement depuis trente ans. Et ça on le sait très bien parce qu'on l'observe avec des satellites. La glace d'été en tout cas. En hiver, non.
Alors, face à ces avertissements inquiétants, nous avons eu recours aux mêmes moyens, c'est à dire qu'on a organisé de grandes réunions. J'appelle ça des messes politico-médiatiques. A Rio de Janeiro, à Kyoto, A Bali et autres endroits. Et on peut espérer que ce que j'appelle des "processions aéroportées" auront le même effet heureux que celles de nos ancêtres. Donc vous voyez que c'est un sujet dont on parle depuis longtemps. Il a donné lieu à un folklore assez important...."

Morel nous explique ensuite que s'agissant du climat, celui-ci est bien global (contrairement à ce que soutenait Marcel Leroux) et on peut ainsi avoir des idées, des indications, même avec des mesures locales, comme les carottes prélevée en antarctique par exemple, mais il ajoute qu'elles n'ont qu'un caractère indicatif et non explicatif. Compteur 6' 59": " Je n'ai encore jamais vu l'explication réelle, physique, d'un phénomène climatologique fondé sur des données paléoclimatiques. Jamais. Il y a toujours une indication, une base sur laquelle on peut réfléchir, mais ce n'est pas une explication quantitative."

Pierre Morel explique ensuite les grandes difficultés qu'il y a à obtenir des données quantitatives crédibles, notamment sur l'évolution de la température :

Morel explique que même aux Etats-Unis, la méthodologie très contrôlée se heurte à de nombreuses difficultés : changement d'appareil, sauts instantanés. " ça peut être un degré ou un degré et demi en plus ou en moins"... Il faut corriger ça. On moyenne. Il y a aussi des biais systématiques. On corrige.
Compteur 10'20'' : "On voit un réchauffement progressif qui se monte à 0,6°C en un siècle. mais sur ce 0,6°C en un siècle, il y en a 0,4 qui sont des corrections "

Compteur 10'38" : "Le signal est faible. S'il y en a un, il est bruité. Très bruité. Donc c'est pour vous dire que ce n'est pas évident de mesurer ça et par conséquent la scrutation extrêmement attentive pour ne pas dire obsessionnelle de ces diagrammes de variations séculaires de tel ou tel paramètre, notamment la température est un tout petit peu... dangereuse, si vous voulez. Il n'y a pas assez d'information pour en tirer des conclusions. On peut peut-être voir des tendances, bon d'accord. Mais pour y voir des explications c'est beaucoup plus difficile. Le signal est trop petit. Il y a trop de fluctuations suite à des tas de choses dont je n'ai pas le temps de vous parler mais qui existent et par conséquent, en tirer des conclusions, ce n'est pas facile.
Les signaux sont trop faibles et l'information est trop débile. En d'autres termes, cet effort qui est largement pratiqué par des organismes officiels, le GIEC etc. , tous ces chers amis qui se réunissent dans des endroits paradisiaques, effectivement passent beaucoup de temps à regarder ces diagrammes. On voit des tendances on discute sur chaque petit truc. On y voit même des empreintes digitales. L'empreinte de tel ou tel processus, que ce soit le gaz carbonique ou les éruptions volcaniques [...] on imagine beaucoup de choses."

Compteur 12' 12": "On y voit, on y trouve ce qu'on veut. Il suffit de vouloir quelque chose : on le trouve [...] Donc je pense que ce n'est pas possible de faire un diagnostic quelconque sur les mécanismes du climat, explicatif encore moins prévisionnel, simplement sur la base des données. Pas possible. En un mot malheureusement, on ne peut pas faire l'économie d'essayer de comprendre quelque chose. Si on ne comprend rien au système, on ne peut pas comprendre ce qu'il se passe. Il faut aller dans un degré de détails suffisamment bas dans le système pour que les signaux commencent à être gros."


Compteur 12'49" : "A petite échelle, aux temps courts, on voit des signaux considérables. Il n'y a qu'à se promener dans les rues. On voit le temps qui change constamment. Donc, dans le détail micro météorologique, les signaux sont énormes ...néanmoins plus on fait de moyennes moins on comprend, plus c'est lissé, plus l'information a disparu. Par conséquent, il faut qu'on descende dans la mécanique du système. Sinon on n'avance pas. C'est une première conclusion à laquelle je tiens beaucoup. Puisqu'on prend des valeurs moyennes qui ne dépendent évidemment ni de la latitude ni de la longitude, ni du temps puisque ce sont des moyennes sur le temps aussi, il n'y a plus qu'une coordonnée, c'est la coordonnée verticale. Donc nous avons un modèle climatique à une seule dimension. Une colonne d'air. L'atmosphère. Partant du sol, jusqu'au sommet de l'atmosphère. "

Compteur 13' 53" : Morel nous décrit ensuite la structure de l'atmosphère (stratosphère, tropopause, troposphère). La stratosphère est stratifiée et calme. Les échanges d'énergie s'y font par des processus radiatifs. Par contre ...

Compteur 18'12'' :" La troposphère (NDLR : La partie de l'atmosphère qui se trouve en dessous de la tropopause (vers 9-16 km) jusqu'au sol) est un endroit excessivement complexe.Il s'y passe des tas de choses que l'on ne décrit pas très bien même avec les meilleurs moyens d'observation et que l'on modélise encore moins bien"[....] "On a évidemment de gros doutes sur les nuages. Ça se passe dans la troposphère donc on ne comprend rien. Tout ce qui est bien calculé, ce sont les effets des gaz qui se trouvent dans la stratosphère."

Compteur 34' à 37'51, Pierre Morel nous donne une estimation/description en vigueur de l'effet de serre (type Lindzen) et conclut :

"Bon. Ça nous donne un ordre de grandeur de l'effet de ce réchauffement dû aux gaz à effet de serre et cet ordre de grandeur c'est un degré jusqu'à présent sans compter les phénomènes de couplage avec l'océan et avec la glace de mer etc. Tout ce qu'on appelle des feedbacks, des feedbacks positifs dans ces cas là. Et puis ça ne tient pas compte non plus de l'effet de tampon des océans. L'océan absorbe de la chaleur et ça a pour effet principal de retarder les manifestations et donc ça fait un peu plus petit parce que c'est retardé par l'océan.[...] Donc si on prend en compte tout ça, c'est très raisonnable ça fait de bons ordres de grandeur. Donc si on se base là dessus qui n'est pas miraculeux on a une petite idée du réchauffement que l'on a déjà observé et que l'on va observer dans le futur.

Compteur 37'52" : Morel poursuit : "Alors maintenant que penser du reste ?
Premièrement, il faut savoir que tous les modèles du climat sont absolument essentiels. Car sans modèle on ne peut rien faire. Vraiment si on veut comprendre les choses de façon quantitative, il nous faut des modèles. Le problème c'est que les modèles ne représentent pas la réalité. Ils font des moyennes sur des surfaces de l'ordre de 10000km2 minimum ou 100000 km2. Et par conséquent bien entendu dans un bloc de fluide de cette ampleur, on ne peut pas représenter les détails. Donc au lieu de représenter les détails, ils utilisent des formules empiriques pour représenter plus ou moins l'effet sur les différents flux mais alors ces formules empiriques, elles ont des coefficients, arbitraires, qu'il faut ajuster. Effectivement, on les ajuste. Mais comment est-ce qu'ils les ajustent. Ils les ajustent plus ou moins en essayant de reproduire le cycle saisonnier et comme on fait ça depuis tout le temps, depuis toujours, on a toujours le même résultat.
En effet, il y a trente ans, les premiers modèles, les plus simples, vraiment primitifs, extrêmement simplistes donnaient exactement les mêmes résultats que maintenant.

La fourchette, la fameuse fourchette de 1,5 à 4,5°C qui est publiée partout, existait, il y a trente ans. C'était la même fourchette parce que c'est le même cycle saisonnier. Implicitement, ils ont tous fait la même chose. Ce que je fais devant vous avec les mains eux, ils le font avec des ordinateurs et des valeurs numériques mais c'est la même chose.. ils ont le même résultat. Alors ça veut dire que leurs prédictions de réchauffement ne sont pas mauvaises puisqu'elles sont fondées sur l'observation empirique [...]

Malheureusement, ça ne nous renseigne pas beaucoup sur le reste. Tout ce qui dépend en détail de phénomènes météorologiques intenses et localisés comme les pluies en particulier, est plus ou moins massacré dans les modèles. Et par conséquent toutes les prédictions des conséquences de l'impact du réchauffement global sur l'environnement sont plus ou moins ratées.
Pour vous donner une idée, prenons un bout de terrain, un région sur lequel il pleut une certaine quantité d'eau de pluie en un mois. Si cette pluie tombe tous les jours, elle s'infiltre un petit peu et quand le soleil réapparaît, elle s'évapore. Donc la pluie se réévapore, il n'y a pas de ruissellement. Si au contraire ça tombe d'un seul coup en un ou deux gros événements sporadiques, à ce moment là, ça fait une petite inondation locale, ça ruisselle et ça remplit les rivières. Donc suivant la distribution dans le temps, dans ce cas là différentes, pour la même quantité moyenne, on obtient des résultats tout à fait différents.
C'est exactement ce qu'il se passe avec nos modèles c'est à dire que d'accord, ils font des moyennes mais le résultat qu'ils obtiennent n'a aucune raison d'être vraiment le résultat que l'on souhaite de la réalité parce qu'ils ne représentent pas la réalité."

Compteur 41'05 jusqu'à la fin : "On lit dans les documents officiels "les modèles climatiques découlent des lois de la physique" Je le cite parce que je l'ai lu. Mais c'est pas vrai ! Les modèles climatiques ne sont pas fondés sur les lois de la physique.

Les lois de la physique sont des lois microscopiques. Et le fait que les modèles en question aient un hiatus entre ce qu'ils représentent effectivement c'est à dire des moyennes à l'échelle d'un bloc de 100 par 100 km ou plus et puis la réalité détaillée, locale, si vous voulez, ce hiatus fait qu'il y a déconnexion. Les lois de la physique ne s'appliquent plus. Alors c'est vrai que les modélisateurs aiment bien croire que leurs modèles sont fondés sur les lois de la physique parce que si c'était vrai, à ce moment là, il n'y a pas besoin de vérifier leurs formules. Leurs formules seraient automatiquement bonnes puisqu'elles seraient appuyées sur les lois de la physique. Mais malheureusement elles ne le sont pas..
C'est là le pied d'argile du système. Le gros danger c'est que ces modèles ne sont pas vraiment reliés de façon solide, appuyés, fondés sur les lois de la physique.
Donc il faut aller vérifier les lois empiriques. il faut aller les regarder de près. Et ça c'est malheureusement très difficile parce que si vous prenez la moyenne sur 100 par 100km d'une série de nuages convectifs, si vous faites la moyenne vous ne voyez plus rien du tout. l'air qui monte est très humide, celui qui descend est plus sec.On fait la moyenne, on trouve un truc intermédiaire, c'est tout, mais on ne trouve rien du détail du fonctionnement mécanique du système.
Donc on ne peut pas prédire les événements. Ces formules sont entachées de doute et ça malheureusement je crains que la voie sur laquelle s'est engagée la recherche climatique actuelle ne conduise pas une résolution de ces points là parce que les modèles climatiques n'ont pas les moyens d'exploiter les observations qu'on peut faire de phénomènes de petite échelle.. On peut très bien aller observer un nuage cumulus ou un ouragan et ramener un tas d'informations mais un modèle climatique ne peut pas comparer cette information expérimentale à l'objet qui est prédit par le modèle parce que ce n'est pas la même histoire, ce n'est pas la même météorologie, ce n'est pas la même situation. Et par conséquent un modèle climatique qui représente une histoire théorique de la planète n'a aucune chance de représenter un ouragan particulier qu'on aura été mesurer. Ces modèles climatiques n'ont pas le moyen d'exploiter ces informations. Les météos, oui. Les météorologistes exploitent cette observation, l'injectent dans les modèles. On appelle ça l'assimilation des données. Il l'appellent l'initialisation d'une prévision déterministe. Si on veut comparer les résultats de modèles à des phénomènes réels, il faut un modèle météorologique. Un modèle qui absorbe les données instantanément et qui initialise les prévisions. Alors là on peut voir si ça donne la bonne pluie ou pas. On peut vérifier le lendemain s'il a plu ou pas. Mais autrement, non.

Par conséquent, actuellement, les modèles de la science climatique théorique, tout cela est engagé sur une voie sans issue.

On ne progresse plus depuis au mois dix ans. Alors voilà la situation de la recherche, si je peux me permettre de le dire : Nous avons de bonnes idées sur la façon du comment ça marche. On a pas mal d'observations, d'ingénieurs, de techniciens même de scientifiques qui font des observations mais on n'arrive pas à passer la barrière. La barrière qui a été érigée entre la science du climat -je parle de mes collègues américains surtout-. Les scientifiques du climat d'un côté et les ingénieurs ou autres techniciens de la météorologie de l'autre. Et entre les deux ça ne passe pas. Pour des tas de raisons techniques (plus philosophiques) et par conséquent tant que ça ne passe pas, on a un vrai problème et on ne va pas le résoudre en cinq minutes.
Merci beaucoup !"
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Je pense que ce texte se passe de commentaires. Le franc-parler et, souvent, l'humour de Pierre Morel font mouche.

Pierre Morel n'hésite pas à relever un certain nombre de points délicats et même décisifs, pour beaucoup d'entre eux, qui sont à la base des multiples interrogations des sceptiques du climat mais qui demeurent, le plus souvent, cachés au grand public et aux politiques.
Comme d'habitude, il n'est hélas pas étonnant que nos grands médias nationaux n'aient jamais évoqué cette conférence remarquable, donnée pourtant par un des fondateurs de la recherche climatique dans notre pays.


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Ils s'appellent Joseph Stiglitz, Nouriel Roubini, Paul Krugman ou Paul Volker et ils ne cachent pas leur doutes sur la pérennité de la zone euro. Explications.

La zone euro risque de s'effondrer. Peut-être pas d'ici 3 ans, grâce au répit offert par le plan de sauvetage massif de 750 milliards d'euros... Mais d'ici 10 ans, cette issue semble de plus en plus réaliste du point de vue de nombreux économistes anglo-saxons. Y compris les plus influents : Joseph Stiglitz, Nouriel Roubini, Paul Krugman et Paul Volker ont tous récemment émis des doutes sur l'intégrité à moyen terme de l'union monétaire. Voici pourquoi.

La zone euro n'a pas été dotée des armes capables de la défendre contre un choc asymétrique. C'est l'argument du « péché originel» que les eurosceptiques brandissent depuis toujours : si un pays devait un jour être touché plus qu'un autre par une récession ou par un taux de chômage élevé, comment arriverait-il à s'ajuster tout en étant privé de sa politique monétaire ? Réponse : il ne le pourrait pas. Aux Etats-Unis, le gouvernement est fédéral. Si un des Etats est frappé par une crise, il est donc immédiatement renfloué. Et la forte mobilité du marché du travail signifie que si le chômage est élevé dans un Etat, la population cherche un emploi ailleurs. En contraste, la zone euro n'a ni système budgétaire centralisé ni une forte mobilité des travailleurs.

Autre tare originelle : la zone de monnaie unique a été instaurée sans le corollaire indispensable de coordination budgétaire. Certes, le Pacte de stabilité devait faire converger les finances publiques des différents Etats, mais ces limites de déficit et de dette n'ont été ni strictement appliquées, notamment par la Grèce, et n'apparaissent pas pertinentes pour des pays comme l'Espagne.  Car comme le fait remarquer Martin Wolf dans le Monde, il était facile pour l'Espagne de respecter les critères de dette publique alors que l'endettement privé explosait... C'est pourquoi le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz affirme que si l'Europe "ne règle pas ses problèmes institutionnels fondamentaux, l'avenir de l'euro sera peut-être très bref".

Les causes de la crise sont mal diagnostiquées, donc les remèdes ne sont pas appropriés. Selon Wolfgang Munchau, directeur d'Eurointelligence, dans les colonnes du Financial Times, aussi bien la France que l'Allemagne se fourvoient dans leur analyse de la crise. Pour simplifier : les Français croient que les spéculateurs sont à blâmer, d'où la nécessité de leur faire barrage grâce au plan de soutien massif UE-FMI. Les Allemands estiment que c'est « la débauche budgétaire » qui est l'origine de tous les maux, d'où leur volonté d'imposer de l'austérité et de renforcer le Pacte de stabilité. Sauf qu'ils « se trompent tous les deux » tranche le chroniqueur, qui affirme d'une part que l'euro n'est pas victime d'attaques spéculatives mais d'une perte de confiance légitime de la part des investisseurs, et d'autre part que l'origine des maux portugais et espagnols n'est pas le déficit mais le manque de compétitivité du marché du travail et un endettement privé excessif. Or rien n'est fait actuellement à Bruxelles pour s'attaquer à ces problèmes structurels. « Personne ne se pose la question de savoir comment l'économie espagnole va sortir de son trou », constate Wolfgang Munchau. La réponse, Paul Krugman la fournit : il faut baisser les salaires des pays périphériques, sauf que...

...Les salaires des pays périphériques ne pourront pas suffisamment baisser.Tant qu'ils sont coincés dans la zone euro, les Etats ne peuvent activer le levier de la dévaluation monétaire pour rendre leurs exportations plus compétitives. La seule variable d'ajustement qui reste est donc la dévaluation salariale. Les salaires dans les pays comme la Grèce, l'Espagne, le Portugal, la Lettonie doivent chuter de 20 à 30% par rapport à l'Allemagne estime Paul Krugman. Est-ce techniquement et socialement envisageable ? L'exemple de la Lettonie, pourtant élève appliqué de la rigueur, semble démontrer le contraire. L'Etat balte applique depuis la fin 2008 des mesures draconiennes d'austérité budgétaire, à tel point que le chômage a bondi de 6 à 22%. Or les salaires n'ont diminué que de 5,4%. On est loin des 30% préconisés par Krugman.

La BCE limitera trop l'inflation.  Paul Krugman rappelle que de 2000 à 2009, les prix ont augmenté de 35% en Espagne, de 30% en Grèce, de 25% au Portugal et en Italie, contre seulement 10% en Allemagne. Afin de rendre ces pays compétitifs avec l'Allemagne, leurs prix doivent tomber en termes relatifs. Cette déflation serait moins forte et douloureuse si de son côté l'Allemagne enregistrait une inflation plus forte, voire même supérieure à son objectif de 2%. La BCE a fait du progrès dans ce domaine avec sa décision de racheter de la dette publique, et la chute de l'euro devrait également contribuer légèrement à l'inflation. Mais dans des proportions encore négligeables, et selon Krugman insuffisantes.


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