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par Hervé Boyer
L'objet de ce texte, écrit par un agnostique, n'est pas de défendre d'autres religions, quelles qu'elles soient, par rapport à l'islam, mais bien de montrer qu'il ne s'agit pas d'une religion comme les autres. Avant de développer plus avant cette démonstration, citons et mettons en parallèle quelques exemples d'actualité concernant la religion catholique et l'islam, puisque l'on nous dit que ce sont les deux religions majoritairement pratiquées en France.
Quant un évêque brésilien prononce des excommunications suite à l'avortement d'une jeune fille après qu'elle ait été violée cela provoque un tollé exprimé haut et fort par bon nombre de catholiques. Même chose quand un évêque négationniste est réintégré au sein de l'église et encore même chose quand le pape profère ses ignominies sur l'utilisation de préservatifs comme moyen préventif pour éviter le SIDA. Ne parlons même pas des affaires de pédophilie qui appelle une condamnation sans ambiguïté de l'ensemble des catholiques. Il y a donc bien, au sein de la religion catholique, une « certaine résistance » qui s'exprime, même vis à vis de son dirigeant le plus haut placé, certains n'hésitant pas à renier leur baptême, devenant ainsi des apostats. Il suffit de lire une revue comme Golias, par exemple, pour s'assurer qu'il y a bien un catholicisme progressiste, tolérant et qui n'a plus aucune envie de prendre part aux affaires politiques. Existe-t-il une revue équivalente pour l'islam ? Non.
A-t-on entendu ou lu une quelconque prise de position officielle de l'UOIF (union des organisations islamiques de France) ou du CFCM (comité français du culte musulman) condamnant le meurtrier antisémite et barbare de Ilan Halimi entrant dans la salle du tribunal en proférant « allah est grand ». Le message est pourtant clair et doit être compris comme suit : « j'ai torturé et tué ce jeune juif au nom d'allah » ? Eh bien non, aucune condamnation. Entend-t-on ces mêmes instances officielles condamner les actes de barbarie commis sur des femmes au nom de l'islam ? Non. Condamnent-ils les pendaisons d'homosexuels, les lapidations de femmes, l'excision, l'infibulation ? Non. Condamnent-ils le fait d'envoyer des enfants armés au jihâd an nom d'allah ... ? Non. Ces musulmans que l'on qualifie de « modérés » prennent-ils position pour condamner tout cela ? Non. Nous pourrions multiplier les exemples de cette sorte quasiment à l'infini.
Leur silence est assourdissant et équivaut à une caution. Tout cela étant fait au nom du « relativisme culturel », ce même concept qui justifie le discours de certains, disant que toutes les religions se valent. Il n'y a aucune espèce de contestation, et encore bien moins de résistance, au sein de l'islam, ou alors s'il y en a elles ne sont qu'individuelles, exposant leurs porteurs à toutes les « fatwas » possibles et imaginables, et surtout pas institutionnelles ni officielles.
L'islam est un système religieux, politique, juridique et social initié au VII° siècle par mahomet qui se déclare être le dernier prophète, donc Le prophète, à qui allah aurait transmis ses préceptes par l'entremise de l'ange gabriel. Ces préceptes sont compilés dans le coran. Ce coran est fixe, immuable et non interprétable. Il est constitué de 114 chapitres appelés sourates, elles mêmes formées d'un nombre variable de phrases appelées versets. En plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle mahomet en s'inspirant de ses actes et de ses paroles rapportées entre le VIII° et le X° siècle par les traditionalistes dans les « hadiths », que l'on peut traduire par « les dires », qui forment la sunna qui équivaut à la tradition. En parcourant les « hadiths » et le coran, dans une traduction française largement acceptée par les musulmans et que l'on trouve sur le site de l'UOIF.
Nous allons constater que l'islam est violent dès ses origines, qu'il est inégalitaire et discriminatoire envers les femmes, les non musulmans et bien d'autres catégories de personnes encore. En fait, l'islam rejette systématiquement et combat tout ce qui n'est pas lui même. C'est une idéologie qui instrumentalise une religion dans le but de soumettre, par la persuasion et la violence, tous les non musulmans du monde. D'ailleurs, islam veut dire « soumission » et musulman « soumis » en Arabe. Cela fait bien longtemps maintenant que les catholiques ne pratiquent plus ce genre d'évangélisation et de prosélytisme assassin. En effet, ils ont quand même fini par admettre qu'il y ait des gens qui ne pensent pas comme eux.
L'islam est incompatible avec la déclaration universelle des droits de l'Homme. Pour s'en convaincre, il suffit de se référer au scandale de Durban II où, là aussi au nom du « relativisme culturel », les droits humains les plus fondamentaux étaient bafoués. Quand on pense que les présidents iraniens et lybien, qui font partie des plus grands dictateurs politiques et religieux du monde, sont à la tête de la commission des droits de l'Homme mise en place par l'ONU, cela peut glacer le sang et confère au scandale duquel cette même ONU, institution primordiale s'il en est, ne sort pas grandi.
Il ne faut jamais être étonné quand un musulman ment par omission ou par action, dissimule ou falsifie, car c'est une prescription coranique. En effet, quand il s'agit de développer l'islam, tous les coups sont permis. La « taqqya », qui se traduit par « dissimulation », est un devoir pour les croyants en situation d'infériorité. Par contre, dès que le rapport de force s'inverse, alors le musulman peut envisager l'agression. Citons le coran : « ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu'allah est avec vous et qu'il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos œuvres. »
Quand nous nous opposons à un musulman qui affirme que l'islam est une religion de tolérance, de paix et d'amour en lui citant quelques sourates violentes, misogynes, antichrétiennes ou antijuives et qu'il est à court d'arguments, il finit toujours par dire : « oui, mais le coran, pour le comprendre, il faut le lire en Arabe ». Si tel était le cas, alors un converti français, sauf à ce qu'il lise l'Arabe ce qui doit être rare, serait une personne qui adopterait une religion dont il serait incapable de lire un traître mot émanant du livre saint. Ce n'est pas tenable, donc le musulman doit bien reconnaître qu'il existe des traductions du coran en français acceptable pour un mahométan, ne serait-ce que celle de l'UOIF qu'on ne peut soupçonner d'être islamophobe.
Il convient de réfuter l'argument récurrent utilisé par des musulmans qui affirment que l'islam est une religion comme les autres et donc que les musulmans devraient avoir les mêmes droits que les adeptes des autres religions. La première objection est de soutenir que c'est déjà le cas du fait de notre appartenance à un Etat républicain. Effectivement, les lois de la République française, ainsi que les droits et les devoirs qui en découlent, sont les mêmes pour tout le monde quelle que soit sa communauté et sa religion d'origines. Donc il n'y a besoin d'aucun réajustement, ni d'aucun « rattrapage », de quelque nature qu'ils soient. D'autres objections à ce discours résident dans de nombreux versets incitant au meurtre qui existent dans le coran ou encore dans les « hadiths » où le messager d'allah, mahomet lui même, commandite de nombreux assassinats.
A la longue liste des versets du coran appelant clairement au meurtre des mécréants, les musulmans rétorquent souvent qu'ils ne faisaient que répliquer et se défendre face aux attaques de ces mêmes mécréants. Au passage, on reconnaît bien là la position victimaire, qui apparaît dès l'origine et qui est toujours de mise, des musulmans. Il faudrait donc croire que les musulmans ont conquis d'immenses territoires an nom d'allah uniquement en se défendant et parce que les autres peuples les attaquaient ? Certes non, car cela confine à l'escroquerie intellectuelle, si tant est que nous puissions faire référence à un quelconque intellect dans ces cas là. Au contraire, pour se convaincre de l'arrogance et de l'agressivité du chef de guerre mahomet, il suffit simplement de lire quelques lettres missionnaires qu'il envoyait aux différents chefs ou rois pour les « inviter » à embrasser l'islam. Un seul exemple, voici la lettre « d'invitation » au peuple d'Oman : « Paix soit sur celui qui suit le chemin droit ! Je vous appelle à l'islam. Acceptez mon appel et vous serez indemne. Je suis le messager de dieu envoyé à l'Humanité et l'annonce sera effectuée sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l'islam, j'accorderais la puissance sur vous. Mais si vous refusez d'accepter l'islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l'étendue de votre territoire et nous règnerons en votre royaume. Signé mahomet, messager de dieu. »
Il faut savoir que deux versets peuvent se contredire, mais allah étant omniscient et infaillible, a tout prévu. Il s'agit de la doctrine dite des « versets abrogeant » (nasikh) et des « versets abrogés » (mansukh). Cela consiste à décider que le verset le plus récent annule le plus ancien et, donc, un verset médinois ou post hégire peut annuler, en cas de contradiction, un verset mecquois ou pré hégire. Il faut savoir que l'hégire désigne la période où mahomet a été chassé de la Mecque pour aller se réfugier à Médine. Donc, il ne faut pas se laisser abuser, quand un adepte d'allah cite un verset tolérant, en effet, ce lui ci est vraisemblablement abrogé ou rendu obsolète par un verset médinois. Si l'islam était pacifique, il ne devrait pas y avoir un seul verset violent dans le coran. Or, des mots tels que « tuer », « combattre » ou « jihâd » y apparaissent des centaines de fois.
Pour illustrer cela, citons quelques exemples littéraux, en sachant que les mots « les » et « ils » désignent tous ceux qui ne sont pas soumis à allah.
Concernant les appels au meurtre :
« Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru, alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'allah. Mais, s'ils tournent le dos, saisissez les alors et tuez les où que vous les trouviez et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur. »
« Et ton seigneur révéla aux anges : je suis avec vous, affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au dessus des cous [décapitation] et frappez les sur tous les bouts des doigts. »
« Ce n'est pas vous qui les avez tués, mais c'est allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi qui lançais, mais c'est allah qui lançait et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de sa part ! allah est audient et omniscient. » Autrement dit c'est l'absolution et l'irresponsabilité pour un meurtrier s'il tue un infidèle au nom d'allah.
Concernant la haine contre les juifs, les chrétiens et les infidèles :
« Les juifs disent : uzayr est fils d'allah et les chrétiens disent : le christ est fils d'allah. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le cri des mécréants avant eux. Qu'allah les anéantisse ! Comment s'écartent-ils (de la vérité) ? »
Intéressons nous maintenant aux trois inégalités fondamentales de l'islam.
Le musulman est supérieur au non musulman :
« Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à allah. Si les gens du livre (chrétiens et juifs) croyaient ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers. »
L'homme est supérieur à la femme :
« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'allah accorde à ceux là sur celles ci et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris) et protègent ce qui doit être protégé pendant l'absence de leurs époux, avec la perfection d'allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez les, éloignez vous d'elles dans leurs lits et frappez les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car allah est certes haut et grand. »
Le maître est supérieur à l'esclave :
L'islam n'a pas encore abrogé l'esclavage, encore pratiqué en Arabie Saoudite et au Soudan où la traite des noirs est encore d'actualité. Si l'islam n'a pas aboli l'esclavage c'est tout simplement que son objectif est d'établir le califat mondial où les non musulmans auraient le choix entre la conversion, la mort ou, dans le meilleur des cas, la dhimmitude pour les gens du livre (chrétiens et juifs) qui est un statut de sous homme.
Peine de mort pour celui qui quitte l'islam :
« Mais sans aucun doute je les aurais tués puisque le prophète a dit : si quelqu'un s'écarte de sa religion, tuez le ». Nous sommes bien là dans une spécificité, car l'islam, au travers du coran, est bien la seule religion qui prône le meurtre des apostats.
Intéressons nous maintenant quelque peu à mahomet en nous arrêtant sur quelques traits de caractère, trouvés dans les hadiths ou le coran, de celui que tout bon musulman se doit d'imiter.
Ce prophète était un tortionnaire :
« Quand l'apôtre d'allah eut coupé les pieds de ceux qui avaient volés ses chameaux et qu'il leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au feu, allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à allah et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la discorde sur la terre sera l'exécution (par décapitation) ou la crucifixion. »
Ce prophète était un assassin :
« L'apôtre d'allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banû Aslam, un juif et sa femme. »
Le prophète était un pédophile :
« Khadija (première femme de mahomet) est morte 3 ans avant que le prophète parte à Médine. Il y ait resté environ 2 ans et il se maria ensuite avec Aïcha qui était une fillette de 6 ans, elle était âgée de 9 ans quand il a consommé le mariage. »
Le prophète était un pillard :
L'apôtre d'allah conduisait de nombreuses expéditions de pillages, sachant que « ghazw ou ghazwa, signifiant razzia en français, constituait un aspect du jihâd. Dans ces cas là, le butin est à allah et à son messager.
Tel est l'islam depuis quarante siècles ! Cela se confirme, preuves textuelles et littérales à l'appui, l'islam est bien une idéologie qui instrumentalise une religion visant à soumettre l'humanité, au même titre que le nazisme ou le communisme stalinien. Répétons le, l'islam est donc incompatible avec la déclaration universelle des droits de l'Homme et du Citoyen qui constitue les lois de notre République.
Mais, continuons notre démonstration en nous intéressant plus particulièrement à une autre pierre angulaire de l'islam, à savoir ce qu'il est convenu d'appeler les « écoles coraniques » ou madrassa. Nous pourrons constater que le mot « école » est, ici, un abus de langage et une escroquerie intellectuelle, si nous partons du principe que l'école doit avoir une vertu émancipatrice et d'ouverture au travers d'apprentissages pluralistes. Il est maintenant acquis que les extrémismes religieux reculent et les droits des femmes sont d'autant mieux respectés que l'éducation, au travers de l'école, est importante.
Le propre de toutes les idéologies totalitaires est de vouloir façonner, formater et programmer l'individu pour qu'il devienne un futur « apôtre » fanatique de cette idéologie. Pour atteindre ce but, tous les fascismes comme le communisme stalinien et le nazisme ont bien compris qu'il fallait commencer par l'endoctrinement des plus jeunes en commençant à « l'école ». En effet, quoi de plus malléable qu'un jeune enfant innocent et plus tôt on commence, plus l'imprégnation est grande voire indélébile. Le fascisme islamique n'échappe pas à la règle et applique ce principe.
« L'école » coranique est toujours présentée, par les takiistes (falsificateurs et dissimulateurs) professionnels de l'islam comme l'endroit où les petits musulmans viennent apprendre l'Arabe pour mieux appréhender leurs origines. Ceci est une grossière escroquerie car, certes, le jeune musulman vient à « l'école » coranique pour apprendre l'Arabe, mais cet apprentissage ne se fait pas avec des manuels scolaires classiques, mais bien avec le coran comme seul outil pédagogique. C'est bien le seul contenu de ce livre que ces « élèves » ânonnent phonétiquement sans rien comprendre au texte, en s'agitant de manière répétitive d'avant en arrière, au moins les premières années. C'est comme si les petits français apprenaient notre langue avec la bible ou les évangiles comme seul outil pédagogique ... Accepterions nous cela ? Assurément non.
Il n'y a donc rien de commun entre une « école » coranique et les écoles telles que nous les connaissons de manière traditionnelle. En effet, dans ces « écoles » seul le coran est « enseigné » et les enfants doivent apprendre à répéter par cœur le son des mots Arabes du coran, alors que, le plus souvent, ils ne comprennent pas cette langue. D'autre part, si nécessaire, le « maître » pourra recourir à des sévices physiques pour « encourager » les mauvais élèves et les mettre dans « le droit chemin de l'islam ». Le plus souvent, le « maître » en question utilise une baguette (al falqa) avec laquelle il frappe les enfants qui se trompent dans leur récitation.
Dans une « école » coranique, l'enseignement des matières traditionnelles, comme les mathématiques, la littérature, l'histoire générale, la géographie ou d'autres, n'a pas sa place et l'enseignement des sciences est inexistant. Un « bon » musulman doit surtout apprendre ... à obéir aveuglément, à se soumettre au coran et aux « guides spirituels » de l'islam. Nous voyons bien qu'il n'y a aucune dimension émancipatrice dans ce genre « d'enseignement », bien au contraire, nous assistons plutôt à une entreprise d'asservissement, d'autant plus efficace qu'elle s'adresse à de jeunes enfants.
« L'école » coranique est l'institution « pédagogique » principale pour l'intégration morale et culturelle de l'enfant dans la société musulmane. Comme partout en pays musulmans, les jeunes enfants, dès qu'ils ont atteint un certain âge, sont confiés à une « école » coranique. Cet « enseignement »primaire comprend cinq phases, dont trois sont consacrées à la lecture et deux à l'écriture. Ce qu'apprennent ces « élèves », c'est uniquement le rituel de la récitation par cœur du coran. Avant d'apprendre à répéter par cœur le coran, les enfants sont imprégnés de l'idée que les paroles contenues dans ce livre contiennent un pouvoir mystérieux et boivent, au sens propre comme au sens figuré, la parole divine. Effectivement, à son premier jour de classe, l'élève doit lécher un verset du coran que son « maître » lui a écrit sur la paume. Par cet acte, le jeune élève s'incorpore les forces soi disant attribuées aux sons des mots du coran et aux paroles d'allah qui « ouvrent son intelligence ». Pendant toute leur « scolarité », les enfants ne bénéficient quasiment d'aucune explication à propos des mots qu'ils apprennent.
En tout état de cause ces « écoles » coraniques devraient être interdites sur le territoire de notre République. Elles sont le ferment de la violence, l'endroit où les enfants apprennent à vénérer un criminel notoire, mahomet, à haïr tous ceux qui ne sont pas musulmans, les infidèles, et à sanctifier la guerre et les crimes, le djihad. En fait, ce ne sont certainement pas des écoles, mais des lieux d'endoctrinement, d'asservissement et de décérébration, où les seuls apprentissages sont la violence et la haine de tout ce qui est différent de soi.
Intéressons nous maintenant à la question de l'implantation de mosquées en France. Tous les jours, nous apprenons la construction d'une mosquée. Alors, disons le tout de suite, il est bien question de laïcité et le problème est bien le financement, le plus souvent par des systèmes de subventionnements indirects, de ces mosquées par des pouvoirs publics, donc avec l'argent public des contribuables, ce qui rappelons le tout de même est formellement interdit par la loi de 1905. Alors, pourquoi nos élus, de quelque appartenance politique qu'ils soient, s'activent-ils ainsi dans le financement de genre de construction ? Pour s'attirer la bienveillance des musulmans, ainsi que leurs votes. Arithmétiquement, c'est un mauvais calcul, car, in fine, ils favorisent 10% de la population contre 90%. Et puis, il y a là du favoritisme pour une communauté spécifique, cela s'appelle le communautarisme et c'est totalement antirépublicain. Ou alors, il conviendrait que ces mêmes élus financent les constructions de temples, de pagodes, de synagogues et d'églises. La loi de 1905 est très claire et ne prévoit aucun « rattrapage » au prétexte qu'à cette époque là l'islam n'était quasiment pas représenté en France, cet argument est complètement fallacieux.
Reste la question fondamentale de savoir pourquoi les musulmans désirent-ils tant construire des mosquées ? Pour disposer d'un endroit pour prier ? Certes non ! Là encore, l'imposture de l'islam est totale car le mot « prière » b'a pas d'équivalent dans la religion islamique. Le musulman ne va pas à la mosquée pour prier, au sens chrétien du terme, mais pour manifester encore et toujours sa soumission entière et totale à allah. Quand nous entendons ces élus islamo compatibles parler des mosquées comme étant des lieux de prière pour nous amadouer et sous entendre que l'islam est une religion comme les autres, il y a de quoi être scandalisé et révolté. Même le terme « les cinq prières quotidiennes » est à rejeter et à remplacer par « les cinq séances de soumission à Allah ».
Par contre, il s'agit bien de montrer la force de la « oumma » qui est la communauté des musulmans. C'est là que réside le génie maléfique de mahomet, à savoir inventer une religion au service de ses visées politiques de conquête en donnant aux tribus Arabes, à l'origine très divisées, une raison de s'unir. Il s'agissait bien de conquérir les territoires peuplés d'infidèles, avec comme but ultime le fait de soumettre les peuples à allah. Et, moyennant cette soumission totale à allah (rappelons que le mot « islam » signifie soumission en Arabe), on pouvait alors en toute impunité, avec l'assentiment d'allah et sous ses ordres, massacrer les infidèles, violer leurs femmes, les réduire à l'esclavage et se partager le butin. Autrement dit, voila une religion qui ne fait que flatter les bas instincts humains.
Pour résumer, une mosquée n'est pas un gentil lieu de « prière », mais un lieu de soumission à allah et d'endoctrinement. D'autre part, la mosquée est essentiellement un lieu de rassemblement de la « oumma » pour montrer sa force, ce qui n'est pas un acte cultuel mais bien politique afin d'envoyer un message à la société. Et puis, signalons au passage que la réciprocité est refusée dans les pays islamiques comme l'Arabie et l'Algérie où la construction d'églises est interdite. N'oublions pas de dire que, à certaines occasions, une mosquée peut, en cas de conflit, servir de place forte aux musulmans et elle abrite l'imam qui est, en cas de djihad, un chef militaire improvisé. Propos délirant ? Alors, prenons un seul exemple. Le trésorier général de la mosquée de Lyon, de nationalité algérienne, son épouse et son fils ont été incarcérés pour détention d'armes et recel de vols aggravés. Pour illustrer cela, citons Erdogan, ancien premier ministre Turc : « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ». On ne peut être plus clair n'est-ce pas ?
Il faut comprendre que l'islam, ontologiquement, contient une dimension politique avec une volonté d'expansion et de conquête. En France, cela fait maintenant longtemps que la religion catholique a abandonné ce positionnement. A partir de quand ? Environ depuis la promulgation de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'Etat, il n'y a pas de hasard. Bafouer cette loi équivaut à accepter l'introduction d'autant de chevaux de Troie au sein de la République française et quant on sait ce qu'il advint aux troyens, il y a de quoi être inquiet. Il est bien question de réaffirmer cette nécessaire séparation entre le politique et le religieux, sauf à mettre à mal le fameux pacte républicain qui nous honore et qui pose les règles du bien vivre ensemble en société. S'il en existe vraiment, il serait grand temps que ceux là mêmes qui se nomment « musulmans modérés, voulant promouvoir la tolérance et la paix » se manifestent plus fortement et plus visiblement afin de condamner cet islam combattant, violent et intolérant, mais aussi, et c'est là le travail le plus important à accomplir, pour le sortir de toute dimension politique et publique et pour n'en faire plus qu'une religion et une affaire exclusivement privée.
Concernant certains élus et certains représentants de l'Etat, il conviendrait qu'ils se recentrent sur certaines valeurs de base de notre République comme l'anti communautarisme et la laïcité, afin d'éviter tous les « accommodements raisonnables », avec cet islam politique et intolérant, qui vont finalement nous faire basculer dans cette exécrable « laïcité positive », pour, in fine, supprimer complètement cette valeur. Ne nous y trompons, c'est bien cela qui est en jeu.
Hervé BOYER
Par Yann le 7 mai 2009
Pour information, Abu Izzadeen avait été condamné à 4 ans et demi de prison en avril 2008 pour incitation au terrorisme et levée de fonds pour le terrorisme. Pour ceux qui ne connaissent pas cet individu, voir absolument cette vidéo.
L'un des les prêcheurs de haine plus connus de la Grande-Bretagne est de retour après avoir bénéficié d'une libération anticipée.
Abu Izzadeen, qui avait affronté
publiquement John Reid lorsqu'il était ministre de l'intérieur, a vu sa peine de prison réduite par la cour d'appel. Quatre autres extrémistes reconnus coupables de soutenir le terrorisme en ont
également bénéficié.
Cette décision signifie que ce fanatique tonitruant et ses compagnons extrémistes pourront être immédiatement rendus à la liberté, car ils ont déjà effectué la moitié de la durée de leur peine réduite.
Selon Douglas Murray, directeur du Centre pour la Cohésion Sociale, ces hommes sont un danger pour la société.
« Abu Izzadeen et son organisation ont publiquement appelé à attaquer ceux qu'ils considèrent comme des ennemis de l'islam », a-t-il dit.
« Leur idéologie ne fait pas seulement l'apologie du djihad violent, mais enseigne à leurs partisans que participer à des attentats-suicides est leur devoir en tant que musulmans. »
« La libération anticipée d'un prêcheur de haine comme Abu Izzadeen montre que les cours britanniques sont encore loin d'avoir compris le danger très clair et très présent que les islamistes font peser sur ce pays. »
Source : Daily Mail
Traduction d'extraits Bivouac-ID
Rubriques: International
Mots-clés: Grande-Bretagne
par Alice Braitberg
La marée islamiste qui s'est abattue sur la France depuis une dizaine d'années me gêne dans ma vie quotidienne en portant atteinte à mes libertés fondamentales. Si je suis devenue islamophobe c'est parce que l'Islam a envahi mon univers personnel et que ses principes de vie, à travers la charia, vont à l'encontre de ma liberté de mouvement et de pensée. On me dit qu'il faut être tolérante et respecter les religions et culture différentes. J'en suis convaincue. Mais est-ce que les Musulmans me respectent en tant que femme de culture européenne et judéo-chrétienne ?
De plus en plus de gens partagent mon sentiment et, pourtant, il y a 6 ans, tout engluée dans mes principes humanistes, je ne pouvais pas adhérer au constat de Claude Imbert, membre du Haut Conseil à l'intégration, fondateur et éditorialiste de l'hebdomadaire Le Point, qui affirmait le 24 octobre 2003 sur la chaîne LCI : « Moi, je suis un peu islamophobe. [...] Nous avons le droit de combattre le racisme, d'accepter une pratique paisible de l'islam. Et j'ai le droit, je ne suis pas le seul dans ce pays à penser que l'islam - je dis bien l'islam, je ne parle même pas des islamistes - en tant que religion apporte une débilité d'archaïsmes divers, apporte une manière de considérer la femme, de déclasser régulièrement la femme [et] en plus un souci de supplanter la loi des États par la loi du Coran, qui en effet me rend islamophobe ». (source http://fr.wikipedia.org/wiki/Islamophobie)
Élevée dans le respect d'autrui avec ses différences, éduquée dans une philosophie laïque orientée vers l'intérêt pour la diversité, l'échange et le métissage des cultures, plutôt incitée à me sentir citoyenne du monde qu'à défendre mon petit bout de terrain, j'en veux à tous ces musulmans qui, à travers leur comportement liberticide m'ont appris à me méfier d'eux et à me sentir obligée de défendre mes acquis en termes de libertés.
Oui, si je suis devenue islamophobe, si j'évite les arabes et les Musulmans de toutes origines, ce n'est pas a priori, à cause de préjugés mais par conséquence d'expériences malheureuses avec ces "gens-là" qui sont totalement responsables de mon islamophobie, ce virus qu'ils m'ont eux-mêmes inculqué.
Je suis athée. Est-ce pour autant que j'impose et que j'affiche mes convictions aux croyants à travers mon accoutrement et mon comportement ? Non seulement je ne porte aucun signe ostentatoire de mes convictions mais je fréquente des croyants, juifs et chrétiens, sans que ça ne porte atteinte à ma liberté de pensée ni à la leur. Parce que nous nous respectons et que même si, les uns et les autres, nous espérons secrètement qu'on adopte nos convictions réciproques, nous ne nous les imposons jamais aux uns et aux autres sans pour autant refuser d'en débattre à l'occasion.
Je suis féministe. Est-ce pour autant que j'impose aux hommes de se raser la barbe, d'éviter de porter des jeans qui moulent leurs fesses et leurs bijoux de famille, de ne pas porter de "marcel" qui mettrait en évidence leurs pectoraux et ferait ressortir leurs biceps au prétexte qu'ils provoqueraient mes instincts ? Est-ce pour autant que je les écarte des espaces de décision, que je milite pour la ségrégation entre garçons et fille dans les écoles ou à la piscine ou que j'ignore leur parole et leur pensée ? Est-ce que je leur impose de sortir accompagnés d'un chaperon ?
J'ai trop de sucre et de cholestérol dans le sang, je suis végétarienne, est-ce pour autant que je réclame des menus spéciaux dans les cantines et que je fais la chasse aux bouffeurs de carne ?
J'ai une chienne très gentille et je ne l'impose à personne mais, le chien étant impur pour les Musulmans, je reçois des insultes, on me donne des leçons sur la manière de tenir ma chienne, jusqu'à des menaces physiques si tirant sur sa laisse elle a le malheur de s'approcher - seulement de s'approcher- de Musulmans et même des remarques désobligeantes lorsque je ramasse ses crottes. Toutes choses obérant la sérénité d'une promenade.
Je suis une femme. J'ai droit à de grands sourires lorsqu'on entreprend de me draguer, sourires qui se transforment en injures et "sale pute" lorsque je décline la sollicitation d'un homme de type arabe qui a de fortes chances d'être musulman. Une fois, j'eus le malheur de demander à un de ces dragueurs collants s'il aimerait que l'on traita de même sa femme ou sa fille et je reçus un violent coup de poing dans la gueule aux cris de « Salope, tu oses insulter ma femme et ma fille ! »
Si j'étais cheffe d'entreprise, je n'embaucherais pas de "beurs" qui ne maitrisent pas la langue française, qui ne respectent pas les femmes, qui disent que les lois d'Allah sont supérieures à celles de la République, qui feraient la prière 5 fois par jour, qui réclameraient de la nourriture hallal à la cantine et qui privilégieraient leur famille et leurs amis au détriment de mon entreprise. Je n'embaucherais pas une femme voilée qui refuserait de serrer la main de mes clients mâles, qui exigerait dans ma petite entreprise l'aménagement des toilettes et un espace de repos réservés aux femmes et surtout, jr ne l'embaucherais pas car pour moi l'affichage du voile est une insulte à toutes les femmes qui se sont battues pour qu'on les respecte et qu'elles bénéficient des mêmes droits et libertés que les hommes.
Je suis une citoyenne active et engagée sans obédience particulière et je déplore que tous les débats sociétaux tournent autour de la discrimination des gens des cités, de l'injustice qui leur est faite à l'embauche, dans l'attribution de logements sociaux, de papiers et de notre responsabilité à nous français de devoir payer "la dette coloniale". On ne cesse de nous dire que nous, citoyens d'origine française, nous sommes responsables de l'insécurité dans les "quartiers", que nous sommes racistes et intolérants.
Je connais pas mal de gens qui aimeraient bien bénéficier d'un logement social, même dans une cité, avec un loyer à charge de 200 euros pour 5 pièces compte tenu du prix de départ du logement et des allocations logement.
La "dette coloniale", il y a longtemps que nous l'avons payée avec toutes les aides sociales que nous accordons, en particulier aux Algériens, alors que Bouteflika s'en fout plein les poches avec ses copains militaires, qu'il envoie ses concitoyens étudier et se faire soigner en France et réclamer le "paiement de la dette coloniale" au lieu de leur construire des logements, des écoles et des hôpitaux. Mais ces mêmes Algériens qui crachent dans la soupe française, qui accusent les Français de racisme et sifflent le drapeau tricolore ont accordé 98% de suffrages à Bouteflika qui semble avoir acheté ses votes en construisant des mosquées. Idem pour le Maroc où le "pauvre" roi maintient l'immense majorité de sa population dans la misère. Idem pour les anciennes colonies d'Afrique qui non seulement ont vendu leurs propres frères aux esclavagistes musulmans dans le passé mais dont les dirigeants vivent dans une opulence indécente quand leurs peuples risquent leur vie en prenant des risques insensés (s'accrocher au train d'atterrissage d'un avion, s'embarquer dans une coquille de noix pour traverser la mer) pour trouver de quoi se nourrir en Europe.
Est-ce pour autant que les ressortissants de ces pays d'Afrique et d'Afrique du Nord se révoltent contre leurs dirigeants, qu'ils les insultent et leur réclament plus de justice ? Non, parce que s'ils le faisaient, dans la plupart des cas, ils seraient fusillés, égorgés, embastillés sur le champ. Et lorsqu'ils viennent chez nous chercher de meilleures conditions de vie, au lieu de nous en remercier, ils nous insultent et cherchent à transformer la France en République islamique, contre toute logique.
Je pense que les Musulmans qui vivent en France sont responsables de l'hostilité grandissante que leur portent les Français de culture occidentale et judéo-chrétienne. Ils en sont responsables parce qu'ils ne nous respectent pas et revendiquent toujours plus de droits, toujours plus d'avantages et de privilèges et qu'ils sont les véritables racistes d'un pays qui, à travers son histoire, a largement démontré son esprit de tolérance et sa générosité en accueillant massivement les populations persécutées et maltraitées dans leur pays d'origine.
Nous avons accueilli, au fil de l'histoire, les réfugiés politiques et économiques de la Russie, de la Pologne, de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal, de l'ex Yougoslavie, de Moldavie, de l'Afrique, de l'Algérie, du Maroc, de la Tunisie, de la Chine, du Vietnam, du Laos, du Cambodge, les Tamouls du Sri Lanka. La plupart se sont au minimum insérés, au maximum assimilés. Cela a été possible parce que, dans leur grande majorité, ils n'ont jamais cherché à imposer leurs us et coutumes, ni leur Dieu et leur religion ni leurs lois au peuple de France.
Soit les Musulmans de France sont parfaitement conscients de leur entreprise de destruction de nos valeurs au profit d'une dictature islamique et nous devons nous défendre avec fermeté, soit ils sont inconscients de leurs responsabilités dans l'hostilité qu'ils suscitent et ce n'est pas en renonçant à l'esprit des lumières ni aux fondamentaux de la démocratie que nous les aiderons à s'insérer dans notre société.
Pour autant, je ne suis pas raciste et je partage la réflexion de Thomas Deltombe « En fonction des définitions possibles des mots utilisés, on doit bien distinguer deux positions : l'islamophobie de type raciste (« musulman » comme catégorie ethnique) ou xénophobe (l'islam comme élément « étranger ») et la critique légitime des dogmes religieux, quels qu'ils soient. », ce qui n'est pas l'avis de Doudou Diène, rapporteur spécial des Nations unies, le terme islamophobie se « réfère à une hostilité non fondée et à la peur envers l'islam, et en conséquence la peur et l'aversion envers tous les musulmans ou la majorité d'entre eux. Il se réfère également aux conséquences pratiques de cette hostilité en termes de discrimination, préjugés et traitement inégal dont sont victimes les musulmans (individus et communautés) et leur exclusion des sphères politiques et sociales importantes. Ce terme a été inventé pour répondre à une nouvelle réalité : la discrimination croissante contre les musulmans qui s'est développée ces dernières années. » (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Islamophobie)
N'en déplaise à Doudou Diène, les musulmans sont fortement responsables de la « discrimination croissante » qui les touche et il serait temps qu'ils en assument la responsabilité. Quant à la gauche bien pensante, elle devrait lire Sylvain Ephimenco, éditorialiste au quotidien chrétien "progressiste" "Trouw", qui, à la suite de l'assassinat de Théo Van Gogh, en novembre 2004, écrivait : recueil de chroniques intitulé Contraint à la résistance où il développe l'idée d'une nécessaire résistance à ce que l'islamisme veut détruire dans la démocratie. Il s'agit selon lui, de : « la résistance pour défendre des valeurs normalement de gauche comme la liberté de pensée, d'expression, l'égalité des hommes et des femmes, tout ce que le fondamentalisme islamique essaie de détruire. » Il soutient que « une partie de la gauche refuse la critique de l'islam, qu'elle assimile à de l'islamophobie et donc à du racisme. Cette gauche-là ne veut pas admettre que nous nous sommes trompés en nous battant pour la fraternité multiculturelle. Le multiculturalisme, c'est un instrument du repli sur soi et de la ghettoïsation voulue. Le laisser-faire des dernières décennies fait que, désormais, parler d'intégration, c'est proférer une insulte. » source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Islamophobie
Cette pensée de gauche politiquement correcte règne sur Agoravox, « le journal citoyen » où elle fait chorus avec les fonctionnaires islamistes qui sont chargés de propagande sur le site. J'y ai proposé cet article qui a été moins que refusé c'est-à-dire ignoré. Je l'ai alors copié-collé dans un commentaire et il a été supprimé ... sans commentaires de la rédaction mais sous les insultes virulentes des fonctionnaires islamistes. Que je sache, l'islamophobie n'est pas un délit alors que l'antisémitisme, l'appel à la haine raciste en est un qui fait flores sur Agoravox et n'est jamais censuré. S'il fallait une preuve supplémentaire de l'islamisation des esprits au détriment de nos libertés, Agoravox s'en fait le porte-parole. Bien entendu, « le journal citoyen » n'est pas le seul média à faire la part belle aux islamistes, et je suppose que mon article aurait connu le même sort ailleurs ... sauf à Riposte laïque, cette lucide et courageuse publication qui m'a aimablement ouvert ses colonnes.
En écrivant cet article et en assumant et en interrogeant mon islamophobie, je pense aux Françaises et aux Français qui, comme moi, ont le cœur à gauche et répugnent à admettre que leur rejet de l'islamisme pourrait être assimilé au racisme de l'extrême-droite. Je voudrais leur dire qu'ils ont raison de ne pas accepter la dictature de la charia dans notre République laïque et démocratique et que leur islamophobie ne s'apparente ni au racisme, ni à l'intolérance mais qu'elle est la résultante d'un grignotage constant de leur libertés si chèrement acquises. L'ennemi, c'est bien l'islamisme et pas l'islamophobie.
Alice Braitberg
mardi 5 mai 2009, par Mireille Popelin
C'est le titre d'un article publié par le Monde (26 et 27 avril 2009), par Mezri Haddad, théologien musulman - Paris IV Sorbonne. Cet article est un acte fort, de salubrité publique !
L'auteur fustige avec une force implacable l'attitude des musulmans qui se mobilisent et prennent fait et cause"pour dénoncer l'islamophobie occidentale".
Soutenir l'islam, plaider pour la supériorité de sa doctrine sur les autres systèmes religieux ou philosophiques, c'est le devoir de chaque musulman.
Mais qui est plus dégradant pour l'islam, la barbarie talibanesque, qui déverse sa haine et sa frustration sexuelle sur le corps d'une jeune fille (flagellation d'une jeune fille de 17 ans au Pakistan) ou le dessin d'un caricaturiste danois ?
Mezri Haddad fustige également "la wahhabite sunnite et le khomeiniste chiite. Les talibans sont pour l'islam ce que fut l'inquisition pour le christianisme, dit l'auteur. Mais l'auteur de l'article va plus loin : il s'interrogee sur l'attitude du président des USA, Obama qui s'apprête à "réintégrer les talibans pour sortir du guêpier de l'Afghanistan".
C'est exactement la politique des Bush, père et fils, qui s'étaient alliés à Oussama Ben Laden pour lutter contre les soviétiques ! Or, le Pakistan est de plus en plus talibanisé et il a, lui, l'arme nucléaire !
On nous refait le coup des talibans "modérés". Quelle est la différence entre une barbe intégriste algérienne et une barbe intégriste pakistanaise ? C'est le processus de "normalisation" que les Algériens ont connu : on offre aux égorgeurs "la concorde civile" et la possibilité de continuer à lutter pour instaurer la charia en Algérie, au Pakistan et dans tous les pays islamiques, avec cette même charia qui pourrait se substituer à nos lois pour les communautés musulmanes dans les pays européens !
Or, les musulmans intégristes ou "modérés" sont majoritairement pour l'islamisme au pouvoir ! "Voilà où nous en sommes, nous autres musulmans, et voilà où nous a mené la défense impulsive et convulsive de l'islam, celui des Wahhabites, celui des Komeynistes, celui de la France lorsqu'il manifeste contre l'interdiction du voile à l'école et bientôt celui des talibans ?" s'emporte l'auteur.
1) Pourquoi la dénonciation de cet islam destructeur n'est pas reprise par les musulmans et les citoyens de culture musulmane de France ?
2) Pourquoi certains laïques de France refusent-ils de voir les ravages de cet islam, de dénoncer cet islam destructeur ?
Qu'attendent-ils ? Que les catholiques, les protestants, les orthodoxes, les juifs, toutes les religions ou sectes profitent de leur silence, de leur faiblesse et remettent en cause notre loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat ?
"Dans chaque village, un homme tend un flambeau, l'instituteur. Et un autre souffle dessus, le curé." Victor Hugo
Si nous voulons que le flambeau triomphe, mobilisons-nous pour défendre la laïcité !
Mireille Popelin
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Traduction de la conférence donnée le 25 septembre dernier par Geert Wilders, député du Parti de la liberté au Parlement néerlandais, pour le Hudson Institute
à l'hôtel Four Seasons de New York. Le texte original du discours est affiché sur le site Jihadwatch. Chers amis , Grand merci de m'avoir invité. C'est fantastique d'être au Four Seasons. Je viens d'un pays qui n'a qu'une saison, la saison des pluies qui commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. Lorsque nous avons trois jours ensoleillés de suite, le gouvernement déclare une urgence nationale. Alors Four Seasons, c'est nouveau pour moi. C'est génial d'être à New York. Quand je vois les gratte-ciel et les tours à bureaux, je pense à ce qu'a dit Ayn Rand : « Le ciel de New York et la volonté de l'homme rendue visible ». Bien sûr, sans les Hollandais vous ne seriez nulle part, vous chercheriez encore comment acheter cette île des Indiens. Mais nous sommes heureux de l'avoir fait pour vous. Et en toute honnêteté, vous avez fait un bien meilleur boulot que ce que nous aurions possiblement fait. Je viens en Amérique porteur d'une mission. Ça ne va pas bien dans le vieux continent. Un énorme danger menace, et il est très difficile d'être optimiste. Nous pourrions être dans la phase finale de l'islamisation de l'Europe. Ce n'est pas seulement un danger clair et immédiat pour l'avenir de l'Europe elle-même, c'est aussi une menace pour l'Amérique et la survie même de l'Occident. Le danger que je perçois à l'horizon est celui d'une Amérique seule. Les États-Unis comme le dernier bastion de la civilisation occidentale, face à une Europe islamique. Dans une génération ou deux, les États-Unis se demanderont : qui a perdu l'Europe ? Des patriotes de toute l'Europe risquent leur vie chaque jour pour empêcher ce scénario de devenir réalité. Mon court exposé se compose de 4 parties. Je vais d'abord décrire la situation sur le terrain en Europe. Je vais ensuite parler brièvement de l'islam. Enfin, si vous êtes encore ici, je vais dire quelques mots du film que vous venez de voir. Pour terminer, je vais vous parler d'une conférence à Jérusalem.
Europe - Un état des lieux L'Europe que vous connaissez est en train de changer. Vous avez probablement vu les grands points de repères. La Tour Eiffel, Trafalgar Square, les constructions antiques de Rome et peut-être les canaux d'Amsterdam. Ils sont toujours là, et ils ne semblent pas avoir changé depuis 100 ans. Mais dans toutes ces villes, parfois à quelques pâtés de maison de votre destination touristique, il y a un autre monde, un monde que très peu de visiteurs voient - et qui n'apparaît pas dans votre guide touristique. C'est le monde de la société parallèle créée par la migration massive des musulmans. À travers toute l'Europe, une nouvelle réalité s'affirme : des quartiers complètement musulmans où très peu de citoyens de souche résident, ou sont même vus. S'ils sont vus, ils pourraient le regretter. Cela vaut aussi pour la police. C'est le monde des foulards islamiques, des femmes déambulant sous des tentes informes avec des poussettes et une ribambelle d'enfants. Leurs maris, ou propriétaires d'esclaves si vous préférez, marchent trois pas en avant. Avec des mosquées un peu partout[1]. Les magasins ont des enseignes que vous et moi ne pouvons lire. Il vous sera difficile de trouver une quelconque activité économique. Ces ghettos musulmans sont contrôlés par des fanatiques religieux. Ces quartiers sont musulmans, et ils poussent comme des champignons dans toutes les villes à travers l'Europe. Ce sont les fondations d'un contrôle territorial d'une part croissante de l'Europe, rue par rue, quartier par quartier, ville par ville. Il y a maintenant des milliers de mosquées dans toute l'Europe, avec des congrégations plus nombreuses que dans les églises. Dans chaque ville européenne, il est prévu de construire des méga mosquées qui surplomberont n'importe quelle église dans la région. Le message est clair : « nous dominons ». La population de nombreuses villes européennes est déjà à 25% musulmane : prenez seulement Amsterdam, Marseille et Malmö en Suède. Dans de nombreuses villes, la majorité des moins de 18 ans sont musulmans. Paris est maintenant encerclé par des quartiers musulmans. Mohammed est le nom le plus populaire chez les garçons dans de nombreuses villes. Dans certaines écoles primaires d'Amsterdam, la ferme ne peut plus être mentionnée parce que cela signifierait aussi de mentionner le porc, ce qui serait une insulte pour les musulmans. Beaucoup d'écoles en Belgique et au Danemark ne servent plus que de la nourriture halal à tous les élèves. À Amsterdam, une ville autrefois tolérante, les gays sont agressés presque exclusivement par des musulmans. Les messages de l'islam. by sdratwa Les non musulmanes entendent régulièrement « pute, pute ». Les antennes paraboliques ne pointent pas vers des stations de TV locales, mais vers des stations du pays d'origine. En France, les enseignants sont invités à éviter les auteurs considérés comme offensants pour les musulmans, y compris Voltaire et Diderot. Il en va de même de plus en plus pour Darwin. Dans de nombreux cas, l'histoire de l'Holocauste ne peut plus être enseignée en raison des sensibilités musulmanes. En Angleterre, des tribunaux de la charia font maintenant officiellement partie du système juridique britannique. De nombreux quartiers en France sont des zones interdites aux femmes non voilées. La semaine dernière, un homme est presque mort après avoir été roué de coups par des musulmans à Bruxelles parce qu'il buvait de l'alcool pendant le Ramadan. Les Juifs fuient la France en nombre record à cause de la pire vagued'antisémitisme depuis la Seconde Guerre mondiale. Le français est maintenant couramment parlé dans les rues de Tel-Aviv et de Netanya en Israël. Je pourrais continuer éternellement avec de telles histoires. Des histoires sur l'islamisation. Un total de 54 millions de musulmans vit aujourd'hui en Europe. L'Université de San Diego a récemment calculé que pas moins de 25% de la population européenne sera musulmane dans à peine 12 ans. Bernard Lewis a prédit une majorité musulmane avant la fin du siècle. Ce ne sont que des chiffres. Et les chiffres ne seraient pas une menace si les immigrants musulmans avaient un fort désir de s'intégrer. Mais il y a peu de manifestation d'une telle volonté. Le Pew Research Center a signalé que la moitié des Français musulmans considèrent que leur loyauté à l'islam passe avant leur loyauté à la France. Un tiers des Français musulmans ne s'opposent pas à des attentats-suicide. Le British Centre for Social Cohesion a indiqué que le tiers des étudiants musulmans britanniques sont en faveur d'un califat mondial. Une étude néerlandaise a signalé que la moitié des musulmans néerlandais disent « comprendre » les attaques du 11/9.
Les musulmans exigent ce qu'ils appellent le « respect ». Et voilà comment nous leur manifestons du respect. Nos élites sont prêtes à faire des concessions. À capituler. Dans mon propre pays, nous sommes passés d'une demande par un membre du cabinet à
reconnaître les fêtes musulmanes comme des jours fériés officiels, à des déclarations d'un autre membre du cabinet que l'islam fait partie de la culture néerlandaise, à l'affirmation par
le Procureur général démocrate-chrétien qu'il est prêt à accepter la charia aux Pays-Bas s'il y a une majorité musulmane. Nous avons des membres du cabinet avec des passeports marocainset turcs. Les exigences des musulmans sont appuyées par des comportements illégaux, allant de la petite délinquance et de la violence aveugle, par exemple contre les ambulanciers et les conducteurs de bus, aux émeutes à petite échelle. Paris a connu des soulèvements dans les banlieues à faibles revenus. Certains préfèrent n'y voir que des incidents isolés, mais j'appelle cela une Intifada musulmane. J'appelle les auteurs de ces actes des « colons ». Parce que c'est ce qu'ils sont. Ils ne viennent pas pour s'intégrer dans nos sociétés, ils viennent pour intégrer notre société dans leur Dar-al-Islam. Par conséquent, ils sont des colons. Une grande partie de la violence de rue dont j'ai parlé est dirigée exclusivement contre les non-musulmans, forçant un grand nombre de personnes à quitterleur quartier, leur ville, leurs pays. Les politiciens hésitent à prendre position contre cette charia insidieuse. Ils croient en l'égalité de toutes les cultures. En outre, plus prosaïquement, les musulmans sont désormais un bloc de votes à ne pas ignorer.
Nos nombreux problèmes avec l'islam ne peuvent être expliqués par la pauvreté, la répression ou le passé colonial européen, comme l'affirme la gauche. Ça n'a pas non plus quelque chose à
voir avec les Palestiniens ou les troupes américaines en Irak. Le problème, c'est l'islam lui-même. Islam 101 Permettez-moi de vous donner un bref cours d'islam 101. La première chose que vous devez savoir au sujet de l'islam est l'importance du Coran. Le Coran est la parole même d'Allah, révélée par un ange à Mahomet, le prophète. C'est là que le problème commence. Chaque mot dans le Coran est la parole d'Allah, et n'est donc pas ouverte aux débats ou à l'interprétation. Il est valable pour tous les musulmans et pour tous les temps. Par conséquent, il n'y a pas une telle chose que l'islam modéré. Bien sûr, il y a beaucoup de musulmans modérés. Mais un islam modéré, ça n'existe pas. Le Coran appelle à la haine, à la violence, à la soumission, au meurtre et au terrorisme. Le Coran demande aux musulmans de tuer les non-musulmans, de terroriser les non-musulmans et de s'acquitter de leur devoir de faire la guerre : le djihad violent. Le djihad est un devoir pour chaque musulman, l'islam est appelé à gouverner le monde - par l'épée. Le Coran est clairement anti-sémite, décrivant les Juifs comme des singes et des porcs. La deuxième chose que vous devez savoir est l'importance de Mahomet le prophète. Son comportement sert d'exemple à tous les musulmans et ne peut pas être critiqué. Si Mahomet avait été un homme de paix, disons un mélange de Gandhi et de Mère Teresa, il n'y aurait pas de problème. Mais Mahomet était tout à la fois un chef de guerre, un tueur en série, un pédophile, et un polygame. La tradition islamique nous raconte comment il a combattu, comment il a tué ses ennemis et a même fait exécuter des prisonniers de guerre. Mahomet lui-même a exterminé la tribu juive de Banu Qurayza. Il a donné des conseils sur l'esclavage mais n'a jamais conseillé de libérer les esclaves. L'islam n'a pas d'autre morale que la propagation de l'islam. Si c'est bon pour l'islam, c'est bon. Si c'est mauvais pour l'islam, c'est mauvais. Il n'y a pas de zone grise ni une autre face.
Le Coran comme parole authentique d'Allah, et Mahomet comme le modèle de l'homme parfait, sont les deux plus importantes facettes de l'islam. Ne laissez personne vous tromper au sujet de l'islam comme religion. Bien sûr, il y a un dieu, et un au-delà, et 72 vierges. Mais dans son essence l'islam est une idéologie politique. Il s'agit d'un système qui fixe des règles détaillées pour la société et la vie de chaque personne. L'islam veut dicter tous les aspects de la vie. Islam signifie « soumission ». L'islam n'est pas compatible avec la liberté et la démocratie, parce que ce qu'il cherche est la charia. Si vous voulez comparer l'islam à quelque chose, comparez-le au communisme ou au national-socialisme, ce sont toutes des idéologies totalitaires. C'est ce que vous devez savoir au sujet de l'islam pour comprendre ce qui se passe en Europe. Pour des millions de musulmans, le Coran et la vie de Mahomet ne datent pas de 14 siècles, mais sont une réalité quotidienne, un idéal qui guide tous les aspects de leur vie. Maintenant vous savez pourquoi Winston Churchill appelle l'islam « la force la plus rétrograde qui existe dans le monde », et pourquoi il a comparé à Mein Kampf au Coran. Ce qui m'amène à mon film, Fitna. Je suis un député et non un réalisateur. Mais je sentais que j'avais le devoir moral d'éduquer au sujet de l'islam. Le devoir de préciser que le Coran est au cœurmême de ce que certains appellent le terrorisme, mais qui en réalité, est le djihad. Je voulais montrer que les problèmes de l'islam sont au cœur de l'islam plutôt qu'à sa périphérie. Dès qu'il a été rendu public, mon projet de film a provoqué tout un émoi aux Pays-Bas et dans toute l'Europe. Il y a d'abord eu une tempête politique, avec des leaders gouvernementaux sur l'ensemble du continent en état de pure panique. Le niveau d'alerte terroriste aux Pays-Bas a été relevé en raison de possibles attaques ou d'une révolte de notre population musulmane. La branche néerlandaise de l'organisation islamique Hizb ut-Tahrir a déclaré que les Pays-Bas étaient dus pour un attentat. Il y a eu une série d'incidents à l'échelle internationale. Les Talibans ont menacé d'organiser d'autres attaques contre les troupes néerlandaises en Afghanistan, et un site Web lié à Al-Qaida a publié le message que je devais être tué, tandis que différents muftis au Moyen-Orient ont déclaré que je serais responsable de toutes les effusions de sang qui suivraient la projection du film. En Afghanistan et au Pakistan, le drapeau néerlandais a été brûlé à plusieurs reprises. J'ai été brûlé en effigie. Le président indonésien a annoncé que je ne serais plus jamais admis en Indonésie, tandis que le Secrétaire général des Nations Unies et l'Union européenne ont lâchement publié des déclarations dans le même sens que celles faites par le gouvernement néerlandais. Je pourrais continuer ainsi de suite. C'était une honte totale, une capitulation. Une pléthore de problèmes juridiques a également suivi, et ce n'est pas encore la fin. Présentement, la Jordanie me poursuit. Juste la semaine dernière, il y a eu de nouveaux rapports d'agences de sécurité sur un niveau accru d'alerte terroriste aux Pays-Bas en raison de Fitna. by La conférence de Jérusalem J'aimerais maintenant dire quelques mots au sujet d'Israël. Parce que, très bientôt, nous nous réunirons dans sa capitale. La meilleure façon pour un politicien en Europe de perdre des voix est de dire quelque chose de positif au sujet d'Israël. Le public a accepté de tout cœur la version palestinienne, et considère Israël comme l'agresseur. Je vais quand même continuer à parler en faveur d'Israël. Pour moi, prendre la défense d'Israël est une question de principe. J'ai vécu dans ce pays et je l'ai visité des dizaines de fois. Je soutiens Israël. Tout d'abord, parce que c'est la patrie des Juifs après deux mille ans d'exil jusqu'à et y compris Auschwitz, d'autre part parce que c'est une démocratie, et ensuite parce que Israël est notre première ligne de défense. Samuel Huntington l'écrit de manière judicieuse : « L'islam a des frontières sanglantes ». Israël est situé précisément sur cette frontière. Ce petit pays est situé sur la ligne de faille du djihad, frustrant l'avancée territoriale de l'islam. Israël fait face à la ligne de front du djihad, tout comme le Cachemire, le Kosovo, les Philippines, la Thaïlande du Sud, le Darfour au Soudan, le Liban, et la province d'Aceh en Indonésie. Israël est tout simplement en travers du chemin, comme l'était Berlin Ouest pendant la guerre froide. La guerre contre Israël n'est pas une guerre contre Israël. C'est une guerre contre l'Occident. C'est le djihad. Israël reçoit tout simplement les coups qui nous sont destinés à nous tous. S'il n'y avait pas eu d'Israël, l'impérialisme islamique aurait trouvé d'autres lieux où déployer son énergie et sa volonté de conquête. Grâce aux parents d'Israël qui envoient leurs enfants à l'armée et restent éveillés la nuit, les parents en Europe et en Amérique peuvent dormir en paix et rêver, inconscients de la menace qui se profile. Nombreux sont ceux en Europe qui plaident en faveur de l'abandon d'Israël pour répondre aux griefs de nos minorités musulmanes. Mais si Israël, Dieu nous en garde, devait être perdu, cela n'apporterait aucun réconfort à l'Occident. Cela ne signifierait pas que nos minorités musulmanes changeraient soudainement leur comportement et accepteraient nos valeurs. Au contraire, la fin d'Israël serait un énorme encouragement pour les forces de l'islam. Ils verraient, à juste titre, la disparition d'Israël comme la preuve que l'Occident est faible, et voué à l'échec. La fin d'Israël ne signifierait pas la fin de nos problèmes avec l'islam, mais seulement le début. Ce serait le signe du début de la bataille finale pour la domination du monde. S'ils peuvent avoir Israël, ils peuvent tout avoir. Par conséquent, ce n'est pas que l'Occident a des intérêts en Israël. Il est Israël. Il est très difficile d'être optimiste face à l'islamisation croissante de l'Europe. Tous les courants sont contre nous. Sur tous les fronts, nous sommes en train de perdre. La dynamique démographique favorise l'islam. L'immigration musulmane est encore une source de fierté au sein des partis libéraux au pouvoir. Lesmilieux universitaires, les artistes, les médias, les syndicats, les églises, le monde des affaires, l'establishment politique au grand complet s'est converti à lathéorie suicidaire du multiculturalisme. Des soi-disant journalistes se portent volontaires pour étiqueter quiconque critique l'islamisation comme étant un « extrémiste de droite » ou un « raciste ». L'ensemble de l'establishment a pris partie pour notre ennemi. Tous les gauchistes, les libéraux et les démocrates-chrétiens couchent maintenant avec l'islam. C'est la chose la plus douloureuse à voir : la trahison de nos élites. À cette période dans l'histoire de l'Europe, nos élites sont censées faire preuve de leadership. Se porter à la défense de siècles de civilisation. Défendre notre patrimoine. Rendre hommage à nos valeurs judéo-chrétiennes éternelles qui ont fait de l'Europe ce qu'elle est aujourd'hui. Mais il y a très peu de signes d'espoir au niveau gouvernemental. Sarkozy, Merkel, Brown et Berlusconi reconnaissent probablement la gravité de la situation en privé. Mais lorsque la petite lumière rouge s'allume, ils fixent la caméra et nous disent que l'islam est une religion de paix, et que nous devrions tous essayer de nous entendre gentiment et chanter Kumbaya. Ils participent volontiers à ce que le Président Reagan a si justement appelé « la trahison de notre passé, la dilapidation de notre liberté ». S'il y a un espoir pour l'Europe, il vient du peuple et non des élites. Le changement ne peut venir que d'initiatives populaires. Il doit venir des citoyens eux-mêmes. Pourtant, ces patriotes devront confronter l'ensemble de l'establishment politique, juridique et médiatique. Au cours des dernières années, il y a eu quelques signes, modestes mais encourageants, d'une renaissance de l'esprit européen des origines. Peut-être que les élites tournent le dos à la liberté, mais pas le public. Dans mon pays, les Pays-Bas, 60% de la population voit l'immigration de masse des musulmans comme l'erreur politique numéro un depuis la Seconde Guerre mondiale. Et un autre 60% voit l'islam comme la plus grande menace à notre identité nationale. Je ne pense pas que l'opinion publique aux Pays-Bas soit très différente de celle des autres pays européens. Contre toute attente, il y a une augmentation du nombre de partis patriotiques qui s'opposent au djihad. Mon propre parti a fait ses débuts il y a deux ans, avec 5% des voix. Il est maintenant à 10% dans les sondages. Il en va de même de tous les partis aux vues similaires en Europe. Ils militent contre l'establishment libéral et gagnent du terrain sur la scène politique, un électeur à la fois.
Pour la première fois, ces partis patriotiques vont maintenant se réunir et échanger leurs expériences. Ce pourrait être le début de quelque chose de gros. Quelque chose qui pourrait
changer la carte de l'Europe pour les décennies à venir. Ce pourrait aussi être la dernière chance de l'Europe. En décembre 2008, une conférence aura lieu à Jérusalem. Grâce au professeur Aryeh Eldad, un membre de la Knesset, nous serons en mesure de regarderFitna à la Knesset et de discuter du djihad. Nous organisons cet événement en Israël pour mettre l'accent sur le fait que nous sommes tous dans le même bateau en même temps, et qu'Israël fait partie de notre patrimoine commun. Les participants seront sélectionnés. Aucune organisation raciste ne sera admise. Et nous n'admettrons que les partis qui sont solidement démocratiques. Cette conférence sera le début d'une Alliance des patriotes européens. Cette alliance sera l'épine dorsale de tous les organismes et partis politiques qui s'opposent au djihad et à l'islamisation. Je sollicite votre appui à cette Alliance. Cette initiative pourrait est cruciale pour l'Amérique et l'Occident. L'Amérique peut s'accrocher au rêve que grâce à sa situation géographique, elle est à l'abri du djihad et de la charia. Mais il y a sept ans, jour pour jour, il y avait encore de la fumée sortant de Ground Zero à la suite d'attentats qui ont réduit ce rêve à néant. Pourtant, il existe un danger encore plus grand que des attaques terroristes, c'est le scénario de l'Amérique comme le seul rempart. Les lumières pourraient s'éteindre sur l'Europe plus vite que vous pouvez imaginer. Une Europe islamique, c'est une Europe sans liberté ni démocratie, une économie en déroute, un cauchemar intellectuel, et une perte de puissance militaire pour l'Amérique[2] alors que ses alliés se transformeront en ennemis, des ennemis avec des bombes atomiques. Avec une Europe islamique, il reviendrait à l'Amérique seule de préserver l'héritage de Rome, d'Athènes et de Jérusalem. Chers amis, la liberté est le bien le plus précieux. Ma génération n'a jamais eu à se battre pour cette liberté, elle nous a été offerte sur un plateau d'argent par des personnes qui se sont battues pour elle au prix de leur vie. À travers toute l'Europe, des cimetières américains nous rappellent les jeunes garçons qui ne sont jamais rentrés à la maison, et dont nous chérissons la mémoire. Cette liberté n'appartient pas à ma génération, nous en sommes seulement les dépositaires. Nous devons léguer cette liberté durement conquise aux enfants de l'Europe dans l'état dans lequel elle nous a été transmise. Nous ne pouvons pas la compromettre en transigeant avec des mollahs et des imams. Les générations futures ne nous le pardonneraient jamais. Nous ne pouvons dilapider nos libertés. Nous n'avons tout simplement pas le droit de le faire. Ce n'est pas la première fois que notre civilisation est menacée. Nous avons connu des dangers avant. Nous avons été trahis par nos élites avant. Elles ont déjà pris partie pour nos ennemis. Et pourtant, la liberté a gagné. Nous ne vivons pas une époque où on peut pratiquer l'apaisement, la capitulation, la renonciation ou l'abandon. Ce ne sont pas des temps où on peut prendre exemple sur M. Chamberlain. Nous vivons des temps où il faut se rappeler les leçons de M. Churchill et les paroles qu'il a prononcées en 1942 : « N'abandonnez jamais. N'abandonnez jamais. Jamais, au grand jamais, n'abandonnez jamais en rien, si ce n'est pour l'honneur et le bon sens. Ne cédez jamais à la force. Ne cédez jamais à l'apparente puissance écrasante de l'ennemi. » |
Delara Derabi, dix-neuf ans, innocente condamnée à mort à dix-sept ans pour un meurtre que son petit ami a commis (10 ans de prison pour le meurtrier, la peine de mort pour son innocente
compagne). Son avocat a tenté d'aller en appel, mais le juge qui s'occupait de l'affaire a été assassiné.
A sept heures du matin, la mère de Delara a reçu un appel de sa fille: "Maman, ils veulent m'éxecuter, je vois la potence, maman, sauve-moi." A cet instant, quelqu'un a pris
le combiné et crié aux parents: "Nous allons tuer votre enfant, et vous ne pouvez rien y faire".
Tenant un Coran dans leurs mains, le père et la mère de Delara se sont précipités vers la prison de Rasht, hurlant, pleurant devant les grilles. Mais les bourreaux ont amené Delara devant
la potence, sans avocat ni témoin, lui ont attaché les pieds avec une chaîne et l'ont assassinée, au nom d'Allah et de leurs lois de barbares sanguinaires.
C'était 1er mai 2009. Hier. En Iran.

L'avancée musulmane en Espagne
On compterait déjà plus de 600 mosquées en Espagne
L'Islam avance rapidement en Espagne malgré les craintes et la perplexité des citoyens mais grâce à l'appui souvent aveugle et indifférencié du présent gouvernement socialiste.
Le guide "Musulmans en Espagne" affirme que les mosquées sont au centre de la vie communautaire des 1 300 000 mahométans ayant établi résidence en Espagne ( ce qui équivaut a 2,5 % de la
population du pays ). Néanmoins à chaque fois que des musulmans ont l'intention de construire une nouvelle mosquée, les riverains non-musulmans s'y opposent de façon systématique. Le Ministère
des Affaires Etrangères et l'Organisation pour la Sécurité et pour la Coopération en Europe (OSCE) ont constaté que : " la société réagit de manière problématique face à cette nouvelle
réalité."
Dans le guide, publié par la "Casa Arabe" ( la maison arabe) on énumère les principaux obstacles que doivent affronter ces nouvelles salles de prières. Selon les statistiques de 2006 on en
dénombre 435 mais des estimations plus récentes des Forces de Sécurité Nationale et du Ministère de la Justice en portent le nombre à plus de 600, c'est ce que rapporte Olga R. Sanmartín dans le
journal "El Mundo".
Il faut néanmoins faire une distinction entre les 13 grands centres
islamiques existant en Espagne comme celui de la M-30, à Madrid (photo) et les centaines de lieux de prière installés dans des garages et autres locaux " souvent inadaptés à l'usage d'un culte
collectif " comme on les définit le guide. D'ailleurs certains d'entre eux ne sont pas répertoriés dans le Registre des Confessions Minoritaires du Ministère de la Justice et de plus leurs
activités se déroulent clandestinement.
Ce sont ces "craintes face à une présence qui est perçue comme étrangère, méconnue et suspecte" qui habituellement causent les "réactions sociales hostiles à l'implantation de nouvelles
mosquées". Le guide explique ainsi que face aux protestations des citoyens la meilleure solution est d'établir les salles de prière dans les zones industrielles ou dans des banlieues éloignées du
centre urbain.
Source : Minuto Digital
Source : http://www.bivouac-id.com/2009/04/24/islamisation-nouvelles-du-front-espagnol/

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Michel Garroté - Mercredi 29 avril 2009 - Je lis ça et là sur Internet que l'écrivain Raphaël Delpard (1) a récemment affirmé : « Les chrétiens sont en danger. Cela n'a rien d'un effet d'annonce. En 2009, c'est une insupportable réalité ». Raphaël Delpard vient de publier chez Michel Lafon une enquête intitulée : « La persécution des chrétiens aujourd'hui dans le monde ». Qu'ils soient catholiques, protestants, coptes ou de tout autre communauté, les chrétiens sont désormais pourchassés, privés de travail, emprisonnés, torturés, assassinés. Irak, Iran, Algérie, Palestine, Egypte. Ces drames, occultés « par le silence des nations », se déroulent très majoritairement sous le joug de l'islam.
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Pour l'auteur, sans a priori religieux (il est athée), « on ne peut pas faire comme si le problème n'existait pas et détourner les yeux ». L'heure n'est plus à la compassion ou à la discrétion mais à l'action. Raphaël Delpard cite la phrase de Monseigneur Velasio de Paolis, valable pour bien d'autres combats : « Si tendre l'autre joue signifie renoncer à être soi-même, il y a un danger ! L'autodéfense est un devoir ». Une ligne de conduite qui ne semble pas être celle des évêques français. « Qu'attend donc l'Eglise catholique française pour agir, saisir les médias et entreprendre des actions d'information ? Ce n'est pas lorsque la machine meurtrière sera en marche qu'il faudra se réveiller ; nous savons tous qu'il sera alors trop tard », tempête l'auteur. Une inertie qui renverrait à un mal plus profond selon Raphaël Delpard : « Les Français, et tous les Européens avec eux, ont-ils encore l'envie et la force de lutter ? ».
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(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl_Delpard
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lundi 27 avril 2009
Le dialogue qu'Henri Pena Ruiz, en nous demandant un droit de réponse, a impulsé avec Riposte Laïque permet d'approfondir des questions incontournables quant au type de société dans laquelle nous avons envie d'évoluer. Ainsi, grâce à notre grande liberté de ton, les contributeurs de notre journal ne sont pas obligés de se tortiller nerveusement, et ont le courage de dire des évidences que toute une partie de la gauche et de la droite est incapable de prononcer sans se sentir mal à l'aise.
Anne Zelensky, dans sa réponse au philosophe (1), ose écrire : « Pour moi, toutes les cultures ne se valent pas et si les religions monothéistes, légitimation d'un système de domination des hommes sur les femmes, sont également sexistes, il y en a de moins pires. » Elle réaffirmera, et développera ces propos, dans l'émission de Radio Libertaire « La philantropie de l'ouvrier charpentier » où, avec Pierre Cassen, elle présentait notre ouvrage (2). Elle affirmera que c'est en Occident que des valeurs comme les Droits de l'Homme, la liberté d'expression, l'égalité hommes femmes, la séparation du religieux et du politique existent, se sont imposées, et que dans les pays musulmans, elles sont combattues.
Pascal Hilout, bien que musulman, se permet d'écrire que toutes les religions ne se valent pas (3), et n'a pas peur de subir les foudres de ceux qui vont le qualifier d'adepte du choc des civilisations, en écrivant que le message guerrier de Mahomet n'est pas le même que celui de Jésus.
Maurice Vidal, professeur de philosophie, comme Henri Pena Ruiz, appuyant Pascal Hilout, n'hésite pas à écrire que c'est à cause de nos concessions à l'islam que la laïcité recule dans notre pays (4).
Cette semaine, Brigitte Bré Bayle, Radu Stoenescu et Pascal Hilout, ainsi que quelques lecteurs, contestent également le « tout se vaut », développé par certains laïques, incapables d'admettre que l'islam a déclaré la guerre aux valeurs occidentales, que cette religion est le fer de lance particulièrement agressif d'une reconquête cléricale souhaitée par toutes les Eglises, et que la charia est incompatible avec les libertés que nous avons su imposer.
Il serait intéressant de chercher à comprendre pourquoi le mot « Occident » est-il imprononçable par toute une partie de la gauche ? Est-ce le souvenir des discours de l'extrême droite des années post-68, se réclamant des valeurs de l'Occident chrétien ? Est-ce parce que l'Occident est lié aussi à des guerres mondiales particulièrement féroces ? Est-ce cette fameuse haine de soi, et cette culpabilité de l'enfant du colonisateur ? Les psychanalystes auraient sans doute leur mot à dire.
Le test de Durban 2 était ainsi des plus intéressants. Quels étaient les enjeux ? Une coalition d'islamistes, appuyée, pour des raisons tactiques, par le trio Chavez-Castro-Poutine, voulait qu'on ne puisse plus critiquer l'islam, et qu'on nie tous les racismes de la planète... sauf celui de l'état d'Israël.
En France, le droit à la libre critique de toutes les religions est une chose qui paraît naturelle au commun des mortels. Personne n'imagine qu'on puisse se faire arrêter, emprisonner, torturer, violer, assassiner, pour cette raison. Le droit au blasphème, que les intégristes catholiques hier, et les intégristes musulmans aujourd'hui, suite à l'affaire des caricatures, ont voulu remettre en cause dans notre pays, paraît un acquis démocratique, au même titre que le droit de caricaturer le président de la République, de manifester, de faire grève, de choisir la personne qu'on a envie d'aimer. Ce sont pourtant les dirigeants de pays comme la Lybie, l'Iran, l'Arabie saoudite qui ont essayé d'imposer que l'Onu puisse émettre des résolutions condamnant les pays, dont la France, qui auraient le tort, à leurs yeux, d'autoriser de telles libertés citoyennes.
Comment le gouvernement français a-t-il pu cautionner, par sa présence, une telle mascarade ? Qui a entendu les Aubry, Besancenot, Mamère, Mélenchon, Buffet défendre nos principes démocratiques ?
Pourquoi un tel silence ? Pourquoi une telle incapacité à se réclamer des « Droits de l'Homme » pour défendre la laïcité, alors que ces mêmes droits de l'Homme sont utilisés en permanence par leurs pires adversaires ? Il y a un mimétisme étonnant entre le refus de dire qu'en 2009, c'est l'islam qui menace nos libertés, et l'incapacité de reconnaître que certaines valeurs occidentales méritent d'être défendues, ce qui ne signifie pas que nous n'ayons pas des choses à apprendre d'autres cultures.
Est-il si difficile de dire que nous tenons à notre liberté d'expression, à notre laïcité, unique au monde, à notre droit au blasphème, à notre culture anti-raciste, à notre conception de l'égalité hommes-femmes, au pluralisme politique, aux luttes sociales, aux droits syndicaux, à tout ce qui constitue une démocratie bourgeoise ?
Est-il vraiment impossible d'admettre qu'en France, aujourd'hui, une véritable cinquième colonne, qui admire davantage Ahmadinejab et Tariq Ramadan que nos valeurs républicaines, est en train de s'organiser pour mettre à bas ces valeurs ? Est-il hérétique d'écrire qu'ils misent sur le temps, sur la démographie, et qu'ils opèrent pour cela la stratégie des petits pas ? Est-il blasphématoire d'affirmer qu'ils comptent sur l'effondrement de l'Occident, et de ses valeurs démocratiques, pour mettre en place la charia, et être fidèle au vœu de l'ayatollah Khomeiny, dès son arrivée au pouvoir en Iran : « Nous exporterons l'islam partout dans le monde ».
Les principales victimes de ces nouveaux fascistes seront bien évidemment les femmes et les hommes de culture arabo-musulmane qui veulent vivre selon les concepts de liberté de l'Occident. Mais cela importe peu à nos laïques et à nos progressistes bien-pensants. L'essentiel, pour eux, est de rester fidèles jusqu'au bout au dogme, et de ne pas prononcer les horreurs qu'osent proférer certains rédacteurs de Riposte Laïque.
Bien protégés par des droits démocratiques qu'ils ne défendent absolument pas, altermondialistes, anti-capitalistes, gauchistes ou autre « anti-sionistes » pourront, l'esprit tranquille, continuer à manifester, au nom du « tout se vaut » et de leur haine de l'Occident, aux côtés de fanatiques religieux. Ils ont soutenu le voile à l'école, avec l'UOIF, ont défilé avec les disciples du Hezbollah en 2006, et ceux du Hamas en 2009, sans que cette proximité ne leur pose le moindre problème. Plutôt le fascisme islamiste que les démocraties occidentales !
S'il veut préserver ces valeurs, le peuple français ne pourra compter que sur lui-même, et certainement pas sur les capitulards de l'UMPS, pas davantage sur Le Pen, qui salue les 30 ans de la révolution iranienne, pas plus sur la "gauche de la gauche" qui pense que la taupe doit creuser ses galeries, pour que les sociétés occidentales, symbôles du capitalisme, s'effondrent... sans comprendre que ce qu'elle contribue à mettre en place, cela risque de ne pas être la dictature des conseils ouvriers, comme cela est écrit dans les livres des grands ancêtres, mais celle des fous d'Allah... comme cela s'est passé en Iran, il y a trente ans.
Délire paranoïaque ? Regardez ces images où on voit des centaines de voilées et de barbus prier dans l'espace public : elles n'ont pas été tournées à Téhéran, mais à Montpellier, ce samedi (5).
Voilà où mènent le "tout se vaut" et l'anti-occidentalisme primaire : à la possible victoire de la charia contre la République !
(1) http://www.ripostelaique.com/L-art-de-se-voiler-la-face-au-nom.html
(2) La_philantropie_de_louvrier_charpentier.mp3 (cela commence à la 8e minute)
(3) http://www.ripostelaique.com/M-Pena-Ruiz-vous-avez-une-guerre.html
(4) http://www.ripostelaique.com/Ne-vous-en-deplaise-cher-collegue.html
(5) http://www.bivouac-id.com/2009/04/27/grand-jeu-bivouac-id-ou-ces-videos-ont-elles-ete-tournees/
lundi 30 mars 2009
« Islam de France », « mosquées républicaines », « le voile c'est mon droit », on connaît ces slogans qui tentent de nous faire accepter, avec l'aide de politiciens et d'officines telles que la Halde, le Mrap et le CFCM, l'idée que la religion islamique est « une chance pour la France ». De Nicolas Sarkozy à Caroline Fourest, de Dalil Boubakeur à Martine Aubry, les discours se suivent et se ressemblent : il ne faut pas confondre l'islam et l'islamisme, l'« islam républicain » et l'« islam des caves », Mahomet et Ben Laden, le Coran et sa « lecture littérale ».
Ce que nous ne confondrons jamais, à Riposte Laïque, ce sont les personnes issues d'origine et de culture musulmane, et les prosélytes d'un islam conquérant, tout comme nous ne réduisons pas les chrétiens de France aux propos dogmatiques d'un pape. Mais nous constatons hélas la faiblesse et le silence assourdissant des « musulmans modérés » quand certains de leurs coreligionnaires se comportent sur notre territoire comme à Kaboul ou à Gaza. Nous constatons la même faiblesse et le même silence chez ces politiciens et ces journalistes qui comme un seul homme ont condamné les propos du pape sur le préservatif en Afrique, mais qui n'osent pas élever la voix contre les « barbus » en France, par peur ou par intérêt personnel. Seules quelques personnes téméraires osent les épingler sur cette discrimination, comme le comique Stéphane Guillon (1).
Et pourtant, les faits sont là, à Paris, à Strasbourg, à Torcy et ailleurs. Ils font l'objet de quelques articles dans la presse régionale, et puis la chape de plomb nationale retombe. Pourtant, la virulence des propos et des actions qu'on peut constater sur la place publique devrait amener leurs auteurs devant les tribunaux pour incitation à la haine et à la violence, et provoquer une indignation nationale contre les fauteurs de troubles. Les faits sont là, et nous invitons nos lecteurs à prendre un peu de temps pour visionner quelques vidéos récentes de scènes de jihad contre la France et les Français.
A Paris, 15 mars 2009. Le MCD (Mouvement Citoyen pour la Diversité) organise avec la CRI (Coordination contre le Racisme et l'Islamophobie) une manifestation contre la loi de 2004 sur la laïcité à l'école. On remarquera l'hypocrisie de ces officines qui utilisent des vocables à la mode (« Citoyen », « Diversité », « Contre le Racisme ») pour cacher leur vraie nature d'islamistes. Le MCD (2) est le dernier mouvement fondé par Faouzia ZEBDI-GHORAB, militante du voile, et le successeur d'un parti politique dont elle était l'égérie et qui avait un nom tout aussi faux-cul : l'UFCN (Union Française pour la Cohésion Nationale). La CRI (3) est un groupuscule fondé par Abdelaziz CHAAMBI, lui aussi militant de l'islam politique, dont la prétendue lutte « contre le racisme » sert de paravent à sa haine de la France. Et il suffit de l'écouter s'égosiller dans la vidéo tournée par les organisateurs de la manifestation eux-mêmes pour constater qu'Abdelaziz CHAAMBI est animé par bien d'autres sentiments et d'autres objectifs que l'antiracisme (4) : ces 9 minutes de hargne contre la France et de racisme contre les Français n'ont semble-t-il provoqué aucune réaction officielle.
A Strasbourg, dans le quartier d'Elsau, des activistes musulmans multiplient les prières publiques et le harcèlement des élus pour obtenir un terrain gratuit pour une mosquée. La médiatisation de ces coups de force contre la mairie et la République n'a pas dépassé la presse locale (5), qui traite d'ailleurs le sujet d'une manière très lénifiante par rapport à la violence des propos. Là encore, ce sont les organisateurs eux-mêmes qui mettent en ligne une vidéo de propagande (6) où ils mêlent d'une manière abjecte les symboles républicains (drapeau et hymne national) et des paroles de haine non seulement contre les élus et les Français, mais aussi contre les chrétiens et les juifs, accusés... d'avoir des lieux de culte à Strasbourg ! On remarquera également, dans cette vidéo, l'utilisation de jeunes enfants qui relaient cette prose abjecte. Pas étonnant que ceux-ci se comportent ensuite comme les « sauvageons » dénoncés dans le film « La journée de la jupe » !
La mairie de Strasbourg a cédé à ce chantage. En attendant de trouver un terrain qu'elle offrira généreusement (et aux frais du contribuable) à ces excités, elle met à leur disposition... le gymnase du groupe scolaire Léonard-de-Vinci, dans la rue du même nom (7). Oui, vous avez bien lu : le gymnase d'une école de la République transformée en mosquée provisoire, et le tout prêté gracieusement par des élus municipaux à ceux-là même qui les agressaient et les insultaient. Peut-on tomber plus bas dans la trahison d'un mandat républicain et du peuple de France ?
Les musulmans qui réclament une mosquée à Elsau arrivent donc à faire céder par la force les élus. Ils auront leur « lieu de culte ». Mais comment ces élus pourront-ils encore prétendre qu'il s'agira d'une « mosquée républicaine », respectueuse de nos valeurs, alors qu'elle sera obtenue par la coercition, le chantage, et les appels à la haine ? Comment ces élus pourront-ils nous faire croire qu'on y enseignera, en particulier à ces enfants endoctrinés qu'on voit dans la vidéo, un islam « RATP » (religion d'amour, tolérance et paix) ? Ils se foutent de notre gueule !
L'affaire de Torcy a déjà été évoquée dans nos colonnes (8). La méthode est la même qu'à Strasbourg-Elsau : le coup de force contre les institutions et les représentants de la République. Les activistes musulmans pénètrent en masse dans la mairie, en bloquent l'accès, et contraignent le maire à signer un « compromis » (9). Là encore, on ne peut que s'indigner d'une part de méthodes coercitives et jihadistes qui n'ont donné lieu à aucune poursuite judiciaire, et d'autre par de la veulerie d'un élu républicain qui cède au chantage et à l'extorsion. Tout comme à Strasbourg, on peut se demander comment des gens qui utilisent de tels procédés illégaux, violents et anti-républicains, deviendront subitement des citoyens exemplaires dans leur future mosquée. De qui se moque le maire de Torcy, quand il dit dans le reportage que ce futur lieu de culte sera « respectueux des Torcéennes et des Torcéens » alors que ceux qui l'animeront sont ceux qui ont montré non seulement de l'irrespect, mais également de la violence à l'encontre de la mairie de Torcy et de ce maire ? Peut-on tomber plus bas dans la soumission à un islam politique et agressif ?
Suite à ce que les musulmans auteurs de ce coup de force appellent un « compromis », l'un de leur principaux activistes, Abdelali BOUHNIK, qui préside l'association musulmane signataire, pousse l'outrecuidance jusqu'à mettre en ligne une vidéo surréaliste (10). Il s'adresse à ses « chers concitoyens » (sic !) de Torcy et de Marne-la-Vallée, et se réjouit d'avoir signé « une convention avec notre maire », sans évidemment rappeler que celle-ci a été obtenue par la contrainte et la menace. Il veut « rassurer » ceux qui l'écoute, ce qui est bien l'aveu patent que son islam et sa future mosquée ne sont guère... rassurants en soi ! Il ose demander : « avez-vous entendu parler un jour d'un problème » posé par ses coreligionnaires à Torcy, alors qu'il vient de séquestrer le maire de cette commune ! Il ose demander « qu'est-ce qui inquiète celui qui s'inquiète » (sic !) pour répondre : « je ne pense pas qu'il y a quelque chose qui peut inquiéter qui que ce soit ». Quel culot !
Et il nous explique qu'« une mosquée, ce sera un plus culturel à notre ville » et que « cela ne fera que du bien à notre environnement culturel », à l'instar, selon lui, des églises, des pagodes ou des synagogues. Mais on se demande sérieusement comment les habitants de Torcy ou d'ailleurs trouveraient le moindre « plus » à un lieu de culte cédé par le maire sous la violence jihadiste ! Et sa comparaison avec les édifices chrétiens, bouddhistes ou juifs est tout simplement une insulte aux adeptes de ces religions, qui n'utilisent pas ces méthodes abjectes sur notre territoire.
Les voiles de Faouzia ZEBDI-GHORAB, les prêches d'Abdelaziz CHAAMBI, le « plus culturel » d'Abdelali BOUHNIK et l'endoctrinement haineux des jeunes musulmans de Strasbourg-Elsau sont bien le fer de lance d'un islam conquérant et violent peut-être minoritaire en France, mais hélas efficace puisque des élus de la République trahissent leurs administrés en cédant à ces excités d'un autre âge. Honte à ces maires qui vont construire des lieux de culte à destination de ces jihadistes qui pourront y continuer leur guerre sainte contre nous, et le tout avec l'aide de l'argent public ! Dans une République française digne de ce nom, les préfets les auraient immédiatement démis de leurs fonctions et les procureurs les auraient traduits devant les tribunaux pour atteinte aux lois laïques et complicité avec ceux qui appellent à la haine contre la France et les Français, et qui utilisent la violence contre eux ou leurs représentants.
En abdiquant devant le chantage, les élus de Strasbourg et de Torcy viennent de donner un formidable blanc-seing à ces soldats de l'islam conquérant et sectaire, et un signal fort à leurs collègues partout sur notre territoire. Puisque ça marche, pourquoi se gêner ? Nous pouvons donc nous attendre à une multiplication de ces coups de force et à d'autres abdications de politiciens, qui signeront sous la menace des « compromis » qui ne sont que des compromissions.
Heureusement, le peuple de France n'est plus dupe. Il sait s'informer, et résister autant à ces menées factieuses qu'à la propagande d'Etat qui tente de les étouffer. Les « mosquées républicaines » et les voiles islamiques, il n'en veut pas, même déguisés hypocritement et scandaleusement sous le drapeau tricolore. Et ils feront payer tôt ou tard les élus qui les ont trahis en cédant à cette guérilla et en la camouflant par leurs discours de tartuffes.
(1) http://www.dailymotion.com/video/x46d0z_stephane-guillon-et-islam_politics
(2) http://www.mouvement-citoyen-diversite.org/
(4) http://www.youtube.com/watch ?v=ynVZ-NAeB-c
(5) http://www.dailymotion.com/video/x8j9su_priere-dans-la-rue-a-strasbourg-dev_news
(6) http://www.youtube.com/watch ?v=aAgNej1Of5k
(7) http://www.dna.fr/articles/200903/13/avancees-dans-les-negociations,strasbourg,000006297.php
(8) http://www.ripostelaique.com/Lettre-ouverte-a-Monsieur.html
(9) http://www.youtube.com/watch ?v=8vWZwTRuL-8
(10) http://www.youtube.com/watch ?v=4PSxBRQS3os
Chèque de 19 euros (port compris) à envoyer à l'ordre de Riposte Laïque, BP 82035, 13201 Marseille Cedex 1
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