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Il faut redonner au Citoyen le pouvoir de maîtriser à nouveau son Avenir.
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Le contraire du Courage, c’est le conformisme, c’est l’acceptation d’être comme tous les autres ou d’être comme les autres désirent que l’on soit.  Il faut  du Courage pour se tenir debout face à ses rêves, ses principes et ses valeurs.

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Le Courage c'est quand la Raison entre en Action,
pour un  Engagement   Altruiste.

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Il ne sortira rien du Sommet de Copenhague, sur le plan du climat, car les émissions anthropiques de CO2 ne peuvent contribuer ni au réchauffement planétaire ni au refroidissement planétaire. La science à façon du GIEC est à l’image de la science agronomique moderne qui a oublié que le sol est un organisme vivant et non pas le réceptacle inerte d’un cocktail de poisons et de fertilisants de synthèse; à l’image de la science médicale moderne qui a oublié que le corps humain est un organisme vivant et non pas le réceptacle d’un cocktail d’aliments empoisonnés, de vaccins pourris et transgéniques et de remèdes de synthèse iatrogéniques. La science réductionniste du GIEC a réussi l’exploit de réduire le climat de l’être planétaire à une équation unique à une seule molécule, le dioxyde de carbone; elle a oublié que l’être planétaire est un organisme vivant dont la complexité échappe, et échappera toujours, à la petite compréhension du bipède qui s’est auto-proclamé le maître de la création; et elle a évacué de sa vision globale climatique la présence du soleil et de l’entièreté du cosmos. C’est une immense farce.

Dominique Guillet - Président de KOKOPELLI

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La liste des pratiques agro-écologiques permettant de régénérer les sols agricoles est longue: le compost, les engrais verts, le BRF, les Microorganismes du Professeur Teruo Higa, l’agriculture de Fukuoka, la permaculture, les préparats de la biodynamie, les purins d’ortie et autres extraits fermentés, etc.

Et, bien sûr, la Terra Preta, “Black Earth”, les terres “noires” d’Amazonie. S’il est une technique qui illustre à merveille notre propos, la Révolution par le Carbone, c’est bien celle-là. Le cadre de cet article ne nous permet pas de développer cette technique quasi-miraculeuse (du point de vue de la science qui depuis 20 ans n’a pas réussi à en percer les mystères) et nous renvoyons le lecteur à des articles qui se trouvent sur la toile, ou au chapitre consacré à ce thème dans l’ouvrage “1491” et à un article de Bernard Leclercq, d’Auroville en Inde, sur le site de Liberterre.

N’est-il pas proprement fantastique que la Terra Preta (des “terres noires” créées par l’incorporation de charbons de bois activés en sus de débris de poteries d’argile et d’autres matières carbonées) puisse perdurer dans le sol durant des milliers d’années (qui plus est dans des zones tropicales où le lessivage est tel que les sols sont normalement très pauvres) et se “régénérer” naturellement au fil des années! Un gramme de charbon actif possède une surface “éclatée” de 500 mètres carrés.

Cela fait des années que nous avons mis en application les “Terra Preta” dans le sud de l’Inde: en l’espace d’une saison, des cultures de légumineuses croissent à 20 cm de hauteur, dans des sols hyper pauvres, et à 1m50 dans les mêmes sols agrémentés de ces charbons de bois actifs.

L’auto-régénération des sols agricoles par les charbons de bois actifs: c’est véritablement tout un programme politique.

Dominique Guillet Président de KOKOPELLI

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Nul homme ne peut vous révéler quoi que ce soit qui ne sommeille déjà dans l'aube de votre connaissance.
Car la vision d'un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme.
Et comme chacun de vous se tient seul dans le savoir de Dieu ainsi chacun de vous doit rester seul dans sa connaissance de Dieu et dans sa compréhension du monde.
                Le Prophète - Khalil Gibran

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  • Enoch
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  • 07/04/1963
  • politique écologie économie mes enfants
  • Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

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Débat parlementaire sur le projet de loi de Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité (NOME) Mardi 8 juin 2010 Intervention de Nicolas DUPONT-AIGNAN

Mes Chers Collègues,

Avec l’examen du projet de loi « NOME », la France atteint le comble de l’absurde, puisque nous abordons l’étape charnière de la démolition, sans nécessité ni contrepartie, d’un service public vital, performant et envié par de nombreux pays dans le reste du monde.

En effet, nous savons tous ici, grâce à l’effort patient de la Nation en faveur du développement de l’hydroélectrique et de l’industrie électronucléaire, que la France dispose de l’électricité la moins chère d’Europe.

Hélas, plus pour longtemps ! Cet atout majeur pour l’équilibre social et la compétitivité de notre économie est petit à petit détricoté par Bruxelles.

Cela ne date pas d’hier, mais nous en avons aujourd’hui sous les yeux la conséquence concrète. Rappelez-vous, l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité constituait une décision tellement contraire à l’intérêt national, à l’intérêt général, à l’intérêt le plus évident de tous les consommateurs, qu’il a fallu une union nationale honteuse pour s’y résoudre, ce afin qu’aucun camp ne puisse accuser l’autre d’avoir capitulé face à la dérégulation bruxelloise.

Cette dérive a déjà fait beaucoup de dégâts, malgré les assurances, jamais suivies d’effet, dont on avait pris soin de l’envelopper. Après la séparation EDF / GDF et la vente de cette dernière à Suez, après la transformation de La Poste en SA qui préfigure là aussi la privatisation, alors qu’ l’on songe déjà à la SNCF et à la RATP, cette dérive conduit aujourd’hui à spolier deux fois la communauté nationale de sa ressource électrique : une première fois en cédant sans contrepartie à des intérêts privés un avantage public loyalement obtenu et payé par l’impôt des Français, une seconde fois en permettant auxdits intérêts privés de revendre à ces mêmes Français le bien public détourné avec de juteux profits. Un peu comme si on autorisait un cambrioleur à jouer, au prix fort, les recéleurs auprès de ses propres victimes !

Car nous le savons tous ici : la France et les Français, grâce à l’impulsion visionnaire du général de Gaulle, ont acquis loyalement un avantage énergétique unique au monde avec leur industrie électronucléaire, un avantage qui est totalement inattaquable au regard des principes de la concurrence, aussi tatillons soient-ils ! Il est illégitime de le mettre en cause aujourd’hui, pour permettre à des opérateurs privés parasites, incapables d’offrir un meilleur prix, d’exister sur le marché français de l’électricité. Cette manière d’ouvrir le marché est logiquement ubuesque, puisqu’elle consiste à créer une distorsion de concurrence au détriment de l’entreprise mieux-disante, à notre propre détriment !

Quelle illustration plus flagrante de l’absurdité qu’il y a à ouvrir à la concurrence un marché qui, par nature, n’en a nullement besoin et dont les expériences de libéralisation, notamment aux Etats-Unis, ont toutes fait la preuve de leur ineptie.

Les conséquences à attendre de cette décision catastrophique ne sont que trop prévisibles :

 Un alignement progressif des tarifs réglementés sur les standards européens, 30 à 50% plus chers, ce qui signifie leur disparition pure et simple. Et on peut faire confiance à la Commission de Régulation de l’Energie, à qui la présente loi confie hypocritement la fixation des tarifs réglementés, pour trouver moult prétexte à leur augmentation. La disparition des tarifs réglementés, c’est évidemment l’objectif inavoué de tout le monde - les Français mis à part bien entendu. C’est l’objectif de la Commission de Bruxelles, qui se moque en réalité de faire baisser les prix au profit du consommateur, ne jure que par des multinationales surpuissantes, dictant leur loi aux peuples, et qui menace notre pays d’un recours à la CJCE s’il ne se débrouille pas pour mettre fin lui-même aux tarifs réglementés.

 Mais cette hausse fera également les affaires d’EDF qui, comme toute multinationale indifférente à son pays d’origine, voit déjà les profits gigantesque qu’elle pourra réaliser.

 L’Etat lui non plus ne sera pas en reste puisque, en tant que premier actionnaire, il va toucher des dividendes supplémentaires astronomiques, qui seront en réalité autant de nouveaux prélèvements obligatoires dissimulés.

 Au-delà du renchérissement des tarifs, qui va pénaliser nos concitoyens et la compétitivité de la France, il y a aussi des craintes évidentes pour la maintenance des réseaux. La CRE elle-même a récemment pointé le désengagement d’EDF, plus intéressé désormais dans l’acquisition à prix d’or de parts de marché en Europe que dans l’investissement dans le réseau national. Le phénomène n’est ni nouveau ni propre au secteur de l’énergie : les opérateurs privés délégataires de missions de service public veulent les profits, pas les contraintes d’intérêt général qui sont censées aller avec, mais auxquelles ils font tout pour se soustraire. Que les Français n’aient aucune illusion : les pannes géantes comme celles de New-York, c’est pour bientôt !

 Pour les mêmes raisons, on peut redouter aussi une difficulté pour financer le renouvellement du parc électronucléaire. Les multinationales ne voudront pas payer. Mais sans doute, me direz-vous, se tourneront-elles alors vers l’Etat, pour qu’il mobilise l’argent des contribuables…

 Comment croire, enfin, que les nouveaux acteurs du marché de l’énergie, résistent à la tentation de vendre avec un énorme profit une électricité normalement destinée aux Français ? On peut leur faire confiance, ainsi qu’à la Commission de Bruxelles qui fait tout pour unifier les marchés européens de l’électricité, ils trouveront bien le moyen de contourner tous les obstacles.

Ainsi donc, tout le monde a intérêt à l’ouverture à la concurrence. Tout le monde, sauf les Français eux-mêmes bien sûr, sauf aussi une certaine idée de la France et de la République, sacrifiée sur l’autel de l’avidité et de la haine européiste du service public. Pourquoi mettre par terre ce qui marche et mécontenter nos concitoyens, sinon pour cette raison ?

Des actionnaires qui s’empiffrent, des Français qui trinquent, le tout sous le regard repu d’une Commission de Bruxelles trop contente d’avoir détruit un service public majeur, autant qu’un fleuron national. Non, décidément, ne comptez pas sur moi, Madame le Ministre, pour soutenir cette loi de capitulation et de collaboration !


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Azzam al-Ahmed, un officiel du Fatah, vient de déclarer qu’il est totalement opposé à la levée du blocus de Gaza tant que le Hamas refuse la réconciliation. Il a insisté sur le fait qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza, car l’autorité palestinienne envoi de l’aide à Gaza par Israël.

 

Cette mise au point hallucinante mais fondamentale pour la bonne compréhension sera, n’en doutons pas, totalement occultée par les médias, car elle est non seulement très humiliante pour les journalistes et politiques qui décrivent le conflit proche oriental de façon binaire : israéliens = bourreaux, palestiniens = victimes, mais elle est surtout insoutenable à s’en étrangler pour les « défenseurs des droits de l’homme » qui réclament la levée immédiate et sans condition du blocus de Gaza par Israël. Sur quelle base réclamer la fin du blocus, si les palestiniens eux mêmes la refusent ?

 

La levée du blocus de Gaza par l’Egypte la semaine dernière (il était temps, car ce cruel blocus de Gaza par l'Egypte n'avait aucune raison d'exister, contrairement à celui imposé par Israël, suite à la prise violente du pouvoir par le Hamas, pour se protéger de nouvelles attaques terroristes), intervenue après l’attaque contre Israël par la mer, montée par une pseudo organisation humanitaire soutenue par le gouvernement turc, et qui s’occupe en fait de financer le terrorisme, représente un danger énorme et imminent, explique l’Autorité Palestinienne.

 

La direction de l’autorité Palestinienne a déclaré être très mécontente que la Turquie ait apporté son soutien au Hamas, spécialement dans une tentative de levée du blocus de Gaza qu'elle ne veut pas.  « Les choix de la Turquie renforcent le Hamas et minent l’Autorité Palestinienne » a déclaré un cadre du Fatah au journaliste palestinien KHALED ABU TOAMEH  dans le Jérusalem Post1 du 8 juin 2010.

 

« Nous voulons rappeler aux gouvernements Turc et Egyptien qu’avant la prise de pouvoir par le coup du Hamas en 2007, la frontière était contrôlée par l’Autorité Palestinienne » indique l’officiel du Fatah. « Si le point de passage de Rafah (avec l’Egypte) doit rouvrir, cela doit se faire en coordination avec nous. Pas avec le Hamas »

 

Le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, s’est rendu d’urgence hier lundi 8 juin à Istanbul pour rencontrer le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Il lui a fait par de son inquiétude du rapprochement entre la Turquie et le Hamas.

 

 

 

Je le dis et le répète, et je le martèlerai longtemps encore : si les médias européens n’étaient pas là pour cacher la réalité, masquer les bassesses et les crimes des Palestiniens contre Israël mais aussi et surtout contre leur propre peuple, mentir sur la situation, inverser les rôles en présentant les palestiniens comme les victimes des israéliens, ces derniers profiteraient depuis longtemps d’une paix confortable, d’une économie fleurissante, et d’une relation normale avec leur voisin juif. A qui profite le crime ? A qui profitent les mensonges des médias ?

 

 

 

 

 

 


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Matthew Stein, auteur du livre When Technology Fails (Quand la technologie échoue), décrit la «parfaite tempête» qu'affronte notre civilisation. La conjonction de six évènements majeurs qui chacun séparément peuvent mettre à bas notre mode de vie. «Si nous ne sommes pas capables de calmer cette tempête, elle va détruire, sans aucun doute, la vie sur terre telle que nous la connaissons» écrit-il dans le Huffington Post.

Matthew Stein ajoute que «la définition de la démence est de faire la même chose encore et encore en espérant un résultat différent. Si nous continuons à nous comporter comme nous l'avons fait au cours du siècle dernier, les six tendances vont continuer à faire décliner et s'effondrer les systèmes de la nature qui forment les fondations de notre civilisation et le sang de l'économie mondiale».

Voilà les six dangers mortels pour la civilisation humaine selon Matthew Stein:

1. Le changement climatique: avec un degré de certitude de 90%, les plus grands scientifiques mondiaux estiment que le climat de la terre est en train de changer à un rythme qui s'accélère et que ces changements ont une origine humaine.

2. La fin du pétrole: l'économie mondiale et notre culture sont construites en grande partie sur la dépendance envers un pétrole bon marché. Depuis les voitures que nous conduisons, les avions dans lesquels nous volons, les immeubles où nous habitons, la nourriture que nous mangeons et les vêtements que nous portons, tout cela est transporté avec du pétrole, fabriqué à partir du pétrole ou avec des machines utilisant du pétrole. La production de pétrole a sans doute atteint son maximum, «peak oil», en 2005-2006 et baisse depuis. Pendant des années, les gouvernements ont rejeté les théories du «peak oil». Mais en avril, l'armée américaine a publié un rapport affirmant que «d'ici 2012 la capacité de production excédentaire de pétrole dans le monde aura entièrement disparue et à partir de 2015, les besoins non satisfaits pourraient atteindre 10 millions de barils par jour».

3. L'effondrement de la vie dans les océans. Ce n'est pas pour rien si 11 des 15 plus grandes zones de pêche au monde sont en train de disparaître. Le plancton, la base de la chaîne alimentaire dans les océans, disparaît.

4. La déforestation. Plus de 50% des forêts dans le monde ont disparu. La déforestation est responsable de 25% des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires presque le double des émissions provenant des transports et de l'industrie (14% chacun). Les forêts sont une composante essentielle du système climatique et de la préservation et de l'entretien des nappes phréatiques.

5. La crise alimentaire mondiale. Les sols, le climat et l'eau. Pour la première fois depuis que la révolution agricole a commencé,  le monde produit moins de nourriture chaque année en dépit de l'augmentation de la population.

6. La surpopulation. C'est un problème que peu acceptent de regarder en face. Au cours des dix dernières années, la population de la planète s'est accrue de plus de personnes que toutes celles ayant existé entre la naissance de Jésus Christ et celle d'Abraham Lincoln. En l'an 1 000, la population mondiale était d'environ 500 millions d'habitants. Environ 800 ans plus tard, elle a atteint un milliard. Il lui a fallu 130 ans pour atteindre 2 milliards en 1930. Elle sera de 7 milliards en 2012. Nous n'avons pas d'avenir si la population continue à augmenter à ce rythme là.

Dans un autre article publié par The Huffington Post, Matthew Stein, détaille les douze changements majeurs que nous devrions adopter pour sauver notre civilisation.

[Lire l'article sur les dangers mortels pour la civilisation dans The Huffington Post]

LIRE EGALEMENT SUR LE MEME SUJET: Surpopulation: phobie démographique et La richesse n'enfante ni la paix, ni le bonheur.

Image de Une: La campagne sur les Champs-Elysées  Philippe Wojazer / Reuters

 

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Comments

un seul danger...

Soumis par sandy keelow .

Pour ma part je pense que les 5 premiers dangers sur les 6 cités dans l'article ne sont que des effets de l'économie mondiale pervertie... Il est tout de même étrange que les pays producteurs de pétrole revoient chaque année à la hausse les gisements restant disponibles, et que leurs prévisions fassent autorité... Soit ils découvrent vraiment de nouvelles sources, soit ils cherchent à retarder l'échéance, moi je pense qu'il y'a des chances que la production de pétrole par les pays du moyen orient s'arrête du jour au lendemain de façon binaire et que la deuxième guerre mondiale aura l'air d'une partie de campagne plus tard en comparaison...
Quant aux problèmes de production alimentaires, attendez de voire ce que les OGM mal conçus contre-productifs vont nous apporter, les paysans indiens qui se suicident parceque les nouvelles semences OGM produisent moins que les anciennes ce n'est que le début, la partie émergée de l'iseberg (celui qui fond dans le verre de whisky de Mr Allègre ...)

CECI EST UN FAIT

Soumis par raz le bol .

Ne pas divulguer ou ne pas relayer les faits suivants serait un crime contre l’humanité :

Apprenez la réalité du système de Protection Industrielle , ou comment des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) usent et abusent de ce système et d’une justice à deux vitesses (celle des riches et celle des pauvres), pour spolier les inventeurs et violer les Droits de l’Homme, et ce en toute impunité, car agissant avec la complicité active ou passive dudit système, que l’on devrait appeler en fait : système de « dé-Protection Industrielle » !!
Apprenez le sordide fonctionnement du système de «dé-Protection Industrielle » qui « légalise » des actes criminels !
Apprenez comment une invention révolutionnaire concernant le traitement du CO2, se retrouve paralysée, et ce alors même que les « spécialistes » annoncent pour conséquence du réchauffement planétaire, des problèmes alimentaires pour au moins un milliard d’êtres humains d’ici 30 à 40ans, et ce alors même que les catastrophes climatiques se font de plus en plus nombreuses partout sur la planète ( et de plus en plus proches de nous : tempête Xynthia, de triste mémoire).
Apprenez comment cette invention, vitale pour la survie de l’espèce humaine face à la « stérilisation carbonique », menace véritable du CO2 anthropique, est paralysée dans l’indifférence des dirigeants français et des médias alertés qui gardent le silence, pour permettre de générer de nouvelles taxes et pour continuer de dissimuler la vraie nature du système de « dé-Protection Industrielle » !
Apprenez comment se met en place la « stérilisation carbonique », dans l’inconscience générale, alors qu’elle va réellement éradiquer toute forme de vie évoluée sur la Terre, et que cette technologie seule chance pour notre survie, existe et qu’elle est paralysée par le système de « dé-Protection Industrielle » qui soutient des NABO, par simple complaisance ou pour dissimuler sa vraie nature à des millions d’inventeurs, victimes à travers le monde de ce système abject !

Ceci , hélas, n’est pas un canular… C’est la plus pathétique et la plus révoltante des vérités !

Pour apprendre :
Sur ces crapules : http://razlebol.skynetblogs.be/
Sur la « stérilisation carbonique » : http://sosterrien.skynetblogs.be/
En anglais pour diffusion internationale : http://sosterriensanglais.skynetblogs.be/
Ne pas diffuser ces faits, serait un crime contre les inventeurs et un crime contre l’humanité…
Que vous pourriez tous, payer très cher dans les années ou les mois à venir. Prenez en conscience avant qu’il ne soit trop tard !

ici toute les solutions

Soumis par raz le bol .

sans commentaires

http://www.dailymotion.com/video/xd7d8o_this-is-an-obvious-state-policy_...

Armageddon

Soumis par karmadeloco .

bonjour

ce Monsieur, est bien plus intéressé par la gloire que par la rigueur, ses prophéties sont digne de l'apocalypse, mais surtout fausses... Ce ne sont que des mensonges

merci de lire cet article, vous pourrez ainsi dormir sur vos deux oreilles :

http://karmadeloco.wordpress.com/2010/03/28/vague-de-froid-sur-le-rechau...

merci d'avoir publié mon commentaire

thierry

Rigueur ?

Soumis par jeferno .

L'article que vous conseillez ne pas l'air plus rigoureux que celui-ci, qui n'a au moins pas la prétention de démontrer quoique ce soit.

J'y ai lu de ne pas s'inquiéter si les glaces du globe fondaient intégralement, ce n'est qu' 1 % de l'eau sur Terre quand les océans en représentent 97% ...
Comment peut-on dire de telles choses ? 1% de 100 milliards d'euros est toujours 1 milliard non ? De la même manière, 1% d'une masse d'eau colossale n'est pas rien. La profondeur moyenne des océans est de 3700 m selon Wikipedia, donc s'ils représentent 97 % et qu'on y ajoute 1%, on ajoute 38 m de hauteur d'eau ... Marrant non ?!

Pour en revenir à cet article, je suis du même avis que beaucoup, la démographie est le moteur premier d'autres catastrophes annoncées.
Il faudrait toutefois l'associer à une surconsommation propre aux pays développés : on peut mager à sa faim en gaspillant moins.
Quand j'étais enfant, on demandait au poissonier ce qu'il avait aujourd'hui, désormais on est scandalisé s'il n'a pas ce qu'on cherche, aussi exotique que ce soit. Une partie du problème vient peut-être aussi de là !

pas tout a fait

Soumis par raz le bol .

il ne faut pas tout mélanger... La glace en arctique flotte, sa fonte ne changera rien, par contre le groenland et l'antarctique sont des sols gelé recouverent de centaine de km de glace.

si l'artique seul fond ce n'est pas grave, si le reste fond les niveaux des océans vont monter de plusieurs dizaine de mètre.

L'antarctique a lui seul représente environ 1/5 de l'eau douce de la planète... Sa fait réflechir !

nouvel ordre séculaire ou nouvel ordre mondial

Soumis par dad4you .

Voila que le chiffre est annoncé 500 millions d'habitants soit le control de la population.
programe pour le nouvel ordre mondial!

OK

Les problème de la déforestation

Soumis par Claire-Lise de ... .

Ce problème est bien réel et nous cherchons à sensibiliser les jeunes sur le respect de la nature. Nous avons diffusé une vidéo réalisée par Hugues Parsy dans notre école pour illustrer la détresse de la planète :
http://www.youtube.com/watch?v=2ZWNsK6X1u4

Cette vidéo intitulée "Les arbres - Holocauste" montre à travers un point de vue original ce que l'Homme fait subri à son environnement.
Il est important d'agir.

Claire-Lise de Beaumont

Adhésion

Soumis par Manso .

En parfait accord avec Matthew Stein, à ceci près que j'aurais classé la surpopulation en premier.

En effet, c'est notre effectif pléthorique qui conditionne les 5 autres « dangers mortels » que sont le changement climatique, l'extinction des espèces, les pénuries d'eau, d'aliments et d'énergies fossiles ou encore les dégradations diverses de l'environnement.

Notons d'ailleurs que, paradoxalement, la population est un facteur sur lequel on peut assez facilement "jouer", comme le prouvent certaines réussites au Magrheb ou en Amérique latine. Il ne reste plus à espérer que les dernières réticences (dues à la vanité de notre espèce) vont bientôt tomber et qu'un débat international va s'ouvrir au plus vite afin que soit mise en oeuvre, au niveau planétaire, une véritable démographie responsable.

Manso

1 seul danger: la démographie

Soumis par hectori .

Tout à fait d'accord avec sandy Keelow: les 5 premiers dangers ne sont qu'une conséquence de la surpopulation. L'économie mondiale et particulierement l'économie industrielle sont essentiellement basées sur la croissance démographique. Mais l'exprimer est politiquement incorrect, et de toute façon serait conbattu par les lobbies industriels.
En son temps, Cousteau l'avait dit. Ses propos avaient été censuré. Pour lui la terre n'avait les capacités d'accueil que pour 500 millions d'individus...Combien de terriens dans 50 ans?

www.321vendu.fr

Le 7ème danger est le plus sûr!

Soumis par o.y.e.z. .

Il est étrange que l'auteur ait occulté tout risque de disparition de notre civilisation par maladie mortelle: il suffirait d'une mutation extraordinaire d'un virus connu ou inconnu ou d'une nouvelle maladie extrêmement contagieuse pour que l'humanité disparaisse en quelques mois ou, au mieux, quelques années!
Et la Terre serait alors colonisée par les scorpions!

oyez

@ oyez: Erreur

Soumis par thomas33 .

Bonjour,
Désolé mais on n'est pas dans un film de série B américain; Aucun virus ne tue à 100% ses hôtes; Même un virus de type Ebola ne tue "que " 80 à 85% de ses hôtes, et sa vitesse de tranmission est telle qu'il est relativement simple d'isoler les malades.
Tant pis pour les scorpions et autres bebêtes.
Cordialement,

thomas33

@thomas33:merci

Soumis par o.y.e.z. .

Je ne suis pas biologiste, mais je pensais plutôt au terrorisme par virus génétiquement modifié!
On a déjà modifié du mousepox ou du cowpox, en faisant un virus qui tue 100% des souris vaccinées et immunisées!
Alors que donnerait un croisement Ebola/AH1N1?

oyez

Je ne suis pas un spécialiste du bio-terrorisme, mais

Soumis par thomas33 .

Je ne suis pas un spécialiste du bio-terrorisme, mais il est difficile de comparer un test in vitro, avec des souris qui sont peu nombreuses, avec une pandémie à l'échelon planétaire.
Pour le mix des 2 virus, je ne suis pas certain que celà soit réalisable, car il s'agit de deux types de virus très différents; Mais, on sait jamais.
Enfin, cette vision de l'anéantissement de l'espèce humaine n'est pas la 7° voie, mais plus rapidement la 1° et la plus simple, à savoir l'auto-destruction
Cordialement,

thomas33

Olivier

Soumis par oprreng .

Ôh grand Slate, vous aussi, vous cédez donc à la boucherie des théoriciens de l’apocalypse. 2012, le film, ça vous parle? Tout ceci ressemble à s’y méprendre à un scénario hollywoodien. Le 11/09 aussi me direz vous, et c’est tout à fait vrai. Ceci étant,
vous qui étiez depuis si longtemps un modèle d’avant-gardistes et de progressistes que c’est-il donc passé pour que vous tombiez dans ce genre de discourt rétrograde et catastrophiste?
Une surpopulation? « Un homme qui naît dans un monde déjà occupé, si sa famille n'a pas le moyen de le nourrir, ou si la société n'a pas besoin de son travail, cet homme, dis-je, n'a pas le moindre droit à réclamer une portion quelconque de nourriture : il est réellement de trop sur la terre. Au grand banquet de la nature il n'y a point de couvert mis pour lui. La nature lui commande de s'en aller, et ne tardera pas à mettre elle-même cet ordre à exécution. ».
Cela ne vous évoque-t-il donc rien? Malthus? Le malthusianisme? Bien sur que si, cette théorie, qui meurt alors qu’elle nait du simple fait du principe de transition démographique et dont aujourd’hui on sait pertinemment qu’elle est une aberration économique. Une surpopulation n’est pas là d’arriver. La preuve s’il en fallait une, c’est le rôle des mouvements migratoires en Allemagne par exemple ou bien alors le développement de la technique.
Le réchauffement, le CO2, les arbres, le pétrole, les poissons, vivez-vous donc dans un monde si clos que vous ne vous vous êtes même pas aperçu de la grande capacité qu’à l’homme (et par ailleurs la nature) à s’adapter au changement de son environnement et de son univers? Globalement, nous vivons mieux et plus longtemps.
Etes-vous réellement certains de croire que le pétrole est un problème? Vivez-vous donc en marge de l’histoire sans vous y intéresser? Nous sommes passé de la force humaine à la force mécanique, du charbon au pétrole, du pétrole au nucléaire (bien que le pétrole soit encore «la base de tous» je vous l’accorde). Cet obscurantisme dont vous faites foi vous aveugle-t-il au point de ne pas voir que cette «apocalypse» de notre société est loin de nous exterminer. Ah oui, il faudra du changement, nous ne pouvons plus vivre comme nous vivons aujourd’hui. L’adaptation est notre salut. Quelqu’un parlait (et déplorait) notre société de consommation de l’instant. N’est-ce pas donc pas ça la finalité suprême de l’Homme, que de trouver le moyen de satisfaire la quasi totalité de nos besoins et dans un laps de temps le plus court? N’est-ce donc pas là que se trouve notre dynamisme et notre énergie qui nous pousse à innover? L’être humain est avide de ces besoins. Il crée de nouvelle façon de les satisfaire que prédire notre fin en six points est assez primaire pour ne pas dire complètement barge et insensé.
Quant à la faim dans le monde, vous aurez notifié que je ne l’ai pas mentionnée précédemment. Normal, c’est bien un fléau qui est dû à une mauvaise répartition. Mauvaise répartition due à une économie inéquitable (et non pas inégalitaire). Économie inéquitable due à une politique exécrable et puante. Résolvez le problème de la corruption et le spectre de l’apocalypse, de la faim et de l’inéquité s’effacera.
Chacun est libre de croire à ce qu’il veut bien croire, c’est pour ça qu’il y a les sectes, les Églises et les laïques. L’important est de ne pas céder à l'alarmiste ou aveuglément à tout ces prophètes prédicateur de la fin, mais d’avoir un minimum confiance en ce principe magnifique d’humanité, car si il vous fait défaut je ne donne pas cher de vous lorsque l’effroyable échéance de votre prétendue apocalypse arrivera à son terme.

Le danger de la surpopulation

Soumis par xray .

Il est évident que le seul vrai grand problème est celui de la surpopulation. Une fois ce problème résolu, les autres problèmes n’existent plus.

La difficulté est que cette croissance démographique à outrance nous est imposée par les religions dominantes. Les curés affirment que 20 milliards d’habitants sur la planète, c’est possible. Si c’est possible, c’est le but à atteindre au plus vite.

Il faut préciser que : « Moralistes par devant, sans scrupules par derrière, les curés vivent de la misère et des malades qu’ils produisent ».
À l’image de la France (Loi 1905), dans l’ensemble des pays, les religions échappent à toute fiscalité. Elles ont ainsi amassé des fortunes considérables. Ce sont ces grandes religions qui ont la main mise sur le capital de la Dette publique. (Pour la France, six fois le budget net de l’état.)

C’est facile ! Il suffit de fabriquer de la misère, des malades, et de s’en servire pour puiser l’argent social dans les caisses publiques. En clair, le vrai pouvoir est entre les mains des curés. Le vrai pouvoir à main mise sur la politique, les médias, la justice, l’armée.

La prétendue valeur de l’humanité repose sur le mensonge et la censure.
À l’exemple du commentaire d’Olivier ci-dessus, le discours des curés n’est que de l’encre noire sur du papier (de la poudre aux yeux, la réalité est loin du discours). Le discours ne repose que sur le mensonge, l’ignorance, l’irresponsabilité et l’imaginaire des crédules, tout cela dans une recherche de profit et de pouvoir.

Cette prétendue valeur de l’humanité se traduit par des tueries sans nom aux quatre coins de la planète. « Si, donner à chacun les moyens de vivre normalement favorise la paix, inversement, obliger les individus à vivre sans leur en donner les moyens génère les guerres. » Un curé le sait très bien mais il ne vous le dira jamais. Ce n’est pas son intérêt.

Lorsque l’on a compris cela, on imagine facilement l’intérêt qu’il existe aussi à générer des conflits individuels au niveau des populations. Lorsque la populace s’étripe, le pouvoir peut faire la fête tranquillement.
Quant aux croyants, ils sont toujours en guerre dans leurs têtes. Toujours prêt à tuer père et mère au profit de leur dieu imaginaire.

Bref, ce n’est pas demain que « les élus politiques », qui ne représentent que le pouvoir de l’autorité religieuse, prendront à bras le corps le problème déterminant qu’est la surpopulation. (Un pauvre, c’est de l’or en barre pour les riches.)

De toute façon, aujourd’hui les jeunes sont déjà programmés pour vivre dans une société « 20 milliards d’habitants, c’est possible ». Ils ne connaissent de la société que les images que la télé veut bien leur montrer. Ils ne s’intéressent à rien d’autre.
Xray

UNESCO, Le tissage des mots pour la confection du prêt-à-croire.
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/29/unesco/

La loi 1905 (France) La première grande imposture du 20ième siècle.
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2008/05/06/moralistes-par-de...

La cuisine diabolique des croyances (Le Sida)
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/la-cuisine-diabolique-des-c...

xray

Moi je suis biotechnologiste

Soumis par raz le bol .

Moi je suis biotechnologiste et je suis capable de faire des bio-armement, j'ai d'ailleurs été approcher pendant mon service militaire pour intégré un labo de bio-armement qui soit disant n'existe pas.

En effet si on ne se soucie pas du vaccin fabriquer un virus artificielle en l'adaptant d'une souche virale (comme la grippe) est des plus aisé et prendrait moins de 15 jours, cependant même si ce virus "artificielle" est très virulant, aériens il y a peu de chance qu'il décime la totalité de notre populations... 90% ce serrait déjà pas mal du reste !

Par contre je réitère le fait que la pire menace qui nous guète et la libération monstre de méthane et sa probable combustion au contact de l'air.... En effet les stocks de méthane bloquer sous forme de clathrate représente potentiellement l'équivalent de 1200 milliards de tonnes en valeur basse... Une fois embrasé et transformer en CO2 le taux de CO2 dans l'air dépassera les 3 à 5% or les formes de vie les plus évolué ne survivront pas à une concentration atmosphérique supérieur à 1%.

L'étude paléoclimatique a montrer qu'à augmentation de température suit l'augmentation du CO2 or les chlatrate fondent avec l'augmentation des température est libère le méthane... La dernière catastrophe de ce genre a éradiquer 90 à 95% des espèces aquatique et 70% des espèces terrestres... Et ceci c'est passé de façon brutale et on peut estimer la survenu de cette catastrophe dans les 5 à 10ans à venir et tout sera jouer dans les mois qui suivront.

Bonne chance à tous.

Quéré Jean-luc


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Une des formes les plus classiques et les moins faciles à déceler de dopage consiste à se réinjecter son propre sang. Selon les médecins, cette méthode permet d'augmenter la capacité d'endurance grâce à une amélioration du transport d'oxygène. Les globules rouges sont en bien plus grand nombre dans un sang prélevé au moment où l'athlète est reposé.

C'est très exactement ce qu'on fait les banques depuis deux ans. Dans un premier temps, confrontées à des risques majeurs de liquidité, elles ont obtenu des Etats des aides passagères, sous forme d'augmentation de capital ou de prêts.

Autotransfusion

Mais en réalité, comme aucun nouvel impôt  spécifique n'a été levé pour financer cela, les Etats ont emprunté pour pouvoir verser cet argent aux banques. Mais à qui les Etats ont-ils emprunté? A ceux qui voulaient bien leur acheter leurs bons du Trésor, c'est-à-dire, en premier lieu, aux mêmes banques, qui pouvaient leur prêter puisque leurs fonds propres étaient reconstitués.

Autrement dit,  les banques ont, dans leurs passifs, de l'argent prêté par les Etats, et, dans leurs actifs, le même argent prêté aux Etats. Autrement dit encore, les banques financent elles-mêmes leur sauvetage par les Etats.

Aujourd'hui, elles cherchent à cacher la présence de ces bons et obligations, si fragilisés, dont elles étaient auparavant si fières. En particulier, nul ne sait plus très bien en Europe dans quelles banques se trouvent les 2.600 milliards de dollars de bons du Trésor émis depuis le début de la crise par les Etats.

Un tel dopage a atteint aujourd'hui ses limites. Les Etats sont trop endettés pour émettre plus de bons du Trésor. Et les banques comprennent qu'elles ne peuvent plus se financer ainsi par leur propre effet de levier. Tous devinent que ce système ne peut pas durer.

Les banques, à court de liquidité, se tournent alors vers les Banques centrales, qui leur fournissent à bas coût l'argent que les banques peuvent ensuite prêter aux gouvernements. Un peu comme un drogué, qui ne peut plus utiliser son propre sang, devenu inefficace, et qui a recours à du sang artificiel, fabriqué par une machine. De la création monétaire pure.

Jusqu'à ce que l'on se rende compte que l'argent que fournit la Banque centrale aux banques privées, peut ne pas être remboursé et que les Banques centrales peuvent enregistrer des pertes, qui devront, ultimement, être financées par les actionnaires des Banques centrales, c'est-à-dire les Etats. Ce qui signifie que les Etats devront alors, une fois de plus, emprunter sur les marchés, c'est-à-dire en particulier aux banques, de quoi financer les pertes qu'elles auront créées. Ce détour de plus n'aura donc rien changé.

On n'échappe donc pas à la nécessité de désintoxiquer les banques, c'est-à-dire de régler leur problème de solvabilité et pas seulement de liquidité. Et de les financer par autre chose que de l'emprunt, c'est-à-dire par des actionnaires. Et si nul actionnaire  privé ne se révèle capable de financer l'amélioration nécessaire des fonds propres des banques, les contribuables devront devenir les actionnaires.

C'est pour ne pas affronter ce moment de vérité qu'on continue à laisser croire que la croissance réglera toutes les difficultés. Si elle n'est pas au rendez-vous, la désintoxication sera sévère. Elle marquera, comme pour toute personne privée confrontée à un tel problème, le commencement de l'espoir, de la responsabilité et du respect de soi.

Jacques Attali

À LIRE ÉGALEMENT SUR LE MÊME SUJET: Attali-Minc: la facture de la crise n'est pas payée, L'Europe rase gratis et Banques: nationalisez les toutes!


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Du protectionnisme environnemental et social Européen (PESE)

1 juin 2010 08:02

Par Christophe

A la une

Il me semble que nous marchons à coté de nos pompes ces temps-ci, bien évidemment en politique intérieure, mais également au niveau de la politique extérieure Française hors de nos frontières.

Chroniquant déjà nos rocambolesques circonvolutions Elyséennes à longueur de semaines, je ne m’attarderai pas sur ce point-là aujourd’hui.

Non, le mal est ailleurs, il se situe à mon avis dans le grand écart réalisé entre un  « idéal de nous-même » que nous projetons et assignons au monde et le constat quotidien et cruel d’une altération profonde et permanente de cette ambition. L’écart entre notre universalisme chevillé au corps et sa mise en défaut régulière n’a cessé de s’accroître depuis quelques décennies. Nous sommes désormais un pied dans l’idéologie universaliste du début du XXième siècle et l’autre dans la réalité économique et sociale mondialisée présente. Inutile de préciser que la tectonique actuelle de ces deux plaques ne cessent de nous écarteler sans cesse davantage. Nous n’acceptons toujours pas l’influence insignifiante de notre politique étrangère sur la scène internationale.

Il ne s’agit pas de faire le procès ici de notre universalisme, en introduisant la variante relativiste en vogue depuis quelques années, que je dénonce par ailleurs. Mais bel et bien d’essayer de sortir de cette dichotomie manichéenne entre relativité culturelle et universalisme.

Traces du malaise

Les tensions sociales viennent de la projection inconsciente de cet idéal républicain, universaliste et démocratique que nous « appliquons» au monde barbare (d’ailleurs) et la réalité qui est à cent lieues de cet idéal. Une fois ce constat réalisé, jeter l’eau du bain avec le bébé dans un relativisme dévoyé autorisant le business tout en abaissant nos critères moraux, est une solution extrême à laquelle nous ne devons pas céder. il y’ a tout de même une gradation idéologique qu’il est possible d’envisager afin de minimiser l’impasse actuelle entre notre inconscient et cet environnement extérieur.

Je suis surpris de la constance du multilatéralisme-universel avec lequel nous nous drapons le plus souvent, du moins dans le verbe seulement, puisque cela fait déjà belle lurette que nous n’avons plus les moyens économiques de cet incessant verbiage. Une sorte de cache sexe à l’usage d’un réveil impossible. En gros, la signature Française sur la scène internationale n’est que l’ombre de ce qu’elle fut, à un moment donné de notre passé, si tant est que ce passé ait existé un jour autrement que dans notre inconscient collectif revisité.

Et ce n’est pas la dernière commission, lancée par le quai d’Orsay et sobrement  baptisée« pôle génocides et crimes contre l'humanité" dont l’objectif clairement affiché est de nous faire oublier notre couardise sur le plan législatif à l’encontre des criminels de guerre, qui viendra nous démonter le contraire. L’agitation Présidentielle dans le domaine de la politique étrangère est la meilleure preuve de son inefficacité, celle-ci est en effet tellement nauséeuse dans les faits, qu’elle fait illusion sur les rings internationaux tout en maintenant la population dans l'illusion d'une puissance digne de ce nom. Les trépidations incessantes de l’international-Sarkozy’s band ne sont actuellement qu’un paravent dont l’influence internationale est inversement proportionnelle à la taille du barnum mis en oeuvre.

La désinformation sur l’impact de notre diplomatie Française à l’étranger est régulière, j’en veux pour preuve les dernières affaires nous concernant. Quid de nos idéaux piétinés par la politique étrangère dite de la « queue entre les jambes » menée avec la Chine depuis maintenant 3 ans. Quid de l’influence  présumée de Sarkozy sur l’Allemagne (il est en effet possible que ce soit Obama qui ait forcé la main à celle-ci au sujet du plan de relance européen de 750 Milliards).
Obama s’occupe donc des USA, en s’insinuant dans le débat Européen au titre des intérêts Etasuniens ! étrangement la France et l’Europe se sont senties  froissées par ce manque de considération du président Américain envers eux.
L’Europe est aux ordres et alignée dans les faits, les USA attendent donc de nous un minimum de désagréments à l’usage. Cependant, que n’a t’on pas dit de l’offense faite par un Obama aux Européens ! ce dernier s’occuperait donc uniquement des intérêts Américains en intervenant chez nous ! Et quoi de plus naturel vis-à-vis de son mandat finalement?

Une question intéressante pointe à cet instant : Pour quelles raisons nos politiques Européens cherchent-ils des marques de considérations chez un dirigeant étranger ? par manque de représentativité de leurs électeurs pardi ! ceux-ci ne possèdent plus les leviers économiques (taux d’intérêts, Taux de change, Tarifs douaniers etc…) capable d’influer sur la marche du monde et ils pallient à ce manque de souveraineté par un égo en attente d'une brosse à reluire.

Nos politiques, sur le plan international et géostratégique font d’ailleurs pale figure vis-à-vis de leurs homologues. Au pire ce sont des castrats de leur  souveraineté perdue, au mieux ce sont des facilitateurs d’intérêts divers et variés sur la scène internationale.

« Un manque de représentativité » est sans doute un bel euphémisme en ce qui concerne nos politiques, en effet le peuple Français n’a pas souhaité le traité de Lisbonne, ses dogmes libéraux de libre-échange ainsi que sa fameuse concurrence libre et non faussée. Ce n’est pas notre tasse de thé à gauche tout  comme à droite. Les urnes ont déjà donnée de la voix dans ce sens, lors du référendum sur le traité de Lisbonne….. et elles ont été violées dans le fond et sur forme par le gouvernement actuel, mais également par son principal parti d’opposition.

Nous sommes donc tourmenté par une maladie psychosomatique ainsi que par  les fers d’une société que l’on nous impose de force. A mesure que le malade Français gémit, nos politiques lui administrent des doses toujours plus importantes de « concurrence libre et non faussée » dans le veines. La saignée réalisée par ce dogme, pour le bien du malade, nous tue à petit feu de fait. Mais où est donc passée votre remise en question messieurs les politiques ?

Par ailleurs, la CE est un marché consumériste dans lequel l’influence politique est noyée et noyautée par les différents cercles d’influences présents au sein de son fonctionnement complexe. Le dispositif Européen ne comporte plus dans ses statuts les moyens de se réformer en profondeur dans le sens que nous souhaiterions. Un ravin s'est creusé entre les français et la politique Française mais également et surtout envers la politique européenne.

Economie

La crise financière concernant la dette que nous vivons aujourd’hui, même si celle-ci est très largement  instrumentalisée idéologiquement pour des besognes peu glorieuses (dossier des retraites) et par le marché qui dicte derechef sa loi aux peuples, elle n’en est pas moins le témoin lumineux clignotant qui doit nous indiquer de stopper notre chemin. Il y’a eu surchauffe, et nos comptes collectifs (sécurité sociale, retraite et déficit) sont dans un état pitoyable.

Et pour quelles raisons au juste ? parce qu’il n’y a plus assez de travail en France. Nous pourrions en attribuer la faute à la crise économique, elle a déjà si bon dos, mais il n’en est rien. Une grande partie des jobs perdus ne reviendront jamais et c’est ainsi depuis 30 ans. Nous perdons des emplois de façon structurelle, et cela va continuer.

Nous entendons les réponses classiques à ce constat connu mais étrangement voilé, il faut développer la R&D, il faut devenir davantage compétitif, etc. etc…tel n’est pas mon point de vue, cette partie est perdue d’avance, il suffit juste de regarder le passé récent pour prédire aisément notre futur proche.

La délocalisation des usines de production et de main d’œuvre va se poursuivre, il reste encore un peu d’automobile et d’aéronautique à délocaliser, les sites de R&D devraient connaître le même sort dans les toutes prochaines années. Quel que soient la compétitivité engrangée dans les 30 prochaines années, on ne luttera pas contre des salaires de 1.5 euros par jour. L’hypocrisie  consistant à nier cette réalité fait le lit d’un capital basé en Europe, avec des clients en Asie. Et pour lui, peut importe où se situent les unités de développement et de production. Ces grosses entreprises Françaises n’ont absolument aucuns intérêts à re-localiser les moyens Humains des productions en Europe, mais elles peuvent en revanche accroitre leurs bénéfices en délocalisant petit à petit la production ainsi que la R&D.

Savez-vous qu'Airbus assemble déjà en Chine ses A320, la production fonctionnera à plein régime en 2011. La Chine joue sa carte et c'est tout à fait légitime.

Loin de moi l'idée de faire du catastrophisme, mais beaucoup d'informations vont systématiquement dans le même sens.

Pour un protectionnisme environnemental et social Européen

Il est donc encore temps d’ôter ce voile d'un supposé lendemain qui chante libéral pour constater ces réalités afin d’agir au plus près de nos besoins.

A force de mener des raisonnements universalistes, notamment vis-à-vis de l’économie, nous en venons à penser objectivement les forces et les faiblesses de chaque décision sans pour cela opter en faveur de celles nous avantageant. Nous devons à nouveau peser dans le sens qui nous convient sans pour cela perdre de vue le monde nous entourant.

Notre environnement est Européen, il a de plus la taille critique pour posséder les unités destinées à ce marché, et nous devons utiliser les moyens actuellement utilisés par l’Asie et les Etats-unis régulièrement afin de construire une CE, non pas comme nous la souhaitons, mais comme nos décisions peuvent la transformer.

L’écologie cet enjeu impérieux plaide en faveur d’une relocalisation des sites industriels de production afin que ceux-ci soient au plus près de la consommation. Nous devons donc légiférer afin que les produits de grandes consommation vendus en France soient fabriqués en Europe, les droits de douane Français et/ou européens doivent ajuster cette politique afin de minimiser l'impact écologique de ces industries sur l'environnement. Nous n''avons plus à nous adapter à des dogmes, ceux-ci doivent s'adapter à nous.

La concurrence, cela nous sert à quoi au juste? à augmenter les bénéfices des entreprises tout en ajustant un moins-disant social toujours bas. Est ce cela dont nous avons besoin ?

Il est inacceptable qu’un PSA assemble aujourd’hui des 4*4 au Japon et les importe en Europe, en revanche un investissement de Toyota en Europe pour vendre sur le marché Européen est un choix adapté à nos besoins. Il est inacceptable de continuer à laisser partir les heures productives industrielles dans les pays à bas-coûts dans lesquels les règles le plus élémentaires concernant les droits de l’Homme et les règles environnementales les plus simples ne sont pas respectées, ni au travail, ni hors du travail. Il n’y a pas à transiger avec ces concepts de base, Ils doivent être les leviers de notre politique extérieure en se dotant des protectionnismes adaptés à l’encontre des pays ne respectant pas ce mode de vie qui est le nôtre.

Il faut louvoyer sans sortir de l'OMC, ni même de l'euro, tout en gardant à l'esprit que s'il le faut il faudra le faire: il faut obtenir une économie ou chacun aura une place en actionnant enfin les moyens que notre souveraineté évaporée à Bruxelles nous a enlevée. Il n'est pas question, comme mes détracteurs ne manqueront pas de le signaler, d'un énième communisme voué à l'échec, mais d'un voie qui replace le Français et l'Européen au coeur de son ambition pour notre continent. personne ne nous le donnera, il faut le conquérir au prix du courage de la renégociations des engagements déjà réalisés.

Il nous faut donc des politiques bien éloignés de ceux que nous voyons aujourd'hui englués dans ces luttes qui les déshonorent. C'est de cet avenir là que je rêve pour mes enfants et c'est de cet avenir là dont nous devons nous doter.

 


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Sauver l’Euro, détruire l’Europe par Alejandro Nadal

Publié 28 mai 2010 Economie , L'Europe Laissez un commentaire

Dans le fond il n’y a pour moi et pour mon désir de continuer à lutter que des faits trés simples, des décions claires à prendre et pas tout ce galimatias inutile, dégueulant de bons sentiments et d’obscures analyses dont nous sommes abreuvés. Que le capital et ses réprésentants agissent ainsi, c’est leur boulot, – encore que je trouve sarkozy infiniment plus clairs que le PS, le PCF et tous les autres dans le même camp réunis- mais que la CGT, le PCf (à la veille d’un congrès de ce fait bidon) soit incapables d’affirmer clairement : il faut sortir de la zone euro, est stupéfiant. Et pire encore qu’il se trouvât alors un seul communiste pour voter pour une telle direction est fabuleux. Aider la Grèce, les autres pays menacés, nous aider nous mêmes, c’est dire cette chose simple. Oui mais c’est comme l’exigence de nationalisation du crédit en 2008, affirmer une chose aussi claire c’est empêcher l’essentiel pour ces gens-là: préserver leur participation à un gouvernement de gôche avec des strapontins ministériels, sur ce point au moins ils sont d’accord avec mélenchon, leur seul problème est de savoir qui sera ministre, qui sera secrétaire d’etat. Après avoir livré aux régionales un maximum de postes d’élus à J.L.Mélenchon, voici la deuxième phase de “ "l’affrontement” " qui de MGB ou FW ou J.L.M sera ministre dans le futur gouvernement de DSK ou une autre ?…  Parce qu’on peut vous raconter n’importe quoi pour les dirigeants politiques français, il n’y a pas d’autres enjeux… Résultat nous avons un peuple combatif, ce dont a témoigné l’ampleur des manifs hier mais sans propositions politiques permettant d’élargir le rassemblement et surtout lui donner une véritable perspective apte à inquiéter un pouvoir qui “ "joue” " le ” "réalisme” " face à la “ "mauvaise humeur. Voici les questions que pose une sortie de l’Euro par évacuation successive des faibles, une débâcle pour tous…  note et traduction de danielle Bleitrach.

 

La Jornada

La devise commune européenne demeure enlisée dans des problèmes sérieux dont la solution semble s’éloigner. La chute de l’euro et des bourses dans la journée d’hier est un test de la fragilité des accords monétaires et financiers à l’intérieur de la zone euro.

Le fonds spécial d’aide constitué il y a trois semaines, nanti de 750 milliards d’euros, n’a pas été suffisant pour éloigner le spectre d’un debacle totale des plus faibles pays de la zone euro et par conséquent, de l’euro. En impliquant le Fonds monétaire international l’Union Européen a reconnu avoir besoin de l’aide externe pour résoudre ses problèmes. Ce qui est de mauvaise augure pour la Banque centrale européenne.

Par ailleurs, les mesures annoncées unilatéralement par l’Allemagne pour réguler les marchés financiers (spécialement la prohibition des ventes à découvert) n’ont pas freiné les mouvements spéculatifs qui) continuent à parier sur la chute de l’euro.En contrepartie elles ont mis à une évidence la désunion européenne étant donné que la France n’a pas appuyé la mesure. L’annonce faite par la Merkel était destinée à calmer à son électorat, sans doute, mais aussi c’est un signe de ce que l’Allemagne est de plus en plus décidée à chercher à imposer ses propres règles dans l’Union Européenne, sans attendre ses partenaires.

Finalement, la décision de la Banque d’Espagne de contrôler la Caisse le Sud (l’un des véhicules clefs dans l’expansion de crédit dans ce pays) alerte encore une fois sur la situation délicate qui est celle du  secteur bancaire dans toute Europe, et pas seulement dans les pays du bassin de la Méditerranée.

Dans ce contexte les doutes ont resurgi sur la viabilité de l’euro à long terme. Un sujet clef continue d’être le dilemne de la dite zone euro sur la question de savoir si   si la Grèce (ou un autre pays dans des difficultés similaires) devrait abandonner la sphère de l’euro.

Une éventuelle sortie de la grèce de la zone euro lui permettrait de récupérer sa politique de change et financière. Elle pourrait dévaluer sa monnaie et stimuler les exportations, en plus imprimer circulaire et en plus acheter une dette publique, en évitant d’avoir à passer pour les marchés de capitaux. La Grèce pourrait se faire un prêt à elle-même en tablant sur une performance économique à l’avenir.

Sous quelles conditions est-il possible de reintroduire le drachme ? Du point de vue légal, les traités de l’UE exigent que l’expulsion de l’un des membres soit faite après le vote approbatif de tous. est-ce qu’ un pays aurait intérêt à voter sa propre expulsion ?

Mais le plus grave est le sujet de la faisabilité économique. Si la Grèce décidait de revenir au drachme elle aurait à mettre cette monnaie en circulation pour remplacer l’euro. Pour cela, il lui faudrait procéder à la conversion légale de tous les actifs dénommés en euros localisés dans l’espace économique grec.  L’ euro n’est pas une monnaie fiduciaire (c’est-à-dire, non appuyée sur l’ or ou un autre métal précieux), le drachme ne le serait pas non plus. Son acceptation serait basée sur la confiance qui existe dans son émetteur, la banque centrale grecque. Mais, c’est la où réside le problème principal, en raison du fait que sitôt que cet institut vient  émettrait le drachme ce serait pour le dévaluer aussitôt fini la transition monétaire. C’est-à-dire, qu’elle trahirait son engagement de maintenir la valeur de la monnaie.

Comme tous les agents del’économie savent que le drachme serait mis en circulation avec l’objectif de le dévaluer, personne n’accepterait la dite monnaie. De plus, comme la valeur du drachme dépendrait de la confiance en institut émetteur, cette monnaie fiduciaire verrait  déprécié fortement sa valeur durant  longtemps. Le dracma ne serait pas une réserve de valeur parce que sa renaissance aurait été marquée par la rupture de l’engagement de l’institut émetteur.

La logistique de cette transition monétaire est un écheveau de difficiles problèmes. L’abandon de l’euro serait accompagné des attentes devaluatorias.  Pour faire face à elles, Athènes aurait à fermer les banques durant quelques jours au moins, en plus d’établir des contrôles stricts qur les flux de capitaux. Le succès de cette transition monétaire dépendrait de la capacité des autorités économiques grecques à éviter la fuite des actifs vers d’autres secteurs. Il dépendrait aussi de la vitesse avec laquelle la panique bancaire pourrait se déclancher. Le retour au drachme pourrait détruire l’économie grecque.

Les autorités économiques dans les pays de la zone euro s’obstinent à suivrela logique d’une politique macroéconomique neoliberal. Pour eux il n’y a de salut que sur le chemin de l’austérité fiscale. Malheureusement, cela place l’ Europe dans une perspective pro-cyclique et cela  approfondira la crise.  Ce dont le capital semble avoir cure  parce qu’après tout, cet ajustement fiscal le rapproche encore un pas de la destruction de cette vieille Europe du pacte redistributif dont le meilleur promotteur a été le Front Populaire de 1936. Tout cela est une annonce de grands événements pour l’avenir. Le capitalisme n’est pas encore arrivé en phase terminale,mais il lui faut parcourir la période la plus turbulente de son histoire. .

http://www.jornada.unam.mx/2010/05/26/index.php?section=opinion&article=031a1eco



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La solution de Bruxelles à la crise : toujours plus du même !

Il fallait être bien accroché hier pour suivre l’actualité européenne. Le Monde nous a appris coup sur coup que Jean-Claude Trichet souhaite la création d’une fédération budgétaire puis que la Commission souhaite que la SNCF devienne une société anonyme.

La menace fédéraliste

Les déclarations d’hier lèvent le léger voile qui peut subsister pour certains. L’interview du président de la BCE est proprement hallucinante. Quand on lui demande si l’euro est en danger, Jean-Claude Trichet dresse un petit bilan rapide, où il tire deux éléments de succès, l’inflation inférieure à l’objectif de 2% et le fait que « cette capacité de préserver sa valeur est un élément capital pour la confiance des investisseurs domestiques et étrangers ». On voit bien où sont ses priorités. Le chômage et la croissance n’ont aucune importance du moment que les investisseurs sont satisfaits…

Puis, l’ancien président de la Banque de France, après avoir constaté que nous avons construit une « fédération monétaire » en appelle à une évolution vers une « fédération budgétaire ». Pourtant, en 1992, on nous avait assuré que l’Europe n’évoluait pas vers un modèle fédéral et qu’adopter une monnaie unique n’était pas une perte de souveraineté puisque nous ne pouvions déjà plus mener la politique que nous souhaitions… C’est exactement ce que les opposants au traité de Maastricht annonçaient lors de la campagne référendaire et que ses partisans refusaient d’admettre.

La menace néolibérale

C’est bien le seul avantage de ces technocrates européens : ils expriment tout haut ce que les hommes politiques qui les soutiennent n’osent jamais dire aux citoyens. Et ce n’est pas tout, la Commission de Bruxelles souhaite également que la SNCF devienne une simple Société Anonyme et renonce à son statut d’établissement public qui représente une garantie de facto de l’Etat qui lui  permet d’emprunter à de meilleures conditions. Pire la Commission veut avancer la date de fin de monopole de la SNCF et de la RATP sur les trains de banlieue, le RER et le métro de 2039 à 2030.

Cette demande amène deux remarques. Tout d’abord, il faut se demander qui, en France, a accepté la fin de ce monopole et s’il y a eu un débat sur ce sujet. Ensuite, comment ne pas s’interroger sur les motifs d’une telle libéralisation ? La privatisation du rail a été une catastrophe en Grande-Bretagne. Et s’il y a bien un domaine qui est un monopole naturel, c’est bien le transport ferroviaire, avec la lourdeur de ses investissements. La privatisation de ce secteur économique n’a aucun sens. Mais Bruxelles n’en a cure, enfermée qu’elle est dans ses dogmes économiques.

La résistance s’organise

Heureusement, les projets des eurocrates ont pour l’instant peu de chances de voir le jour. Si l’Allemagne a acceptée d’être « violée » sur le plan de soutien à la Grèce, il est totalement improbable qu’elle accepte le moindre système de fédération budgétaire qui représenterait pour elle le risque de payer encore plus pour les autres. La fourmi Allemande n’aura guère envie de payer pour les cigales du Sud… Et la Grande-Bretagne demeure allergique à toute forme de transfert de sa souveraineté nationale vers les technocrates européens. Voici deux garde-fous solides.

Car il y a tout de même quelque chose d’hallucinant à  voir Bruxelles demander à poursuivre exactement dans la même voie alors que l’Europe va de plus en plus mal. Nous nous sommes pris un mur, mais les technocrates européens ne voient pas pourquoi il faudrait changer de direction. Continuons vers plus de supranationalité et plus de libéralisation même si cet agenda n’a vraiment pas réussi à l’Union Européenne depuis une dizaine d’années. L’absence totale de remise en cause rappelle les dirigeants de l’Union Soviétique de la fin des années 80.

Heureusement qu’en France nous avons Nicolas Dupont-Aignan qui est intervenu hier à l’Assemblée Nationale pour s’opposer au plan « de sauvetage » européen et plaider pour une sortie de l’euro. L’autisme des technocrates européens (qui vaut pour l’UMP et le PS) est décidemment effrayant.

10:55 Publié dans Actualités, Dupont-Aignan, Europe | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : europe, commission européenne, bce, jean-claude trichet, fédéralisme, sncf, secteur public, privatisation


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