Concours

Profil

  • Enoch
  • L'Esprit d'Enoch
  • Homme
  • 07/04/1963
  • politique écologie économie mes enfants
  • Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

Recommander

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

LES PENSEES D'ENOCH

Texte Libre

Ce  n'est  pas  le  nécessiteux  qui  doit-être  secouru,  mais la misère qu'il faut combattre.

Ecologie

Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 21:50

La « taxe carbone » carbonise le développement durable !

Par Nicolas Dupont-Aignan le vendredi, septembre 4 2009, 17:23 - Lien permanent

Personne ne doute de l’urgence d’une action globale, résolue et massive pour inverser un réchauffement climatique à l’œuvre depuis des décennies. Mais ce que l’on appelle « taxe carbone » ou « contribution climat énergie » est paradoxalement le plus mauvais service à rendre à ce combat essentiel.

A force d’instrumentaliser l’écologie pour des raisons électoralistes, le gouvernement est en train d’en faire le constat et, face à la résistance générale et légitime à cette fausse bonne idée, il risque de le payer au prix fort. Le vrai enjeu est effectivement de faire changer les comportements de nos concitoyens qui, d’ailleurs, y sont tout prêts, mais cela implique l’acquisition ou le renouvellement de produits et équipements. En particulier, il faut inciter et aider les Français à s’équiper le plus vite possible de produits consommant peu et rejetant peu de CO² : chaudières, voitures, isolation des logements, appareils de chauffage,… Tout cela passe par l’essor de nouvelles filières industrielles offrant aux consommateurs les produits de substitution nécessaires, sans quoi toute politique de « changement des comportements » ne resterait qu’un vœu pieux. Or, la taxe carbone dont il est question aujourd’hui ne permettra pas de relever ce double défi, ni celui du renouvellement des équipements lourds des particuliers, ni celui de la mise au point et de la généralisation de la foule de produits de substitution, puisqu’elle prévoit simplement de taxer les Français - notamment les classes moyennes et les ruraux déjà essorés par la crise - sans favoriser l’émergence des industries vertes de demain. En quoi alourdir la fiscalité sans permettre de consommer écolo va-t-il servir à la lutte contre le réchauffement climatique ? Ni la majorité, ni les bobos verts n’ont été capables de nous l’expliquer jusqu’à présent… Et pour cause, ce n’est pas de toute évidence l’objet de cette « taxe carbone » ! Et oui, n’oublions pas que l’Etat est forcément tenté de compenser, d’une manière ou d’une autre, la suppression de la taxe professionnelle, surtout dans un contexte de dérapage budgétaire qui a vu le déficit être multiplié par deux en moins d’un an… Bref, nous avons affaire à un impôt de plus, habilement (trop peut-être) enveloppé dans un discours pseudo-écologique, qui ne résoudra rien. Mais se contenter de critiquer ne suffit pas : il faut, à l’approche du débat parlementaire qui doit être l’occasion d’une remise à plat salutaire, proposer une vraie alternative. Avec les gaullistes de Debout la République, nous défendrons un projet global et ambitieux : - L’instauration d’un système de bonus-malus étendu au maximum possible de produits, pour renchérir ceux qui sont très polluants et rendre plus accessibles ceux qui le sont moins. - L’instauration de droits de douane écologiques aux frontières de l’UE, pour empêcher les entreprises européennes peu scrupuleuses d’aller produire dans les pays où l’on pollue sans vergogne avant de réimporter en Europe. - La création d’une taxe sur les superprofits des groupes pétroliers pour financer des transports propres et des programmes durables, et la mise au pas des constructeurs automobiles qui traînent des pieds depuis des années dans la généralisation du moteur propre, dont la technologie pourrait être rapidement mise au point. Michel Rocard a toujours été très doué pour inventer de nouveaux impôts, mais le problème de la France est justement qu’elle n’a jamais manqué de talents de ce genre ! La lutte contre le réchauffement climatique vaut mieux que la mise en place de nouvelles usines à gaz fiscales.

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 16:21
GéomagnétismeLa variation à long terme du pôle Nord magnétique
Introduction

Voir aussi: en détail

 

La figure ci-dessus montre le chemin parcouru par le pôle Nord magnétique depuis sa découverte, en 1831, jusqu'aux observations de 2001. Au cours du dernier siècle, le pôle s'est déplacé sur 1 100 km, une distance remarquable. Qui plus est, depuis 1970, son déplacement s'est accéléré et il se déplace actuellement à plus 40 km/année. S'il maintient sa vitesse et sa direction, il touchera la Sibérie dans une cinquantaine d'années. Une telle extrapolation est hasardeuse. Il est fort possible, au cours du prochain demi-siècle, qu'il change sa course ou encore qu'il ralentisse.

 

L'intensité et la direction du champ magnétique terrestre varient avec le temps, ce phénomène est aussi connu sans le nom de changement séculaire ou variation séculaire. Cette variation séculaire, est reliée au phénomène générant le champ magnétique. La variation séculaire se produit partout sur la Terre, mais son amplitude varie avec le temps et d'un endroit à l'autre.

 

À proximité du pôle Nord magnétique, le champ magnétique présente une variation séculaire, comme à tout autre point sur la surface terrestre. Pour illustrer comment elle provoque le mouvement du pôle magnétique, considérons l'observateur A situé au pôle Nord magnétique, le premier janvier. Au cours de cette journée, il mesure une inclinaison de 90°, exactement. Des mesures répétées effectuées au même endroit au cours de l'année, lui indiquent que l'inclinaison diminue lentement. Le premier janvier de l'année suivante, il mesure une inclinaison de 89° 57′. Au cours de la même année, l'observateur B, situé à 40 km au nord-ouest de l'observateur A remarque que l'inclinaison a augmenté et atteint maintenant 90°. Il est actuellement au pôle Nord magnétique. Le lent mouvement du pôle magnétique dans l'Arctique est donc dû à la variation séculaire du champ magnétique, un phénomène dont l'origine se situe dans le noyau externe de la Terre, à environ 3 000 km sous le sol.

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 16:20
La variation quotidienne du pôle Nord magnétique

L'on doit réaliser que la position du pôle Nord magnétique, pour une année particulière, est une position moyenne. La position du pôle magnétique varie quotidiennement autour de sa position moyenne. Lorsque le champ magnétique est actif, il peut être déplacé de plus de 80 km. Bien que pendant un jour donné, le parcours moyen du pôle Nord magnétique soit irrégulier, sa trajectoire moyenne est un ovale bien défini. La figure suivante montre un trajet typique du pôle pour un jour où le champ magnétique est actif.

 

La variation quotidienne du pôle Nord magnétique et sa variation séculaire ont des causes très différentes. Les mesures continuelles du champ magnétique terrestre réalisées aux observatoires magnétiques indiquent que le champ varie au cours de la journée, à un taux parfois lent, parfois rapide. Le Soleil cause ces fluctuations, il émet constamment des particules chargées qui, lorsqu'elles interagissent avec le champ magnétique terrestre, créent des courants électriques qui s'écoulent dans l'ionosphère et la magnétosphère. Ces courants électriques perturbent le champ magnétique ce qui déplace temporairement la position du pôle Nord magnétique. L'ampleur et la direction de ce déplacement varient avec le temps, en fonction des fluctuations du champ magnétique. Ces fluctuations sont constantes, en conséquence le pôle magnétique se trouve rarement à sa «position officielle», la position qu'il occuperait en absence des fluctuations du champ magnétique.

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 16:19
GéomagnétismeQue sont les pôles magnétiques?
Introduction

Voir aussi: en détail

Le pôle Nord magnétique est le point de la surface terrestre où les lignes du champ magnétique plongent verticalement vers la Terre. À partir de cette définition simple, on peut déduire que le pôle Nord magnétique possède les propriétés suivantes :

  • L'inclinaison est de 90°
  • L'intensité horizontale est de 0 nT
  • Les méridiens magnétiques — les lignes traçant le chemin emprunté par quiconque suivant l'aiguille de sa boussole — convergent au pôle Nord magnétique
  • Les lignes de déclinaison magnétique égale convergent également au pôle, donc la déclinaison magnétique n'y est pas définie

Penser au champ magnétique produit par un aimant en forme de barreau permet de mieux comprendre la définition et les propriétés du pôle magnétique. Ce champ magnétique peut être visualisé sous la forme de «lignes de force» ou «lignes de champ magnétique» lesquelles sont habituellement illustrées par de la limaille de fer déposée sur une feuille de papier posée sur un aimant. Les lignes du champ sortent d'un bout de l'aimant et entrent à l'autre bout en formant un arc. Par convention, on appelle le bout duquel sort le champ magnétique «pôle nord» et celui où entre le champ magnétique «pôle sud». Le champ magnétique d'un barreau aimanté est appelé «champ dipolaire» parce qu'il a deux pôles.

En première approximation, le champ magnétique terrestre est dipolaire. On peut imaginer qu'il est produit par un aimant en forme de barreau placé au centre de la Terre. On a appliqué la définition de pôle, inventée pour un barreau aimanté, au champ magnétique de la Terre. Or, la forme du champ magnétique terrestre est beaucoup plus compliquée que celle d'un simple dipôle, les positions observées des pôles magnétiques sont donc à une distance considérable des bouts d'un barreau aimanté imaginaire. La complexité du champ magnétique a une autre conséquence importante : l'aiguille de la boussole ne pointe pas directement vers le pôle Nord magnétique. Si vous cheminez en suivant l'aiguille vous atteindrez éventuellement le pôle, mais sans emprunter le chemin le plus court.

 

Le champ magnétique pointe vers le bas dans l'hémisphère Nord et le haut dans l'hémisphère Sud. Le pôle magnétique dans l'Arctique canadien est en réalité un «pôle sud». Toutefois, par tradition, et parce qu'il est situé au Nord géographique, nous l'appelons pôle Nord magnétique.

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 16:17
GéomagnétismeLes inversions du champ géomagnétique

L'axe du champ géomagnétique est approximativement aligné avec l'axe de rotation de la Terre et il a la forme d'un dipôle, analogue au champ d'un barreau aimanté avec ces pôles nord et sud. C'est la situation courante, mais parfois le champ magnétique inverse sa polarité, les pôles nord et sud échangent leur position, et le champ pointe en direction opposée. On utilise plusieurs expressions pour désigner ce phénomène, notamment «inversion du champ géomagnétique», et «inversion des pôles».

Les inversions magnétiques remontant jusqu'à 330 millions d'années ont été documentées. Depuis cette époque, plus 400 inversions ont eu lieu, en moyenne une à tous les 700 000 ans environ. Toutefois, l'intervalle entre les inversions n'est pas constant. Il varie de moins de 100 000 ans à des dizaines de millions d'années. Récemment – géologiquement parlant – le champ magnétique s'est inversé en moyenne à tous les 200 000 ans et la dernière remonte à 780 000 ans. Lors de cette inversion, le champ géomagnétique est passé d'un état «inversé» à l'«état normal» actuel.

 

Nos connaissances des inversions sont tirées de certains types de roches dans lesquelles la direction du champ magnétique est figée. Lors de leur formation, – sous terre ou à la surface – les roches ignées en se refroidissant et en se solidifiant acquièrent une aimantation parallèle aux lignes du champ magnétique ambiant Si, à l'instar de la lave, la roche refroidit rapidement, elle préservera un instantané de l'état du champ magnétique. Si elle refroidit lentement, comme c'est le cas des roches formées à l'intérieur de la Terre, elle contiendra un mélange d'informations sur le champ magnétique sur une période beaucoup plus long. L'aimantation des roches sédimentaires se fait petit à petit, alors que chaque particule de sédiment s'aligne dans la direction du champ magnétique au moment où elle se dépose.

Certains roches peuvent parfois révéler davantage que l'orientation du champ magnétique au moment de leur formation. Dans certains cas, l'écoulement de la lave est assez fréquent, ou le dépôt de sédiments assez rapide, pour pouvoir mesurer le changement d'orientation et d'intensité du champ au cours de l'inversion. Ces combinaisons de circonstances sont rares et les renseignements qu'on en tire ambigus. Toutefois les chercheurs ont rassemblé les faits suivants :

  • Bien que rapides d'un point de vue géologique, les inversions progressent lentement à l'échelle de la vie humaine. En moyenne 5 000 ans sont nécessaires pour une inversion, bien qu'elles puissent nécessiter aussi peu que 1 000 ans et aussi longtemps 8 000 ans pour s'accomplir.
  • Au cours d'une inversion, le champ magnétique total, y compris sa composante dipolaire, diminue grandement pour atteindre une valeur comprise entre 10 et 25 % de son intensité initiale.
  • Les inversions ne se déroulent pas uniformément. Des changements importants et rapides en direction et en intensité sont ponctués de périodes de stabilité. Au cours de certaines inversions, le champ aurait commencé à changer, puis serait retourné à l'état initial avant que s'achève l'inversion.
  • La rareté et l'ambiguïté des observations ont donné naissance à deux théories opposées pour expliquer l'inversion des champs magnétiques et le comportement des pôles magnétiques durant l'inversion. Une première théorie prédit que le champ magnétique demeure principalement dipolaire pendant une inversion et que les pôles migrent le long d'une trajectoire préférentielle d'un hémisphère à l'autre. La deuxième soutient que la portion dipôle du champ magnétique s'évanouit s'annule puis croît de nouveau avec une polarité inverse. Pendant la période où le champ dipolaire est nul, la portion non dipôle existe toujours et les pôles magnétiques ne migrent pas de façon systématique.

Bien que d'autre mécanismes, notamment les impacts météoritiques, aient été proposés, on croit généralement que les inversions sont causées par un changement au phénomène de dynamo qui cause le champ magnétique. L'explication la plus simple est l'arrêt de la convection dans le noyau externe causant l'évanouissement du champ magnétique. Éventuellement, l'accumulation de chaleur déclenche la convection et l'apparition d'un nouveau champ dont la polarité dépendra de la polarité du champ résiduel, à l'endroit où la convection redémarre. Cette théorie n'explique pas pourquoi les inversions se réalisent en seulement 5 000 ans, alors que 15 000 années sont nécessaires pour la décroissance du champ. En dernière analyse, la venue des inversions doit être liée aux changements dans l'écoulement fluide du manteau extérieur. De fait, les simulations informatiques semblent démontrer que les mouvements liquides tendent à inverser le champ à une fréquence de quelques milliers d'années, mais que le noyau intérieur empêche les inversions parce que le champ ne peut se diffuser aussi rapidement dans le noyau central que dans le noyau externe, plus fluide. À de rares occasions seulement les conditions thermodynamiques, les mouvements liquides et le champ magnétique évoluent de concert pour permettre la diffusion complète du champ original, hors du noyau interne de façon à ce qu'une nouvelle polarité dipolaire diffuse dans le noyau interne et crée un champ d'une polarité inverse.

Plusieurs auteurs ont signalé l'affaiblissement du champ dipôle depuis la fin de la préhistoire et prédisent que si la tendance observée se maintient, il s'annulera dans 1 500 ans. Certains scientifiques interprètent cette tendance comme le début d'une inversion. Bien que nous ne puissions pas écarter totalement cette possibilité, la plupart des chercheurs croient que cette tendance ne se poursuivra pas et que, comme cela s'est produit plusieurs fois dans le passé, l'intensité du champ augmentera de nouveau.

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 15:32
Le processus d'invertion des champs magnétiques terrestre est à prendre en compte dans le dérèglement climatique que nous connaissons et que les membres du GIEC ne considèrent que comme une résultante de l'activité humaine. La diminution de l'activité magnétique d'une valeur de 30 % dans l'atlantique sud, ainsi que le déplacement de plus de 1000 km ces dix dernières années de notre pôle nord magnétique, peuvent avoir une influence sur l'augmentation des températures que nous constatons aujourd'hui.
Pourquoi ne pas considérer tout ce qui peu influencer la modification de notre planète et ne se jeter seulement que sur l'activité humaine, réponse : parce que c'est la seule que nous pouvons maitriser et qui sert de base à une activité économique très lucrative.
Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /Juin /2009 21:04



Le LYM démasque le culte du prince Philip à Essen 

par Cédric Gougeon

 


« Ce dont nous avons besoin de la part de scientifiques, ce sont d'estimations, présentées avec suffisamment de conservatisme et de plausibilité (...) pour nous permettre de commencer à ériger un système d'avertissements artificiels, qui agisse de manière comparable aux instincts des animaux qui s'enfuient avant l'ouragan. »

Ces propos ont été tenus par l'anthropologue Margaret Mead en 1975, lors de la conférence sur le Climat en Caroline du Nord.

Quarante-quatre ans plus tard, le jour du quatre-vingt-huitième anniversaire du Prince Philip, ils auraient pu être cités en introduction à la conférence du 8 au 10 juin, organisée par l'Institut des sciences culturelles (KIW) à Essen, en Allemagne, sur le thème « La grande transformation : le changement climatique en tant que changement culturel ».

Au cours de ces trois jours de guerre psychologique, l'on vanta l'utilité des sciences comportementales appliquées et d'une dictature mondiale pour faire accepter la désindustrialisation et une réduction drastique de la population, le tout pour le bien de la planète, évidemment.

En effet, le titre d'une des principales sessions parle de lui-même : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de changements graves du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils mieux à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? »

Cela vous étonne ? Vous choque ?

Et pourtant... Depuis des années, l'organisation de Lyndon LaRouche explique que le mouvement « vert » et le « réchauffement climatique » qui lui sert actuellement de cheval de Troie, n'ont jamais eu pour but d'assurer une planète plus accueillante pour ses habitants, mais plutôt, comme le prince Philip d'Angleterre se ferait un plaisir de le confirmer, pour réduire drastiquement la population mondiale, de son niveau actuel de 6,7 milliards à quelque 2 milliards.

C'est bien dans ce but que l'oligarchie financière internationale a créé le mouvement, à partir du WWF fondé par ce même prince consort et par le prince Bernhard des Pays Bas, un ancien membre du parti nazi.

Fort heureusement, le déroulement de la conférence du KWI fut perturbé par l'intervention du LYM (Mouvement des jeunes de LaRouche), qui diffusait un tract sur l'« arnaque du réchauffement climatique » et les visées génocidaires qu'elle cache, ainsi qu'un article dénonçant en particulier le rôle de Tony Blair, ouvrant ainsi le débat.

Pour donner une idée du sophisme ambiant, la première session du dernier jour a entendu les professeurs Harald Welzer du KWI et Andreas Ernst, de l'université de Kassel, au sujet du lien entre « savoir » et « agir », qui décrivaient froidement le comportement humain dans différentes situations.

Lorsque le premier intervenant, un scientifique, demanda à M. Welzer ce qui le différenciait du groupe pseudo-religieux qu'il venait de décrire, celui-ci répondit qu'il ne faisait qu'interpréter les données : puisque la conférence reposait sur l'axiome selon lequel le réchauffement anthropogène est réel, son rôle consistait uniquement à étudier les moyens de réconcilier savoir et action.

Quant au professeur Ernst, lorsqu'un membre du LYM dénonça les intentions génocidaires du prince Philip et Cie, il avoua que la réduction démographique devrait faire l'objet d'accords internationaux. Il est vrai que quelques semaines auparavant, un conseiller de Gordon Brown en matière écologique, Jonathan Porritt, avait appelé à réduire de moitié la population britannique !

Un climatologue allemand, qui rappelait que 40% des Allemands ne croient toujours pas au changement climatique causé par l'homme, en raison, selon lui, du manque d'information, fut rappelé à l'ordre par le directeur du KWI Claus Leggewie. Ce dernier l'accusa de prendre part à la manipulation politique, par le simple fait de mentionner le grand nombre de « clima-sceptiques ».

Pour citer un dernier exemple, un scientifique intervint pour reprocher à un orateur de vouloir semer la panique sur la montée du niveau des mers, qui est un « phénomène naturel ». Et lorsqu'on parle de la calotte glaciaire, « dont la température est de moins 45 degrés celsius, il est idiot de prétendre que plusieurs degrés feront une différence ». Sur ce, l'anthropologue interpellé reconnut : « Je suis désolé, je ne suis pas un scientifique. Je ne suis pas compétent pour répondre à cette question. »

La fin de la démocratie ?

De toute évidence, les « avertissements artificiels » et le catastrophisme relayés par les médias ne convainquent pas tout le monde, et pas assez vite, ce qui, pour certains, serait la preuve que la politique voulue ne pourra être mise en oeuvre dans le cadre d'un processus démocratique. D'où le thème de la quatrième session de la journée : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de changements graves du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils mieux à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? »

Pour contrer l'effet dérangeant des documents distribués par le LYM, le professeur Leggewie se crut obligé de préciser, avant même l'ouverture de la session, que « nous avons besoin de plus de démocratie ».

Lorsqu'un jeune larouchiste dénonça la folie de poser une question aussi suspecte, il expliqua sans sourciller que les changements et les décisions nécessaires pour faire face au réchauffement climatique devraient être appliqués dans les dix prochaines années, échéance qu'un processus démocratique ne pourrait jamais respecter. En dépit des propos délibérément confus, cet aveu déstabilisa beaucoup de gens, les amenant à s'interroger sur l'intention des organisateurs de l'événement. Prenant le micro, un journaliste environnementaliste exprima ses craintes de voir s'installer une dictature mondiale sous prétexte du réchauffement global, tandis que d'autres évoquaient, en privé, Le meilleur des mondes de Huxley.

Le premier orateur de cette funeste session fut le Professeur David Held, co-directeur du Centre pour l'étude d'une gouvernance globale, à la London School of Economics. C'est un expert du « cosmopolitanisme » (qui se veut un terme plus rassurant pour « gouvernement mondial »). Quand un membre du LYM lui posa une question, en marge de la session, sur les implications génocidaires des politiques sur le réchauffement climatique, il avoua que la réduction démographique était implicitement présente dans toutes les discussions, citant la Chine comme exemple de contrôle démographique.

Les participants purent également entendre Anthony Giddens, un proche collaborateur du professeur Held et mentor de Tony Blair (également l'architecte de l'idéologie de la Troisième Voie), dans la dernière session, consacrée au « Pont transatlantique ». John Podesta, président du Center for American Progress, et William Antholis, directeur de la Brookings Institution de Washington, exprimèrent l'espoir de voir reculer le sentiment de souveraineté nationale aux Etats-Unis, pour que l'administration Obama puisse prendre la tête de la campagne contre le réchauffement climatique.

Les remarques de conclusion du professeur Claus Leggewie sont éloquentes : « Pour la première fois dans l'histoire humaine, les gens se rassemblent et examinent quelque chose qu'ils ne voient pas, ne sentent pas, ne goûtent pas, qui les affecte maintenant. Le parallèle que nous pouvons tracer, de manière laïque, est l'intérêt pour l'avenir après la vie. Nous avons les églises de la religion du changement climatique, avec nos prêtres, comme nous les avons entendus, et la peur du Jour du jugement dernier. »

 

Message d'enoch : Que l'on ne s'y trompe pas, je suis toujours un farouche partisan du combat contre les rejets de CO² non pas pour la thése exclusive du réchaffement climatique a venir, mais pour les risques sanitaires dûent à la pollution chimique, à la destruction des biosphères qu'elles entrainent et qui eux sont quantifiables et vérifiables aujourd'hui. Même si la production humaine à une influence sur le réchauffement, celle-ci ne peut-être que faible contre deux autres facteurs qui eux sont beaucoup importants : le premier que l'on connait et que l'on étudie depuis des dizaines d'années est la modifications des pôles magnétiques (sur les dix dernières années le déplacement enregistré est de 1000 km ce qui à lui seul entraine une augmentation de la température sur l'hémisphére nord et inversement une baisse sur l'hémisphére sud) et le second représenté par les vents magnétiques solaires qui de tout temps ont influencés les températures terrestres par les frictions qu'elles entrainent sur le champ magnétique terrestre. Toutes les vérités doivent être entendues et confrontées pour ne pas faire le jeu de puissance qui dépassent les écologistes de bases que nous sommes tous. A qui profitent la crise écologique aujourd'hui, aux grandes industries polluantes d'hier. Et on veut nous faire croire que leurs finalités à changées ? Cherchez l'erreur.

A lire : Le réchauffement climatique d'Al Gore, instrument d'un nouvel l'impérialisme environnemental

 


 

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /Juin /2009 10:13

«Home» ou l'opportunisme vu du ciel

94 réactions

Par IEGOR GRAN écrivain

Demain va déferler sur les écrans un film de propagande aux dimensions inouïes. Véritable char d'assaut écolo, Home sera projeté simultanément dans 130 pays, sur les écrans géants du Champ-de-Mars et de Central Park, sur YouTube, France 2, Al-Jezira, etc. Gratuitement bien sûr, comme tout bon lavage de cerveau. Avant même sa sortie, le film se paie le luxe d'être adoubé par les puissants, à commencer par ces nouveaux phares intellectuels que sont devenus Al Gore et le prince Charles. Notre bon Président s'y collera aussi, à pousser le dithyrambe obligatoire, sans trop se forcer d'ailleurs, puisqu'on apprend déjà, officieusement, que ce serait son «film préféré».

Demain, il sera impossible d'échapper aux images forcément «sublimes», pas plus que l'on ne pourra ignorer le message du film, aussi lourdingue que les poches de Pinault, sponsor du projet : l'homme serait une blatte nocive pour la planète. Perché sur l'hélico, observant son monde avec bonté et paternalisme, Yann-Dieu assène prophéties glaçantes et déclarations dégoulinantes de sensiblerie. «Tout ce que tu vois n'est pas seulement un paysage, c'est le visage aimé de notre Terre.» Le tutoiement de la voix off cloue le bec et impose sa liturgie. On communie ad nauseam devant la beauté bio, écolo-guimauve d'un atoll en forme de cœur. La transe est accentuée par la musique, onirique à souhait, toute en trémolos vocaux et arrangements planants.

Yann-Dieu égrène sa vision binaire : homme - mauvais, Terre - jolie. Homme - parasite, Terre - richesse. Terre - notre maman adorée, homme - blatte. Pire que blatte - une blatte Sapiens sapiens. Vu d'en haut, c'est imparable : la blatte se démène dans les villes surchargées, aux fumées nauséabondes, accumulant les déchets, suçant l'eau, cultivant intensivement le sol. 200 000 ans que la blatte détruit ce que dame Nature a patiemment tissé en 4 milliards d'années. Cela ne peut plus continuer. Encore veut-on bien tolérer la blatte africaine ou inuite quand on la voit ramper dans le désert mauritanien ou polaire, traînant péniblement son barda. Brave petite blatte, économe de ses besoins, si belle dans son dénuement ! Touchantes images du making of où l'on voit Yann-Dieu, littéralement descendu du ciel, telle la bouteille de Coca-Cola dans Les Dieux sont tombés sur la tête, prendre un bain de foule parmi les indigènes. Blattes des pays pauvres, votre mode de vie est tellement tendance ! Il en va autrement de la blatte occidentale. Franchement, on a envie de l'écraser, cette blatte-là ! Lui faire bouffer les stations de pompage, les plates-formes off-shore, les usines qui puent, les aérodromes !

Quand il entend le mot culture, Yann sort son hélicoptère. Produit par Luc Besson, grand pourvoyeur de finesse devant l'Eternel, il nous assène quelques vérités grosses comme Las Vegas. Imagine-t-on combien il a fallu gaspiller de ressources fossiles pour construire cette ville inutile ? Terrifiantes images de mégalopoles : la bande-son devient angoissante, tendue. Los Angeles - quelle horreur ! New York, Dubaï - monstrueux ! Ne dirait-on pas des monolithes extraterrestres, de vilaines colonies venues de l'espace ? Et l'île de Pâques ? Ses habitants auraient mieux fait de s'occuper de leur forêt en péril plutôt que de perdre du temps avec de stupides statues. Regardez comme leur caillou est invivable maintenant !

Tous les Homère, Newton, Brunelleschi du monde ne sont rien à côté de la beauté sauvage d'une chute d'eau. La civilisation peut aller se rhabiller devant un éléphant gabonais galopant dans la brousse. «Les jeunes sont en quête de sens», dit le réalisateur, émerveillé par tant de cerveaux vierges à conquérir. «Il faut donner du sens à nos affaires», précise sans ciller François-Henri Pinault. Quel meilleur choix que de surfer sur l'hystérie collective du réchauffement climatique ? Judicieux marketing ! L'investissement dans la bonne conscience est rentable. Regardez les retombées presse ! La motivation des 88 000 salariés de Pinault grimpe en flèche. Les marques du groupe (Gucci, Sergio Rossi, Conforama, etc. - longuement énumérées au générique) récoltent leur onction écolo. La gabegie consumériste des hommes, ô combien vomie dans le film, se refait une santé dans un sympathique tour de passe-passe. Chez Sergio Rossi, on trouvera un «escarpin écologique» à 370 euros. Chez Gucci, un tee-shirt en coton bio, estampillé Home, 140 euros. Comme tout est simple, finalement. Après-demain, le char d'assaut sera dans les écoles. On va l'y envoyer «accompagné d'une fiche pédagogique». La rééducation forcée a commencé. Nature contre culture... L'opportunisme contre le génie humain. Je frémis et je me sens un peu seul.

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /Juin /2009 17:34

Une semaine d'actu en vrac : le réchauffement climatique au secours du système

mardi 2 juin 2009, par Guylain Chevrier


Borloo : le monde "est devant une urgence climatique majeure", où la nouvelle gouvernance sous le catastrophisme

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, est très présent dans les médias, dans la perspective du sommet des Nations Unies sur le climat de Copenhague, qui va rassembler les pays du G8, les grands émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Mexique) ainsi que la Corée du Sud, l'Indonésie et l'Australie, des pays qui représentent 80% des émissions des gaz à effet de serre (GES) de la planète. L'Un de ces nombreux rendez-vous sur le sujet qui est devenu littéralement obsessionnel pour les politiques et les médias. Borloo a rappelé, si on n'avait pas encore compris son message, mardi sur Europe1, que le monde était face à "une urgence climatique majeure". .. "Pour un jeune de 20 ans aujourd'hui » explique-t-il, « qui aura donc 30 ans en 2020, l'Arctique aura probablement disparu ». Pour se faire comprendre à défaut de prouver, il est en usage de grossir le trait, mais concernant ce domaine, le catastrophisme plus que jamais fait foi.

Pourquoi M. Borloo ne nous parle-t-il pas des dernières données des travaux de scientifiques attachés à la cause climatique, qui ont revue à la baisse les prévisions et comment ! Estimée à 5 ou 6 mètres, la hausse du niveau de la mer qui pourrait être provoquée par la fonte de la calotte glaciaire de l'Antarctique Ouest, ne s'élèverait finalement "qu'à" 3 mètres, d'après un article publié dans la revue Science.

D'autre part, Jonathan Bamber, chercheur britannique de l'université de Bristol, et son équipe, expliquent que l'effondrement prévu de la calotte glaciaire ne touchera pas la totalité de la couche de glace : certaines parties resteront bien accrochées au continent. Un élément qui n'aurait pas été pris en compte au cours des études antérieures. Pas plus dans les propos volontairement alarmistes du ministre.

Aucune échéance n'a été déterminée au cours de cette étude mais selon une précédente recherche, la fonte de la calotte glaciaire pourrait prendre 500 ans ! On croit rêver mais pas du tout, c'est un ministre qui nous ment, et ce n'est pas un canular.

« L'acidification des océans posera des problèmes halieutiques majeurs, les forêts de Guinée équatoriale ont déjà quasiment disparu, le lac Tchad est vide... » poursuit le ministre. Concernant la sécheresse, le mouvement auquel on fait référence s'est opéré à une époque où on ne parlait pas de réchauffement climatique mais de déplacement des zones désertiques par un effet sur lequel personne ne pouvait mettre un nom parce que la planète à ses raisons qu'il ne faut pas nécessairement chercher ailleurs que du côté de la nature elle-même pour les comprendre et non de la pollution, et que le terme de réchauffement climatique, ce fourre-tout, a rangé dans l'ordre de ses arguments.

Rien ne peut se passer sans qu'immédiatement on nous rende aveugle par ce mécanisme de captation qui détruit toute capacité de réflexion alternative sur ce sujet avec le risque de passer à côté de l'essentiel en la matière et peut-être de nous mettre, par cet effet, réellement en danger mortel.

« Nous savons qu'en 2020, on aura plus de degrés » explique encore Borloo. « La question est de ne pas passer à 4-5° de plus, parce que là c'est irréversible..." On sait d'ors et déjà que ce scénario est totalement farfelu et n'est que la reprise des propos des plus intégristes en la matière, car lors du siècle dernier, l'augmentation n'a été que de 0,5 degré. Mais c'est le prix à payer pour créer un sentiment de peur panique qui mette au second plan l'explosion de la crise financière dont on n'a cessé de nous répéter qu'elle serait limitée aux autres, puis limitée en Europe puis chez nous et maintenant que le bout du tunnel serait pour 2010, sans rire. Plus le mensonge est gros et plus on peut en attendre les retombées, à condition de bien en irradier les populations par l'entremise du médium médiatique.

Le ministre de l'Ecologie explique que c'est, selon lui, le "destin du monde" qui se jouera au prochain sommet de Copenhague ! Dans ce cadre, il se réjouit du retour des Etats-Unis à la table des négociations. "Les Etats-Unis ont changé d'attitude par rapport à ce sujet, ce qui est pour lui clairement une bonne nouvelle. En réalité, on est passé avec la fin de l'ère Bush d'une Amérique défendue par une droite conservatrice qui défendait sans vergogne ses privilèges de classe, à une administration américaine qui a choisi cette forme de modernité idéologique qui est celle propre au thème du changement climatique, consistant à mettre le libéralisme en situation de passer pour défendre une grande cause pour défendre au mieux les intérêts du système en période de crise, rien de plus.

Le réchauffement climatique tue 300.000 personnes chaque année, selon Kofi Annan, sans rire !

Dans le même état d'esprit de récupération, « Le réchauffement climatique est responsable de 300.000 morts par an et coûte 90 milliards d'euros chaque année », selon un rapport publié vendredi par le Forum humanitaire mondial, présidé par l'ex-secrétaire général de l'Onu Kofi Annan. Un de ceux qui ne disent pas un mot pour empêcher les massacres au Darfour, bien réels eux, comme son ami Ban Ki-Moon secrétaire général de l'ONU, des morts qui se comptent pourtant par centaines de milliers.

Le réchauffement climatique est "la plus grande crise humanitaire en puissance de notre temps", prévient encore Kofi Annan. Dans le contexte de crise économique, voilà une étude qui tombe à pic pour nous éloigner de l'essentiel, en donnant la priorité à la peur face aux prétendus changements climatiques.

Selon l'étude de ce Forum, on estime que vers 2030, le chiffre s'élèvera alors à un million, rien que cela ! « La majorité des morts est due à la dégradation progressive de l'environnement qui cause des problèmes comme la malnutrition plutôt qu'aux catastrophes naturelles. » Ici, pas un mot pour mettre en question l'écart entre les richesses accumulées par quelques-uns et la pauvreté galopante. Une logique qui est à l'origine d'une situation qui perdure depuis longtemps et qui est responsable de la mort prématurés de millions d'être humains de façon permanente et insistante, cause principale des déséquilibres régionaux ici totalement occultée.

L'étude souligne que ce sont les 325 millions de personnes les plus pauvres de la planète qui sont le plus affectées. Or ce sont elles qui contribuent le moins aux émissions mondiales de CO2. Le rapport relève notamment les difficultés du Bangladesh, où des millions de personnes doivent affronter régulièrement des inondations et des cyclones, une réalité qui perdure depuis des millénaires, avec des périodes plus accentuées comme c'est le cas actuellement dont on prend ici le prétexte pour en ramener l'objet dans le champ de l'argumentaire que l'on développe ici fallacieusement. Mais surtout, on oppose en creux l'air de rien, derrière ce discours, le Nord des peuples soi-disant riches à ceux du Sud, comme si l'opposition entre intérêts divergents était là, plutôt qu'entre riches et pauvres.

« Le Forum humanitaire mondial estime à 125 milliards de dollars (90 milliards d'euros), le coût annuel du réchauffement climatique. Il montera à 300 milliards de dollars vers 2030. (Source Europe1) » Et bien sûr au final, il est question que les peuples dits riches paient la factures en laissant en dehors les véritables responsables de la situation.

Défense de la planète : les Français plébiscitent Hulot, nouveau gourou du libéralisme

On nous explique dans ce contexte que pour les Français Nicolas Hulot semble être l'homme de la situation pour défendre la planète. Nicolas Hulot rafle 81% des suffrages lors d'un sondage paru dans le Reader's Digest. Rappelons l'importance relative qu'il faut donner à ce genre de sondage qui en général ne porte que sur quelques centaines de personnes avec des questions bien orientées. Sans compter ici avec l'influence médiatique du personnage alors que la téléréalité à fait de la notoriété la première valeur de notre société peut importe le contenu. Il remporte dans ce contexte même 85% des suffrages chez les femmes et chez les 35-49 ans. Il devancerait le photographe Yann Arthus-Bertrand (26%) lui aussi propulsé là par l'effet d'un véritable battage médiatique au travers duquel personne ne peut passer.

Deux non scientifiques, faut-il le rappeler, un animateur et un photographe qui ont épousé une cause qui sert merveilleusement leur égo, voire leur notoriété et éventuellement leur compte en banque et un libéralisme qui en utilise le thème jusqu'à l'overdose pour se faire oublier. Un reflet aussi de l'état dans lequel se trouve notre vie politique nationale, capable de renvoyer la responsabilité du destin de la nation, voire du monde à ces deux néophytes. Une situation qui peut déconcerter voire faire rire si la chose n'était pas si sérieuse. A moins qu'on fasse appelle à un autre membre de cette fameuse équipe pour sauver la planète, un certain défenseur des oiseaux, Allain Bougrain-Dubourg qui obtient 26% dans ce sondage, tout aussi incompétent et que ses deux compères.

Le ministre du développement durable Jean-Louis Borloo (10%) et la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno (2%), qui a succédé à Nathalie Kosciusko-Morizet (7%) en janvier, suivent de très loin. On voir ici que tout tient bien en matière de représentations collectives à l'influence médiatique, à condition de rester très superficiel dans l'approche de la problématique politique complexe dont relève le sujet. En réalité, on cultive une croyance, avec ses nouveaux gourous, dont l'influence se mesure à la place qu'ils occupent dans les médias, dont l'essence est de jouer sur l'émotion, l'image et la notoriété, en mettant en vacance la raison, pour faire monter l'audimat. Tout le monde y trouve son compte !

Les particules de l'air bientôt examinées en Ile-de-France ou comment la peur est le levier de l'idéologie écologiste

On nous explique que les particules fines « provoquent 288.000 décès prématurés par an en Europe », des chiffres totalement farfelus, qui ne reposent sur aucune enquête scientifique vérifiable, mais des interprétations où l'on corrèle des décès et des seuils de pollution. On va même jusqu'à expliquer comme le Président d'Airparif, « rien n'indique qu'en dessous d'un certain seuil, les particules seraient inoffensives » Autrement dit, arrêtons tout de suite de respirer !

On ère en pleine psychose ici aussi, avec en toile de fond un hygiénisme dont il a déjà été démontré qu'il favorisait par l'abaissement des défenses naturelles les allergies. Rappelons au passage que l'espérance de vie n'a cessé depuis trente ans de s'accroitre et tout spécialement en milieu urbain où se regroupe aujourd'hui 80% de la population française. On frise ici avec cette idéologie hygiéniste le ridicule. Certes, il faut se préoccuper de la pollution, mais si vraiment cette cause est si vitale, pourquoi ne pas avoir d'ors et déjà changer le parc automobile français et mondial, pour résoudre le problème une bonne fois ! Non, il ne faudrait tout de même pas s'en prendre au lobby pétrolier, qui risquerait alors de se rebiffer en dénonçant la démagogie de cette idéologie.

"Quelles sont les sources (des fines particules) ? Quelle est leur origine géographique ? De quelle nature sont-elles et quelle peut être la riposte ?", résume la problématique Jean-François Saglio, le président d'Airparif, en quelques questions. L'association Airparif est chargée depuis 1979 de surveiller la qualité de l'air en région Parisienne. C'est elle qui conduira les premières mesures à partir de cet été, sans aucun contre pouvoir indépendant capable de sortir de cette grille de lecture qui encore joue sur le fond de commerce de la peur.

On entend prendre pour exemple La méthodologie développée par deux universités berlinoises, qui repose sur l'hypothèse que les concentrations atmosphériques de particules résultent de plusieurs contributions : régionales, péri-urbaines, urbaine et trafic routier - celles-ci seront mesurées le long des axes de forte circulation. Grâce à ces études, Londres et Berlin ont déjà adopté des plans d'action locaux. Voilà ce que l'on cherche à argumenter. La France, dans le prolongement des engagements du Grenelle de l'environnement aura elle aussi ainsi son « Plan particules ». "Notre rôle est précisément de fournir aux décideurs les éléments qui fonderont leur décision : tant qu'on ne saura pas avec certitude, on n'avancera pas", estime M. Saglio.

Des certitudes fondées sur des hypothèses mises en œuvre par es chercheurs tous acquis à la cause écologique qui sont censées être référents de décision politiques qui nous concernent tous sans contre pouvoirs. On a de quoi s'inquiéter encore ici de savoir à quelle sauce nous allons être mangés. Celle sans doute d'une capitale française sur le modèle londonien, fermée sur un péage pour y pénétrer, tel le retour de l'octroi du moyen-âge, dédiée aux riches touristes et aux parisiens fortunés, et excluant encore un peu plus les populations des banlieues, avec un « grand Paris » qui renforcera encore cette logique d'exclusion. Attendons nous ici, n'en doutons pas, à de nouvelles taxes.

Depuis avril 2008, l'Europe a rendu obligatoire la mesure des particules PM2,5 (inférieures à 2,5 microns) et défini une valeur cible recommandée (25 microgrammes/m3) d'ici 2010, qui deviendra valeur limite en 2015. L'étude confiée à Airparif est financée (1 million d'euros) par l'Etat, la Ville de Paris et la région Ile-de-France. (Source AFP) L'Europe toujours elle, qui ne fait rien contre les délocalisations et n'a pas fait un pas dans le sens d'une meilleure régulation du marché pour ne serait-ce que limiter ici les dégâts, n'a pas de mots trop forts pour nous dire combien il faut réduire nos émissions de particules fines, aspect fondamental de la suprême cause écologique.

Le réchauffement climatique, sauveur du système par la mise à mort de la démocratie

« Le problème du réchauffement climatique est un sujet majeur, un sujet mondial », c'est un « sujet vital", selon le ministre de l'Ecologie, oui mais pourquoi ? Parce que c'est bien de ce côté que les libéraux de droite et de gauche et leur cortèges de fatalistes et de clientélistes, de laudateurs et d'illusionnistes, qui surfent sur le genre jusqu'à ceux qui espèrent ne serait-ce qu'en retirer des miettes, entendent trouver le salut du système, soudain porteur du projet commun d'une grande cause en apparence positive après s'être rendu responsable de la caducité du projet libéral qui nous a conduit dans une impasse historique.

Et c'est révoltant de voir, les agents zélés de ce système libéral injuste, immoral et même criminel, se présenter ainsi comme des nouveaux héros, des sauveurs du monde, alors qu'ils sont les serviteurs d'une politique adossée à une économie financière d'actionnaires et de rentiers qui survie actuellement grâce à une destruction de masse et généralisée de la condition humaine ! Il faut aussi compter avec les croyants dans la divinité « Nature », qui eux se pensent comme les nouveaux prophètes et participent de cet illusionnisme général en tombant dans le sacré. La nature ainsi sacralisée veut, selon ceux-là, qu'elle ne puisse être responsable d'aucun maux, pour ainsi les renvoyer systématiquement à la responsabilité de l'homme.

Si ce concept de réchauffement climatique peut être discuté, il n'est pas discutable qu'il représente dans sa construction idéologique un nouvel instrument au service des idées dominantes. Nous n'avons plus un instant de répit concernant l'écologie via le réchauffement climatique qui ne cesse de prendre une place croissante qui obère celle du politique. Ce sont nos libertés qui sont mises en danger par l'écologie devenue religion des Etats et des instances internationales qui les réunissent, au nom de quoi, on s'autorise de remettre en cause le sens même de la démocratie à porter cette cause au-dessus des partis, de tout droit à la critique.

Contrairement au réchauffement climatique qu'ont dit analyser sous toutes les coutures pour ne cesser d'expliquer qu'il faut y remédier en interpellant les citoyens, le libéralisme lui avec la crise qu'il impose qui mériterait une analyse et un travail de remise à plat n'en est nullement l'objet. On nous présente les choses en la matière sous le signe du fatalisme, rien ni personne n'étant censé pouvoir modifier cet état de fait, l'économie échappant selon cette bonne vieille blague à tous le monde mais profitant à certains plus qu'à d'autres pourtant.

On demande des efforts à chacun en faveur de l'écologie, expliquant que le sort de la situation dépendrait de la bonne volonté des individus, mais lorsqu'il est question de l'économie libérale, on ne demande rien à ceux qui accumulent des richesses contre les autres et continuent de le faire et sont directement responsables des déséquilibres qui fondent cette crise actuelle profonde et durable de l'économie.

La grande cause du réchauffement climatique et la crise de l'économie libérale, échappent ainsi toutes deux à la démocratie, puisque la première est au-dessus des partis et la seconde est une fatalité indépendante. L'exercice de la citoyenneté se limiterait au choix des meilleures gestionnaires que ce soit des exigences du marché ou de la gouvernance écologique mondiale ! On voit bien où on veut conduire la volonté humaine, l'outil démocratique dont elle s'est dotée pour se faire entendre de hautes luttes dans l'histoire, vers une forclusion.

Le réchauffement climatique, une construction idéologique pour diviser les peuples et anéantir l'universalité des droits humains

L'idéologie qui anime l'écologie pose comme principe que, le développement humain serait responsable du réchauffement climatique mais pas seulement, ce serait l'Occident où la civilisation s'est le plus développée, entre industrie, services et consommation, qui serait responsable de cet état de fait, et par là-même les peuples qui y vivent..

C'est ainsi d'une partie du monde dont on fait ici le procès, le Nord « riche » responsable de la situation des peuples du Sud « pauvres » censés subir plus que les autres les conséquences du réchauffement climatique, dans la continuation de la spoliation dont ils ont été l'objet par effet de colonialisme. Une façon toujours d'assimiler la meilleure condition des hommes du Nord, découlant non seulement du développement économique mais tout particulièrement des luttes sociales, à ce qui aurait détruit les intérêts des peuples du Sud. Un discours où l'écologie les oppose, en oubliant au passage qu'hier avec le colonialisme comme aujourd'hui avec les Etats-Unis, l'Europe et la France libérale, ce sont les puissances privés et le capitalisme qui y ont gagné et y gagnent encore, pas les peuples.

Aussi, derrière cette culpabilisation, on nous propose en fait un modèle qui serait celui de la décroissance face au constat qui entend être fait, qui justifie de revenir sur les acquis sociaux qui ont accompagnés le développement des sociétés désignées comme faisant partie de l'Occident, sur le mode de « régresser pour durer ». Un mouvement de recul de la condition des hommes au Nord qui n'apportera rien aux peuples du Sud, bien au contraire, qui tirera encore plus les choses vers le bas pour tous et constitue le préalable à ouvrir de nouveau espaces d'exploitation en lieu et place de ces reculs.

On remarquera au passage que c'est toujours cet homme universel, celui exprimant la conquête des droits fondamentaux des êtres humains, précisément par le fait de l'action concertée des individus se faisant agents de leur histoire qui est contesté, qui aurait amené à cette mise en danger suprême, celle de la planète elle-même.

On a vu sous un autre angle à Durban II, en avril dernier, la dernière conférence sur le racisme sous l'autorité de l'ONU, la même proposition revenir au même résultat, avec le rejet de cet homme universel où les droits de l'homme sont dénoncés par les pires dictatures religieuses comme du poste-colonialisme afin de continuer à faire ce qu'ils veulent chez eux avec la bénédiction de l'économie libérales et de ses défenseurs.

Barrer la route à l'Europe libérale, passe par casser la grande illusion écologiste

Le problème, c'est que, cette orientation politique piloté par l'UE avec ses subventions, redoublée par l'Etat français, encourage chaque jour une économie verte qui constitue un lobby puissant qui milite pour que ça continue, et pèse objectivement contre d'autres réponses, faisant entrer concrètement dans la vie la logique idéologique qui est dénoncée ici. L'Europe de ce point de vue a donc une responsabilité énorme et ce n'est pas un hasard, comme superstructure de la mondialisation en Europe.

Elle n'a de crédit que celui qu'elle se donne entre autres, à travers ce genre de thème pour imposer d'en haut des idées et des règles qui valident chaque jour sa fonction conservatrice derrière un discours qui se veut ainsi dans la modernité à travers la défense de la planète contre les excès des hommes, au service en réalité d'une nouvelle domination impériale capable de pérenniser le libéralisme malgré sa déroute actuelle.

Chez les Verts, on assiste dans le cadre des élections européennes à l'exact reflet de cette pitrerie, de cet attrape-tout ou attrape-nigaud, où on retrouve sur la même liste l'anti-OGM et anti-Europe fédérale, José Bové soit-disant anti-libéral, et le très libéral et pro-Europe fédérale Cohn-Bendit. Belle exemple de la tartufferie ambiante ! Tout ici dépend en réalité et avant tout de la maitrise collective des richesses créées parce que mise au service du bien commun, pour permettre à la fois à l'homme de trouver à se développer à travers ses sociétés en même temps qu'harmonieusement avec les ressources et le reste de la planète.

Mais pour atteindre ce but, il faut en passer par briser la logique de classe qui domine l'organisation des sociétés au Nord comme au Sud, et d'entreprendre au contraire de tout ce discours nihiliste et culpabilisant qui entend nous interdire d'agir sur notre sort, de mettre à profit les possibilités de l'homme, dont le potentiel est barré par cette idéologie écologiste qui est la nouvelle forme de domination et d'extinction des consciences, choisie par le système pour se pérenniser.

Soi-disant 500 millions de citoyens européens choisiraient leur destin, il n'y a pas de pire mensonge. La démocratie européenne est à l'image de cette gageure qu'est le Parlement européen, d'être une congrégation de députés mais pas un parlement démocratique, car si les députés sont élus par les citoyens de leur pays, pas un pays ne peut faire valoir son point de vue contre les autres et ainsi aucun peuple n'y est réellement représenté, puisqu'un peuple seul n'y pèse aucun poids et pour cause, le système de vote à la majorité autorise cette incongruité. Seul une Europe des nations donnerait leur chance aux peuples.

Le Parlement européen est le reflet de l'Europe fédérale en construction, celle d'une autorité impériale, qui dépossède les peuples de leur volonté politique, chaque référendum national étant contourné par un vote parlementaire ou par un nouveau référendum. Tout cela au fond est une affaire entre professionnels de la politique qui tous, peu ou prou comme agent ou comme faire-valoir, valident le système.

Décidément, le mot démocratie n'a jamais été aussi éloigné de la réalité de ce qu'elle est devenue si on prend la peine de le traduire : « démos » le peuple et « kratos », le pouvoir, autrement dit, le pouvoir politique pour et par le peuple.

Bonne élections et à défaut de faire un choix, abstiens-toi !

Guylain Chevrier

Historien

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /Mai /2009 09:08
notcie cruiser (site du producteur)

Dangereux pour l'environnement.
Phrase(s) de risque R 50/53 Très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l'environnement aquatique.
Conseil(s) de prudence Porter des gants et un vêtement de protection pendant toutes les opérations de traitement de semences, et une protection respiratoire (niveau P2 minimum) durant le nettoyage.
S 13 Conserver à I'écart des aliments et boissons y compris ceux pour animaux.
S 2 Conserver hors de la portée des enfants.
S 20/21 Ne pas manger, ne pas boire et ne pas fumer pendant l'utilisation.
S 60 Eliminer le produit et son récipient comme un déchet dangereux.
S 61 Eviter le rejet dans l'environnement. Consulter les instructions spéciales/la fiche de données de sécurité.
SP1 Ne pas polluer l'eau avec le produit ou son emballage.
SPe1 Pour protéger les eaux souterraines, ne pas utiliser ce produit ou tout produit contenant des substances de la même famille en traitement des semences sur plus d'une culture sur trois.
SPe5 Pour protéger les oiseaux et les mammifères sauvages, les semences traitées doivent être enfouies dans le sol ; s'assurer que les semences traitées sont enfouies au bout des sillons.
SPe8 Dangereux pour les abeilles. Ne pas introduire de plantes pouvant devenir attractives pour les abeilles dans la rotation culturale ou appliquer des mesures permettant de limiter l'exposition des abeilles.
Précautions à prendre pour l'utilisateur Porter des gants et des vêtements de protection pendant toutes les opérations de traitement de semences et une protection respiratoire (niveau P2 minimum) durant le nettoyage. Contient de la 1,2-benzisothiazoline-3-one, peut déclencher une réaction allergique.

Par Enoch - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés