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Il faut redonner au Citoyen le pouvoir de maîtriser à nouveau son Avenir.
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Construire en Terre, l'habitat écologique par excellence !


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Le contraire du Courage, c’est le conformisme, c’est l’acceptation d’être comme tous les autres ou d’être comme les autres désirent que l’on soit.  Il faut  du Courage pour se tenir debout face à ses rêves, ses principes et ses valeurs.

DEBOUT LA REPUBLIQUE

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Le Courage c'est quand la Raison entre en Action,
pour un  Engagement   Altruiste.

DEBOUT LA REPUBLIQUE !

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Il ne sortira rien du Sommet de Copenhague, sur le plan du climat, car les émissions anthropiques de CO2 ne peuvent contribuer ni au réchauffement planétaire ni au refroidissement planétaire. La science à façon du GIEC est à l’image de la science agronomique moderne qui a oublié que le sol est un organisme vivant et non pas le réceptacle inerte d’un cocktail de poisons et de fertilisants de synthèse; à l’image de la science médicale moderne qui a oublié que le corps humain est un organisme vivant et non pas le réceptacle d’un cocktail d’aliments empoisonnés, de vaccins pourris et transgéniques et de remèdes de synthèse iatrogéniques. La science réductionniste du GIEC a réussi l’exploit de réduire le climat de l’être planétaire à une équation unique à une seule molécule, le dioxyde de carbone; elle a oublié que l’être planétaire est un organisme vivant dont la complexité échappe, et échappera toujours, à la petite compréhension du bipède qui s’est auto-proclamé le maître de la création; et elle a évacué de sa vision globale climatique la présence du soleil et de l’entièreté du cosmos. C’est une immense farce.

Dominique Guillet - Président de KOKOPELLI

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La liste des pratiques agro-écologiques permettant de régénérer les sols agricoles est longue: le compost, les engrais verts, le BRF, les Microorganismes du Professeur Teruo Higa, l’agriculture de Fukuoka, la permaculture, les préparats de la biodynamie, les purins d’ortie et autres extraits fermentés, etc.

Et, bien sûr, la Terra Preta, “Black Earth”, les terres “noires” d’Amazonie. S’il est une technique qui illustre à merveille notre propos, la Révolution par le Carbone, c’est bien celle-là. Le cadre de cet article ne nous permet pas de développer cette technique quasi-miraculeuse (du point de vue de la science qui depuis 20 ans n’a pas réussi à en percer les mystères) et nous renvoyons le lecteur à des articles qui se trouvent sur la toile, ou au chapitre consacré à ce thème dans l’ouvrage “1491” et à un article de Bernard Leclercq, d’Auroville en Inde, sur le site de Liberterre.

N’est-il pas proprement fantastique que la Terra Preta (des “terres noires” créées par l’incorporation de charbons de bois activés en sus de débris de poteries d’argile et d’autres matières carbonées) puisse perdurer dans le sol durant des milliers d’années (qui plus est dans des zones tropicales où le lessivage est tel que les sols sont normalement très pauvres) et se “régénérer” naturellement au fil des années! Un gramme de charbon actif possède une surface “éclatée” de 500 mètres carrés.

Cela fait des années que nous avons mis en application les “Terra Preta” dans le sud de l’Inde: en l’espace d’une saison, des cultures de légumineuses croissent à 20 cm de hauteur, dans des sols hyper pauvres, et à 1m50 dans les mêmes sols agrémentés de ces charbons de bois actifs.

L’auto-régénération des sols agricoles par les charbons de bois actifs: c’est véritablement tout un programme politique.

Dominique Guillet Président de KOKOPELLI

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Nul homme ne peut vous révéler quoi que ce soit qui ne sommeille déjà dans l'aube de votre connaissance.
Car la vision d'un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme.
Et comme chacun de vous se tient seul dans le savoir de Dieu ainsi chacun de vous doit rester seul dans sa connaissance de Dieu et dans sa compréhension du monde.
                Le Prophète - Khalil Gibran

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  • Enoch
  • L'Esprit d'Enoch
  • Homme
  • 07/04/1963
  • politique écologie économie mes enfants
  • Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

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Antisémitisme à la télévision égyptienne

Par Ishtar le 3 août 2009

 

Un rapport de MEMRI accable la chaîne Al Rahma TV

Le 30 juillet 2009, l’institut MEMRI (Middle East Media Research Institute) a mis en ligne sur son site web un rapport intitulé “ sur la chaîne de Al Rahma- Programmes pour enfants et pour religieux. “

Ce rapport donne d’emblée le ton : “Les enfants mémorisent et récitent des slogans antisémites ; des érudits affirment que les Juifs sont la descendance des serpents et des vipères, incitent à lire Les protocoles des Sages de Sion et déclarent : ‘Notre haine des Juifs est seulement basée sur des raisons religieuses’, tout en mettant en garde contre les Starbucks, Domino’s, Burger King et autres enseignes juives/sionistes. “

Plus antijuif que la chaîne Al Rahma TV, tu meurs!

Le rapport publié par MEMRI met en évidence, images à l’appui, l’ virulent de la chaîne de égyptienne Al Rahma. Cette chaîne diffuse des émissions ouvertement antijuives dans le cadre de programmes mettant en scène des enfants et des dignitaires religieux.

Des émissions suintant l’ le plus virulent sont ainsi diffusées sur cette chaîne de qui fait appel à des religieux de la pire engeance pour propager la haine des Juifs, n’hésitant pas pour cela à endoctriner des enfants. A travers un discours sans ambages, ces spécialistes du s’emploient avec zèle à déverser à la des messages de haine où il est sans équivoque question d’entretenir et d’exacerber dans le cœur des enfants et des téléspectateurs les sentiments antijuifs les plus primaires. Ci-dessous, quelques images issues d’émissions diffusées sur la chaîne Al Rahma TV au cours des mois de janvier et février 2009 et qui montrent jusqu’où on peut aller dans l’instrumentalisation d’enfants à la .

Des maîtres et leurs disciples : prêcheurs de haine en herbe

Au cours de ces émissions, des érudits se félicitent de voir des enfants mémoriser des passages belliqueux du . ”Bien sûr, il a retenu cela, et la compréhension viendra, si Dieu le veut. C’est une étape pour devenir plus tard un prédicateur”, s’enthousiasme un maître à propos de son tout jeune élève. La chaîne de sur laquelle de tels propos sont tenus s’appelle “Al Rahma”, c’est à dire “La Miséricorde”!

Elève n°1 - Le garçon ci-dessous (photo 1) se livre à un prêche qui n’a rien à envier à ses aînés tout aussi haineux des Juifs. Jugez-en plutôt: “Omar [Ibn Al-Khattab] a dit : ‘nos morts vont au Paradis, tandis que leurs morts vont au Feu de l’enfer.’ […]Ô Héros de la Bande de Gaza! Vous étiez victorieux, vous n’avez pas été défaits, quand vous avez forcé l’ennemi à se retirer dans l’humiliation. Vous étiez victorieux, vous n’avez pas été défaits, quand vous avez refusé de vous rendre aux Juifs maudits. […] le Jour du Jugement ne viendra pas avant que les Musulmans n’affrontent les Juifs. Et les Musulmans les tueront. Les Juifs se cacheront derrière des pierres et des arbres et les pierres et les arbres diront : Ô musulmans! Ô serviteurs d’Allah, un Juif se cache derrière moi, venez et tuez-le. Tous les arbres parleront, à part l’arbre gharqad, qui est l’arbre des Juifs.[…] “

 

Elève n°1 : “Oh Allah, détruis et écrase complètement les juifs.”

 

Elève n°2 - Ne vous fiez pas au visage paisible du garçon de la photo n°2. Il a lui aussi de qui tenir et son prêche n’est pas moins enflammé que celui du haut : “L’agression sioniste continue avec ses attaques sur la Bande de Gaza à l’aide d’avions de guerre. Cette guerre ne sera jamais finie. Elle se poursuivra jusqu’à ce que vienne le jour où les pierres et les arbres parleront et diront : ‘Ô Musulmans, un Juif est là derrière moi, venez et tuez-le. ‘ […]”

 

Elève n°2 : “Nous avons reçu l’ordre de vaincre et d’expulser les juifs.”

 

Elève n°3 - Ce troisième enfant à la mine déjà patibulaire n’y va pas non plus de main morte : “Au nom d’Allah, le plus gracieux, le plus charitable. […] C’est un bon présage que je vous donne pour rétablir l’espoir de nouveau! La victoire d’Allah est proche et sa promesse va être accomplie, peu importe dans quelles circonstances. Allah exaucera la prière du Prophète, que la paix soit sur lui, pour que  la nation des musulmans soit préservée de l’anéantissement. Peu de nations peuvent faire face aux difficultés, mais la nation islamique ne périra jamais. […]”

 

Elève n°3 : “Le jugement dernier ne viendra pas tant que les musulmans n’auront pas combattu les juifs.”

 Et à présent, voyons les maîtres

Maître n°1 - Cet homme est le Cheikh Salama Abd Al Qawi. Il est particulièrement remonté contre certaines marques “américano-sionistes” à l’encontre desquelles il vitupère avec hargne : “Ils (les Juifs)  ont fondé des sociétés gigantesques, qui, comme des araignées ont tissé leur toile (Web) dans le monde entier. Le but principal de ces sociétés est d’effacer l’identité islamique. […]Toutes les boissons gazeuses sont des produits américano-sionistes… McDonalds est un sioniste juif, Kentucky, Petit César, Pizza Hut, Domino’s, Starbucks, … beaucoup de produits de base, qui peuvent être trouvés dans beaucoup de ménages musulmans, comme les lessives Ariel ou Persil sont fabriqués par des sociétés sionistes. Les sociétés Coca cola et Pepsi et tous leurs produits tels que Seven Up, Mirinda, Fanta, …presque toutes les boissons gazeuses sont des produits américano-sionistes. […]”

 

Maître n1 (Cheikh Salama Abd Al Qawi) :   “Mc Donald est judéo-sioniste.”

 

Maître n°2 - Un autre “érudit” habitué à sévir sur la chaîne Al Rahma est le Cheikh Saïd Al ’Afani. Sa haine des Juifs est inénarrable : ”Les Juifs sont un peuple maudit… Ils sont la progéniture des serpents et des vipères. Ce sont des tueurs de prophètes. Ils ont tué notre Prophète Muhammad, dont la mort est la conséquence d’un empoisonnement par une femme juive. […] Nous devrions savoir que les Juifs sont les tueurs des prophètes. Ils ont tué le prophète Yahya (Jean Baptiste) et le prophète Zakariya. Ils ont abattu le prophète juste Yahya et ils ont offert sa tête en cadeau à une prostituée israélite.  […] Nous les haïssons pour des raisons purement religieuses et non pas à cause de la terre pure, sacrée, qui a été bénie par Allah, ou à cause de la Bande de Gaza…”

 

Maître n°2 (Cheikh Said Al ‘Afani) : ”Les Juifs sont derrière toutes les ruines et destructions dans le monde.”

 

Maître n°3 - Voici un autre habitué d’Al Rahma TV, en la personne du Cheikh Muhammad Abd Al Salam : ”Nous sommes obligés de les détester (les Juifs) parce qu’ils sont un peuple meurtrier, ce sont les ennemis de tout ce qui est bon et de l’islam.”

 

Maître n°3 (Cheikh Muhammad Abd Al Salam) : “Il est de notre devoir de les détester, ça fait partie de notre religion.”

 

Maître n°4 - Impossible de clore cette significative galerie, sans évoquer le Cheikh Masoud Anouar dont le discours antijuif n’a rien à envier à ses hargneux confrères. Il prétend qu’Allah lui-même aurait déclaré que les Juifs sont les pires ennemis des musulmans, après Satan! Voici le genre de discours qu’il se plaît à répandre : “[…] Qui étend la promiscuité dans le monde ? Sartre, le philosophe juif. Qui étend la foi bahaie déloyale? Les Juifs. Qui a établi la Franc-maçonnerie, le communisme et le nationalisme ? Les Juifs. Qu’est-ce qui a détruit le monde ? l’usure inventée par les Juifs. Qui est derrière le commerce d’alcool dans le monde ? 60 % de l’industrie de la distillation d’alcool mondiale sont tenus par les Juifs. Ils sont des trafiquants humains. Qui a inventé le cinéma et le théâtre ? Les Juifs. Les Juifs sont derrière chaque forme de corruption dans le monde.[…]”

 

Maître n°4 (Cheikh Masoud Anouar) : “Après Satan, les juifs sont les pires ennemis des musulmans. Qui a dit ça? C’est Allah qui l’a dit.”
Source : MEMRI. (Synthèse et traduction d’extraits : Bivouac-id)

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Human Rights Watch en Arabie Saoudite - Quand la critique d’Israël sert de levier pour amasser des fonds

Comme s´il suffisait de prétendre agir pour la défense des droits de l´Homme pour s´auréoler de crédibilité ....

Qu´il est facile de se réunir autour de l´éternel bouc émissaire des nations ....

Il n´y a rien de nouveau sous le soleil!

Voici pour vous cet article publié par Bivouac-id sur cette O.N.G. qui ne dépend officiellement d´aucun gouvernement et qui pourtant, d´une part est terriblement prisonnière des préjugés solides et rétrogrades concernant la seule démocratie du Moyen-Orient et d´autre part, n´hésite pas à se coucher devant l´Arabie Saoudite, dont le moins qu´on puisse dire est qu´elle est loin de représenter la fleur des droits de l´Homme !  

Mais lorsque l´on quémande des fonds, on peut bien fermer les yeux sur quelques principes.

Rachel Franco

Quand la critique d’Israël sert de levier pour amasser des fonds

Human Right Watch, l’une des principales ONG internationales pour la défense des droits de l’Homme, s’est trouvée un nouveau moyen de se faire financer mais perd sa crédibilité. 

Human Right Watch va en   


Par  DAVID BERNSTEIN  traduit du Wall Street Journal

Une délégation de s’est récemment rendue en .

Etait-ce pour enquêter sur les mauvais traitements infligés aux femmes en vertu de la loi saoudienne ?

Etait-ce pour faire campagne pour les droits des homosexuels, soumis à la peine de mort en ?

Pour protester contre l’absence de liberté religieuse dans le royaume saoudien ?

Pour publier un rapport sur les prisonniers politiques saoudiens ?

Non, non, non et non. La délégation y est allée afin de recueillir de l’argent, en présentant aux riches Saoudiens le travail de diabolisation d’ effectué par HRW.

Un porte-parole de HRW, Sarah Leah Whitson, leur a fait un exposé des batailles de HRW contre les groupes “pro-Israéliens aux États-Unis, dans l’Union européenne et dans l’Organisation des Nations Unies.”

(Est-ce que Mme Whitson a du se recouvrir d’une abaya lors de son voyage , ou ont-ils fait une exception à leurs règles pour la visite de la militante anti-Israëlienne  ”des droits de l’homme” ? quant à la laisser conduire une voiture, pas de doute, c’était hors de question.)

Apparemment, Mme Whitson n’a pas trouvé le temps pour critiquer l’état catastrophique des droits de l’Homme en . Mais qu’on se rassure,   a récemment appelé le Royaume à faire plus pour protéger les droits des travailleurs domestiques.

Il n’y a rien de mal a ce qu’une organisation pour les droits humains se préoccupe de la maltraitance des domestiques. Mais il y a quelque chose qui cloche quand un tel organisme va dans l’un des pires pays au monde en matière des droits de l’homme, recueillir des fonds pour payer des procès contre , et ne dit pas un mot pendant son voyage sur la situation des droits de l’Homme dans ce pays.

En fait, c’est une quasi-certitude que tout le monde dans l’auditoire de Whitson emploie des domestiques, ceci lui donnant une parfaite occasion de vanter le travail de HRW pour l’amélioration du statut des servantes. Mais Whitson n’était pas là pour collecter des fonds pour les droits de l’Homme, elle collectait des fonds pour la campagne de de HRW contre .

Quelqu’un qui prétend avoir travaillé pour m’a écrit: ” je peux vous dire que dans la branche qui est responsable de la politique de l’organisation, peu de gens ont des contacts avec les donateurs.”

Si c’est vrai, voici donc une une autre exception que HRW fait pour : Mme Whitson, qui a fait en personne sa présentation devant les éventuels bailleurs de fonds saoudiens, est la directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de HRW.

il y a aussi, ce commentaire de Nathan Wagner dans l’Opinio Juris: “Certes, il ya une différence morale entre la collecte d’argent dans des nations libres par des appels à des idéaux universels des droits de l’homme et la collecte d’argent dans des pays totalitaires en mettant en évidence les pressions exercées contre leurs ennemis. [De plus] , les collectes de fonds ne doivent pas mettre en péril la mission de l’organisation, or c’est ce que fait la collecte que denonce M. Bernstein, puisque le versement de ces fonds  interfereront nécessairement pour couper la critique des répressions  gouvernementale dans ce pays. “

Enfin, certains défendront HRW en soulignant que l’ a été critiquée pour sa situation des droits humains plutôt sévèrerement dans le passé. Le point focal de mon message, cependant, n’est pas que HRW est pro-saoudienne, mais que cette ONG est obsessionnellement anti-Israélienne. La plus récente illustration de ce fait, est que ses agents ne voient rien d’inconvenant à  cette collecte parmi l’élite d’une des nations les plus totalitaires au monde, en mettant en avant  comment cet argent servira à lutter contre “les forces pro-Israëliennes”,  sans éprouver le besoin de parler des “multiples violations des droits de l’homme” en , et apparemment sans s’inquiéter non plus du fait que dépendre du financement d’une dictature brutale vous place dans une situation vulnérable si cette dictature venait à couper le flux d’argent, si vous ne vous conformez plus.

M. Bernstein est professeur de droit à l’Université George Mason et l’auteur de “You Can’t Say That! The Growing Threat to Civil Liberties from Anti-Discrimination Laws.”.

http://www.bivouac-id.com/2009/08/01/human-rights-watch-en-arabie-saoudite-quand-la-critique-disrael-sert-de-levier-pour-amasser-des-fonds/

Par Rachel Franco -


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COMMUNIQUE DE PRESSE

Debout la République demande au Ministre de l’Agriculture d’être aux côtés des producteurs de fruits et légumes français plutôt que d’être l’avocat des dogmes de la Commission de Bruxelles

La décision de l’Union Européenne de demander aux producteurs de fruits et légumes français de rembourser des aides reçues entre 1992 et 2002 doit être refusée par la France.

En cédant à cet ultimatum de Bruxelles, le ministre de l’Agriculture entamerait définitivement la crédibilité de l’Etat. Car n’oublions pas que ce sont les gouvernements successifs français qui ont mis en œuvre ces aides.

On ne peut pas demander aux agriculteurs français déjà en grande difficulté de rembourser des sommes considérables dont l’opportunité a été décidée par les prédécesseurs de Bruno Le Maire. Ce serait la fin de la continuité de l’Etat.

De surcroît, la décision de Bruxelles est totalement dogmatique car dans le secteur des fruits et légumes la libre concurrence qui motive la décision de la commission s’apparente plutôt à une véritable anarchie, certains producteurs européens ou extra européens se livrant à un dumping social et environnemental au détriment des producteurs français.

Refuser des aides compensatrices, c’est condamner à mort la filière française des fruits et légumes, c’est faire le jeu de la jungle ultralibérale.

Debout la République demande au Ministre de l’Agriculture d’être aux côtés des producteurs de fruits et légumes français plutôt que d’être l’avocat des dogmes de la Commission de Bruxelles.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République


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Grippe A(H1N1) : faut-il retarder les rentrées scolaires ?

 


Les experts de l’Union européenne se sont rencontrés hier à Bruxelles au sein du Comité pour la sécurité sanitaire pour faire le point sur la pandémie grippale A(H1N1).

En premier lieu, il s’agissait de discuter de la proposition britannique de « retarder la rentrée des classes jusqu’à la fin du mois de septembre » visant à ralentir la transmission de la grippe A(H1N1) et le moment où les premiers lots de vaccins sont supposés commencer à arriver. « Les enfants ne sont pas immunisés, ils sont considérés comme un des groupes les plus à risque face à la nouvelle pandémie et sont surtout l’un des vecteurs de sa propagation », expliquent-ils dans une note préparatoire.

Si au début de la pandémie, les Britanniques avaient été pris en flagrant délit de mensonge, aujourd’hui, avec 110000 cas constatés et une trentaine de morts, certains Anglais commencent à se réveiller.

Si la proposition est loin de faire l’unanimité en Angleterre, d’après un article du Figaro, « plusieurs expériences passées témoignent de l’efficacité de cette mesure sur la propagation des virus. En Israël, en l’an 2000, une grève des professeurs pendant une épidémie de grippe a contribué à réduire fortement le nombre de malades, de visites chez le médecin et d’hospitalisations. En France, une étude réalisée entre 1984 et 2006 a montré que les vacances scolaires d’hiver sont capables de prévenir un cas de grippe sur six et que globalement elles réduisent les contaminations de 38 à 45% lors du pic de l’épidémie. Selon des épidémiologistes américains et australiens, la fermeture des écoles (associée à celle des églises) pendant la grippe espagnole de 1918 dans certaines villes aurait contribué à baisser le taux de mortalité de 10 à 30%. »

Par ailleurs, si la Commission européenne ne dénonce pas encore le « protectionnisme sanitaire », elle affirme vouloir coordonner une stratégie européenne commune pour l’instant inexistante. En réalité, « chacun fait ce qu’il veut », souligne un porte-parole, la santé restant une prérogative des Etats.

Pendant que la Commissaire grecque Androulla Vassiliou, commissaire en charge des questions de santé, promettait à Bruxelles de présenter le 16 septembre un rapport sur les actions prioritaires à mener, Athènes annonçait sa décision unilatérale de vacciner toute la population, y compris les immigrés clandestins.

Suite à la mort d’une femme d’une trentaine d’années dans la région d’Anvers, décédée en quelques jours suite à une double pneumonie d’origine virale provoquée par la grippe A(H1N1), la Belgique a elle aussi pris ses propres mesures.

Les autorités belges annoncent la préparation d’ailes entières dans les hôpitaux en prévision d’une éventuelle vague de malades. Afin de se préparer au pire, la région francophone belge de Wallonie a écrit aux maires des villes et communes pour leur rappeler les termes d’un décret déjà existant, qui concerne « l’affectation des places de cimetière »

« Nous avons demandé aux communes de prévoir des tombes déjà creusées, pour éviter les problèmes que pose parfois le gel en hiver. Nous leur avons aussi demandé de veiller à la réaffectation des concessions parvenues à expiration », affirme un responsable de la cellule de crise. Dans une interview au quotidien La Libre Belgique, le docteur Daniel Reynders, coordinateur stratégique de la cellule influenza mise en place par le gouvernement, estime que la grippe A ferait de 1000 à 4000 morts en Belgique, si elle frappait 10% à 30% des 10,5 millions de Belges.

Vidéo :

Non au triage humain : santé publique et population


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G20 de Pittsburgh : le Sénat italien veut un vrai Nouveau Bretton Woods

 


 Le 28 juillet, le Sénat italien a adopté une motion appelant le gouvernement italien à présenter le projet de Nouveau Bretton Woods, selon les principales lignes définies par Lyndon LaRouche, au sommet du G20 qui doit se tenir à Pittsburgh fin septembre. Lors de son intervention dans le débat, le sénateur Oskar Peterlini, qui a introduit cette motion, a déclaré : « Nos appels et ceux d’importants experts comme l’économiste américain Lyndon LaRouche, sont restés sans réponse. En conséquence, nous nous retrouvons maintenant face à une crise qui s’annonce aussi désastreuse que celle de 1929. »

Le Nouveau Bretton Woods de LaRouche avait déjà fait débat au Sénat italien ces derniers mois, après que 20 sénateurs de l’opposition avaient introduit une motion détaillée citant explicitement Lyndon LaRouche comme le concepteur de ce projet.

La motion adoptée cette semaine l’a été malgré qu’elle soit introduite par des sénateurs de l’opposition. Ce vote est un soutien important à la politique du ministre de l’Economie Giulio Tremonti, lui aussi partisan du Nouveau Bretton Woods de Lyndon LaRouche. Jusque là, Tremonti se retrouvait de plus en plus isolé sur la scène politique italienne, face à la pression que les réseaux financiers internationaux font peser sur les institutions par la voie du président de la Banque centrale italienne et du Forum sur la stabilité financière, Mario Draghi. Fuori i draghisti !

Voici le texte de la motion (disponible en .pdf ici) :

Le Sénat

Attendu que,

Du 8 au 10 juillet 2009 s’est tenu le sommet du G8 à L’Aquila, qui a donné lieu à un important moment de confrontation entre les dirigeants des principaux pays au niveau international ;

Le sommet représente un succès significatif pour l’Italie, rendant hommage à tous les courants qui ont concouru à son organisation et particulièrement aux institutions gouvernementales ; il fait aussi acte du grand sens de responsabilité de presque toutes les forces politiques italiennes ;

Pendant le semestre de la présidence italienne du G8, le gouvernement, et en particulier le ministre de l’Economie et des finances, a promu un processus de discussion et de confrontation avec les gouvernements des autres pays membres au sujet de la nécessité d’une réforme incisive du système financier et économique mondial qui, suite à la crise, continue de secouer l’économie mondiale et provoque la hausse du chômage, la perte des capacités productives et la perturbation de tous les secteurs, et surtout les plus fragiles, y compris dans notre propre pays ;

Le processus de discussion, lancé par le gouvernement afin d’identifier une série de principes constituant la base du « Lecce Framework » adopté par les ministre des finances du G8 le 13 juin à Lecce, rend particulièrement hommage à notre pays. Le « Lecce Framework » est cité dans le communiqué officiel du G8 comme base de l’élaboration ultérieure des mesures nécessaires à l’établissement de nouvelles règles pour l’économie mondiale, afin d’éviter qu’au final ne se répète les pratiques financières ayant engendré les bulles spéculatives de ces dernières années et leurs conséquences dramatiques sur l’économie réelle ;

En fait, le processus de financiarisation de l’économie mondiale, à partir des Etats-Unis et des pays européens, a commencé il y a presque quatre décennies, essentiellement depuis le décrochage du dollar de l’or suivi d’un processus de déréglementation qui a eu pour effet de déplacer les investissements vers les activités financières à court terme et d’amputer d’autant plus les capitaux des activités plus productives. Une succession de bulles spéculatives, sur les obligations d’Etats, sur la soi-disant « nouvelle économie », puis sur les titres hypothécaires, ont amené dans ces derniers mois, l’ensemble du système financier et monétaire mondial au bord de l’effondrement ;

La réponse à cette crise, menée par les principaux gouvernements s’est presque entièrement consacrée à la stabilisation du secteur bancaire et financier, avec des sommes déboursées par les banques et les initiatives législatives des seuls pays industrialisés atteignant le chiffre stupéfiant de dizaines de milliers de milliards de dollars, sans pouvoir arrêter l’hémorragie de l’emploi et du bien être des populations ; Les principes énoncés par le « Lecce Framework », provisoires et devant servir de bases pour une discussion plus large, se concentrent sur les règles de transparence pour les institutions financières, sur l’accroissement de la vigilance, sur la lutte contre les paradis fiscaux et la stabilité du système ;

Ces principes, bien qu’importants pour garantir la stabilité, ne sont qu’une partie des mesures qu’il faudrait adopter pour mettre fin au processus de financiarisation qui a caractérisé l’économie mondiale dans ces dernières décennies ;

En fait, face à la crise, il y a deux possibilités : procéder à une correction durcissant certaines règles pour le monde financier et économique, mais sans réaliser un changement de fond dans l’organisation de ces dernières années ; ou alors amener ces réformes au niveau du changement de système, éliminant les pathologies qui ont conduit à cette crise. Ce concept est aussi celui du ministre de l’Economie, Giulio Tremonti, qui a demandé un nouveau système « basé sur l’éthique » ;

Au mois de février 2009, le sénat de la République a discuté une série de motions sur le thème du « nouveau Bretton Woods » (voir les motions 1-00029, Peterlini et al., 1-00032, Morando et al., 1-00035, Bricolo et al., 1-00036, Baldassarri et al., e 1-00033, Lannutti et al.) c’est-à-dire d’une réorganisation du système monétaire et financier international qui permette d’enrayer les effets immédiats de la crise et de poser les bases d’une économie saine et non spéculative à l’avenir ; Parmi les points essentiels du Nouveau Bretton Woods se trouve :

1. La réorganisation du système financier devra suivre le modèle de redressement judiciaire dans lequel les dettes spéculatives (les dérivés et les « titres toxiques ») seront annulées afin de sauver, jusqu’à un certain montant, les investissements des petits épargnants et de garantir le financement des activités essentielles de l’économie réelle. Il est nécessaire de rétablir la séparation entre les banques ordinaires et commerciales, bloquant à la base le mélange entre la pure spéculation et les activités de l’économie réelle ;

2. De nouvelles règles devront garantir la stabilité nécessaire pour la production et le commerce international : a. des taux de changes décidés par voie de traité (« fixed exchange rates »), évitant ainsi les oscillations spéculatives des marchés ; b. un contrôle des transferts de capitaux spéculatifs (« capital controls »), favorisant les investissements à long terme dans l’économie productive ;

3. Un système de crédit plutôt qu’un système purement monétaire garantissant des investissements à bas taux d’intérêts et long terme dans les infrastructures, l’industrie et la haute technologie (« productive credit ») afin de rompre avec la tendance de ces dernières décennies qui encourage la recherche du profit au détriment de l’activité productive ;

Malgré l’attention accordée à ce thème lors des rencontres internationales, et particulièrement lors du G20 du 1er avril à Londres et du récent G8 à L’Aquila, les réformes proposées dans ces instances n’atteignent pas le niveau de réforme systémique ;

En effet, les mécanismes qui sont à la base de la spéculation, et qui sont à la base du divorce entre les mouvements financiers et les activités réelles, n’ont pas été discutés : la titrisation, qui rompt le lien entre les institutions financières et les clients, permet aux banques et à la communauté financière en général, d’utiliser les dettes contractées par les citoyens comme monnaie d’échange sur un marché ayant pour seul but de chercher des sources de profit grâce à des effets de levier exaspérants. L’utilisation des instruments dérivés, destinés initialement à servir de protection pour les agriculteurs, est devenue l’élément central d’une bulle spéculative si grande qu’elle se compte en milliers de milliards, au point d’être plusieurs fois supérieure à l’activité de l’économie réelle ;

Bien qu’il soit essentiel de réglementer tous les instruments financiers, pour changer l’orientation de l’économie il ne suffit pas seulement de disposer d’informations plus approfondies, d’avoir des critères d’encadrement des rémunérations et de renforcer la lutte contre la corruption et l’évasion fiscale. Le risque est de se limiter à mieux connaître et à donner une apparente stabilité à ces mêmes pratiques qui sont à la racine du problème : la financiarisation de l’économie ;

C’est bien parce que l’attention des gouvernements, des parlements et des populations de par le monde est actuellement portée sur ces questions, qu’il convient de se lancer maintenant pour réaliser les réformes systémiques, avant que les vieilles pratiques se rétablissent et que les porteurs d’intérêts particuliers réussissent à entraver les forces du changement ;

Engageons le gouvernement, en vue du sommet du G20 qui se tiendra à Pittsburgh aux Etats-Unis, à porter de l’avant et étendre le « Lecce Framework » dans toutes les instances internationales, afin de parvenir à un changement fondamental du système financier et monétaire international sur les principes du nouveau Bretton Woods : la croissance économique devra être basée sur le progrès de l’économie réelle et sur l’amélioration des conditions de vie effectives de tous les peuples du monde plutôt que sur les mécanismes spéculatifs qui sont une source de gains illusoires et nuisibles au bien-être et à la stabilité de la société.

Les sénateurs Peterlini, Pinzger, Thaler Ausserhofer, D’Alia, Fosson, Cintola, Cuffaro, Giai, Adamo.



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Par Nicolas Dupont-Aignan le vendredi, juillet 31 2009, 11:09 - Lien permanent

La demande d’augmentation de 20% des tarifs d’EDF sur trois ans par son PDG, Pierre Gadonneix, n’en finit pas de provoquer des remous.

Face à l’inquiétude légitime que soulève cette curieuse initiative, lancée comme par hasard en pleines vacances estivales, il y a tout d’abord beaucoup de confusion : combien représenteraient pour les ménages ces « 20% en trois ans » ? A quoi serviraient ces recettes supplémentaires ? Sont-elles justifiées par le renouvellement du parc nucléaire français ?

A la première question, force est de constater que M. Gadonneix cherche à minimiser les choses, arguant une augmentation de 3 euro par mois alors qu’elle s’élèverait au total, comme l’a justement noté l’UFC-Que Choisir, à 12 euros par mois au bout de trois ans ! De même, prétendre que cet argent servirait à investir en France et rien qu’à cela mérite d’être vérifié : lorsqu’on songe aux investissements d’EDF en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, des investissements aussi astronomiques qu’hasardeux obéissant à une logique capitaliste pure et dure, on ne peut que se méfier des assurances proférées la main sur le cœur par le patron de l’entreprise. Enfin, aucun cahier des charges précis sur le renouvellement du parc nucléaire français n’est présenté à l’appui de ces affirmations.

Bref, la transparence n’est pas au rendez-vous, ce qui ne peut que renforcer le sentiment d’un jeu de dupes. A cet égard, l’attitude du gouvernement est des plus ambigües, pour ne pas dire empreinte d’hypocrisie. Au-delà des allures martiales des déclarations contre cette hausse, on est frappé par leur caractère alambiqué et, encore une fois, confus. « Cette annonce de 20%, elle est incompréhensible pour tout le monde, surtout pour moi, quand on la sort de son contexte » a ainsi déclaré le 16 juillet Christine Lagarde sur RTL. Pourquoi donc cette nuance sur le « contexte », comme si le principe d’une hausse importante des tarifs pouvait être admis dès lors que l’on prendrait en considération certains éléments ? !

En vérité, cette polémique qui pourrait bel et bien être orchestrée de longue main, cache l’incertitude majeure qui pèse sur le service public de l’énergie en France. EDF est dans la seringue de la dérégulation européenne, ce qui implique nécessairement un alignement par le haut de ses tarifs sur ceux de ses concurrents européens, tous beaucoup plus chers. Sans quoi, comme le souligne régulièrement, bien que discrètement, la Commission de Bruxelles, il n’y aura pas de concurrence possible en France. Ce sont les tarifs régulés de l’énergie qui sont dans le collimateur de la « concurrence libre et non faussée ». Pour des raisons idéologiques à Bruxelles, pour des raisons sonnantes et trébuchantes au siège d’EDF, dont les dirigeants ont tout intérêt à augmenter les tarifs pour accroître leurs profits et les dividendes versés aux actionnaires… au premier rang desquels l’Etat lui-même !

Le PS et l’UMP, coresponsables de cette libéralisation de l’énergie qui risque de se faire sur le dos des usagers français, promettent de préserver durablement les tarifs régulés. Mais en fait la loi ne les garantit que jusqu’en 2010. De plus, Bruxelles a lancé contre eux des procédures d’infraction qui pourraient bel et bien se solder par leur interdiction pure et simple.

Au total, la hausse de 20% demandée par M. Gadonneix n’anticipe-t-elle pas cette évolution dont nos dirigeants sont les coupables mais qu’ils se refusent, fidèles à leur électoralisme démagogique, à assumer ?

Depuis plusieurs années, Debout la République plaide invariablement pour la création d’une entreprise publique unique de l’énergie, regroupant les activités de l’électricité et du gaz, dont le monopole en France serait maintenu. C’est la seule solution pour conserver un service public de l’énergie bénéfique aux Français et à l’économie française. Malgré les oukases de Bruxelles et le dogme dépassé des ultralibéraux, il ne sera jamais trop tard pour enfin mettre en œuvre cette solution de bon sens.

 


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Il faut dégonfler la bulle financière !

En 2009, le montant des bonus distribués par Goldman Sachs devrait atteindre 20 milliards de dollars, 700 000 dollars par employé, un niveau proche du record de 2007. Les leçons de la crise n’ont décidemment pas été tirées.

Quelques leçons de la crise

Et pourtant, la violence de la crise économique, la plus grave depuis 80 ans, devrait permettre une véritable remise en question. En effet, de nombreux économistes en ont souligné avec raison les causes : une prise de pouvoir des actionnaires dans les entreprises, qui aboutit à une demande de rentabilité financière exagérée, une spéculation excessive qui amplifie les mouvements des marchés, et une déréglementation qui a permis aux banques de prendre des risques inconsidérés.

Mais curieusement, peu de personnes se posent la question toute simple de la taille de la sphère financière. Marianne avait montré il y a quelques mois que les échanges financiers représentaient aujourd’hui 50 fois les transactions réelles. Du coup, il n’est pas étonnant que chaque hoquet du monde financier déstabilise une économie réelle beaucoup plus petite. En revanche, il est pour le moins paradoxal que ce soit la plus petite des deux sphères qui soit venue à la rescousse de la première…

Il faut réduire la sphère financière

La réforme du libre-échange et du système monétaire sont des réponses essentielles à la crise économique mais elles ne résoudront pas à elles seules les déséquilibres économiques que nous affrontons. L’existence d’une sphère financière aussi importante par rapport à l’économie productive est profondément malsaine. C’est un peu comme si un arbre de 50 mètres de haut reposait sur des racines qui ne dépassaient pas un mètre. À la moindre tempête, l’arbre s’effondre, arrachant ses racines.

Le déséquilibre qui a été atteint après trois décennies de déréglementation encouragée par les gouvernements de gauche comme de droite est une épée de Damoclès permanente pour l’économie mondiale. D’ailleurs, au fur et à mesure que la bulle financière grossit, l’impact de ses crises s’amplifie sur l’économie réelle : malgré le krach boursier de 1987, l’économie mondiale avait connu deux années de forte croissance en 1988 et 1989.

Les crises financières de la fin des années 90 avait provoqué un ralentissement économique dans les pays occidentaux et un véritable effondrement des économies émergentes. Le krach de 2001 a provoqué un ralentissement plus important que la crise des années 90. Enfin, la crise actuelle s’est transmise en un temps record de la sphère financière à la sphère réelle. Phénomène inquiétant, les soubresauts de la finance se font sentir de manière de plus en plus violente dans l’économie productive.

Lire la suite sur le blog de Laurent Pinsolle


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