Concours

Profil

  • Enoch
  • L'Esprit d'Enoch
  • Homme
  • 07/04/1963
  • politique écologie économie mes enfants
  • Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

Recommander

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

LES PENSEES D'ENOCH

Texte Libre

Ce  n'est  pas  le  nécessiteux  qui  doit-être  secouru,  mais la misère qu'il faut combattre.

politique

Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 10:36
Je n'ai aucune appartenance au judaïsme ou à Israël, mais je suis passionné d'histoire objective, de connaissance impartiale des religions et des milliers de « vérités » qui ont forgé l'humanité. J'étudie ces différents aspects de nos « espèces » depuis des décennies et il m'a fallu longtemps pour comprendre à quel point les monothéismes dits du « livre » (en fait, il n'y en a jamais eu d'autres) relèvent bien plus d'idéologies politiques fascisantes (prédominance et uniformité universelle d'une élite acceptant une soumission obéissante envers une pseudo-entité supérieure) que de réelles « révélations » spirituelles éternelles ou de grandes vérités cosmiques bienfaisantes. On en est même très loin. Ce ne sont que de simples (mais oh combien efficaces) instruments de pouvoir et de contrôle des masses humaines. Or là où le judaïsme ne s'impose (par choix familial) qu'aux seuls Hébreux et à leurs descendants par la mère... le christianisme, lui, a récupéré cet instrument de pouvoir et l'a transformé en un « message universel » qu'il fallait imposer à l'ensemble des peuples. Mais la violence active était massivement déconsidérée dans les textes et la conquête du monde en fut donc ralentie. Cependant avec Mahomet cet instrument fabuleux fut repris et amélioré en conséquence. Le « message » intégra pleinement l'utilisation de la violence pour soumettre tous les peuples sans restriction aucune. À bien y regarder, on découvre alors que l'ensemble des grands affrontements et massacres humains de ces 1500 dernières années ont été liés à ces concepts « religieux ». Il est clair que ce sont ces idéologies qui animent aujourd'hui encore les différents soubresauts sanglants de l'humanité et qui profitent à un petit nombre de « dirigeants » qui savent se servir de ces pouvoirs depuis bien longtemps. Le judaïsme ne concerne lui que les Juifs et Israël sans aucune notion de conquête globale, mais par contre le danger représenté par les christianismes et les islams est réel, omniprésent et de nouveau très virulent : conquête du monde et soumission de tous les humains à des « représentants » d'un pseudo-dieu unique - lequel est soit dit en passant totalement factice et entièrement imaginé en Mésopotamie il y a quelques trois mille ans à peine. Ce danger décline aujourd'hui sa forme la plus active et destructrice dans des intégrismes abrutissants et aveugles, mais qui ne sont en fait que les applications logiques et jusqu'au-boutistes des textes « sacrés » exprimant la soi-disant volonté divine. Or si le christianisme a été freiné et grandement remis en cause par des luttes, des « révolutions » et des rejets internes, ça n'a pas vraiment été le cas pour l'islam. Si aujourd'hui l'idéologie islamique est utilisée sans frein par certains groupes extrémistes c'est justement parce qu'elle leur procure un pouvoir et une justification « divine » que nul (en dehors de dieu lui-même... donc personne...) ne peut remettre en question. Il est ainsi totalement impossible de faire appel à la raison, à la diplomatie ou aux sentiments humains pour lutter contre ces groupes ou les intégristes de tous poils affiliés à cette idéologie. Aujourd'hui, Israël (le judaïsme avec) est le grain de sable dans la chaussure de la conquête islamique du monde. Un grain de sable douloureux et très handicapant. Les Palestiniens sont donc l'instrument tout trouvé par l'ensemble des islamistes extrémistes pour s'en prendre à Israël. Et peu importe alors le nombre de victimes innocentes et peu importe alors si ces victimes sont des enfants, des femmes, des Palestiniens, des musulmans, des Arabes ou des Juifs... D'ailleurs à bien y regarder, les populations Palestiniennes ont été presque autant malmenées et massacrées par leurs propres "combattants" que par leurs soi-disant ennemis Israéliens... Depuis 1949 l'utilisation à distance de ces populations « palestiniennes » (appellation due aux Anglais qui reste assez problématiques), manipulées autant par les pays arabes que par d'autres (selon les intérêts politico-économiques) est d'une hypocrisie écœurante. Que ce soit en Jordanie, au Liban ou ailleurs, ces Palestiniens ont toujours été la « chair à canon » permettant d'exacerber les intégrismes actifs d'un islam abrutissant et d'une haine idéologiquement nécessaire du judaïsme et donc d'Israël. Or ce petit pays récent - refuge de millions de Juifs persécutés dans le monde - ayant subi en quarante ans quatre guerres de coalisés, des milliers d'attaques terroristes, des centaines de milliers de critiques ouvertes et acerbes et d'incessants dénigrements antisémites a su malgré tout faire énormément de compromis et laisser la place à des solutions pacifistes allant même jusqu'à accepter la création d'un État palestinien. Cela n'a pourtant jamais mis un terme aux attaques, bombardements et autres attentats des extrémistes palestiniens. À bien y réfléchir, si l'extrémisme avait un jour massivement pris le pouvoir en Israël et avait éventuellement permis alors une extermination globale du « problème palestinien »... de sorte qu'aujourd'hui - dix ou vingt ans plus tard - on n'entende plus parler de ce « peuple » ... qui l'aurait empêché ? Qui s'y serait véritablement ou militairement opposé ? Personne!  Il y aurait eu des cris, des rejets diplomatiques, des plaintes, des mesurettes économiques ... et c'est tout ! Franchement...
Certes, Israël a commis de nombreuses et lourdes erreurs concernant les populations civiles palestiniennes... mais c'est toujours ainsi que ça se passe lorsque les « militaires » se retrouvent obligés de gérer une nation ou la défense d'un pays. Et certaines autorités palestiniennes elles-mêmes n'ont d'ailleurs pas hésité à se servir de « leurs » enfants et femmes comme boucliers humains...
Il est malgré tout fascinant de considérer cette peur étrange, cette crainte insurmontable que représente Israël ou quelques dizaines de millions de Juifs pour plus d'un milliard de musulmans pourtant tous convaincus que le « dieu unique » est à leur côté !?! Ce qui se cache derrière cette haine savamment entretenue est dangereusement évident !

Alors lorsque quelques soixante-huitards béats en Occident croient défendre des concepts de sentimentalité humaine et de bienséance politique et s'en prennent ainsi sans précaution aucune à Israël, ils finissent par jouer le jeu des pires intégrismes et rejettent dangereusement les principes d'une laïcité politique qui restent pourtant les dernières garanties de nos libertés !

Le Hamas, les frères musulmans, le Hezbollah, le FIS ou tous autres groupuscules du même acabit qui pullulent un peu partout se nourrissent de ces attitudes « angéliques » qui embrument les neurones de nos politiciens ignorants et des leaders d'une gauche ultra tolérante notamment. C'est plus qu'ambigu et assez périlleux pour notre avenir à tous. La tolérance ne peut fonctionner qu'en rejetant avec vigueur toute idéologie intolérante et donc les intégrismes de tous bords ! Un peu de culture historique et religieuse et d'entretien d'une mémoire objective pourrait leur remettre les idées en place.

Par ailleurs il assez révélateur qu'une grande majorité des populations de régimes politiques soumis à l'islam vivent dans un paupérisme économique et culturel particulièrement inhumain, avilissant et violent. Pour une religion qui se targue d'apporter paix et respect.... en 1400 ans ... ça n'a pas été une franche réussite non plus ! Il est aisé de constater que l'accroissement des mosquées ou d'églises n'a jamais nulle part été un signe de progrès, de liberté et/ou de bien-être humains !
Il y a peu... un Pape vient de réintégrer des « évêques » intégristes et même négationnistes sans que cela ne dérange vraiment le milliard de catholiques du monde...

Alors...Vivement que ce « Dieu » magnifique règne sur toute la Terre... hein?!?

L. Stahli
Par Enoch - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 22:14

Nous pouvons tous le répéter en coeur, la liberté d'aimer est aussi sacrée que la liberté de penser. Ceci est au dessus de toutes les conventions sociales. Le droit prime la loi." en parlant ainsi de l'Amour, Victor Hugo voulait faire comprendre que par dessus tout il haïssait la haine.

Je me demande ce qu'il aurait écrit devant ce déferlement de haine dans les rues de France en voyant les extrêmes de la gauche,  et de la droite de notre belle République s'accoupler aux revendications d'Islamistes pro-Hamas, et dans le râle de leur jouissance commune, vomir enfin, leur répugnance d'Israël et au-delà du Juif.

Si je rajoute du Juif, c'est pour bien faire comprendre que les propos antisémites qui ont fleuri lors de ces défilés, qui par Kemi Seba représentant le M.D.I., qui par le Collectif Cheikh Yassine, qui par Europalestine, et bien d'autres encore, appelant à la mise à mort d'Israël, des Sionistes, et des Juifs  de France et d'ailleurs ; ces propos disais-je relèvent de la loi et sont à minima condamnables devant les tribunaux.

La disproportion (mot à la mode) verbale n'ayant d'égal à ce moment que la petitesse et la lâcheté des élus sur place qui par leur silence ont cautionné de tels propos.
Ils ont baissé le front, telles les marionnettes des ventriloques islamiques qu'ils sont devenus. Les chiens aboient dans cette caravane qui passe, mais il arrivera un jour, proche très proche, ou cette caravane devenue l'esclave de l'islamofascisme, mettra en danger notre République, et ce jour là, ce n'est pas seulement les paroles de haines que nous entendrons, mais également le bruits des armes.

Devant une pareille intolérance, Messieurs les politiques, on ne vous demande pas d'être Grands, mais de faire respecter les lois de notre République que vous étiez censés représenter ; vous avez préféré  "torcher "votre laïcité avec le drapeau de notre beau pays, honte à vous.

Pour en revenir aux faits qui vous ont fait descendre dans la rue prendre l'air avec vos amis barbus, est-ce vraiment ce que vous qualifiez de "génocide gazaouis" et des massacres civils qui vous y ont poussé, ou est-ce plutôt la possibilité d'exprimer votre horreur d'Israël ? ; parce que manifester contre la barbarie, je peux le comprendre, ce que je ne peux comprendre c'est votre silence depuis huit ans qu'Israël reçoit des bombes.
C'est votre silence pour les 200 000 morts et deux millions de déplacés au Soudan, c'est votre silence devant le massacre des musulmans de Tchétchénie par les russes, c'est votre silence devant les massacres perpétrés par le GIA en Algérie, on parle de plus de 100 000 morts, et la liste pourrait encore s'allonger, et cela ne vous choque pas !

Il est plus facile de descendre manifester contre Israël, non pas qu'il s'agisse d'Israël, mais parce que ce sont encore les juifs qui nous font chier et que là on peut se laisser aller.

J'aimerais également vous entendre, aujourd'hui, et  pas demain, sur l'aide et l'organisation internationales apportées aux différents courants terroristes islamiques par la très pacifique Arabie Saoudite avec l'aide de sa tutrice ancestrale qu'est l'Empire Britannique (car cela n'a pas tellement changé depuis un siècle) ; l'un et l'autre ayant toujours eu du mal à digérer la création d'Israël tout en  affichant une soi disant aide à ce jeune état.

La compassion tout à fait occidentale dont vous vous enorgueillez ne peut s'accorder avec les principes même du Hamas. Vous pensez que le Hamas est une organisation politique parce que soit disant élue, alors vous vous trompez sérieusement.
 La seule organisation politique reconnue par les musulmans est "l'Islam" ; elle n'a pas de frontières, pas d'états, car elle est théologique, politique et sociale par essence. "Al Islam din wa dawla" - "L'islam est religion et cité" comme cela est indiqué dans le Coran, donc elle se construit sur la collectivité (principe inverse de la religion chrétienne qui se construit sur l'individu) et ne rêve que d'accroître sa communauté de croyants "l'Umma".
 Ce principe en fait une révolution en marche permanente. En quelque sorte, l'Islam, c'est la Révolution Communiste qui réussit, avec Dieu en plus, c'est certainement le côté révolutionnaire qui vous a rapproché.

Croyez-vous qu'un groupe terroriste qui se dit envoyé par Dieu puisse vouloir la Paix ?
Croyez-vous que la vie humaine ait de la valeur pour eux, alors qu'ils sont éduqués depuis le plus jeune âge à soumission envers Dieu ?
Croyez-vous qu'ils apprécient à sa juste valeur votre compassion, non, ils se servent de cette dernière comme arme médiatique.
Vous pensez pouvoir vous en sortir en cherchant le peu qui vous rapproche, mais commencez donc par analyser ce qui vous sépare,

Ne vous laissez pas endormir par une relecture de l'Histoire, une médiatisation à charge. Attention où vous mettez les pieds car la situation est certainement plus perverse que vous ne pouvez le penser, si seulement vous êtes encore capable de penser.

Votre résignation  est une menace pour la démocratie de notre République

Par Enoch - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 18:27
Le réchauffement climatique et la crise pétrolière tiennent  le haut de l'information quant aux conséquences néfastes dont pourrait souffrir l'humanité au cours de ce siècle.

Pourtant, il est une crise encore plus grave qui elle à déjà commencée et concerne l'ensemble des êtres vivants sur cette planète : celle de l'Eau.

Cette ressource tellement indispensable à la vie est pourtant maltraité par l'homme par ses rejets de pesticides, produits chimiques, et autres métaux lourds ; comme si le fait que l'eau soit inégalement répartie sur notre planète ne suffisait pas (10 Etats sur 192  à travers le monde détiennent les 2/3 des ressource d'eau douce).

L'eau douce ne représente que 2,5 % du total de l'eau sur terre et est réparti pour 68,9 % sous forme de glace ou de neiges éternelles, 30,8 % en trouve dans les sols sous forme de nappes phéatiques, de marais ou parmafrost, et pour finir 0,3 % est représenté par les lacs et rivières. Au total le stock d'eau disponible pour l'Homme et pour l'Ecosystème ne dépasse pas 1 % du volume totalt d'eau douce sur terre soit environ 200 000 km3.

La consommation domestique  représente que 10 % de la consommation totale d'eau sur la planète, l'industrie en consomme 20 % le restant, soit 70 % allant à l'usage de l'agriculture.
Les cultures irriguées représentent 17 % des terres cultivées pour 40 % de la production agricole mondiale, le reste est assurée par l'agriculture pluviale. Les surfaces irriguées ne cessent de progresser depuis 1960 et risque encore d'augment  de 30 % d'ici 30 ans avec toutes les conséquences néfastes (pesticides, augmentation de la consommation d'eau, et catastophe des ravinages...). D'ici 2025, les besoins en eau pour l'agriculture augmenteront de 20 %.

Dans la consommation domestique journalière les différences sont également très importantes :
La moyenne pour un Américain ou un Japonais est de 600 litres, 300 litres pour un européen et seulement de 30 litres pour un africain.
1,1 Milliards d'êtres humains ne sont pas raccordés à un réseau d'eau courante.
L'eau, source de vie par excellence, est également source de mort pour 4 millions de personnes par an et 1,5 milliards de personnes n'ont tout simplement pas accès à l'eau potable.

Cette inégalité de répartition, la pénurie et l'insalubrité sanitaire entraine des conséquences encore plus grave pour les temps à venir : le nombre de tension entre état à cause de l'eau ne cesse de croître et rien dans l'état actuel des choses, ne peut limiter cette recrudescence.

1) Une des causes du  conflit Israëlo-palestinien est la gestion et le contrôle des eaux du Jourdain, qui dans cette zone aride est d'une importance cruciale. En 1964 Israël avait réalisé un aqueduc puisant dans les eaux du lac de Tibériade. Les rivières alimentant  ce lac prenaient leur source en Syrie et au Liban. Israël détruisit en 1967, pendant la guerre des 6 jours le barrage que les Syriens avaient construit sur l'une de ces rivières ; à l'heure actuel , les nappes phréatiques de Cisjordanie et du Golan sont sous controle israëlien et dans le cadre du procesus de paix des accords d'Oslo, l'eau est l'un des dossiers les plus sensibles.

2) Le drame du Darfour que nous connaissons aujourd'hui est un reflet, bien qu'elle reflète aussi autre chose,  d'une guerre de l'eau et de la gestion du Nil.
Il faut remonter au temps de G. BUSH père  avant qu'il ne soit président des Etats-Unis (il était vice président  de Regan) dont l'objectif à cette époque était de déstabiliser l'Egypte (pour ne pas dire la détruire) en créant des micros conflits dans la région. Pour ce faire, il fit appel à des Arabes croyants, grace à ses relations saoudiennes, pour recruter au sein des Frères musulmans du Soudan ; c'était l'embryon de ce qui allait s'appeler plus tard Al-Qaida.
Son coup fut réussit puisque les accords sur l'eau du Nil volèrent en éclats. Les conflits engendrés à l'époque continuent allègrement allant jusqu'à la crise du " génocide du Darfour".

3) Entre le Mexique et les Etats-Unis pour l'exploitation abusive du Colorado par les Américains et l'extrème pollution des eaux du Rio Grande par les Mexicains.

4) Entre la Turquie, en amont, et la Syrie et l'Irak en aval pour pour l'utilisation du Tigre et de l'Euphrate. Le programme de grands barrages des Turc vient réduire considérablement la quantité d'eau des deux autres pays.

On pourrait à la suite de cela énumérer une dizaine de désaccords ou crises graves sur la gestion des ressources de l'eau, faisant souvent intervenir les fleuves et rivières comme frontières naturelles entre pays.

Non seulement l'eau est rare, précieuse et extrèmement convoitée, mais en plus elle fait l'objet de gaspillage délirant. Les pertes en eau résultant de  mauvais entretiens des canalistion et adductions  d'eau peuvent représenter de 30 à 60 % ce qui dans des pays avancées est totalement inadmissible. Ce gaspillage s'accentue dans l'agriculture par le système d'irrigation gravitaire (les plus utilisés) où le gaspillage atteint les 65 %.

L'eau étant indispensable à la Vie, contrairement au pétrole, sont exploitation à travers la planète entre dans un enjeu géopolitique important, et les guerres du XXIe siècle auront l'eau pour cause principale. Le partage de l'eau n'est régi par aucun texte universel et les traités bilatéraux actuels ne concernent qu'une soixantaine de bassin fluviaux sur les plus de 260 que compte la terre. Le droit international se limite à la régulation de la navigation et de la production hydroélectrique.
L'ONU à adopté depuis 1997 une convention de droit relatif à l'utilisation des cours d'eaux internationaux à des fins autres que la navigation, pour que cette adoption entre en vigueur il faut  qu'unminimum de 35 pays ratifient ce traité ; en 2004 seulement 16 pays l'avaient approuvé.

C'est bein d'une prise de conscience internationale dont il s'agit, et plus que tout, de la survie de l'espèce humaine. Les hommes préhistoriques avaient connu la "guerre du feu" et nous, "homo modernus" nous connaissons déjà la "guerre de l'eau".

A la déclaration des Droits de l'Homme nous devons absolument ajouter  :
-"Les Hommes naissent libre et égaux en Droits et chacun à le Droit à l'accès à l'eau pous ses besoins vitaux".

Nous le voyons, le problème de l'eau est plus important encore et beaucoup plus proche dans le temps que les conséquences du réchauffement climatique. Ce dernier étant un facteur aggravant de la raréfaction de l'eau. Toutefois, afin de combattre les rejets de CO², nous ne devons pas faire n'importe quoi :
-Les centrales nucléaires ne rejettent pas de CO², peut-être, mais elles accentuent le réchauffement des rivières (par le biais de leurs système de refroissement), augmentent l'évaporation en période estivale, sans compter les dégâts que ce réchauffement engendre sur les écosystèmes.

-Les bio carburants sont pour certains issus d'une agriculture trop consommatrice d'eau. c'est le cas en particulier pour le maïs ; il faut prés de 70 litres d'eau pour arriver à produire 1 litre de bio carburant issu de cette plante.

-Réformer dès aujourd'hui  tous les  pesticides ayant   une durée de vie  supérieur à 6 mois dans la terre ou les nappes phréatiques. A l'heure actuelle certains produits sont ancrés dans le sol pour des périodes supérieures à vingt ans.

-Appliquer une charte de gestion de l'eau mondiale comme bien universelle de première nécessité ne pouvant faire l'objet de spéculation. Supprimer la notion d'exclusivité territoriale à partir du moment ou deux états et plus sont dépendant d'un fleuve.

Et toutes idées sera le bienvenue.
Par hérétiqueEnoch - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 10:58
Peut-on croire sincèrement que c'est l'amélioration de notre niveau de vie qui est responsable de la dette publique française ?

En 1980, la dette de notre pays était de 206 milliards d'Euros (en valeur 2004). Aujourd'hui, elle dépasse  allègrement les 1200 millards d'Euros. Notre niveau de vie ne s'est pas amélioré pour autant ; plus de 4 millions de chômeurs et  7 millions de travailleurs pauvres, nous rappellent  tous les jours à la réalité.
Ce qui explique notre endettement, ce n'est pas tant les emprunts fait par l'Etat ; ceux-ci peuvent et doivent se justifier par des investissements sur l'avenir, mais  c'est l'ensemble des intérêts  financiers qui eux représentent 75 % de l'ensemble de la dette.

Pour mieux comprendre, pourquoi nous en sommes là, il faut remonter au 7 février 1992 , date à laquelle les pays européens ont décidé d'abolir le "droit régalien" d'un état à battre sa propre monnaie. Cette abolition est prolongée par l'article 104 du traité de Maastricht qui  interdit aux Banques centrales Nationales d'autoriser des découverts, d'accorder tout type de crédit au Trésor Public et à tout autre entreprise publique.
Parallèlement à cette restriction, les banques privées n'ont plus aucune régle  sur les réserves obligatoires qui garantissaient les crédits qu'elles accordaient et peuvent en conséquence allouer autant de crédits quelles le souhaitent sur de l'argent qui n'existe pas.

Ce qui était d'utilité publique, devient  de la rentabilité privée. Le volume d'emprunts excède toujours le volume de l'argent en circulation pour le rembourser.
Les Etats et un nombre important d'individus se retrouvent surendettés, et ce surendettement entraine un transfert des pouvoirs (économique, social, politique et environnemental) vers ceux qui détiennent des capitaux, ce qui est une atteinte majeure à nos propres libertés.

Si vous regardez les bilans et résultats financiers des banques sur les 20 dernières années, vous comprendrez aisément à qui profitenotre dette.
Les Taux Directeurs sont pilotés par la banque centrale Européenne et leurs conséquences sur les taux d'intérets du crédit bancaire pèsent de tout leurs poids sur notre vie quotidienne.
Les intérêts étant appliqués de façon pyramidale à tous les produits commercialisés, ils représentent aujourd'hui 30 % de notre pouvoir d'achat.

30 % de votre salaire représente des intérêts financiers en faveur des banques. Nous ne pouvons plus dire que nous travaillons la moitié de notre temps pour payer des impôts, mais bien pour accroître le pouvoir de la "bulle financière".

On peut donc se demander à juste titre, si les programmes politiques de nos chers candidats à l'élection présidentielle, sont fondés à combattre la dette de notre pays en appliquant uniquement des restrictions budgétaires ou en ne remplaçant pas 1 fonctionnaire sur deux qui part à la retraite ; un fonctionnaire à la retraite ou en activité est toujours indemnisé par le budget de l'état et souvent pour les retraites par le poste déficit public (sur lequel nous payons des intérêts) ce qui revient pratiquement à dire qu'un fonctionnaire actif couterait moins cher qu'un f'onctionnaire à la retraite. Que l'on fasse des économies de fonctionnement, ou que l'on réforme les retraites cela est normal et absolument nécessaire, mais leurs conséquences sont moins importantes que si nous avions conservé notre droit régalien.

Puisque les accords de Maastricht ne sont pas révisables (sauf à sortir de l'Europe, qui ne semble pas non plus un bon choix) il serait souhaitable que notre Pays puissent battre la monnaie dont elle a besoin pour tout ce qui est financement d'infrastructure d'utilité publique pour maintenant et les générations futures.
Cela peut-être fait en créant une monnaie (seconde monnaie) à utilisation unique et interne à la France ; elle peut-être envisagée à parité de valeur à l'Euro (1 franc = 1 euro). Elle n'entrave donc pas la valeur de l'Euro à l'international, ne nous fait pas dépendre des banques et des conséquences de leurs intérêts.

Maurice Allais, prix Nobel des Sciences Economiques, considère la création monétaire pratiquée par les banques est semblable à de la fausse monnaie et aboutit aux mêmes résultats, mais cela en toute impunitée.

La création d'une seconde monnaie, met notre démocratie à l'abri des intérêts de puissance financière et politique étrangère.
Par jean françois broggio - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /Avr /2007 19:33
La TVA sociale, on en parle un peu pendant cette campagne électorale, mais peu s'engage réellement sur un projet de réforme dans ce sens.
Pourtant la réforme des retraites, de la Sécurité sociale ainsi qu'une partie de l'UNEDIC pourrait en bénéficier. Il s'agit de transférer sur TVA tout ou partie des charges sociales qui pèsent sur le prix de revient des entreprises, entravant par là notre compétitivité.
Notre système actuel, est financé par des prélèvements directement liés sur au travail ; compte tenu de la mondialisation et de la compétition basées sur le coût du travail, notre système ne peut aller qu'à l'asphyxie. Si nous voulons conserver un niveau de protection sociale comme nous le connaissons, il ne suffit pas de saupoudrer quelques mesures à court terme, mais bien basculer dans un nouveau système de financement ; et là, la TVA sociale peut apporter des solutions très performantes.

- A chiffre d'affaire équivalent, les entreprises qui conservent de l'emploi national seront moins pénalisées et un équilibre se fera naturellement avec celles qui délocalisent ou ne font qu'importer.

-Cela permet de réduire le déficit public car même les retraites de fonctionnaires peuvent être financées  par ce système plutôt que par le déficit public.

-Cela rend le travail national plus compétitif en diminuant fortement le coût et augmente notre capacité à exporter sur les marchés concurentiels et cela même face à un dollar faible.

-Les délocalisations deviennent moins rentables.

-Cela permet de faire participer les productions étrangères importées à notre propre protection sociale en taxant les produits.

-Comme il s'agit d'un prélèvement social et non d'un impôt, elle peut être mise en oeuvre sans contrainte juridique européenne.

-Sont taux étant par essence modulable, elle permet d'adapter le taux en fonction de facteurs différents ; produits de premières nécessités, produits à éco-valeurs  ajoutés,  polluant ou de luxes. Cela rend cet impôt qui était considéré comme injuste comme le plus équitable des prélèvements.

-L'ensemble des charges sociales étant répartis sur tout les produits de consommation, l'économie générée  au niveau des entreprises permet de réévaluer la valeur travail ; donc plus de pouvoir d'achat.

-C'est également un mécanisme protectionniste contre la concurrence internationale  et le dumping sociale de certains pays.

-La TVA sociale n'a pas d'effet inflationiste car il s'agit d'un transfert déjà inclu dans le prix. Seul les négoces d'importations peuvent en subir les conséquences ; mais la priorité n'est elle pas de maintenir l'emploi dans notre pays.

-Un des avantages les plus importants et les moins mis en avant est la réduction de risque de faillite des entreprises. En effet, sur l'ensemble des dépôts de bilan, une majorité des entreprises sont assignées pour non paiements des charges sociales ; les dépôts de bilan entrainent des licenciements et donc une fracture sociale importante.
Là les charges ne sont payés que sur les produits vendus par la collecte des charges sociales par le biais de cette TVA;  Cette solution permet également de maintenir l'emploi dans les entreprises en difficultés pendant une période de redressement.

-Deux millions de petites entreprises en France capable d'embaucher rapidement grâce au repport des charges, c'est le meilleur moyen de combattre le chômage et la pauvreté.

Mais qui aura le courage........
Par jean françois broggio - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 22:24

Lorsque je regarde ce qu'il nous reste aujourd'hui de ces fois vibrantes, engageant la totalité de l'être, et des inextricables contradictions qui viennent s'y mêler, je ne puis m'empêcher de penser que notre époque est bien pauvre en réflexion. Il faudra, un jour, qu'une plume alerte, voltairienne, se décide à faire le procès de cette pseudo Démocratie, qui oublie la source des richesses dont elle se gargarise et la manière dont elle les a conquises.
Par bonheur, elle semble avoir vaincu les fanatismes et encore, pas totalement ; nous avons inventé la tolérance et la laïcité à force de combats, et d'autres batailles restent à mener. Ces combats se nomment Ecologie, Précarité, Indépendance Alimentaire, Régulation des marchés, etc. etc...
Nous voilà libres comme jamais, débarrassés de l'ombre des Grands Partis, pour notre droit à Penser ; mais nous sommes, hélas, encore prisonnier des règles du jeu qu'ils ont mis en place au nom de "la garantie de la Démocratie".
La bête immonde, présente au second tour de l'an 2002,
a fait apparaître les faiblesses créatrices et rénovatrices des grands partis ; ils les ont compensées en verrouillant le principe même de la Démocratie : le droit de s'exprimer.
Pour ne pas mettre en danger "leur démocratie" ; ils mettent en danger nos droits fondamentaux.
Si les candidats des petits partis, et même le candidat du Front National, n'obtiennent pas les 500 signatures pour cette élection présidentielle, alors, la Révolution Douce appelée par Corinne Lepage, risque bien de devenir, par l'insurrection des consciences, une Révolution tout court.
L'Inquisition faite aux petits partis, a la même source que celle menée par la Très Sainte Eglise contre les Cathares ; en dehors de nos Vérités, il n'y a pas d'autres Vérités.
Ne nous laissons pas brûler sur les bûchers de la "pensée unique" qui nous ferait croire qu'un vote au premier tour pour Corinne Lepage manquerait pour le passage au second tour à F. Bayrou ; ne mettons pas la responsabilité de la faiblesse des uns sur le dos de la volonté et la persévérance des autres.
Protégeons, comme jamais, notre droit à la Différence.

Par jean françois broggio - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés