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Il faut redonner au Citoyen le pouvoir de maîtriser à nouveau son Avenir.
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Construire en Terre, l'habitat écologique par excellence !


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Le contraire du Courage, c’est le conformisme, c’est l’acceptation d’être comme tous les autres ou d’être comme les autres désirent que l’on soit.  Il faut  du Courage pour se tenir debout face à ses rêves, ses principes et ses valeurs.

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Le Courage c'est quand la Raison entre en Action,
pour un  Engagement   Altruiste.

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Il ne sortira rien du Sommet de Copenhague, sur le plan du climat, car les émissions anthropiques de CO2 ne peuvent contribuer ni au réchauffement planétaire ni au refroidissement planétaire. La science à façon du GIEC est à l’image de la science agronomique moderne qui a oublié que le sol est un organisme vivant et non pas le réceptacle inerte d’un cocktail de poisons et de fertilisants de synthèse; à l’image de la science médicale moderne qui a oublié que le corps humain est un organisme vivant et non pas le réceptacle d’un cocktail d’aliments empoisonnés, de vaccins pourris et transgéniques et de remèdes de synthèse iatrogéniques. La science réductionniste du GIEC a réussi l’exploit de réduire le climat de l’être planétaire à une équation unique à une seule molécule, le dioxyde de carbone; elle a oublié que l’être planétaire est un organisme vivant dont la complexité échappe, et échappera toujours, à la petite compréhension du bipède qui s’est auto-proclamé le maître de la création; et elle a évacué de sa vision globale climatique la présence du soleil et de l’entièreté du cosmos. C’est une immense farce.

Dominique Guillet - Président de KOKOPELLI

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La liste des pratiques agro-écologiques permettant de régénérer les sols agricoles est longue: le compost, les engrais verts, le BRF, les Microorganismes du Professeur Teruo Higa, l’agriculture de Fukuoka, la permaculture, les préparats de la biodynamie, les purins d’ortie et autres extraits fermentés, etc.

Et, bien sûr, la Terra Preta, “Black Earth”, les terres “noires” d’Amazonie. S’il est une technique qui illustre à merveille notre propos, la Révolution par le Carbone, c’est bien celle-là. Le cadre de cet article ne nous permet pas de développer cette technique quasi-miraculeuse (du point de vue de la science qui depuis 20 ans n’a pas réussi à en percer les mystères) et nous renvoyons le lecteur à des articles qui se trouvent sur la toile, ou au chapitre consacré à ce thème dans l’ouvrage “1491” et à un article de Bernard Leclercq, d’Auroville en Inde, sur le site de Liberterre.

N’est-il pas proprement fantastique que la Terra Preta (des “terres noires” créées par l’incorporation de charbons de bois activés en sus de débris de poteries d’argile et d’autres matières carbonées) puisse perdurer dans le sol durant des milliers d’années (qui plus est dans des zones tropicales où le lessivage est tel que les sols sont normalement très pauvres) et se “régénérer” naturellement au fil des années! Un gramme de charbon actif possède une surface “éclatée” de 500 mètres carrés.

Cela fait des années que nous avons mis en application les “Terra Preta” dans le sud de l’Inde: en l’espace d’une saison, des cultures de légumineuses croissent à 20 cm de hauteur, dans des sols hyper pauvres, et à 1m50 dans les mêmes sols agrémentés de ces charbons de bois actifs.

L’auto-régénération des sols agricoles par les charbons de bois actifs: c’est véritablement tout un programme politique.

Dominique Guillet Président de KOKOPELLI

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Nul homme ne peut vous révéler quoi que ce soit qui ne sommeille déjà dans l'aube de votre connaissance.
Car la vision d'un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme.
Et comme chacun de vous se tient seul dans le savoir de Dieu ainsi chacun de vous doit rester seul dans sa connaissance de Dieu et dans sa compréhension du monde.
                Le Prophète - Khalil Gibran

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  • Enoch
  • L'Esprit d'Enoch
  • Homme
  • 07/04/1963
  • politique écologie économie mes enfants
  • Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

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Le terrorisme n'existe pas

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Michel Garroté
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Jeudi 30 juillet 2009 - 9 Av 5769
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Air France, Airbus & Consorts informent....
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Le président exécutif d'Airbus, Tom Enders, annonce, jeudi 30 juillet 2009, dans le quotidien économique français La Tribune, que Airbus va apporter une contribution importante pour financer la poursuite des recherches des boîtes noires de l'Airbus de la compagnie Air France qui assurait la liaison Rio Paris. "Nous voulons savoir ce qui s'est passé exactement", précise Tom Enders dans La Tribune.
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AP, OLP, Fatah, même combat.
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Mercredi 29 juillet 2009, l'édition française du Jérusalem Post confirme qu'un "tribunal israélien de Judée-Samarie a déclaré coupable l'ancien assistant financier de Yasser Arafat, Fouad Shoubaki, pour avoir vendu illégalement des armes et organisé leur transport par bateau. Le Karine A avait été intercepté par Tsahal dans la Mer Rouge en 2002, alors qu'il se rendait dans la bande de Gaza. Shoubaki, arrêté il y a trois ans, a été également reconnu coupable d'avoir financé des attaques terroristes et versé de l'argent au groupe terroriste des brigades d'al Aqsa durant la seconde Intifada. Selon le tribunal, l'accusé a coordonné l'achat d'armes en provenance d'Iran et a détourné des fonds au profit de cellules terroristes du Fatah".
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"Dans les deux cas, il a agit sous les ordres directs du chef de l'Autorité palestinienne de l'époque, Yasser Arafat. Lors de son arrestation, Shoubaki a avoué aux enquêteurs du Shin Bet (agence de Sécurité intérieure) qu'Arafat a utilisé des millions de dollars issus de l'aide internationale pour acheter une quantité importante d'armes et financer le terrorisme palestinien. Selon l'ancien assistant financier, l'Iran aurait offert en 2001 d'assister les Palestiniens dans l'entraînement de leurs soldats, de fournir des armes et de construire des usines d'armement. L'affaire du Karine A constitue l'un des accords les plus importants passés entre Téhéran et les Palestiniens puisque le bateau tentait de faire entrer clandestinement 50 tonnes d'armements, dont des missiles anti-char Sagger (utilisés par le Hezbollah contre Israël au Liban), Law ainsi que des mortiers à longue portée, des mine, des roquettes Katiouchas de courte et longue portée", conclut le Jérusalem Post.
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Mercredi 29 juillet 2009 l'agence Associated Press informe que "Mohammed Ghneim, un des derniers hauts responsables du Fatah vivant encore à l'étranger, est rentré mercredi en Cisjordanie après plus de 40 ans en exil. Seuls trois sur les dizaines de hauts responsables du mouvement, principale composante de l'OLP, avaient refusé de rentrer avec leur chef Yasser Arafat en 1994. A l'époque, Ghneim, un des fondateurs du Fatah mais opposé au processus de paix d'Oslo, avait affirmé qu'il ne quitterait son exil de Tunis qu'après la création d'un Etat palestinien.
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Le vétéran a depuis changé d'avis, et a été accueilli mercredi en Cisjordanie par des centaines de militants. Ghneim envisage désormais de se porter candidat à un poste à responsabilité lors de la convention du Fatah, la première en 20 ans, la dernière s'étant tenue en 1989 en Alger. Son retour vient conforter le successeur d'Arafat Mahmoud Abbas, récemment cible des attaques d'un autre haut responsable exilé du Fatah, Farouk Kaddoumi. Cet autre vétéran de la lutte palestinienne, opposé aux négociations avec Israël et directeur du département politique de l'OLP, est un rival d'Abbas. La convention devra notamment élire les 18 membres du Comité central".
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Les opposants, libéraux et pro-européens, arrivent en tête des élections législatives anticipées en Moldavie. Les trois partis libéraux et pro-européens, le Parti libéral-démocrate, le Parti libéral et Alliance Notre Moldavie devancent les communistes au pouvoir depuis 2001. Mais l'ex-république soviétique n'est pas pour autant sortie de la crise qui sévit depuis avril. Car même unifiés, les partis d'opposition obtiendraient 53 des 101 sièges au Parlement. Or, 61 sièges, sur un total de 101 sièges, sont nécessaires pour élire un nouveau président.
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Le Ku Kux Klan basque....
  
Une voiture piégée du mouvement terroriste basque espagnol ETA a explosé dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29 juillet 2009 près d'une caserne de la Guardia civil à Burgos, dans le nord de l'Espagne, faisant une soixantaine de blessés. Quelques 120 personnes, dont un tiers d'enfants, se trouvaient dans la caserne et les immeubles alentour quand la bombe a explosé. Trente-huit personnes ont été hospitalisées. La façade de l'immeuble de 13 étages a été éventrée par la déflagration. Nombre d'autres bâtisses du quartier ont vu leurs fenêtres et certains de leurs murs voler en éclats.
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Mon avis personnel sur les diverses informations reproduites ci-dessus, cet avis personnel tient en quelques mots. A propos du vol Rio Paris qui s'est terminé corps et âmes dans l'Atlantique, Airbus, nous dit-on, veut s'investir dans la recherche de boîtes noires. Boîtes noires dont Air France déclare, de son côté, qu'elles ne peuvent plus fournir d'information, car leur espérance de vie est arrivée à son terme. Je persiste à croire que la lamentable politique d'information sur cette affaire cache quelque chose.
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La confirmation que d'une part, l'ancien assistant financier de l'OLP, Fouad Shoubaki, et d'autre part, Yasser Arafat étaient des bandits, des voleurs et des escrocs n'est pas un scoop. C'est presque comique que certains détails de cette vérité de la palisse qui remonte à 2001 soit officialisés en 2009. Je note qu'à ce stade, ces informations n'auraient pas été portées à la connaissance du public francophone sans l'édition française du Jérusalem Poste que l'on peut ici remercier.
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Même farce pour l'arrivée de Farouk Kaddoumi dans les territoires disputés de Judée Samarie et même farce pour la fameuse - et fumeuse - Convention du Fatah, Convention dont on nous parle depuis des lustres, et qui n'a touours pas eue lieu. En réalité, la dépêche de l'Associated Press à ce propos, révèle, surtout, ce que nous écrivons depuis des années, à savoir que "L'Autorité Palestinienne", le Fatah et l'OLP sont un panier de crabes ;  et que vouloir céder de toute urgence la Judée Samarie à un panier de crabes est une imbécilité complète.
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Le résultat des élections législatives en Moldavie est réjouissant et cependant il ne résoud pas tout. Le camp libéral ne parviendra pas forcément à élire un président dans son propre camp. Si la présidence de ce pays devait rester aux mains des communistes, ce serait une défaite pour l'Union Européenne et une victoire pour le Colonel Poutine. La Moldavie, un pays d'un peu moins de 40'000 km, est limitrophe d'une part, de l'Ukraine, et d'autre part, de la Roumanie et, de ce fait, limitrophe de l'Union européenne.
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L'attentat de l'ETA (c'est presque une répétition...) contre un immeuble résidentiel des membres de la Guardia civil et de leurs familles n'a tué personne endépit d'une charge de 200 kg d'explosif et c'est ce que l'on nomme un miracle. Je doute fort que l'ETA puisse financer sons terrorisme avec le seul racket de quelques basques. Au-delà des seules frontières de l'Espagne, on devrait peut-être se poser la question de savoir à qui profite le crime au sens le plus large du terme.
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Par Michel Garroté - Publié dans : Guerre contre la Terreur
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Brèves /
Obama veut en finir avec les vieux
29 juillet 2009 - 16:27

 


29 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) - La réforme de la santé poussée par Obama consiste à couvrir davantage de citoyens américains avec des budgets moindres. Il va donc bien falloir rationner quelque part. Dans les 1000 pages du projet de loi que la Maison Blanche veut faire voter au Congrès de manière expéditive, avant les vacances parlementaires d’août, se cache une clause confirmant que cette différence sera payée par les vieux… de leur vie.

Le quotidien Politico, distribué gratuitement dans tout Washington, expose cette politique de triage humain en donnant la parole à l’ancienne lieutenant-gouverneur de l’Etat de New York, Betsy McCaughey, qui dénonce la section 1233 du projet de loi Obama. Cette clause obligera les assurés du programme Medicare (les plus de 65 ans et les malades chroniques) a subir tous les cinq ans une consultation sur la fin de vie. « Bien que le projet de loi présente cela comme un "service" de Medicare, lorsqu’un docteur ou une infirmière vient voir une personne âgé en mauvaise santé pour soulever ce sujet, ce n’est pas vraiment lui rendre service. Cela s’appelle plutôt faire pression sur les gens. Je ne voudrais pas que cela arrive à mes parents lorsque je ne suis pas avec eux. »

Lors de sa conférence avec l’association des retraités américains (AARP), Barack Obama a dû se justifier devant une audience remontée. « J’espère que ceux qui voterons le projet de loi sur la santé lirons attentivement chaque page, lui a demandé quelqu’un dans l’assistance. J’ai entendu dire que toutes les personnes éligibles pour Medicare recevront une visite pour décider comment ils veulent mourir. Cette clause me dérange profondément et je voudrais que vous me promettiez qu’au final elle ne figurera pas dans la loi. » Obama répondit alors : « Je vous garantis avant tout que nous n’avons pas assez d’employés gouvernementaux pour aller voir tout le monde et leur demander comment ils veulent mourir. » Puis il affirma que cette clause ne figurait pas dans le projet de loi. Il fut repris par le modérateur qui lui confirma que cette clause figure bien dans le projet de loi et qu’elle semble dire que « tous les cinq ans, on vous dira comment vous pouvez mourir » , à quoi Obama a répondu un peu gêné « ce serait un peu morbide ».

Dans la section 1233 du projet de loi, intitulée « Consultation pour la planification des soins anticipés », on peut lire au paragraphe E que ces consultations obligatoires incluent « une explication par le praticien du continuum des services de fin de vie et des supports disponibles, dont les soins palliatifs et les hospices, et des avantages qu’ils procurent sous ce titre » , ce qui inclut la signature d’un testament biologique.
De surcroît, la loi oblige à raccourcir le délai de cinq ans dès lors que « l’état de santé de la personne change, ce qui inclut le diagnostic d’une maladie chronique, progressive, incurable, limitant l’espérance de vie ou déjà en phase terminale, ainsi qu’un accident où le pronostique vital est réservé, ou lorsque la personne est admise dans un centre de soins médicalisé, ou de long séjour ou bien à l’hospice. »

Le vent se lève contre les projets de triage de l’administration Obama, après que le LaRouche PAC ait dénoncé la nature hitlérienne de cette réforme. La popularité du président est désormais négative (-11) dans un pays au bord de la rupture économique et sociale où seul Wall Street bénéficie de la compassion des autorités. Il ne reste plus que 29% des américains pour approuver Obama contre 40% qui le réprouvent.

Rendez-vous Le Webcast de Lyndon LaRouche samedi 1er

 


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Brèves /
La Poste : un massacre à la tronçonneuse
29 juillet 2009 - 19:29

 


29 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) — Le Conseil des ministres vient d’examiner ce matin le projet de loi qui vise à transformer La Poste, une entreprise publique, en société anonyme (S.A.). Le texte de onze pages sera déposé au Parlement à la rentrée et discuté à l’automne.

Ce tournant est historique, car il s’agit de transformer la Poste en S.A. au 1er janvier 2010 et d’organiser la transposition en droit français de la directive européenne postale de février 2008 qui libéralisera entièrement le marché du courrier au 1er janvier 2011.

Si le gouvernement se démène pour tenter de rassurer personnels et usagers, il est un secret de polichinelle : ce changement de statut n’est que l’amorce d’une privatisation larvée mais bien réelle.

« À aucun moment nous ne laisserons place à l’intérieur du capital à quelque acteur privé que ce soit », martelait le ministre de l’Industrie Luc Chatel, le 16 juin lors de la présentation du projet de loi. Pour le ministre - depuis remplacé par Christian Estrosi-, le texte interdit toute privatisation puisqu’il stipule que le capital de la SA La Poste « est détenu par l’Etat ou d’autres personnes morale appartenant au secteur public », sauf la partie détenue par l’actionnariat salarié, c’est-à-dire le personnel.

Le hic, c’est que le label « secteur public » ne fait que désigner des entreprises ayant au moins 51% de leur capital détenu par l’Etat, autrement dit… admettant jusqu’à 49% de capitaux privés. Le plan du gouvernement consiste à faire entrer, dans un premier temps, la Caisse des dépôts et des consignations, institution 100% public, au capital de la Poste aux côtés de l’Etat, pour un apport total supplémentaire de 2,7 milliards d’euros.

Cependant, par la suite, sous prétexte de besoins de financement de la Poste face à la concurrence privée, de nouvelles augmentations de capital ou la cession des parts de la Caisse des dépôts pourront à tout moment conduire à l’intervention de sociétés aux capitaux en partie privés. Sans compter qu’il suffira d’une nouvelle loi pour modifier à la baisse le caractère « public » du capital de La Poste.

Cela rappelle fortement ce qu’il s’est passé avec France Télécom après l’ouverture de son capital en 1997. Depuis lors, des restructurations massives et 60000 suppressions de postes ont provoqués des surcharges de travail directement liées à la baisse des effectifs et des responsabilités de plus en plus difficile à supporter pour les cadres. « Ces changements se sont accompagnés d’une transformation d’une entreprise de métiers techniques d’excellence en une société perçue essentiellement attachée à dégager du cash », accuse Oliver Flament, secrétaire général de SUD PTT. Cette dérive n’est pas étrangère au fait que « des identités professionnelles ont été mises à mal sans que l’on s’en aperçoive ».

Comme aurait du nous l’enseigner les suicides en série chez Renault, la mondialisation tue. Le 14 juillet à Marseille, un cadre de France Télécom à mis fin à ses jours à son domicile en laissant à sa famille et à ses collègues une lettre sans ambiguïté : « Je me suicide à cause de mon travail à France Telecom ». Pourquoi ? « Urgence permanente, surcharge de travail, absence de formation, désorganisation totale de l’entreprise. Management par la terreur ! Cela m’a totalement perturbé. Je suis devenu une épave, il vaut mieux en finir ».

En effet, if faut en finir, non pas en mettant fin a votre existence personnelle, mais en combattant avec nous pour mettre hors d’état de nuire un système financier devenu fou et malade à l’agonie.

Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France ont mille fois raison : n’attendons plus une seconde pour mettre à plat tout le système et créons les bases d’une renaissance de l’économie mondiale.

 


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La Poste : les promesses n’engagent que ceux qui y croient !

La logique d’ouverture à la concurrence exacerbée, voulue et imposée par Bruxelles avec hélas l’aval des gouvernements successifs de gauche comme de droite, remet hélas en cause le cœur du service public français avec le projet de privatisation rampante de La Poste.

Chacun sait, chacun constate au quotidien que le service public postal joue dans notre pays un rôle de premier plan dans l’aménagement du territoire de proximité et l’égalité des citoyens devant un service important.

Or, les promesses délivrées aujourd’hui par le gouvernement sur le maintien d’un service public postal de qualité ne valent rien au regard d’engagements précédents comparables, sur France Télécom ou GDF, qui se sont tous traduits par une remise en cause du service public, l’entreprise privilégiant l’actionnaire au détriment de l’usager.

Il est tout de même paradoxal, au moment où les finances publiques connaissent des difficultés croissantes, de voir le gouvernement accepter la fin du monopole qui est synonyme de la fin de la péréquation tarifaire. Ainsi, l’effort de solidarité nationale hier assumé par l’ensemble des usagers sera désormais reporté sur le budget de l’Etat et donc sur les contribuables !

Bien évidemment, le maintien du statut public n’interdit pas, comme cela est d’ailleurs déjà le cas depuis des années, à la Poste de se moderniser. C’est cette conception des services publics nationaux que défend avec constance Debout la République depuis plusieurs années et pour laquelle je continuerai à me battre au Parlement ces prochains mois.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République


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"Brüno" de Sacha Baron Cohen

Sacha Baron Cohen est l'homme de toutes les contradictions.  Titulaire d'un doctorat en Histoire de l'Université de Cambridge, il aurait pu songer à une carrière académique, mais il s'est tourné vers le cinéma.

Grand admirateur de "la Panthère Rose", il a voulu renouveler le genre de la satire. Après "Ali G.", où Cohen descend en flammes la culture du rap et "Borat", où il présente un condensé de l'arriéré moyen (laid, ringard, misogyne, raciste et antisémite), Cohen a voulu toucher à un autre domaine, en proposant un film ouvertement homophobe.

Qu'on le dise d'emblée : Cohen est un champion de la vulgarité. Si "Borat" était un film drôle, "Brüno" est irregardable. Loin d'être une ode à la tolérance, Cohen déteste les homosexuels et cela se voit. Tous les clichés homophobes passent dans le film.

Reconnaissons une seule qualité à Cohen : celle d'être courageux. Il s'est rendu dans le Mea Shearim, les orthodoxes juifs, et a manqué d'y être lynché. Plus tard, il est allé au Liban, dans un camp de réfugiés palestiniens, et y a rencontré en tenue affriolante le leader des Brigades des Martyrs d'Al Aqsa. Depuis, il est menacé de mort par le groupe terroriste ! 

Mais dénoncer l'intolérance religieuse face à l'homosexualité n'était pas vraiment le but d'un film que les médias occidentaux n'ont pas compris. Peut-être, aussi, parce qu'ils ignorent que Cohen, dans sa vie privée, est un juif très pieux qui mange casher, respecte le shabbat et passe le plus clair de son temps à la synagogue.

En réalité, Sacha Baron Cohen ressemble plus aux gens qu'il veut choquer qu'aux personnages qu'ils brocardent. A éviter.

Par drzz.info - staff - Publié dans : Cinéma
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Le voile est au Parlement ! Et la parole est voilée !

Le ver de l'intégrisme est dans le fruit de la démocratie. Et pour cause, le Parlement bruxellois vient d'enregistrer l'entrée en son sein d'une jeune femme voilée qui s'est fait élire à la dernière consultation populaire. Bravo la Belgique d'avoir fait ce choix ! Bravo  Bruxelles, terre de tolérance et d'intelligence, d'avoir autorisé le symbole de l'obscurantisme et de l'ignorance à pénétrer dans le temple de la Lumière !

Certains me diront probablement : « oui, mais elle a été élue démocratiquement ! ». Je connais que trop bien la mélodie et je rétorquerai oui, mais quand celle-ci permet à un avatar de l'idéologie islamiste d'infiltrer des institutions démocratiques, il faut revoir ses lois. Parce que je ne cesserai de le répéter, la démocratie ne saurait se suffire à la tenue d'élections. La démocratie est un système politique qui véhicule des valeurs : les droits de l'homme, l'égalité entre les sexes, le respect de la différence réelle ou supposée, la tolérance, la générosité, l'humanisme ; la démocratie doit permettre à ceux qui croient en elle et qui la respectent de fouler les institutions qui l'incarnent. Or, le voile, ce fichu islamiste est une souillure pour une enceinte parlementaire. Je ne parle pas de ce bout de tissu que des femmes, réduites au rang de femelles - en raison d'une interprétation moyenâgeuse de l'islam - ont décidé de porter, je veux évoquer ce qu'il symbolise. Le voile n'est pas le symbole féminin de l'islam ni celui de la pudeur que recommande cette même religion ni, encore moins, le signe d'une quelconque spiritualité. Le voile - avec ses différentes variantes (burka, niqab, sitar, etc.) est le symbole de la révolution iranienne et de ses crimes ; il est l'illustration de la pensée des Frères musulmans et de leur obscurantisme ; il est le signe du salafisme et de la haine qu'il véhicule ; il est l'avatar des talibans et de leur barbarie ; il est l'idée que se fait Ben Laden de la femme ; il est l'étendard d'un fascisme vert qui a tué des musulmans et qui depuis quelques années cherche à massacrer l'humanité ; il est le drapeau d'organisations criminelles qui nous empêchent de vivre en paix ; le voile, dis-je, est l'illustration de l'obscurantisme dans lequel ceux qui crachent sur les Lumières veulent nous plonger ; il est le symptôme d'une profonde maladie qui ronge l'islam ; il est le résultat de plusieurs années d'endoctrinement et d'escroqueries qui ont instrumentalisé une religion à des fins idéologico-politiques ; il est l'aboutissement - quoi qu'on en dise - de l'asservissement des femmes par des mâles intégristes atteints de graves pathologies mentales ; le voile, dis-je, est la consécration d'une offensive islamiste sur l'Europe, ses médias, sa société civile et ses institutions ; il est l'abomination de la désolation qui a atteint une certaine gauche, celle qui pourtant a toujours agi avec l'anticléricalisme comme étendard et qui aujourd'hui s'accommode de ce signe de l'intégrisme.

Ce que certains au Parlement bruxellois ont accueilli joyeusement, c'est ce signe qui continue de faire fuir des musulmanes de leurs pays d'origine sinon, quand elles sont européennes, de leur quartier ; c'est ce que les égorgeurs à Alger, à Mogadiscio ou à Kaboul veulent imposer à des fillettes de six ans ; c'est ce que les islamistes ne voient que comme un uniforme à utiliser obligatoirement par celles qui doivent nécessairement - parce que ce serait un commandement divin - se soumettre à la volonté du mâle. Ce que le Parlement bruxellois a applaudi, c'est n'est autre chose que l'un des signes, qui tous les jours, perpètre des attentats non pas contre des personnes, mais contre les valeurs universelles que la Belgique, à l'instar de toutes les démocraties, incarne depuis plusieurs décennies. Si le voile avance, c'est que les valeurs démocratiques sont en train de reculer. Je m'interroge devant cette vieille Europe qui ne sait plus défendre les idéaux pour lesquels ses anciens s'étaient pourtant battus.

Mais de plus, lorsque des journalistes ou des acteurs associatifs - comme c'est le cas avec l'article de Claude Demelenne et Alain Destexhe paru sur les colonnes du quotidien belge Le Soir - écrivent des textes pour dénoncer les « accommodements » irraisonnés que consentent certains milieux politiques belges avec les défenseurs du voile, voilà qu'on cherche à les traîner dans la boue et les accuser naturellement « d'islamophobie ». Je suis scandalisé par cette attitude qui vise à harceler ceux qui osent une critique à l'égard de cette doctrine néfaste qu'est le salafisme ou contre l'islam politique. Le voile, je ne le répéterai jamais assez, n'est que l'avatar féminin de ces idéologies rétrogrades qui ne cessent de salir l'image de l'islam pour en faire une religion arriérée, misogyne et obscurantiste. Et je trouve scandaleux enfin qu'on laisse une femme voilée siéger au Parlement bruxellois en considérant quasiment cette mascarade, que dis-je, cette insulte à la démocratie, comme un signe de progrès. La capitale de l'Europe devrait avoir honte qu'une telle chose se soit produite. Quel triste message les électeurs et les soutiens de cette femme voilée ont-ils envoyé à ces femmes musulmanes qui se battent dans des pays musulmans pour pouvoir vivre sans voile ! L'Europe qui veut régler son problème d'immigration va certainement trouver la solution. Il n'y aura bientôt plus de musulmans démocrates qui souhaiteront s'y installer. Par contre, les femmes voilées et leur barbu de mari sauront, eux, que la généreuse Europe les accueillera à bras ouverts...Enburkanées, voilées, niqabisées, sitarisées, en tout cas fortement idéologisées par des apprentis sorciers enturbannés, elles viendront violer les principes qui ont fait jadis - on peut je le crois parler désormais au passé - de l'Europe une terre d'intelligence et de progrès. Cette terre d'humanisme est en passe de devenir le berceau d'un néofascisme qui avance doucement et sous les applaudissements de certains.

L'Europe est en train de faire ses choix...Beaucoup de démocrates d'origine maghrébine ou arabe savent désormais que le Vieux-Continent  met en place un nouveau projet de société, basé sur le communautarisme et fait de compromissions avec l'islam politique. Il faut en prendre acte. C'est peut-être aussi cela l'immigration choisie.    

Par mohamed sifaoui - Publié dans : mohamed-sifaoui
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Taxe carbone : le grand non-dit

Par Nicolas Dupont-Aignan le mardi, juillet 28 2009, 18:29 - Environnement - Lien permanent

La volonté du gouvernement d'avancer sur la taxe carbone n'est pas niable et doit être saluée. Aujourd'hui, Michel Rocard, président de la conférence des experts chargée de décanter les choses, a ainsi officiellement remis au gouvernement ses préconisations, dont l'écho ces derniers jours avait fait coulé beaucoup d'encre. Comme beaucoup de Français, j'ai hâte d'en découvrir la facture précise.

On pourra alors savoir vraiment si elles maintiennent les zones d'ombres (l'électricité sera-t-elle concernée ?), les ambiguïtés (où se situe le « bon » point d'équilibre entre changement des comportements et modération fiscale en période de crise ?), voire les insuffisances (comment admettre que les grandes industries polluantes, déjà soumises à un système de quotas européen, en soient exemptées ?) qui ont été récemment décriées par les uns ou les autres.

Car tout l'enjeu est effectivement d'inventer un levier fiscal offrant une réelle efficacité écologique, sans pénaliser excessivement les classes fragiles et la compétitivité des entreprises, ni donner le sentiment qu'on crée sous couvert de préoccupation environnementale « un impôt de plus ».

C'est pourquoi la responsabilité du gouvernement sera immense lors des arbitrages qu'il sera amené à rendre et c'est pourquoi, aussi, ce dernier a tout intérêt à susciter un vrai débat à l'automne, un débat ouvert et pluraliste qui permette autant que possible de favoriser un consensus sur cet enjeu d'intérêt général majeur. Bien entendu, les gaullistes de Debout la République seront au rendez-vous et, à l'Assemblée, j'y prendrai toute ma part.

Reste que ce débat très franco-français cache un énorme non-dit sur lequel le gouvernement ne pourra pas éternellement se taire : au-delà des modalités du dispositif dans notre pays, comment l'étendre hors de nos frontières ?

Car il est bien évident que la France seule ne pourrait rien faire d'autre que de montrer l'exemple si la taxe carbone restait cantonnée aux consommateurs et entreprises français : l'efficacité environnementale serait quasi nulle à l'échelle de la planète et notre pays assumerait alors de manière déséquilibrée des contraintes ne pesant sur personne d'autre. Songe-t-on par exemple que, cette année encore malgré la crise, la Chine va engranger un taux de croissance avoisinant les 9%, au prix de gigantesques émissions de CO² ? Ce, alors même que nous sommes déjà le pays développé qui émet le moins de CO² grâce à notre électricité nucléaire !

Or, le seul moyen de peser sur le reste du monde est d'européaniser ce dispositif, tout en étendant d'ailleurs son champ d'application à un maximum d'activités humaines (notamment aux importations, très gourmandes en énergie fossile pour le transport). Mais aucun consensus européen n'existe pour l'instant. En particulier, l'Allemagne a fait savoir par l'un de ses ministres qu'il est hors de question d'instaurer aux frontières de l'Europe une taxe carbone.

Une fois de plus, le refus de voir et de surmonter nos divergences avec nos amis allemands risque de nous coûter très cher. La taxe carbone devra donc forcer nos dirigeants à enfin avoir la grande explication qui s'impose avec Berlin, qui concerne d'ailleurs tout autant le taux de change de l'euro et la mise en place d'un protectionnisme raisonnable en lieu et place du libre échange intégral d'aujourd'hui.

Cette fois, ne seraient plus seulement en jeu notre croissance et nos emplois, mais l'avenir de la planète elle-même. Ce jeu en vaut vraiment la chandelle.



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