Concours

Profil

  • Enoch
  • L'Esprit d'Enoch
  • Homme
  • 07/04/1963
  • politique écologie économie mes enfants
  • Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.

Recommander

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

LES PENSEES D'ENOCH

Texte Libre

Ce  n'est  pas  le  nécessiteux  qui  doit-être  secouru,  mais la misère qu'il faut combattre.
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 07:26
Combien de temps allons-nous tolérer cet affront national ? Combien de temps allons-nous tolérer qu'un ministre de la culture (excusez du peu) de la République française non content de voler au secours d'un violeur pédophile se fasse lui-mêrme l'apôtre de la pédophilie ? Combien de temps allons-nous tolérer qu'un quotidien national puisse défendre les pédophiles ? Réagissons !

"J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas." (La mauvaise vie aux éditions Robert Laffont)

Petit rappel utile : "La mauvaise vie" est vendue en librairie comme une autobiographie. Non comme un roman.

Et que dire du journal "Libération" qui vient d'atteindre des sommets dans l'ignominie en prenant la défense du cinéaste Roman Polanski de la façon la plus abjecte. C'est-à-dire en reportant la faute sur la victime.

"à 13 ans on n’est plus une enfant, les filles sont pubères, dévorées de curiosité, de désirs. Ça disait aux mineures de l’Occident : allez-y. Des parents, une agence, un magazine, la société avait fait ça, nous tendait un bon de sortie de l’enfance. Les garçons de 13 ans n’ont pas le même âge physiologique, ça ne va pas, pour les initiations. Si une fille, non vierge, n’y allait pas pour se donner, peut-être souhaitait-elle offrir une image poétique de ce désir, par la photo. Des parents qui envoient leur fille faire des photos ignoreraient qu’un homme est excité par l’organe de la vue ? Samantha n’analysait pas tout ; sa mère est mannequin, l’a-t-elle mise en garde ? Même chaste, un modèle devine qu’elle a métier de provocation utilisant des techniques d’appel, de sidération du regard, pas étrangères à celles de la prostitution. Je ne sais pas comment vous pouvez supporter ce silence et cette hypocrisie des femmes. Polanski est tombé dans le piège d’un rêve de jeune fille. Il ne s’est pas méfié. Qu’on le libère et qu’on le laisse tranquille."

Pour rappel le cinéaste, déjà célèbre, a proposé de faire des photos à la jeune fille. Puis après l'avoir fait boire, il l'a drogué pour finalement la violer. Maintenant vous pouvez relire le paragraphe précédent. A vomir.

Et maintenant que va faire Nicolas Sarkozy qui d'après son ministre de la culture partage son émotion devant l'arrestation de Roman Polanski ? Lui qui avait dit dans un entretien au "Nouvel Observateur" en juillet 2009 : "Quant à l’ouverture, Frédéric Mitterrand, la caractérise magnifiquement. J’avais trouvé son livre "La mauvaise vie" courageux et talentueux ; il a fait un étonnant travail à la Villa Medicis ; il a de l’enthousiasme." C'est pourtant le même Nicolas Sarkozy qui déclarait à propos des pédophiles : "ce sont des malades, il faut les soigner".



Au moment de la violente polémique Bayrou/Cohn-Bendit à la veille des élections européenne (HOME ?) je m'étais interrogé devant l'étrange unanimité de la classe politique en faveur de Cohn-Bendit : "Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a fait part de son "écoeurement" et de son "dégoût" face aux accusations de complaisance envers la pédophilie lancées par M. Bayrou à M. Cohn-Bendit. Hervé Morin, président du Nouveau Centre - composé des ex-bayrouistes ralliés à la majorité présidentielle - parlait d'un homme ayant "perdu tous ses repères politiques". Le journal "Le Monde" accuse Bayrou de faire sombrer la campagne dans la polémique. Toute la classe médiatique et politique a pris la défense de Daniel Cohn-Bendit. La seule question qui vaut la peine d'être posée est : Pourquoi une telle complaisance ?"

Oui pourquoi une telle complaisance puisque François Bayrou n'avait fait que dire la vérité ? Cette question je me la pose de nouveau. Pourquoi une telle complaisance d'une grande partie des politiques envers Fréderic Mitterrand ? Pourquoi une telle complaisance d'une grande partie des intellectuels, des journalistes et du monde de la culture envers Roman Polanski ? Solidarité de "classe" ou complicité coupable non avouable ? Car tout cela commence à sentir mauvais, très mauvais et ressemble étrangement à une comptine enfantine : "Je te tiens par la barbichette, le premier qui.....". Il devient urgent d'ouvrir les fenêtres et de faire le ménage.

Pour rappel :

 




David Bescond pour Rebelles.info
Par Enoch - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés