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Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.
Les chimères génétiques à l’assaut des variétés paysannes traditionnelles
En 2006, toujours sur le site de Monsanto [13], Jeffrey Sachs se faisait le promoteur
inconditionnel des OGMs pour toute l’Afrique citant l’exemple des courageux agriculteurs de l’Afrique du sud qui ont planté, en 2005, 500 000 hectares de maïs, de soja et de coton génétiquement
modifiés. Il serait fort intéressant que Jeffrey Sachs s’explique aujourd’hui quant à la perte, durant l’hiver 2008/2009, de 200 000 hectares, en Afrique du sud, plantées avec trois variétés
transgéniques de maïs de Monsanto: MON 810, NK 603 et MON 810 x NK 603. Rappelons que sur 200 000 hectares, les plantes de maïs ont poussé sans épis et n’ont produit que des feuilles et des
tiges.
Le 11 novembre 2008, Monsanto affirma sur son site que ces variétés ne représentent aucun danger pour l’homme et qu’en plus elles ont été testées pendant 10 ans.[14] Le 2 avril 2009, sur son site, Monsanto invoqua une “erreur de laboratoire” pour expliquer la
“variation de pollinisation”. [16] Quant à certaines organisations paysannes, en Inde, qui en ont
également souffert, elles qualifient ces maïs transgéniques de Monsanto de “thermo-réactifs”, ce qui veut dire qu’ils réagissent très mal vis à vis de la chaleur et ne produisent pas de
grains. Pour une multinationale qui fonde la seconde révolution verte génétique sur ses variétés résistantes au réchauffement global, cela fait un peu désordre, n’est ce pas? Qui plus est,
ces maïs déficients ne sont pas une nouveauté puisqu’ils m’ont été signalés lors d’une mission au Sénégal en 2005, au nord, près du fleuve dans la région de Guédé: les maïs faisaient 4 mètres de
hauteur mais ne portaient pas de grains. Les sacs de semences étaient distribués gratuitement (et en toute illégalité, puisque transgéniques) par le gouvernement Sénégalais sans mention de nom de
variété, sans mention de la provenance des semences, sans mention du nom du semencier (et j’ai les photos des sacs sur lesquels il est mentionné “campagne 2003/2004”!).
Cela veut dire que depuis 2004, au moins, Monsanto sait que ses variétés de maïs transgéniques ne résistent pas à la chaleur et sont improductives. Cela veut dire également que Monsanto prend le
risque sciemment de ruiner les petits paysans qui ne peuvent pas se relever d’un tel échec de culture.
Le seul avantage d’une telle situation, c’est que les variétés transgéniques de maïs déficientes en pollen contaminent moins les variétés traditionnelles. Mais, ne rêvons pas, il est déjà sans
doute trop tard. L’Afrique du sud en 1999 n’avait planté que 2% de sa surface de maïs en chimères génétiques et en 2007, elle en était déjà à 60%. Quant à de nombreuses autres nations Africaines,
les OGMs sont là depuis de très nombreuses années, illégalement. Monsanto cherche à tout contaminer. C’est ce qu’avait déclaré une de ses porte-paroles à un journaliste, il y a des années de
cela: «le jour où nous aurons tout contaminé, vous ne pourrez plus rien faire».
Comme le dit Nicolas Hulot, le clown du Titanic Climatique, «il ne faut pas diaboliser les entreprises»[15]: elles sont gentilles les entreprises et les méga-entreprises, elles sont
méga-gentilles! Donc c’est promis, pour le “Millenium Promise”, Monsanto va faire des efforts pour créer des variétés adaptées, pour de bon, à la sécheresse.
Des digressions en passant. Premièrement, lorsque l’on parle de désertification, de l’Afrique par exemple, il faut bien préciser que cela n’a rien à voir avec la teneur en CO2 de l’atmosphère. La
désertification de l’Afrique a été très largement induite par des siècles de monocultures et de déforestations, les désastres de la colonisation. En 2005, lors de ma dernière mission au Sénégal,
certains jours on n’y voyait pas à 10 mètres en plein jour en raison des tempêtes de sable dans la région du fleuve. Cette région du fleuve est une “forêt classée”, sans arbres, et les vieux
paysans se rappellent encore du bon vieux temps de la forêt avec les lions et les hippopotames avant que les Blancs n’arrivent et ne coupent tout.
Ainsi que le rappelle l’organisation GRAIN: «Dans les pays africains francophones, les instituts de recherche français, comme l’IRAT, l’ORSTOM et le CIRAD étaient très actifs. Ces
institutions donnaient la priorité aux cultures de rente pour l’exportation vers les pays du Nord: le café et le cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire, le coton dans le nord du Bénin, au Burkina
Faso, au Mali et au Tchad, les arachides au Sénégal, et le palmier à huile au sud du Bénin. Souvent, les pouvoirs coloniaux devaient avoir recours à la force pour expulser les agriculteurs de
leurs terres et imposer leurs variétés et leurs systèmes agraires.»[129]
Secondement, lorsque l’on parle de variétés résistantes à la sécheresse, Vandana Shiva, en Inde, rappelle fort justement que les paysans ont créé au fil des millénaires des dizaines de milliers
de variétés adaptées à tous les “changements climatiques” [196]: les paysans n’ont pas attendu les multinationales pour
utiliser des variétés résilientes. Prenons l’exemple du maïs: c’est une plante C4, naturellement adaptée à la sécheresse, que les Indiens Hopis semaient dans les déserts du sud-ouest des USA, et
parfois même à 30/40 cm de profondeur dans le sable. Mr Wallace avec sa compagnie Pioneer Hi-Bred, et tous les agronomes qui ont suivi ses traces, ont créé des variétés de maïs qui nécessitent
1500 litres d’eau pour produire 1 kg de grains secs. Et maintenant, ces mêmes multinationales veulent boucler la boucle en réinventant l’eau tiède, à savoir en proposant des variétés
génétiquement manipulées pour résister à la sécheresse. Tout en confisquant les variétés traditionnelles et en plaçant des brevets dessus. Vandana Shiva a récemment créé une liste [196] “Biopiracy of Climate Resistant Crops” de plusieurs centaines de variétés ou espèces traditionnelles résilientes de l’Inde
qui viennent d’être brevetées par les multinationales pour leurs “gènes de résistance au climat”.
Donc, après avoir désertifié et salinisé les terres agricoles par le biais des monocultures et des fertilisants de synthèse et après avoir détruit ou confisqué toutes les anciennes variétés
traditionnelles et résilientes, les multinationales se présentent comme les grands sauveurs des pauvres petits paysans qui ne mangent pas à leur faim. Elles vont inonder le marché de variétés
résistantes “à la sécheresse, au réchauffement et autres changements et stress climatiques”. Et elles ne lésinent pas: selon le rapport de mai/juin 2008 d’Etc Group au Canada, BASF, Monsanto,
Bayer, Syngenta, DuPont et leurs partenaires ont déposé 532 brevets sur des “gènes climatiques”.[114]
Monsanto (le N°1 de la semence) et BASF (le N°1 de la chimie), à eux deux, contrôlent 49% des 52 “familles de brevets” et ont établi un partenariat d’1,5 milliard de dollars pour intégrer des
gènes de résistance au stress dans les plantes cultivées. (D’ailleurs l’un des maïs de Monsanto/BASF, supposément résistant à la sécheresse, s’est avéré une catastrophe totale dans des conditions
de culture “normale” [171][172]).
Il semblerait que Monsanto et BASF renouent avec leurs amours d’antan puisque Monsanto était partenaire d’IG Farben après la dernière guerre. BASF, ainsi que Bayer et Hoesch, sont les “filiales”
du monstre Européen de la chimie. Comme le disait Homer T. Bone, le sénateur US: «IG Farben était Hitler et Hitler était IG Farben». Les usines de IG Farben ne furent pas pillonées par
l’aviation “alliée” parce que Rockefeller avait 15 % d’actions dans la maison. C’est une très grande famille “multinationale”.
On éprouve parfois quelques réticences à remémorer de tels faits parce que l’humanité a la mémoire courte, très courte. On comprend aisément que, pour se protéger, la mémoire collective
occidentale ne veuille pas s’encombrer de deux mille années de théologie de l’annihilation. L’inconvénient d’une telle auto-amnésie est que l’on oublie un peu trop facilement que le réseau
mafieux qui emprisonne présentement l’humanité de ses “serres acérées” était là il y a 20 ans, 50 ans, 100 ans et même bien avant. Et le Codex Alimentarius est l’héritier direct de ces monstres
de la chimie.
Et ces monstres de la chimie (qui s’auto-proclament les “sciences de la vie”), Monsanto, Bayer, BASF, DuPont, Syngenta, Dow... sont ceux-là mêmes qui sont en train de terroriser l’humanité avec
leurs chimères génétiques. Avec, comme cheval de Troie, la Fondation Rockefeller.
Et comme courroies de transmissions les inter-professions [111] et les organismes de recherche
internationaux dont le mantra est “climat/sécheresse/transgénèse”: les CGIAR [110], Crop Life International [112], l’IRRI, l’International Rice Research Institute qui vient de signer un partenariat avec Syngenta en septembre 2009. [113] (Pour mémoire, Syngenta c’est Novartis, c’est le
Paraquat [122], c’est le Cruiser tueur d’abeilles [123], ce sont les escouades de la mort qui exproprient et tuent les paysans au Paraguay, au Brésil [116][121], etc).
En Afrique du moins, il ne prennent même plus la peine de mentir en prétendant que l’usage de leurs variétés transgéniques “écologiques” va permettre de diminuer le recours aux pesticides. Ainsi,
Richard Shikuku, le directeur de “Agrochemicals Association” au Kenya a rassuré les vendeurs de pesticides qu’ils ne devaient pas craindre que l’introduction des OGMs élimine leur business.
[18] (Les pesticideurs Africains commençaient à pâlir puisqu’il est stipulé dans de nombreuses études
“scientifiques” que les OGMs permettent d’éliminer le recours aux pesticides!)
C’est ce que rapporte en juillet 2009 “African Agricultural Technology Foundation” [115] qui est
financée par la Fondation Rockefeller, la Fondation Howard G. Buffett (seconde fortune au monde) et la Fondation Bill Gates (première fortune au monde) [20] et soutenue par Monsanto et BASF [19]. Monsanto et BASF confient des “transgènes” et du “matériau génétique” [21] à cette fondation qui vient de recevoir 47 millions de dollars, des deux fondations des magnats, pour créer des
variétés de maïs résistantes à la sécheresse et au “changement climatique” dans les pays suivants [22]: Kenya, Mozambique, Ouganda, Tanzanie, et Afrique du sud. «La Fondation Africaine de Technologies Agricoles (AATF), organisation à but non lucratif basée à Nairobi, sera
l’agence de mise en œuvre et supervisera les efforts pour s’assurer de la conformité légale du transgène de tolérance à la sécheresse de Monsanto dans les pays visés.» La Fondation Bill
Gates aurait déjà investi près de 700 millions de dollars en Afrique pour développer des “technologies agricoles modernes” et se serait engagée à hauteur de 1,2 milliard de dollars. Bill Gates,
ne l’oublions pas, a également investi beaucoup d’argent personnel dans des entreprises travaillant sur les biotechnologies et les nécro-carburants.
Une autre des principales courroies de transmission planétaires est l’ISAAA (International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications) [109], créé par la Fondation Rockefeller. Cette ONG est financée, entre autres, par Monsanto, Bayer, le Ministère de l’Agriculture
US, CropLife International (BASF, Bayer CropScience, Dow Agrosciences, Dupont, FMC, Monsanto, Sumitomo and Syngenta ...), Vibha Agrotech (Inde: semences hybrides et transgéniques), JK
Organisation (en Inde: pharmacie, biotechnologies, semences), Kilimo Trust (en Ouganda, centre de recherches agricoles financé par Rockefeller), Mahyco Research Foundation (en Inde, filiale de
Monsanto), Bejo Sheetal Seeds (en Inde: semences hybrides). Elle a pour parrains: Swaminathan, l’homme de Monsanto en Inde, Dr. Richard B. Flavell (Ceres, biotechnologies, Californie, spécialisée
dans les “gènes climatiques”) et Marc Van Montagu (OGMs, Belgique).
Un des documents 2008 de l’ISAAA “Tolérance à la sécheresse chez le maïs: une nouvelle réalité” stipule que: «La tolérance à la sécheresse apportée par les plantes biotech est perçue comme le
caractère le plus important qui sera commercialisé durant la seconde décennie, 2006-2015 (...) Le maïs biotech/transgénique tolérant à la sécheresse est la plus avancée des plantes tolérantes à
la sécheresse en développement. (...) Les plantes tolérantes à la sécheresse et à la chaleur auront un rôle de plus en plus important pour s’adapter à ces variations et à la tendance à long terme
pour un environnement de production de plus en plus chaud et probablement sec. (...) Monsanto est considéré comme le chef de file dans la recherche pour la tolérance à la sécheresse chez le maïs.
(...) Le niveau d’amélioration dépend du contexte génétique de l’hybride récepteur et varie, probablement, avec l’environnement. Il ne semble pas réduire les rendements dans des conditions sans
stress, une condition importante pour que le transgène ait du succès en Amérique du Nord, étant donné que la grande majorité des transgènes testés ont un handicap de rendement. (...) Monsanto a
récemment signé un accord avec BASF pour continuer à développer des germplasmes tolérants à la sécheresse et il semble que BASF distribue tous ces candidats de transgènes résistants à la
sécheresse via le système de distribution des graines de Monsanto. (...) Pioneer Hi-bred a réalisé un programme de recherches actives pour la tolérance à la sécheresse basée sur des transgènes.
Pioneer collabore avec Evogene, une compagnie israélienne spécialisée dans la génomique quantitative pour identifier des gènes putatifs ayant une tolérance à la sécheresse. (...) Syngenta fait un
effort de recherche relativement similaire dans le domaine de la tolérance à la sécheresse. Ils ont récemment signé un accord de recherche avec Performance Plants Inc. pour avoir accès à leur
technologie de protection du rendement (YYPT). (...) D’autres fournisseurs de gènes candidats comprennent BASF qui a un accord de recherche avec Monsanto. BASF a acheté la compagnie belge
CropDesign en 2005 et cela lui donne accès aux gènes de tolérance à la sécheresse pour le riz. Dow s’est allié avec Syngenta et devrait fournir des variants de gènes de stabilisation du rendement
codant pour l’ADP glucose pyrophosphorylase à Syngenta pour les tests. Dow a aussi des accords avec Monsanto sur la technologie de transformation multi-gènes (jusqu’à 8 transgènes à la fois).
Bayer cherche des gènes qui réduisent les oxydants chargés induits par la sécheresse qui endommagent les tissus (par ex. PARP).»
Ce document de 25 pages est rédigé par le Dr. Greg O. Edmeades, un des anciens responsables du CIMMYT au Mexique (créé par Fondation Rockefeller), qui est mainenant l’un des centres du CGIAR
(créé par la Fondation Rockefeller). Il décrit fort bien l’état actuel des recherches et l’implication de toute la mafia semencière dans le secteur “sécheresse/réchauffement climatique” et
principalement sur le maïs qui est, rappelons-le, l’une des principales sources d’éthanol, un des nécro-carburants.
Précisons bien que l’étude d’ETC Group, portant sur les “gènes climatiques”, remonte à presque deux années et qu’elle ne prend sûrement pas tout en compte car il est difficile parfois de s’y
retrouver dans cette jungle. Le nombre de brevets sur ces “gènes climatiques” est donc considérablement plus élevé que 532. L’African Centre for Biosafety vient de publier un rapport, en
septembre 2009, analysant la situation, et en particulier pour l’Afrique [132]:
- Les multinationales ne se contentent plus de déposer leurs brevets climatiques sur des cultures majeures telles que le riz, le maïs et le soja: elles les déposent sur le millet, le teff, le
plantain, le riz Africain, le sorgho...
- Des petites sociétés de biotechnologies alliées à Monsanto lancent des campagnes agressives de commercialisation de “gènes climatiques”. Ce sont par exemple Ceres, Mendel Biotechnology et
Evogene.
- Evogene (Israël) est également en partenariat “climatique” avec Syngenta, DuPont, Bayer, avec Biogemma/Limagrain sur du maïs (2006) et Vilmorin/Limagrain sur de la tomate (2008) et même avec le
CIRAD Français sur du coton (2004). [131] Evogen est aussi une société pharmaceutique qui a annoncé en mai 2009 le développement de systèmes multi-facettes capables de diagnostiquer la grippe H1N1. Evogene
produit des nécro-carburants en Namibie. Evogene, par exemple, dans un seul brevet (WO2009013750), revendique 700 séquences génétiques corrélées au “climat”. Le brevet s’applique donc à n’importe
quelle plante contenant ces séquences: tomate, aubergine, manioc, arachide, blé, coton, etc.
- La société Ceres est encore plus agressive dans ses brevets. Certains revendiquent la propriété de “séquences génétiques climatiques” que l’on retrouve dans tous les monocotylédones et
dicotylédones. Ceres est également très impliquée dans les séquences génétiques des cultures de nécro-carburants.
Ainsi que l’indique l’ONG Africaine, il faudrait des centaines de pages pour décliner toutes les prétentions débiles de ces voleurs de gènes. Leur monopoly génétique planétaire, les
multinationales l’appellent maintenant “la révolution bleue, goutte à goutte, gène à gène”.
Et cette révolution “gène à gène”, la Fondation Rockefeller affirme en avoir financé les recherches depuis 65 ans. Ce qui nous ramène à la seconde guerre mondiale. Je n’ai pas trouvé de documents
validant cette déclaration, le 17 octobre 2008, de la présidente de la Fondation Rockefeller, Judith Rodin. [176] Elle faisait peut-être référence au fait qu’en 1943, le co-découvreur de l’ADN, James Watson, était subventionné par la Fondation Rockefeller. [192] Ce qui est sûr, c’est que dès 1982, [177] la
fondation se lançait à fond dans la course au “golden rice”, le riz à la vitamine A, réputé pour conférer la dose quotidienne de vitamine A à condition d’en consommer des kilos. Dès 1986,
Swaminathan, l’ami de Monsanto, et le pilier de IRRI/Rockefeller, se faisait le promoteur des OGMs dans le magazine Times of India. La fondation Rockefeller a travaillé sur les OGMs depuis des
décennies, dans ses propres laboratoires, et elle affirme avoir formé, de par le monde, plus de 400 scientifiques aux biotechnologies. S’il est clair qu’elle n’a, par la suite, jamais investi de
sommes financières à la hauteur de ce que firent les multinationales de l’agrochimie, il reste qu’elle fut le moteur de cette seconde révolution agricole génétique tout autant que de la première
“révolution verte”.
Précisons bien évidemment que ce terme de “révolution” que nous utilisons, de façon récurrente, est le terme utilisé par cette agriculture mortifère. C’est avant tout une vaste entreprise de
démolition des agricultures traditionnelles et des tissus sociaux traditionnels. C’est une vaste campagne de terrorisme agricole à l’échelle planétaire. Les mots sont piégés et nous sommes
parfois contraints d’utiliser le langage à double sens, et d’inversion des valeurs, mis en place par l’élite globaliste: leur novlangue. Ce n’est pas de “révolution verte” qu’il faut parler mais
bien de terrorisme chimique ou d’agriculture de guerre. L’agriculture moderne occidentale chimique est une agriculture de mort.
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