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Passionné d'habitat écologique depuis plus de 20 ans et précurseur dans ce domaine, je me bats surtout pour la qualité sanitaire des produits utilisés dans l'habitat. Passionné d'économie, de politique et de transversalité des religions.
La composition d’un vaccin comprend, outre la présence du principe actif, des agents conservateurs, inactivants et, éventuellement des adjuvants. Or, dans le cas du vaccin contre la grippe
A/H1N1, la présence de deux substances apparaît étonnante dans une préparation destinée à être injectée à des millions d’individus. Ces deux agents sont le thiomersal, un conservateur pour éviter
le risque infectieux, et le formaldéhyde, utilisé ici comme inactivant et détoxifiant des agents infectieux.
Le premier, considéré par l’industrie pharmaceutique comme l’une des substances les plus efficaces en tant que conservateur dans un vaccin, contient du mercure à un taux de 49 %. Une valeur
qu’il convient toutefois de relativiser en ce sens que le thiomersal est présent entre 0,003 % et 0,01 % dans la composition des vaccins, soit un maximum de 25 à 50 ug/dose. Selon
l’Afssaps, Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, à ce niveau de dosage "tout risque de toxicité est à priori exclu", néanmoins l’exposition précoce au thiomersal est
suspectée d’être associée à des déficits neuropsychologiques, entre autres aux USA.
Le second, le formaldéhyde, est utilisé pour l’inactivation et la détoxification des agents infectieux. Reconnu comme "cancérogène certain" par le Centre International de Recherche contre le
Cancer, CIRC, le formaldéhyde est produit à grande échelle pour être utilisé comme désinfectant, agent de conservation, etc. dans une vaste palette de produits. Son impact sur la santé va des
risques d’allergies et d’irritations des voies respiratoires, jusqu’aux cancers du nez et de la gorge (dans le cas d’expositions à de fortes concentrations).
Cela dit, il faut reconnaître que ce type de composants n’est pas spécifique au vaccin contre le A/H1N1. Le thiomersal est ainsi employé depuis près de 50 ans. Actuellement, il est présent dans
tous les vaccins grippaux et dans ceux contre le tétanos et/ou la diphtérie.
Pascal Farcy
1- Le mercure fait partie des métaux lourds. C’est l’exposition prolongée et à faible dose qui inquiète le plus avec des effets potentiels sur le système nerveux et cérébral, des problèmes de
reproduction, de vision, de surdité, etc.
2- A lire sur la grippe A/H1N1 : l'interview du Dr Marc
Girard - "Virus H1N1 : Et si le remède était pire que le mal", dans le magazine Echo Nature de novembre/décembre.
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