Partager l'article ! Sauver l'Euro, détruire l'Europe !: Sauver l’Euro, détruire l’Europe par Alejandro Nadal Publié 28 mai 2010 Economie , L'Eu ...
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Publié 28 mai 2010 Economie , L'Europe Laissez
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Dans le fond il n’y a pour moi et pour mon désir de continuer à lutter que des faits trés simples, des décions claires à prendre et pas tout ce galimatias inutile, dégueulant de bons sentiments et d’obscures analyses dont nous sommes abreuvés. Que le capital et ses réprésentants agissent ainsi, c’est leur boulot, – encore que je trouve sarkozy infiniment plus clairs que le PS, le PCF et tous les autres dans le même camp réunis- mais que la CGT, le PCf (à la veille d’un congrès de ce fait bidon) soit incapables d’affirmer clairement : il faut sortir de la zone euro, est stupéfiant. Et pire encore qu’il se trouvât alors un seul communiste pour voter pour une telle direction est fabuleux. Aider la Grèce, les autres pays menacés, nous aider nous mêmes, c’est dire cette chose simple. Oui mais c’est comme l’exigence de nationalisation du crédit en 2008, affirmer une chose aussi claire c’est empêcher l’essentiel pour ces gens-là: préserver leur participation à un gouvernement de gôche avec des strapontins ministériels, sur ce point au moins ils sont d’accord avec mélenchon, leur seul problème est de savoir qui sera ministre, qui sera secrétaire d’etat. Après avoir livré aux régionales un maximum de postes d’élus à J.L.Mélenchon, voici la deuxième phase de “ "l’affrontement” " qui de MGB ou FW ou J.L.M sera ministre dans le futur gouvernement de DSK ou une autre ?… Parce qu’on peut vous raconter n’importe quoi pour les dirigeants politiques français, il n’y a pas d’autres enjeux… Résultat nous avons un peuple combatif, ce dont a témoigné l’ampleur des manifs hier mais sans propositions politiques permettant d’élargir le rassemblement et surtout lui donner une véritable perspective apte à inquiéter un pouvoir qui “ "joue” " le ” "réalisme” " face à la “ "mauvaise humeur. Voici les questions que pose une sortie de l’Euro par évacuation successive des faibles, une débâcle pour tous… note et traduction de danielle Bleitrach.
La Jornada
La devise commune européenne demeure enlisée dans des problèmes sérieux dont la solution semble s’éloigner. La chute de l’euro et des bourses dans la journée d’hier est un test de la fragilité des accords monétaires et financiers à l’intérieur de la zone euro.
Le fonds spécial d’aide constitué il y a trois semaines, nanti de 750 milliards d’euros, n’a pas été suffisant pour éloigner le spectre d’un debacle totale des plus faibles pays de la zone euro et par conséquent, de l’euro. En impliquant le Fonds monétaire international l’Union Européen a reconnu avoir besoin de l’aide externe pour résoudre ses problèmes. Ce qui est de mauvaise augure pour la Banque centrale européenne.
Par ailleurs, les mesures annoncées unilatéralement par l’Allemagne pour réguler les marchés financiers (spécialement la prohibition des ventes à découvert) n’ont pas freiné les mouvements spéculatifs qui) continuent à parier sur la chute de l’euro.En contrepartie elles ont mis à une évidence la désunion européenne étant donné que la France n’a pas appuyé la mesure. L’annonce faite par la Merkel était destinée à calmer à son électorat, sans doute, mais aussi c’est un signe de ce que l’Allemagne est de plus en plus décidée à chercher à imposer ses propres règles dans l’Union Européenne, sans attendre ses partenaires.
Finalement, la décision de la Banque d’Espagne de contrôler la Caisse le Sud (l’un des véhicules clefs dans l’expansion de crédit dans ce pays) alerte encore une fois sur la situation délicate qui est celle du secteur bancaire dans toute Europe, et pas seulement dans les pays du bassin de la Méditerranée.
Dans ce contexte les doutes ont resurgi sur la viabilité de l’euro à long terme. Un sujet clef continue d’être le dilemne de la dite zone euro sur la question de savoir si si la Grèce (ou un autre pays dans des difficultés similaires) devrait abandonner la sphère de l’euro.
Une éventuelle sortie de la grèce de la zone euro lui permettrait de récupérer sa politique de change et financière. Elle pourrait dévaluer sa monnaie et stimuler les exportations, en plus imprimer circulaire et en plus acheter une dette publique, en évitant d’avoir à passer pour les marchés de capitaux. La Grèce pourrait se faire un prêt à elle-même en tablant sur une performance économique à l’avenir.
Sous quelles conditions est-il possible de reintroduire le drachme ? Du point de vue légal, les traités de l’UE exigent que l’expulsion de l’un des membres soit faite après le vote approbatif de tous. est-ce qu’ un pays aurait intérêt à voter sa propre expulsion ?
Mais le plus grave est le sujet de la faisabilité économique. Si la Grèce décidait de revenir au drachme elle aurait à mettre cette monnaie en circulation pour remplacer l’euro. Pour cela, il lui faudrait procéder à la conversion légale de tous les actifs dénommés en euros localisés dans l’espace économique grec. L’ euro n’est pas une monnaie fiduciaire (c’est-à-dire, non appuyée sur l’ or ou un autre métal précieux), le drachme ne le serait pas non plus. Son acceptation serait basée sur la confiance qui existe dans son émetteur, la banque centrale grecque. Mais, c’est la où réside le problème principal, en raison du fait que sitôt que cet institut vient émettrait le drachme ce serait pour le dévaluer aussitôt fini la transition monétaire. C’est-à-dire, qu’elle trahirait son engagement de maintenir la valeur de la monnaie.
Comme tous les agents del’économie savent que le drachme serait mis en circulation avec l’objectif de le dévaluer, personne n’accepterait la dite monnaie. De plus, comme la valeur du drachme dépendrait de la confiance en institut émetteur, cette monnaie fiduciaire verrait déprécié fortement sa valeur durant longtemps. Le dracma ne serait pas une réserve de valeur parce que sa renaissance aurait été marquée par la rupture de l’engagement de l’institut émetteur.
La logistique de cette transition monétaire est un écheveau de difficiles problèmes. L’abandon de l’euro serait accompagné des attentes devaluatorias. Pour faire face à elles, Athènes aurait à fermer les banques durant quelques jours au moins, en plus d’établir des contrôles stricts qur les flux de capitaux. Le succès de cette transition monétaire dépendrait de la capacité des autorités économiques grecques à éviter la fuite des actifs vers d’autres secteurs. Il dépendrait aussi de la vitesse avec laquelle la panique bancaire pourrait se déclancher. Le retour au drachme pourrait détruire l’économie grecque.
Les autorités économiques dans les pays de la zone euro s’obstinent à suivrela logique d’une politique macroéconomique neoliberal. Pour eux il n’y a de salut que sur le chemin de l’austérité fiscale. Malheureusement, cela place l’ Europe dans une perspective pro-cyclique et cela approfondira la crise. Ce dont le capital semble avoir cure parce qu’après tout, cet ajustement fiscal le rapproche encore un pas de la destruction de cette vieille Europe du pacte redistributif dont le meilleur promotteur a été le Front Populaire de 1936. Tout cela est une annonce de grands événements pour l’avenir. Le capitalisme n’est pas encore arrivé en phase terminale,mais il lui faut parcourir la période la plus turbulente de son histoire. .
http://www.jornada.unam.mx/2010/05/26/index.php?section=opinion&article=031a1eco
Face au chantage de l'empire financier :
Crise des « subprimes », crise bancaire, accélération de la destruction de l'agriculture, de l’industrie et des emplois. Puis aujourd’hui crise de l’euro, crise de la dette publique des États, destruction du service public, chantage sur les retraites. Sans oublier les divers plans injustes pour sauver les banques !
Nous devons nous organiser et nous mobiliser massivement pour demander à faire la lumière sur la crise financière en convoquant immédiatement une commission d'enquête parlementaire !
Nous ne devons pas faire le choix de la défaite ! Alors rejoins moi sur mon groupe facebook : http://fr-fr.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts
David CABAS
david.cabas.over-blog.fr