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DIX MOTS POUR DEMAIN
L'édition 2009 de la Semaine de la langue française est placée sous le signe de l'avenir.
Il s'agira de montrer que demain peut se dire en français et que notre langue dispose de toutes les ressources nécessaires pour s'adapter aux évolutions du monde. Qu'ils relèvent de la science et des techniques ou qu'ils expriment un regard sur le monde, les dix mots choisis illustrent la capacité de notre langue à dire et à imaginer l'avenir.
Ailleurs
Capteur
Clair de Terre
Clic
Compatible
Désirer
Génome
Pérenne
Transformer
Vision
Les dix mots de l 'édition 2009 sont de véritables indicateurs de modernité, qu'ils aient été créés récemment ou qu'ils aient traversé les siècles pour s'adapter au monde contemporain.
Ainsi le mot « compatible » est à la fois l'un des mots les plus anciens et les plus actuels de la liste : remontant au latin médiéval, il est repris par les nouvelles technologies. De même le mot « clic », onomatopée attestée depuis 1578, appartient aujourd'hui au vocabulaire d'internet et de la télécommunication à travers les expressions courantes « cliquer » ou « d'un simple clic ».
Tendu vers l'autre, le nouveau ou l' « ailleurs », le verbe « désirer » a conservé toute sa force depuis l'époque des troubadours.
Quant à « transformer », forgé au XIVe siècle, il exprime les réalités physiques de notre monde en mutation. Toujours d'actualité, la maxime du philosophe Anaxagore « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » évoque aussi bien la recherche scientifique que la survie de notre planète. Les « capteurs », solaires ou autres, sont un moyen nouveau de produire une énergie « pérenne ». À l'échelon infinitésimal, l'étude du « génome » est porteuse de grands espoirs pour l'humanité.
La conquête de l'espace a rendu réel l'imaginaire d'Hergé : les hommes qui ont marché sur la lune ont vu de leurs yeux, pour la première fois, un « clair de Terre ». Ce néologisme, qui est construit à la manièreL'affaire qui défraye aujourd'hui la chronique est tellement caricaturale qu'on ne pourrait mieux rêver pour déconsidérer une institution, en l'occurrence l'Eglise du Brésil... et le Vatican. Mais de ce côté-là c'est déjà fait. On vient à peine de se remettre de l'épisode de la réintégration de l'évêque négationniste Williamson ou encore des propos scandaleux à l'encontre d'un père italien qui avait réussi à obtenir le droit de faire cesser le calvaire d'un coma de plus d'une décennie dans lequel était plongée sa fille.
Bref, seuls les naïfs peuvent encore s'étonner du « conservatisme » de l'institution en question.
Tout commence par une sordide histoire d'inceste. La victime, une fillette de 9 ans, la petite Franzina, violée par son beau-père se retrouve enceinte de jumeaux. Pas besoin de réfléchir plus avant pour en conclure que la seule solution était l'interruption de cette grossesse imposée, contre nature et qui plus est dangereuse pour la santé de la fillette. La loi brésilienne, du fait de l'opposition constante de l'Eglise contre toute libéralisation de l'avortement, ne prévoit la possibilité d'interrompre la grossesse que dans cas très limités. Or, sans la moindre ambigüité, Franzina entrait dans ce créneau étroit. Le directeur de la maternité où l'opération a été réalisée souligne d'ailleurs que la vie de la fillette était en danger. Et chacun d'insister sur le petit gabarit de Franzina : 33kg et 1m35.
Là-dessus, l'archevêque de Recife s'insurge et n'hésite pas à excommunier la mère de la fillette et toute l'équipe médicale, considérant que quand une loi s'oppose à celle de Dieu, il ne faut pas l'appliquer.
Décidément, elle est belle l'Eglise du plus grand pays catholique du monde, celle-là même qui a la réputation d'être la voix des pauvres, qui a accueilli les alter-modialistes, qui fait entendre ses cris d'indignation dans les instances internationales pour plus de justice pour les pays émergents, mais qui croit encore que les femmes sont là juste pour souffrir et procréer.
Qu'attend donc le président Lula, pour passer outre cette opposition qui montre son vrai visage sur ce type de drame, et enfin dépénaliser l'avortement au Brésil ? Comme les musulmans qui commencent pas affirmer « je suis musulman mais pas intégriste », le président Lulla montre d'abord patte blanche : « déplorant profondément en tant que chrétien et catholique qu'un évêque de l'Eglise catholique ait un comportement aussi conservateur » et ajoutant « Le corps médical a fait ce qui devait être fait, sauver une enfant de 9 ans ».
Mais non, monsieur le président, ce n'est pas juste un évêque qui dérape, c'est toute l'Eglise qui confirme sa doctrine ! Prenez connaissance de la réaction du cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques, qui a soutenu depuis Rome, la décision de l'évêque de Recife en déclarant « C'est un triste cas, mais le vrai problème est que les jumeaux conçus étaient deux personnes innocentes, qui avaient le droit de vivre et qui ne pouvaient être supprimés » ajoutant qu'il faut « toujours protéger la vie ».
Comme nous sommes en pleine période de célébration de la journée internationale de la femme, il fait bon lire la prose des uns et des autres sur ce sujet à la lumière de cette réalité des Eglises ou des religions, nommez-les comme vous voudrez, qui sont construites sur la séparation des sexes et le mépris ou la peur des femmes et qui ne sauront jamais évoluer.
Ainsi, je n'ai pas résisté à la tentation d'acheter le « Pèlerin » du 5 mars qui affichait un titre alléchant « l'Eglise est-elle misogyne ? ».
Je dois avouer que je ne l'ai pas encore ouvert mais que j'ai déjà la réponse : OUI !
Annie Sugier
Habitué
des cénacles bruxellois où, dit-on, il souhaiterait retourner après sa future élection au Parlement européen, Michel Barnier avait déjà manifesté une curieuse conception de la défense des
intérêts français : lorsqu'il était Commissaire européen au début des années 2000, il avait, tout comme son collègue socialiste Pascal Lamy, approuvé sans réserve aucune le projet de
directive Bolkestein, prévoyant la mise en concurrence sauvage des services au sein de l'UE.
Ministre de l'Agriculture aujourd'hui, il vient d'approuver (avant de changer son fusil d'épaule, donc) le principe du rosé coupé, pratique qui selon l'aveu même d'un autre membre du gouvernement, Hubert Falco, menacerait l'avenir des producteurs français, qui ont fait le pari de la qualité.
Libération, vendredi 13 mars 2009
Philippe Brochen
Lors d'un vote indicatif à Bruxelles, le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a donné son accord au mélange de vin rouge et de blanc. Avant de retourner sa veste...
Peut-on mélanger du vin rouge et du vin blanc pour faire du rosé ? A cette question, la Commission de Bruxelles répond oui. Et la France ? Eh bien, la France, heu... On ne sait pas trop.
Résumé de l'affaire. Fin janvier, à Bruxelles, la France a approuvé avec ses homologues des Vingt-sept, un projet de réglementation européen autorisant le mélange de vin blanc et de vin rouge pour faire du rosé. Pratique actuellement interdite dans l'UE, à de rares exceptions près, comme pour le champagne.
Mais voilà, sans doute sous la pression des producteurs français de rosé, dont ceux de Provence, Michel Barnier et ses troupes semblent avoir changé d'avis sur cette question dite du coupage. Charge à eux, maintenant, de parvenir à infléchir leur position sans que cela se voie trop, avant le vote définitif sur la question, le 27 avril à Bruxelles.
Au cabinet de Michel Barnier, on a le sens de la précision. « Le 27 janvier, ce n'était pas un vote indicatif, c'était un recueil d'avis informel », dit le ministère de l'Agriculture. Le porte-parole du commissaire européen à l'Agriculture, lui, dit : « Vote indicatif ou informel, c'est un peu la même chose. Nous, à la Commission européenne, on dit indicatif. Après s'ils veulent dire informel... »
« C'est vrai que ce point précis pose problème »
Au ministère de l'Agriculture, on avance que « cette question du rosé a été traitée dans le cadre d'un règlement global sur les pratiques œnologiques dans l'UE. C'est une question parmi vingt ou trente autres : copeaux, alcoolisation, adjuvants... On a donc voté pour l'ensemble du texte, qui comporte tout un tas de dispositions ».
Dont la technique du coupage pour le rosé. « C'est vrai que ce point précis pose problème », avoue l'entourage de Barnier. Pourquoi alors avoir voté favorablement. « Nous avions le souci de ne pas bloquer le processus, qui doit entrer en vigueur le 1er août. »
La Commission européenne connaît l'embarras du camp français concernant ce projet de réglementation sur le vin. « Paris a voté pour ce paquet de mesures sur les pratiques œnologiques que nous voulons changer. Il semble qu'ils aient conscience que cela leur pose maintenant un problème », réagit Michael Mann, porte-parole du commissaire à l'Agriculture.
Qui résume : « Les Etats membres peuvent toujours changer d'avis entre le vote consultatif et le vote définitif. » Et le fonctionnaire européen d'avouer : « Nous sommes en train de réfléchir à la conduite à tenir si certains Etats membres votent contre ce changement de réglementation. »
Comme dans l'affaire sur la baisse de la TVA dans certains secteurs, comme la restauration, dont l'accord a pu être arraché par la France grâce au vote allemand, il semble que Berlin puisse venir une nouvelle fois au secours de Paris sur la question du coupage. L'Allemagne, qui a voté défavorablement lors du vote indicatif, pourrait permettre à Barnier de se sentir moins isolé le 27 avril et lui permettrait de ne pas se prendre la porte de sortie en pleine figure.
D'après les associations de locataires, 200.000 jugements d'expulsion sont prononcés chaque année par les tribunaux et 10.000 sont effectivement réalisés.
En décidant de prendre en main le sort des 200.000 ménages intéressés, Christine Boutin leur a fait passer un message que nous pourrions résumer ainsi : « ne payez pas votre loyer, ne cherchez pas un autre logement, je m'occupe de tout ».
Jusqu'à présent, 190.000 trouvaient eux-mêmes une solution et quittaient leur logement avant l'expulsion par la force publique. Qu'en sera-t-il demain ?
Ce message sera aussi reçu par une partie de ceux qui réglaient scrupuleusement leur loyer.
La situation des 10.000 expulsés doit être traitée mais la méthode utilisée ici va augmenter le nombre de conflits et décourager les propriétaires.
La moitié des ménages occupent le logement dont ils sont propriétaires, totalement ou en cours d'acquisition, mais la nouvelle loi ne mentionne même pas cette catégorie.
Nombre d'entre eux (40% d'après notre estimation) ont pourtant des revenus modestes, très inférieurs aux plafonds d'entrée dans une HLM. Ne pas les aider semble normal, sauf que l'État subventionne massivement des personnes logées en HLM dont certaines ont des revenus supérieurs à ceux des propriétaires.
Un signal fort pour dire : « N'achetez surtout pas votre logement, restez dans celui que vous ont fourni les HLM. »
Dans les 95 pages du projet de loi, les propriétaires bailleurs privés existants ne sont cités qu'une seule fois. La loi prévoit de ramener de trois à un an le délai pendant lequel le juge pourra
surseoir à l'exécution d'une décision d'expulsion d'un locataire. Des associations se sont insurgées contre cette « division par 3 du délai de protection des locataires ».
la suite sur : http://www.ifrap.org
Mariage forcé
entre Mahomet et Marianne : 3. La rupture
, par Roger Heurtebise
Nous avons vu, dans le chapitre précédent, que l'islam était incompatible avec la culture européenne, et que par conséquent son apport intrinsèque a été nul, que ce soit dans l'Histoire ou par l'immigration récente. Nous avons également compris comment l'opération médiatico-politique « l'islam est une chance pour la France » n'a pas franchi la porte de la chambre nuptiale, car les mariées ont compris la duperie. Je dis « les mariées » car il s'agit non seulement du peuple de France mais aussi de ses coépouses européennes. Il reste maintenant à esquisser un dénouement au problème de l'islamisation de nos pays.
Nous avons dit qu'étant donné l'incompatibilité entre islam et République française, il convenait de laisser chaque personne issue de l'immigration musulmane opter pour l'un ou l'autre. C'est même dans leur intérêt, quel que soit le choix qu'elles opéreront. Pour celles qui choisiront la République et ses valeurs - et ce sera sans doute la majorité - , elles seront libérées du poids de la charia qui leur pèse, ainsi que de la menace des radicaux qui tentent de rallier toute la « communauté » à eux. Pour celles qui sentent leur « identité humiliée » en France, elles pourront pleinement vivre cette identité dans la oumma d'un pays plus ou moins islamique selon leur gré.
Les pays d'origine seront ravis de voir des musulmans apporter leurs acquis de l'Occident. Les pays européens n'auront plus à surveiller les « barbus » ou à multiplier les « accommodements raisonnables » ingérables et qui déplaisent aux non-musulmans. Le risque d'« affrontements » sera évité, ainsi que celui de la transformation des territoires perdus de la République en mini-Kosovo. Les jeunes filles des cités seront libérées de la tutelle de la charia et des grands frères. Les cantines scolaires n'auront plus à faire de l'apartheid alimentaire. Jean-Christophe Lagarde pourra rendre sa « mosquée municipale » aux Drancéens qui l'ont financée, et qui en feront un usage plus républicain. Cette solution est donc « gagnant-gagnant ». Elle ne saurait déplaire qu'aux jihadistes qui espéraient faire de l'Europe une terre d'islam. Mais ceux-là n'ont de toute façon rien à faire sur nos territoires.
Cette clarification réduira également les tensions internationales, et en particulier les risques terroristes. (Hormis l'usage de l'arme atomique par des islamistes, mais la puissance de frappe nucléaire des Occidentaux restera amplement dissuasive.) En effet, on nous explique qu'il faut aller combattre les talibans en Afghanistan pour protéger le « monde libre » du terrorisme. Ne serait-ce pas plus simple d'interdire aux terroristes d'entrer dans ce « monde libre », et d'en exclure ceux qui pourraient les soutenir ou les imiter ? Quand les jihadistes n'auront plus de pays occidentaux physiquement « terrorisables », ils ne les terroriseront plus. A moins qu'on veuille prêcher notre propre bonne parole partout dans le monde musulman, mais ce ne serait que du néo-colonialisme prétentieux. Cela n'empêche pas la coopération avec ce monde musulman, mais comme c'est celui-ci qui en est demandeur, nous avons le moyen d'exiger qu'il règle lui-même ses problèmes avec ses islamistes. Et généralement, quand il le fait, c'est d'une manière bien plus efficace que nous.
Pour terminer la réflexion lancée par le dialogue entre Alain Duhamel et Nicolas Sarkozy, ce n'est donc ni l'islam en tant que tel qui est un danger pour l'Europe, ni les immigrés d'origine musulmanes ou leurs enfants ; le danger, c'est l'islamisation de nos pays par une partie de ces personnes. Et du moment que celles-ci n'auront plus de territoires européens à islamiser parce qu'elles n'y résideront plus, le dilemme exprimé crûment à France 2 par le futur président de la République est résolu.
Cette solution n'est pas aussi utopiste qu'il n'y paraît. Sur les sites islamiques, on rencontre de plus en plus de personnes qui envisagent la « hijra » (ou Hégire), qui est l'obligation dogmatique pour tout musulman d'émigrer en terre d'islam si le pays où il vit ne lui permet pas de vivre pleinement sa religion. Or la pratique intégrale de l'islam suppose, chez nous, de multiples « accommodements raisonnables » (la nourriture hallal, les cinq prières à l'heure, le refus de certains contacts avec les « mécréants », le ramadan, etc.) aisément réfutables par nos principes de laïcité ou par la nécessité de relations sociales. Il en est de même pour le voile islamique, qu'on peut interdire par de simples règlements intérieurs réglementant la tenue ou l'absence de signes religieux ostentatoires dans de nombreux lieux publics ou privés.
Quant aux grandes mosquées, la plupart d'entre elles se construisent uniquement parce que les municipalités contribuent à leur financement. Il suffit donc d'arrêter ces subventions plus ou moins déguisées pour voir les projets tomber d'eux-mêmes. Les élus disent que ça favoriserait « l'islam des caves » intégriste ? Mais là encore, il y a des lois qui permettent de fermer des établissements menaçant l'ordre public, et puis on ne voit pas pourquoi des musulmans deviendraient subitement modérés en passant de l'islam des caves à la mosquée municipale. Un autre argument des élus est qu'on risque de voir ces grandes mosquées payées et donc contrôlées par des puissances étrangères. Mais on peut opposer à ces financements douteux des arguments sécuritaires, et bloquer ces financements islamistes. Il faut également sanctionner sans aucune concession les mouvements qui troublent l'ordre public par des prières dans la rue, des occupations de mairie, ou des slogans jihadistes et des appels à la haine dans des manifestations.
Il faut dissoudre les polices politiques telles que la Halde (qui a prouvé son inutilité) ou le Mrap et ses avatars financés par les deniers publics. Il faut également arrêter le prosélytisme d'Etat d'un islam « RATP ». Tout au contraire, il faut informer nos concitoyens sur la dangerosité de certains versets coraniques, et sur la biographie d'un dangereux personnage nommé Mahomet. Il faut aussi expliquer que l'islam est autant sinon plus un totalitarisme politique qu'une religion comme les autres. La France comporte de nombreux spécialistes de ces questions, il suffit de leur donner la parole dans les médias au lieu de les diaboliser. Naturellement, toute la littérature musulmane qui comporte des appels à la haine et à la violence doit être traduite devant les tribunaux, même quand elle est inspirée par le Coran ou Mahomet.
En résumé, nous pourrions aisément mettre les prosélytes de l'islam conquérant au pied du mur et faire cesser leur propagande et leurs grignotages de nos valeurs et de nos territoires. Ils n'auront alors plus que le choix que de retourner en terre d'islam. Mais ceci n'est possible qu'à condition que les responsables politiques le veuillent aussi et changent totalement de stratégie. Ils le feront tôt ou tard, s'ils ne veulent pas être balayés par un peuple excédé qui leur préférera des Geert Wilders, ou s'ils veulent éviter les risques de guerre civile.
Un exemple de ce qui se passe quand on va contre la volonté populaire, en Norvège cette fois. Samedi 21 février, Siv Jensen a tenu des propos très durs lors du congrès du Parti du Progrès (libéral et laïque) dont elle est présidente. « La réalité, c'est que nous sommes maintenant sur le point de laisser s'installer une islamisation rampante de notre société. Cette islamisation larvée, nous devons la stopper ! », a-t-elle affirmé en prenant de nombreux exemples d'« accommodements raisonnables » en Norvège, et en citant la ville de Malmö en Suède qu'elle considère régie par la charia. Ces propos ont provoqué un immense tollé dans la presse norvégienne bien-pensante, et bien entendu les autres partis politiques ont rivalité de critiques, hurlant à la caricature et à la xénophobie.
Et alors ? Le Parti du Progrès de Siv Jensen, qui était déjà le premier parti d'opposition en Norvège, vient de gagner 6 points en un mois dans un baromètre mensuel de popularité, et atteint 29% des intentions de vote. Quant au Parti de la Liberté de Geert Wilders aux Pays-Bas (lui aussi libéral et laïque), il a grimpé de la cinquième à la seconde place dans les sondages en trois ans, et il obtiendrait 25 sièges sur 150 au parlement alors qu'il n'en occupe que 9 suite aux élections de 2006.
Quand une Siv Jensen ou un Geert Wilders émergera en France, alors Nicolas Sarkozy avec sa laïcité positive et son islam « RATP », Martine Aubry avec ses piscines hallal et ses subventions aux islamistes, Olivier Besancenot avec ses co-manifestantes voilées criant « Allah Akbar ! », Ségolène Royal qui prône la non-mixité dans les cours d'EPS ou les cantines scolaires, François Bayrou qui s'exhibe sur oumma.com et à l'UAM-93, et Jean-Marie Le Pen qui fête les 30 ans de la république islamiste d'Iran devront se faire du souci pour leur avenir politique. Ainsi que tous leurs protégés de l'« islam de France ».
Ce combat contre l'islamisation rencontre généralement deux objections majeures.
La première est : comment distinguer un islamiste d'une personne issue de l'immigration musulmane qui n'a rien de fanatique ? Ce n'est pas simple, puisqu'on constate au travers de sondages toutes sortes de nuances dans le dogmatisme, la pratique et les revendications. Il y a également une dynamique dans les comportements : les prosélytes de l'islam conquérant utilisent la technique du « poisson dans l'eau », qui consiste à mettre sous tutelle voire à terroriser la « communauté » des immigrés musulmans. Des quartiers entiers de nos villes sont ainsi interdits de vendre du porc ou de l'alcool, et les jeunes filles sont obligées d'y porter le voile.
Il faut inverser cette dynamique, par exemple par un boycott systématique de ces commerces « hallal », et par le refus de défendre toute victime de l'islam qui ne jouerait pas le jeu des valeurs de la République. Nous en avons la possibilité comme acteurs de la société civile. Je prends par exemple le cas des accompagnatrices voilées de sorties scolaires. La Halde vient à leur secours, et l'Education Nationale relaie ses oukases. Mais vous, parents d'élèves, pouvez fort bien refuser que vos enfants participent à des sorties scolaires facultatives encadrées par des soldates d'Allah. Vous pouvez également organiser vos propres sorties parallèles avec vos enfants dans vos quartiers. C'est donc par des actions de résistance passive de ce genre que vous pourrez marginaliser les avancées de l'islam politique sur nos territoires.
La seconde objection est qu'il n'y a aucune solution politique visible pour l'instant, puisque de l'extrême-gauche jusqu'à l'extrême-droite, nos politiciens flattent les barbus dans le sens du poil. C'est vrai, mais cela n'empêche ni de favoriser les rares personnalités qui s'opposent à l'islamisation, ni de demander partout où cela est possible des comptes aux idiots utiles de l'« UMPS ». On peut assister aux conseils municipaux où se décide le financement illégal de mosquées, on peut harceler ses élus par internet, par téléphone et par courrier, on peut saboter leurs réunions publiques jusqu'à ce qu'ils comprennent qu'ils sont en démocratie et qu'ils doivent rendre des comptes à la majorité de leurs administrés, et appliquer leur volonté et non celle de lobbies islamistes ou crapuleux tout à fait minoritaires.
La première étape à une reconquête de nos « territoires perdus de la République » sera donc une résistance passive non-violente et multiforme, que les républicains des deux rives ne doivent pas abandonner à l'extrême-droite qui excelle dans cette « agit-prop » de terrain. C'est pourquoi j'invite les amis de Riposte Laïque, et plus largement tous les Français, à faire part de leurs expériences et de leurs idées pour alimenter notre rubrique « Résistance » que j'ai inaugurée par un appel à contrecarrer la police politique qu'est la Halde.
Dans le dernier volet de cette série d'articles sur le refus du viol de Marianne par Mahomet, nous listerons quelques actions de résistance passive contre l'islamisation de la France et de l'Europe.
(à suivre)
Roger Heurtebise

par Joseph Farah, journaliste américano-arabe, www.worldnetdaily.com
Traduction française de Norbert Lipszyc
Volney, Alexander Keith, J.S. Buckingham, Alphonse de Lamartine, Mark Twain et Arthur Stanley s'accordent tous sur le fait que la 'Palestine' était un désert parsemé
de rares bourgades". (Limor Livnat, ministre israélienne de l'éducation nationale, "Israël : ma part de vérité", Le Monde, 21 décembre 2001.
"Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le
juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l'ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman
"
Gustave Flaubert, CorrEn tant que critique arabe-américain le plus en vue, en ce qui concerne Yasser Arafat et les objectifs-bidon "palestiniens", je reçois beaucoup de courrier
haineux et plus que ma part de menaces de mort. La plupart de ces attaques au moins celles qui se donnent la peine d'aller au-delà
des insultes et de l'obscénité disent seulement que je ne comprends pas ces pauvres Arabes qui ont été déplacés, chassés de leurs maisons et transformés en
réfugiés par les Israéliens, ni n'ai de compassion pour eux.
Permettez-moi d'affirmer clairement et simplement ceci: les Juifs en Israël n'ont pris la terre de personne.
Quand Mark Twain visita la Terre Sainte au XIXe siècle, il fut très déçu. Il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous
connaissons aujourd'hui sous le nom d'Israël était pratiquement désert [1]. Au début du XXe siècle cela commença à changer. Des Juifs venus du monde entier se mirent à revenir dans leur patrie
ancestrale, la Terre Promise que Moïse et Josué avaient conquise, des millénaires auparavant, ainsi que le croient Chrétiens et Juifs, sous les ordres directs de Dieu. Cela ne veut pas dire qu'il
n'y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem. En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York
Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient
pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là.
Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l'Empire Ottoman musulman régnait sur la région, la population
musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. "Le nombre de Juifs s'est
considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l'interdiction d'immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite", déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés,
ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population, déjà en 1906. Et bien que les Musulmans proclament aujourd'hui Jérusalem comme la troisième ville
sainte de l'Islam, quand la ville était sous régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d'intérêt.
Lorsque les Juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts, un phénomène intéressant se produisit. Les Arabes suivirent. Je ne les en blâme point. Ils avaient de
bonnes raisons de venir. Ils y trouvaient des emplois. Ils venaient pour la prospérité. Ils venaient pour la liberté. Et ils vinrent nombreux.
Winston Churchill observa en 1939: "Ainsi, loin d'y être persécutés, les Arabes sont arrivés en masse dans ce pays, s'y sont multipliés jusqu'à ce que leur population augmente même plus
que les communautés juives de par le monde n'avaient pu mobiliser de Juifs." Puis arriva 1948 et la grande partition. Les Nations Unies proposèrent la création de deux Etats dans la région, l'un
juif, l'autre arabe. Les Juifs l'acceptèrent avec gratitude. Les Arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre.
Les leaders arabes demandèrent aux Arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu'Israël
soit écrasé et les Juifs détruits. Le résultat ne fut pas celui qu'ils escomptaient. Selon les estimations les plus courantes, plusieurs centaines de milliers d'Arabes furent déplacés du fait de
cette guerre, mais non par une agression israélienne, non par un accaparement des propriétés foncières par les Juifs, non par un expansionnisme israélien. En réalité, il existe de nombreux
documents historiques montrant que les Juifs ont instamment demandé aux Arabes de rester et de vivre avec eux en paix. Mais, tragiquement, ces derniers choisirent de partir.
54 ans plus tard, les enfants et petits-enfants de ces réfugiés vivent encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, et ce non du fait de
l'intransigeance israélienne, mais parce qu'ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être
installés en une semaine par les riches Etats arabes pétroliers, qui contrôlent 99,9% de la totalité des territoires du Moyen-Orient, mais ils sont gardés comme de véritables
prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les Juifs, et utilisés comme armes en tant que martyrs-suicide par les détenteurs arabes du pouvoir.
Telle est la véritable histoire moderne du conflit arabo-israélien. Jamais les Juifs n'ont arraché les familles arabes de leurs foyers. Quand la terre avait un détenteur, ils en
achetaient les titres de propriété largement excessifs, pour pouvoir avoir un lieu où vivre à l'abri des persécutions qu'ils avaient subies partout dans le
monde.
Dire que les Israéliens ont déplacé qui que ce soit est un énorme et flagrant mensonge dans d'une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à
commettre, encore une fois, une autre grande injustice envers les Juifs.
par Joseph Farah, journaliste américano-arabe, www.worldnetdaily.com
Nos voyons ces jours des universitaires activistes partout à travers le monde tentent de laver le cerveau des jeunes adultes avec des idées gauchistes et qui transforment les réalités politiques, ils transmettent de fausses informations, ils cherchent à diaboliser Israël et les pays démocratiques. Nos voyons ces universitaires qui entraînent les étudiants à marcher dans les rues pour la "paix en Palestine" tout en criant en arabe "Morts aux juifs" .Le professeur américain d'histoire juive, Marc Ellis, fait probablement partie de ces universitaires là.
Alors que la communauté juive de Genève a accueilli le 20 avril 2009 la visite des personnalités et organisations juives pour commémorer les victimes de l'Holocauste en ce jour de Yom HaShoah, qui a coïncidé cette année avec le 120ème anniversaire de la naissance d'Hitler et l'ouverture de la conférence de Durban II, ce professeur, auteur de «Israël et Palestine : Sortis des cendres», était présent à Genève le jour même .Il a semble t-il apprécié le discours prononcé, dans l'enceinte de l'Organisation des Nations Unies , par le négationniste, parrain des terroristes et actuel prétendant d'Hitler, le Président iranien Ahmadinejad.
Marc Ellis était à l'autre bout de la ville, à l'Uni Mail (Université de Genève), avec quelques 200 militants pro palestiniens invités par le Réseau International Juif Antisioniste (IJAN), pour une contre-Yom HaShoa intitulée : «De Varsovie à Gaza - Mémoire et Responsabilité » (1).
Le professeur américain, Marc Ellis, a même qualifié l'Holocauste de «légitimation sioniste d'Israël».Il était en compagnie de l'auteur juif français, Eric Hazan, auteur de «Notes sur l'occupation: Naplouse, Kalkilyia, Hébron ».
Alors qu'Elie Wiesel, à la cérémonie officielle, parlait avec émotion de sa propre déportation et de son désespoir face à l'actuel antisémitisme, Marc Ellis et des Juifs antisionistes ont fustigé « l'usage abusif de son expérience à des fins sionistes », et ont critiqué Claude Lanzmann, Alain Finkielkraut et Bernard-Henri Lévy comme « laquais des Etats-Unis et d'Israël ».
Le Professeur Ellis a affirmé avoir été averti en tant qu'étranger, « de ne pas prôner, sur le sol helvétique, la disparition d'un Etat avec lequel la Suisse entretient des relations diplomatiques » (ironie du sort, le même jour, Israël avait rappelé son ambassadeur à Berne, en raison du bon accueil réservé à Ahmadinejad par le Président de la Confédération Helvétique).
Ellis a ajouté « Nous les Juifs devons combattre l'américanisation de l'Holocauste et son instrumentalisation pour un empire...les forces juives avec leurs millions de dollars de financement (Elie Wiesel est logé dans un meilleur hôtel que moi, a ironisé Ellis) ont pris en otage la conférence des Nations Unies contre le racisme afin d'imposer leur propre ordre du
Jour. ».
Le professeur Ellis a précisé que Yom HaShoah et l'anniversaire du 19 avril de l'insurrection du ghetto de Varsovie lui fait rappeler le sort de la résistance à Gaza.
Ellis a signalé aussi que les « prophètes défaillants des sionistes » qui sont Buber, Magnes et Hannah Arendt étaient des « colonialistes malavisés qui pensaient que des implantations juives en Palestine pourraient profiter aux indigènes Arabes... ». Parlant de la présence juive en Judée Samarie, il a fait savoir que «Les implantations devinèrent impérialistes suite au bouleversement de l'Holocauste ce qui donna une légitimité à l'Etat Juif ».
Ellis a appelé à la «fin au nettoyage ethnique et à la discrimination envers les Palestiniens...que les Juifs puisse y vivre comme une minorité, exactement comme les autres minorités de la région. »
Le Professeur Marc Ellis et les orateurs juifs antisionistes ont attaqués le gauche juive sioniste, en particulier Amos Oz, comme «le visage amical du Sionisme». Ils ont alors même appelé au boycott et aux campagnes pour rompre les relations diplomatiques avec Israël en faisant l'éloge des Présidents vénézuéliens et boliviens, Hugo Chavez et Evo Morales.
Les représentants officiels du Centre Wiesenthal (2), Shimon Samuels (directeur pour les relations internationales) et Sergio Widder (directeur pour l'Amérique latine) ont exprimé leur dégoût devant cette obscénité, déclarant, « après Ahmadinejad, s'adressant à l'assemblée plénière des Nations Unies, nous avons trouvé un réconfort dans le plaidoyer passionné d'Elie Wiesel pour un espoir dans les générations de nos enfants et petits-enfants mais cette horrible journée s'est terminée dans une atmosphère puante de psychose de Juifs en proie à la haine de soi, il y eut la profanation de Yom HaShoa et un scénario cauchemardesque, privé d'espérance », ont conclu Samuels et Widder.
Dans les temps jadis, les pires ennemis d'Israël étaient toujours des juifs renégats, qui, par conviction ou intérêt, se convertissaient en malfaiteurs intellectuels et des antisionistes notoires. Des juifs honteux, à mon avis, parce qu'en général ils ne connaissent leur histoire.
Mais maintenant, en voyant la poussée sans vergogne de l'anti-sémitisme, les manifestations haineuses, il n'y a pas photo pour moi: il faut combattre ces dégénérés, et se défendre tout simplement. Ne jamais oublier que vous et vos ancêtres vous avez suffisamment souffert pour mériter un peu de paix désormais, et un Etat, comme tout le monde.
Le Réveil de l'Orient
Une libre voix défiant la censure islamique
(2) Le Centre Simon Wiesenthal est l'une des plus grandes organisations internationales juives comportant plus de 400.000 adhérents, qui lutte pour les droits de l'homme. Le Centre est une ONG avec statut consultatif auprès des Nations Unies, de l'UNESCO, de l'OSCE, du Conseil de l'Europe, de l'Organisation des Etats Sud-américains et du parlement d'Amérique latine.
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