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« un islam dissimulé et qui s’impose dans la vie quotidienne des centaines de millions d’Européens non-musulmans.»
Un remarquable article de synthèse sur la soumission au halal des institutions et de toute une série d’acteurs sociaux dans les pays européens.
—— Merci à Franco-français pour la traduction ——–
L’Union Européenne, cédant aux groupes de pression musulmans, a discrètement renoncé à une nouvelle mesure qui aurait exigé des viandes halal (religieusement approuvées pour les musulmans) de porter une mention avertissant les consommateurs que les animaux n’ont pas été étourdis, et donc étaient conscients au moment de leur abattage.
Corollaire de la croissance exponentielle de la population musulmane européenne de ces dernières années, des milliers de tonnes de viande halal abattus selon le rite religieux musulman sont maintenant dans la chaîne de distribution, achetés et consommés à son insu par la population non-musulmane.
Les musulmans ont le droit de choisir des aliments halal, mais les non-musulmans n’ont pas le droit de choisir de ne pas manger la viande issue d’animaux abattus selon le rite musulman. “Halal“, qui en arabe signifie “légal” ou “moral“, est un terme désignant un objet ou une action qui est permise selon la charia, la loi islamique.
Dans le contexte de la nourriture, la viande halal provient d’animaux abattus à la main selon les méthodes prévues dans les textes religieux islamiques. Un tel procédé, appelé “dhabihah“, consiste à faire une rapide et profonde incision au niveau du cou avec un couteau tranchant de façon à sectionner la veine jugulaire, puis à laisser l’animal saigner à mort sans étourdissement, donc conscient. Il serait d’une importance vitale, selon le Coran, que le sang de l’animal s’écoule de son corps par “convulsion naturelle.”
« Cet égorgement de l’animal totalement conscient induit “une douleur et une détresse significatives.” » De nombreux vétérinaires non-musulmans déclarent la méthode cruelle et que, en tant que telle, elle devrait être interdite. En Grande-Bretagne, par exemple, le Farm Animal Welfare Council (FAWC), un organe consultatif auprès du gouvernement britannique, affirme dans un rapport que cet égorgement de l’animal totalement conscient induit “une douleur et une détresse significatives.” Le FAWC en déduit que : “L’abattage sans étourdissement préalable est inacceptable et que le gouvernement doit abroger l’exemption actuelle.”
La British Veterinary Association (BVA) indique pour sa part qu’elle “estime que tous les animaux doivent être efficacement étourdis avant l’abattage pour améliorer le bien-être de ces animaux à l’abattoir. Toutefois, aussi longtemps que l’abattage sans étourdissement sera autorisé, le BVA plaidera en faveur d’un étiquetage clair de la viande provenant de cette source permettant à tous les consommateurs de bien comprendre les choix qu’ils font.”
« Des critiques s’élèvent, et dénoncent la violence faite aux animaux au nom de ces exemptions pour motif religieux .»
La législation sur la protection des animaux en Europe exige des abattoirs qu’ils étourdissent tous les animaux avant l’abattage, sauf s’ils sont rituellement mis à mort selon les pratiques d’une religion non-chrétienne. Mais des critiques s’élèvent, dénonçant la violence qui est faite aux animaux au nom de ces exemptions pour motif religieux.
Des millions de vaches, chèvres, dindes et de poulets sont abattus selon les normes halal, puis vendus à leur insu aux clients non-musulmans, permettant aux producteurs d’uniformiser leurs produits en un seul et même marché, important et donc plus rentable.
En Grande-Bretagne seulement, on estime que plus de 150 millions d’animaux sont tués chaque année selon le rite halal. Les critiques disent que ce nombre dépasse de beaucoup les besoins de la communauté musulmane et que le succès croissant des produits halal en Europe est résulte en partie du fait que le public non-musulman n’est pas au courant de l’origine halal de la viande.
« Des millions de vaches, chèvres, dindes et de poulets sont abattus selon les normes halal, puis vendus à leur insu aux clients non-musulmans » Ils estiment que ce système permettant de vendre des produits de viande halal dans le secret a permis aux producteurs de s’ouvrir de nombreux nouveaux marchés à travers l’Europe, ce qui conduit à une augmentation énorme du nombre d’animaux abattus selon les méthodes halal. Le marché des aliments halal européen est actuellement évalué à 50 milliards d’euros (67 milliards de dollars), et devrait croître d’au moins 25% d’ici à 2020.
Les critiques de cette suppression de l’étiquetage du halal déclarent que l’UE a ainsi mis en place l’institutionnalisation effective d’une approche discriminatoire à deux niveaux dans l’identification de l’origine des viandes.
Cette controverse, comme tant d’autres, met en évidence la croissance de la communauté musulmane d’Europe, et démontre une fois de plus la montée d’un islam dissimulé et qui s’impose dans la vie quotidienne des centaines de millions d’Européens non-musulmans.
L’amendement 205 à la réglementation de l’UE sur l’information relative aux aliments, adopté par les membres du Parlement européen en Juin 2010 par un vote à 559 voix contre 54, aurait dû exiger que tous les viandes ou produits de viande provenant d’animaux abattus sans étourdissement préalable soient étiquetés comme suit: “issus d’animaux qui n’ont pas été étourdis avant l’abattage.”
Bien que la viande halal soit correctement étiquetée dans les boucheries et magasin spécialisés dans le halal, la réglementation de l’UE aurait dû informer les consommateurs non-musulmans de son apparition dans la distribution alimentaire traditionnelle.
Sans surprise, le passage du texte exigeant des producteurs de viande halal à fournir aux consommateurs plus d’informations sur l’emballage de leurs produits a exaspéré les musulmans, qui prétendent que ce marquage aurait peu à voir avec le bien-être animal, et refléterait un parti pris contre l’Islam.
Quoi qu’il en soit, l’abattage halal est autorisé dans tous les pays européens sauf quatre (Islande, Norvège, Suède et Suisse) et les controverses liées aux halal y sont de plus en plus monnaie courante.
En Grande-Bretagne, par exemple, une enquête du London Daily Mail a démontré que les chaînes de supermarchés du pays, les restaurants fast-food, et même certains hôpitaux et écoles servent des aliments halal sans en informer leur clientèle.
L’établissement scolaire Cheltenham College, qui se vante d’une éthique chrétienne forte, est l’une des écoles britanniques servant du poulet halal aux élèves sans les en informer. Même la plus grande chaîne d’hôtels et de restaurants de Grande-Bretagne, Whitbread, par ailleurs propriétaire des chaînes Beefeater et Brewers Fayre, admet que plus des trois-quarts de ses volailles sont halal.
A Londres, le Conseil Harrow a provoqué une tempête de protestations après l’annonce de plans pour offrir uniquement des menus halal dans les 52 écoles primaires publiques de l’arrondissement. Les parents sont scandalisés de voir que la viande préparée selon la charia est imposée aux enfants non-musulmans.
A Derby, l’école primaire Dale ne sert que de la viande halal certains jours de la semaine pour éviter la contamination croisée avec de la viande non halal. A Blackburn, l’école primaire Daisyfield est la première école non-musulmane a avoir été certifiée par le Halal Monitoring Committee.
A Birmingham, la chaîne Domino’s Pizza a ouvert un restaurant uniquement halal qui n’offre à ses clients ni jambon ni bacon. Les critiques estiment cette nouvelle politique discriminatoire à l’égard des non-musulmans. Domino’s affirme qu’il a “longuement réfléchi” avant de décider de ne plus offrir des produits à base de porc dans ce restaurant qui dessert un quartier à forte population musulmane.
La société indique qu’il y a “des solutions de rechange, tels que le jambon de dinde.” Dans le même temps, la plupart des repas en vol sur les avions de la British Airways pourraient bientôt devenir halal.
Grande-Bretagne toujours, à Londres s’est tenue la deuxième édition du forum “World Halal Forum Europe 2010” . Le thème en était: “Les produits et services Halal - Vers leur mise en place globale“.
En Espagne, les musulmans ont rejeté les efforts déployés par l’entreprise ferroviaire RENFE pour offrir des menus halal sur ses trains à grande vitesse. Le Conseil musulman d’Espagne estime qu’il n’est pas suffisant pour RENFE de simplement retirer l’alcool et le porc de ses menus. L’entreprise doit également prendre en considération la façon dont les animaux sont abattus, le type d’huile utilisé en cuisine, ainsi que se conformer à une liste d’autres revendications.
En Espagne toujours, dans son ensemble, la population musulmane a crû de près de vingt fois en seulement deux décennies et le marché intérieur des produits halal est aujourd’hui estimé à plus de 2 millions de consommateurs, auxquels s’ajoutent les quelque 7 millions de musulmans qui passent par l’Espagne chaque année, traversant le détroit de Gibraltar à destination de l’Afrique du Nord.
En Belgique, le ministère de la Justice a récemment lancé un projet pilote de formation des gardiens de prison, des médecins et des infirmières sur les problèmes pratiques liés au halal. Les détenus musulmans dans les prisons belges refusent souvent les médicaments parce qu’ils contiennent des graisses animales et les patients musulmans des hôpitaux belges refusent parfois des soins médicaux pendant le Ramadan. Dans le cadre de ses efforts de formation au halal, le ministère de la Justice a fait éditer un guide pratique intitulé “Comprendre le halal” .
En Belgique encore, les parents des enfants fréquentant la maternelle “De Kleine Kunstenaar“, dans la ville de Houthalen, ont récemment signé une pétition s’opposant à ce que leurs enfants soient obligés de manger de la viande halal lors des déplacements scolaires. “En raison de leurs croyances religieuses, les musulmans ne peuvent consommer que de la viande halal, mais cela ne signifie pas que nos enfants doivent la manger“, dit la pétition. Les parents sont en faveur d’un sandwich de remplacement pour leurs enfants, mais l’école rétorque que répondre à cette demande serait “pratiquement impossible“.
Au Danemark, une enquête a révélé que des milliers de tonnes de viande bovine dans les supermarchés danois sont abattus selon le rite du halal. En Finlande, une enquête a révélé que McDonald’s a servi secrètement de la viande de poulet abattus selon la charia à ses clients finlandais.
En France, la chaîne franco-belge de restauration rapide, Quick a retiré les hamburgers à base de bacon de son menu et les a remplacés par une version utilisant du bœuf halal et une tranche de dinde fumée. René Vandierendonck, le maire socialiste de Roubaix, déclare que ce changement n’est autre qu’une discrimination contre les clients non-musulmans.
Il a entamé des actions en justice contre Quick pour pratique préjudiciable d’une restauration religieuse. Il a également déposé une plainte auprès de la principale autorité anti-discrimination (NDLT: LICRA). Marine Le Pen, vice-président du Front national, déclare que le halal de Quick est “un impôt islamique“. Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, déclare pour sa part que cette politique de Quick une est atteinte à la laïcité franτaise, modèle d’intégration sociale.
En France toujours, où le marché de l’alimentation halal a doublé en cinq ans et est maintenant évalué à 5,5 milliards d’euros (7 milliards de dollars), Brigitte Bardot, défenseure des droits des animaux, explique que 80% des abattoirs français sont désormais halal : parce que la méthode est moins chère, plus rapide, et donc plus rentable.
En juillet 2010 en Italie, le gouvernement a signé un accord avec la communauté italienne musulmane établissant une organisation de certification halal. Ce nouvel organisme de certification, “Halal Italia”, garantira le respect des lois islamiques pour les produits alimentaires italiens comme les tortellini et les lasagnes. Le marché italien des produits halal est évalué à 5 milliards d’euros (6,5 milliards de dollars).
Le Ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, affirme que la certification “Made in Italy, islamiquement-correct” est destinée à faciliter “l’intégration progressive dans le tissu social des communautés musulmanes résidant en Italie.”
En Suède, où a été interdit l’abattage religieux des animaux depuis 1937, l’Association des musulmans de Suède (SMF) exige que les pratiques d’abattage halal soient légalisées. Le président de la SMF, Mahmoud Aldebe, dit que le gouvernement suédois doit respecter le droit démocratique des musulmans de Suède à exercer leur “libertés religieuses” et aider à trouver des moyens d’en permettre la pratique.
En Hollande, l’école primaire catholique de Weert a décidé de ne servir que de la nourriture halal pour son repas de Noël. L’école compte environ 400 élèves, seuls dix d’entre eux sont musulmans. Margo Janssen, directeur de l’école, estime que servir seulement de la nourriture halal pour Noël est la chose chrétienne à faire, car elle met les autres - les musulmans - en priorité.
Toujours en Hollande, plusieurs prisons néerlandaises servent dorénavant uniquement de la nourriture halal. Le ministère de la Justice néerlandais affirme qu’il est trop coûteux d’offrir aux prisonniers deux menus, halal et non halal, et qu’il a par conséquent été décidé de ne plus offrir que de la nourriture halal.
La prison de la ville néerlandaise de Sittard est actuellement poursuivie en justice par un prisonnier qui estime, en étant obligé de manger de la nourriture halal, recevoir une punition supplémentaire.
Source : http://www.hudson-ny.org/1799/europe-goes-halal
L’an passé, Riposte Laïque a eu le tort islamiquement incorrect de dénoncer la pratique archaïque et néfaste du jeûne islamique du mois de ramadan. Cela a immédiatement provoqué le courroux insultant du « journaliste » algérien Mohamed Sifaoui : « C’est Pierre Cassen et sa Lucette qui tentent une masturbation intellectuelle pour nous convaincre des graves répercussions engendrées par cette pratique cultuelle sur l’équilibre de la Planète et sur les finances de la France. J’avoue que l’émission Groland de Canal Plus ne ferait pas mieux ! » (1)
Le journaliste mahométan qui, très curieusement, a fui sa terre d’islam pour se réfugier dans la France laïque, contestait les propos suivants : « Je serai curieuse d’avoir des statistiques sur le nombre de musulmans qui vont aux urgences, ou qui doivent se voir prodigués des soins, dans cette période… J’aimerais d’autre part de connaître les conséquences de la pratique du ramadan pour la Sécurité sociale, les mutuelles et les assurances. »
Et Mohamed Sifaoui de répondre : « Chiche ! Qu’il fasse son enquête auprès de l’assurance maladie, pour qu’il puisse enfin se rendre compte de l’ampleur de son ignorance. Le ramadan, si j’ose dire, n’a jamais tué personne, c’est la bêtise humaine qui ne cesse de faire des ravages. »
Pourtant ce « journaliste » devrait connaître les désastres du jeûne imposé par un texte obscurantiste et jihadiste du 7ème siècle dans notre société, s’il faisait un vrai boulot d’enquête. Les témoignages de chefs d’entreprises, d’enseignants et employés de l’Education Nationale, ou tout simplement les faits divers rapportés par la presse sont édifiants : le ramadan est une horreur pour notre pays, son économie et le « vivre-ensemble ».
Mais ce sont les coreligionnaires et compatriotes de Mohamed Sifaoui qui lui répondent mieux que nous. Une enquête réalisée en 2007 sur tout le territoire algérien, et relayée courageusement par El Watan (2), est sans appel, et confirme d’autres sources nord-africaines au Maroc et en Tunisie. On compare des variables observées pendant le mois de jeûne rituel par rapport à l’ensemble de l’année. Voici quelques résultats :
Services d’urgence des hôpitaux :
Accidents de travail : + 150% par rapport aux moyennes annuelles
Urgences médicales : + 300%
Accidents domestiques : + 250% par rapport aux autres mois de l’année
Rixes et disputes causant des blessures : +400%
Accidents de la circulation : + 42%
Intoxications alimentaires : + 39%
Aggravation et complications des maladies chroniques : +80%
Décès : +18%
Protection civile pompiers :
Interventions sur site : +520%
Nombre de sinistres : + 410%
Accidents domestiques : +295%
Accidents professionnels : +156%
Nombre d’évacuations sur les urgences hospitalières : +245%
Nombres de blessés : + 214%
Nombre de décès : +80%
Appels téléphoniques de secours et d’interventions : +520%
Chefs d’entreprises publiques et privées :
Absentéisme sur le lieu de travail : +120%
Rendement : - 62%
Retard : + 132%
Absences totales au travail durant le mois du Ramadhan (divers congés) + 240%
Accidents de travail : +72%
Conflits de travail : + 32%
Une autre prosélyte du ramadan est Dounia Bouzar. Lors du début du jeûne islamique de cette année, elle a multiplié les interventions radio et télé (en portant un foulard-bandana pour l’occasion !) afin de nous expliquer que le fait que les immigrés et enfants d’immigrés musulmans s’étaient empressés de revenir des vacances au bled pour « faire le ramadan » en France, était un signe de leur « intégration » dans notre pays. Elle se fiche de qui ? Il suffit d’inverser les rôles pour démontrer la stupidité de cette allégation. Si j’organise un apéro saucisson-pinard sur la place de la Kaaba à La Mecque (ce qui évidemment n’est qu’une pure hypothèse d’école), serait-ce le signe de mon « intégration » à la société wahhabite ?
Et Dounia Bouzar de se répandre en apologie de cette pratique nuisible. Selon elle, le ramadan est une période de grande piété, où les musulmans deviendraient des agneaux pleins de gentillesse et de compassion envers leurs proches et même envers les non-musulmans. Mais là encore, pas de chance, la fable de la « RATP » (Religion d’amour, paix et tolérance) est totalement contredite par la réalité.
Lisez vos journaux régionaux : les incivilités, délits, crimes et autres agressions sadiques et racistes dans les zones islamisées de notre République ont-ils diminué d’un pouce depuis le début du jeûne ? Pas du tout, et bien au contraire ! Comment se fait-il que les autorités de l’Etat redoutent comme la peste la fin du mois de ramadan, riche en razzias et en émeutes ? Dounia Bouzar peut-elle nier la mise à sac du centre commercial de la Part-Dieu à Lyon, plusieurs années de suite, à la fin du ramadan, si bien que les commerçants ferment rideaux ce jour-là ? Comment se fait-il qu’il se passe la même chose à Bruxelles, Toulouse, et plus généralement dans toutes les villes où les adeptes de la « RATP » sont nombreux ?
Et là encore, l’enquête algérienne contredit totalement l’intox propagandiste de Dounia Bouzar :
Comportements des autres personnes autour de vous pendant le mois de Ramadhan :
Oui en bien : 18%
Oui en mal : 69%
Plus aimables : 21%
Plus gentils : 12%
Plus serviables : 16%
Plus attentionnés : 9%
Plus charitables : 42%
Moins aimables : 65%
Plus agressifs : 82%
Plus égoïstes : 56%
Moins solidaires : 24%
Commissariats de police :
Petites délinquances : +220%
Rixes, disputes, voie de fait, agressions : + 320%
Femmes et enfants battus au sein du foyer durant Ramadhan : +120%
Dépôts de plaintes : +40%
Délits pour vente et consommation de drogues et autres stupéfiants : +96%
Vols de voitures, escroqueries, faux et usages de faux : +180%.
Brigades de gendarmerie :
Accidents de la circulation : +52%
Rixes et troubles à l’ordre public : +320%
Femmes et enfants battus au sein du foyer durant Ramadhan : +72%
Accidents professionnels graves, incendies : +20%
Agressions physique avec coups et blessures, voie de fait : +160%
Vols et escroqueries : +42%
Evidemment, les mêmes causes produisant les mêmes effets : il y a des conséquences identiques en France. Et plus la pratique du jeûne se répand, et plus les « nés musulmans » qui tentent de résister au fascisme religieux sont persécutés. Comme cet habitant de Villeurbanne, battu jusqu’au coma pour avoir osé boire un simple café place Gabriel-Péry à Lyon. Comme cette collégienne lapidée dans un collège de la « zone sensible » de Mermoz, toujours à Lyon, pour avoir mangé un sandwich à la récréation. Comme tous ces gens terrorisés dans nos « quartiers populaires », nos écoles, nos entreprises, parce qu’ils ne se conforment pas à la charia et au Coran.
Evidemment, au nom du mot d’ordre « pas de vagues, pas d’emmerdes », nos responsables politiques n’oseront pas publier des statistiques sur les dégâts et les coûts du jeûne de ramadan pour les Français. Et pourtant on sait faire des campagnes de préventions contre d’autres fléaux, comme l’alcool ou le tabac. Mais dès qu’il s’agit de l’islam, « touche pas à mon pote » ! Et tant pis pour toutes les victimes du ramadan.
Alors, Monsieur Sifaoui et Madame Bouzar, quand oserez-vous prendre vos responsabilités ? Quand allez-vous proposer que la « oumma » islamique de France rembourse à la France ce qu’elle leur coûte sur le plan économique, social, sanitaire par cette pratique sectaire, anti-hygiénique et stupide du ramadan ?
« Qui casse paie » ! C’est la règle de droit civil dans notre société. Et pourtant personne n’ose dénoncer le coût du ramadan communautariste pour nos entreprises, nos administrations, nos hôpitaux, nos services sociaux.
Il n’y a aucune raison que les contribuables, français ou étrangers, paient les conséquences néfastes de VOTRE ramadan idiot, Mohamed Sifaoui et Dounia Bouzar !
Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 27 août 2010
(1) mohamed-sifaoui-pourquoi-faut-il-se-mefier-du-discours-de-riposte-laique.html
(2) comment-le-ramadhan-bouleverse-la-vie-des-algeriens-24-08-2010-87359_119.php
par Neo Trouvetou le 3 mai 2010
“Un jour, les musulmans que vous avez enrôlés dans vos polices européennes et dans vos armées se lèveront. Et ils vous écraseront.” Telle était la prédiction d’Omar Bakri Mohammed, Prêcheur
musulman de la banlieue de Londres : (The Daily Telegraph, 21 janvier 2007)
Elle pourrait sembler délirante (compte tenu de ce que l’on sait des rapports conflictuels qu’entretienne la police avec certains “jeunes” musulmans) si quelques signes actuels ne semblaient pas
aller dans ce sens…
L’AFFAIRE DU GENDARME IMAM
Chez nous, en France, c’est un “gendarme-imam” qui vient de s’exprimer publiquement dans les colonnes d’un journal américain contre la loi anti-burqa : selon lui la loi anti-burqa n’est qu’“une
manoeuvre électoraliste destinée à détourner l’attention de l’opinion publique des problèmes de la crise et du chômage à l’approche des élections locales.” Et de rappeler que “les citoyens ont le
droit fondamental de s’habiller comme ils le veulent…” (entretien en anglais, publiée dans le Huffington Post, en date du 26 avril.)
Pourquoi Mohamed-Ali Bouharb chercherait il à promouvoir une coutume islamiste radicale au sein de la république Française en profitant de sa position de fonctionnaire de l’état, et sortant ainsi
de son devoir de réserve ? On connait les manoeuvres actuelle du Gouvernement US (déjà évoqué sur ce site) pour promouvoir cette visibilité culturelle islamique en Europe, jusque dans ses
pratiques les plus intégristes.
Bien sur, on peut imaginer selon Mr Bouharb, qu’au contraire, une autorisation totale de la Burqa, avec l’assentiment du gouvernement ne serait absolument pas une “manoeuvre électoraliste” mais
bien au contraire comme un signe de soumission à allah…
Est donc considéré comme “électoraliste” ce qui contrevient à la pratique islamiste la plus intégriste ?
Il y a quelques temps déjà au sommaire d’OummaTV, Mohamed-Ali Bouharb, premier aumônier national du culte musulman pour la Gendarmerie Nationale. (Diplôme Universitaire ” Interculturalité, Laïcité, Religions. “ évoque dans cette vidéo la reconnaissance du fait musulman au sein de l’armée française..
Précisions, qu’Mohamed-Ali Bouharb, le premier aumonier musulman de la Gendarmerie nationale (dont la principale activité est de réclamer des repas halal et d’organiser des voyages à la Mecque) était amicalement présent au Rassemblement annuel de l’UOIF au Bourget, dont les conférenciers furent plus que sulfureux : Hani Ramadan, frère de Tariq favorable à la lapidation, le chef de la branche koweitienne des Frères Musulmans, Tariq Al-Swaidan qui s’était illustré l’année dernière au même rendez-vous pour avoir rappellé aux fidèles la nécessité de conquérir Rome…
LE TOUT HALLAL IMPOSE A LA CANTINE DES CRS
Il y a quelques jours dans une autre affaire, c’était des CRS qui dénnonçaient dans un tract la récente pratique du “tout hallal” dans leur cantine.
Le plus important des syndicat de la police ( des gardiens de la paix ) SGP FO a publié son raz-le-bol de ces « approvisionnements au rituel étranger », en citant comme exemple la caserne de CRS
de Pondorly, à Rungis (Val-de-Marne), qui d’ailleurs est à l’origine du tract. Le message fait appel au droit de choisir ce que l’on mange, en soulignant qu’il « est inutile de rappeler que tout
musulman qui entre dans la corporation se voit proposer un régime au regard des us et coutumes de sa religion »,
En effet, il faut savoir que des membres de la CRS, dans plusieurs compagnies sont contraints de manger…halal, et ce, semble-til, pour des raisons d’économie. Mais voilà, des voix se sont opposés
à cette imposition de menu au “au rituel étranger”, comme le précise un tract qui dénonce avec force cette curieuse pratique. Un tract que la direction de la Compagnie Républicaine de
Sécurité n’a pas apprécié, l’interdisant, comme si cela dérangeait de dire une fois encore la vérité.
L’argument de l’économie, est un peu fort en café, d’ailleurs, acheter halal c’est aussi contribuer à entretenir les pratiques de sacrifices de manière financière, le texte syndical le rappelle : le boucheries musulmanes reverse du prix de la viande vendu “de 0,20 à 0,50 centimes au kilo” à l’organisation certifiant le “halal”, et les syndicalistes d’en déduire : “Nous sommes contraints de reconnaître que manger halal, c’est payer l’impôt islamiste [1] “, et ils “ne veulent pas être complices de cette déviance“.
Quoiqu’il en soit, le directeur central des CRS, Hubert Weigel, qui a demandé de « faire procéder au retrait immédiat des panneaux d’affichage de ces tracts dans les casernements et cantonnements de [leur] ressort [du] tract syndical Unité SGP FO portant sur la consommation de viande halal », au travers d’un un télégramme à l’attention de toutes les directions CRS zonales.
Quant à l’Imam des gendarmes, Mohamed-Ali Bouharb, Hervé Morin l’actuel ministre de la défense, ne peut légitimement s’estimer floué, car comment la très compétente Direction du renseignement militaire peut-elle ignorer que l’homme est passé par l’école des Frères musulmans, l’IESH, chose confirmée par une biographie du mensuel Salamnews de juin 2009 ?
Car l’IESH n’est autre que l’Institut européen des sciences humaines de Château-Chinon. Il s’agit d’une école islamique dirigée par l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) émanation
des Frères musulmans pour l’Europe. L’enseignement véhiculé dans cet établissement semble donner des résultats assez… surprenant. Ainsi Nabil Ennasri, actuellement étudiant en théologie musulmane
dans cet institut, vient d’écrire sur Oumma.com, premier site musulman de France, un article virulent intitulé “A quand les prochaines émeutes en France ?” et qu’il conclu de la façon suivante :
“Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on
ne vous aura pas prévenu…”
Ces propos posent une fois de plus la question de définir ce qui fait notre “liberté” et nos “droits”.
Pour aller dans la logique de ce questionnement, on rentre ainsi dans une sorte de casse tête :
Sont donc considérés comme s’opposant à la liberté de s’habiller comme on veut, ceux qui s’opposent à ceux qui s’opposent à la liberté de s’habiller comme on veut ?
Sont donc considérés comme s’opposant à la liberté de manger ce qu’on veut, ceux qui s’opposent à la liberté de ne pas se laisser imposer du “tout hallal” ?
Conclusion. Nous n’en sommes peut être pas encore à la création d’une “cinquième colonne” au sein de l’armée et de la police Française mais ce type d’affaire qui peut paraître anecdotique est
symptomatique d’une connivence de plus en plus grande entre un état qui joue du double langage en cherchant à tout prix la paix civile, et des organisations islamistes de plus en plus avide de
tout infiltrer, avec l’aide active de la grande campagne médiatique actuelle de “promotion de la diversité” dans tous les corps de la société.
Entre un état policier et un état dirigé par la chariah, quelle marge de manoeuvre resterait il à notre souveraineté individuelle ? Pour Omar Bakri la réponse est toute faite. Il faudra l’un et
l’autre, c’est à dire un état policier dirigé par la chariah ou la police islamique se retournera contre les citoyens les plus “récalcitrants”… à moins qu’une guerre civile opposant les
“musulmans” au “desouche” fasse basculer une partie des forces armées dans l’un et l’autre camps…
SOURCES : http://www.timesonline.co.uk/article/0,,22989-1702695,00.html
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/02/10/01016-20100210ARTFIG00890-plus-d-un-policier-sur-dix-est-d-origine-etrangere-.php
http://www.rebelles.over-blog.org/article-un-institut-europeen-tres-etrange-l-iesh-37502497.html
http://www.ieshdeparis.fr/
http://www.islamisation.fr/archive/2010/04/28/affaire-du-halal-chez-les-crs-le-figaro-a-t-il-trafique-la-d.html
[1]Affaire du halal chez les CRS : le Figaro a-t-il trafiqué la dépêche AFP ?
Addendum 29 avril : Le Figaro nous apprend que c’est en fait l’AFP qui avait délibéremment écrit “terroriste” à la place d “islamiste” :
“Le tract ajoute que “manger halal c’est payer l’impôt islamiste” [bien islamiste et non terroriste : cette citation a été corrigée suite à une erreur initiale de l'AFP, ndlr] et précise : “Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l’avenir”.”
Encore un énième exemple du travail approximatif de l’AFP, qui a dans ce cas commit une “erreur” plus que douteuse : comment confondre deux mots à l’orthographe si différent ? Une tentative de décrédibiliser les CRS en caricaturant leurs propos ?
bizarre quand même …
Version AFP La Croix:
Le tract ajoute que “manger halal c’est payer l’impôt islamiste” et précise : “Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l’avenir”.
Version AFP Figaro :
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mercredi 24 février 2010
Certains s’étonnent de l’impact de l’affaire du Quick Halal de Roubaix, qui fait la une de l’actualité : 72 % des Français interrogés se déclarent hostiles à l’ouverture de tels restaurants. Tout aussi simplement que l’électeur suisse lambda, les citoyens de notre pays, bien plus lucidement que leurs leaders politiques, n’hésitent pas à exprimer, dès qu’ils en ont l’occasion, leur ras-le-bol devant l’arrogance de militants politico-religieux qui ne cachent même plus leurs intentions : contraindre les Français à s’adapter à l’islam.
ll suffit de prendre connaissance du dossier que Riposte Laïque a constitué, autour du halal, depuis une année, pour prendre la mesure de la réalité de cette agression quotidienne que subissent les Français, par un communautarisme politico-religieux qui veut imposer le halal partout où cela est possible.
http://www.ripostelaique.com/Ce-que-RL-a-ecrit-sur-l-offensive.html
L’écran de fumée des médias, cherchant à relativiser en permanence la gravité de l’offensive islamique et le discours édulcorant des formations politiques traditionnelles n’y suffit plus. A travers le scandale Quick, les citoyens de ce pays ont compris qu’une nouvelle étape était en train d’être franchie.
Plusieurs signaux inquiétants sont agités, depuis vingt ans, dans notre pays.
Le voile à l’école, depuis 1989. Dans notre livre, "Les dessous du voile", nos rédacteurs ont démonté les mécanismes qui, à partir de cet épisode, aboutissent, depuis vingt ans, en France et en Europe, sous différentes formes, à l’offensive du voile.
Le voile dans la rue. Comment ne pas voir la prolifération de ce phénomène, depuis dix ans, dans toutes les villes de France ? Comment ne pas y voir, non pas un simple signe religieux, mais l’uniforme de l’islam politique (pléonasme) contre le droit des femmes et la laïcité ?
L’apparition, depuis quelques années, du voile intégral, dans de plus en plus de quartiers.
L’école de la République n’est plus capable, dans un nombre croissant de quartiers, de transmettre un savoir. Le rapport Obin, publié en 2004, n’a pas dissimulé le rôle de l’islam dans l’attitude de nombreux élèves endoctrinés, qui refusent de se soumettre à l’autorité des enseignants, et encore davantage à celle des enseignantes, comme l’a montré le film "La journée de la Jupe".
Nos hôpitaux sont confrontés à des agressions de maris islamisés qui n’acceptent pas qu’un homme puisse examiner leur femme.
Nos universités subissent le voile d’étudiantes islamisées, et des intellectuels laïques qui devraient s’en offusquer, comme Catherine Kintzler ou Caroline Fourest, trouvent cela normal, au nom de la liberté des adultes !
Nos écoles sont envahies par le voile des parents islamisés, qui siègent dans les associations de parents d’élèves, et se battent souvent pour que le porc soit interdit, et la viande halal imposée dans les cantines ou les fêtes de fin d’année.
Nos entreprises subissent, tous les ans, les conséquences du ramadan, suivi par toujours plus de salariés, ce qui désorganise gravement le travail.
Nos formations politiques, associatives et syndicales sont infiltrées, souvent de manière complaisante, par des militants de la diversité, qui réclament des accommodements raisonnables en faveur de ces diversités, dont celle de l’islam, évidemment.
Nos rues, à Paris, Marseille, Puteaux, Montreuil, Clichy (et combien d’autres ?) sont bloquées, en toute illégalité, par des prières musulmanes, tous les vendredis, comme le montre cette vidéo de Maxime Lépante.
http://www.ripostelaique.com/Video-choc-l-UMP-le-PS-et-les.html
Ponctuellement, à travers certains faits divers (la condamnation de Fanny Truchelut, un mariage illégal pour cause de non-virginité, la réfection d’hymens, un gymnase municipal réservé aux femmes pour suivre un match de basket féminin intermosquées, instauration de piscines communautaristes...), les citoyens découvrent la gravité de la situation qui mine leur pays depuis vingt ans.
Dans ce contexte, que croyez-vous qu’aient compris les Français quant au scandale de la viande halal ? Que la stratégie des islamistes est de plus en plus claire. Ils commencent à réclamer des restaurants uniquement halal. Ensuite, ils intimideront tout ce qui n’est pas halal, jusqu’à ce qu’ils soient seuls sur le marché. En toute logique, ils exigeront que la viande sacrée pénètre dans les écoles. Il faudra veiller à ce que la fourchette de l’élève n’ait pas été souillée par de la viande impure, la veille. Ensuite, le porc devra être interdit dans ces écoles, pour ne pas insulter les musulmans. Puis tout le monde devra manger halal. Et, bien sûr, quand le rapport de forces aura permis cela, les hommes et les femmes devront êtres séparés. C’est donc un apartheid religieux qui se met en place, méthodiquement, dans notre pays.
Que comprennent les Français, bien plus largement ? Que depuis vingt ans, une politique irresponsable d’immigration, sous la conduite de l’UMPS et de leurs satellites, a définitivement transformé notre pays. La période glorieuse, pendant laquelle la France a accueilli des strates de travailleurs étrangers, issus de l’Europe de l’Est, de pays latins ou du Maghreb, en les intégrant, par le travail, est terminée. Dans une période de chômage de masse, on a remplacé une immigration de travail par une immigration de peuplement, majoritairement issue de pays islamisés. On n’a pas exigé d’intégration, encore moins d’assimilation, mais au contraire encouragé des droits particuliers et le repli identitaire, essentiellement sous les coups de boutoir de militants islamistes, qui exigent que notre laïcité s’adapte à leur archaïsme moyen-âgeux.
La République n’a cessé de reculer, minée par le travail de sape de ceux que notre collaborateur Hubert Sage appelle férocement les "néo-pétainistes". A cause de leur discours de fils de colonisateur culpabilisé, les élites de notre pays, souvent de culture post-soixantehuitarde, n’ont eu de cesse que de salir notre pays, de distiller un discours de repentance, d’en saper les édifices. Ce sont ces élites qui, à la tête de partis politiques, ou de rédactions bien-pensantes, mettent en avant la discrimination positive, et continuent à réclamer la même politique d’immigration et de régularisation de tous les sans-papiers. Ils sont incapables de comprendre que la France, qui est le pays d’Europe qui a le plus de population issue des pays musulmans sur son sol (estimation autour de 10 % de la population), ne peut plus et ne doit plus accueillir tous ceux qui veulent imposer leurs croyances et leur culture à la République. Il ne peuvent pas comprendre que le coût de cette fausse générosité plombe dangereusement les caisses solidaires nationales et les finances des communes ou départements.
Un Nicolas Sarkozy, ou un Eric Besson, sont incapables de proposer autre chose que de continuer à accueillir près de 200 000 nouveaux immigrés, tous les ans, et 140 000 nouvelles naturalisations, sans tenir compte de l’explosivité de la situation actuelle. Plus grave, nous sommes dans un pays où on accorde la nationalité française à des femmes qui viennent la chercher avec un voile sur la tête, où on tolère des manifestations de clandestins, et où on expulse une jeune étudiante de 19 ans, frappée par son frère, parce qu’elle veut vivre à l’occidentale !
Dans un pays dirigé par des gens responsables, soucieux de l’avenir de leurs enfants et petits-enfants, on se poserait quelques questions.
La France peut-elle continuer, pendant les vingt ans qui vont venir, à mener la même politique que celle de ces vingt dernières années ?
Peut-il y avoir un islam de France ? L’islam est-il seulement une religion, ou un projet politico-religieux totalitaire et conquérant ? Si la bonne réponse est la deuxième (du moins c’est ce que nous pensons), quelles mesures faut-il prendre pour sauver le pays ?
Faut-il continuer à accepter le voile islamique, intégral ou pas, et la symbolique du message qu’il véhicule ? Pourtant, Mustapha Kemal ou Bourguiba ne se sont pas posé de questions, pour l’interdire, dans des pays dont l’islam était pourtant la première (pour ne pas dire la seule) des religions !
Faut-il continuer à construire des mosquées, au nom de la laïcité, ou bien faut-il considérer que toute nouvelle édification religieuse est une victoire symbolique pour les musulmans ?
Qu’enseigne-t-on dans les écoles coraniques ? Le livre sacré, et ses sourates racistes, sexistes, homophobes, antisémites, appelant au meurtre des mécréants, est-il compatible avec nos valeurs ?
Est-il normal qu’une ville comme Roubaix soit peuplée de 49 % de musulmans ? Avons-nous envie que dans une génération, il y ait des dizaines de Roubaix, et que des élus de la République soient le produit d’une pression politico-religieuse relayant des discours venus des théocraties musulmanes ?
Si notre pays était dirigé par des élus responsables, ils réfléchiraient à la manière de mettre hors d’état de nuire ceux qui, à l’instar des militants de l’UOIF, se comportent en véritable cinquième colonne, visant à mettre à bas notre modèle de société, ses conquêtes démocratiques et émancipatrices, le droit des femmes, la laïcité, la République et ses principes égalitaires, dont nos services publics.
Dans un pays dirigé par des élus responsables, on s’interrogerait, quand les policiers ne peuvent plus mettre les pieds dans de nombreux territoires perdus de la République, quand le chantage à l’émeute fait plier les ministres de l’Intérieur de droite comme de gauche, quand l’hymne du pays est insulté, quand les insultes anti-françaises et anti-blancs, se multiplient, quand des rappeurs distillent la haine, quand le drapeau français est brûlé, à Toulouse, et remplacé par le drapeau algérien, quand des quartiers se communautarisent, que les commerces traditionnels disparaissent au profit de commerces imposant les interdits religieux (porc, alcool), et la viande sacrée, quand le chômage de masse progresse, quand notre école publique continue de s’enfoncer ... on oserait s’interroger sur les conséquences, dans ce contexte alarmant, mais réel, d’une forte immigration sans intégration. Georges Marchais, dès 1981, avait le courage de demander, dans une France qui ne comptait pas 2 millions de chômeurs, l’arrêt de l’immigration, au nom de la défense des cités ouvrières et de la qualité de vie de ses habitants.
Quand-le-PCF-demandait-l-arret-de-l-immigration.htm
Mais nous sommes dans la France de l’UMPS, du politiquement correct, et de la dictature de la bien-pensance médiatique.
Celle où il faudrait dire que l’islam est une religion de paix, de tolérance et d’amour, pervertie par quelques méchants islamistes qui n’ont rien compris au message de paix du Prophète.
Celle où il faudrait dire que l’immigration islamisée des années 2010 est toujours une chance pour la France.
Celle où il faudrait dire que notre école publique est plus performante que jamais, puisque 85 % des élèves de terminale ont été reçus au baccalauréat l’an passé !
Celle où il faudrait dire, comme a osé le faire Yazid Sabeg, qu’il n’y a pas de problème d’insécurité dans les quartiers !
Celle où il faudrait dire que notre pays a une dette vis-à-vis de tous les nouveaux arrivants, à qui elle devrait réserver des droits particuliers, au nom de la discrimination positive.
Celle où il faut décréter le métissage obligatoire, autrement dit une politique multiculturelle relativiste qui tourne le dos à l’assimilitation, qui anéantit notre spécificité, et nivelle les savoirs par le bas.
Celle où le seul racisme qui existe serait celui des vilains blancs nostalgiques des colonies et de l’esclavage.
Celle qui devrait renoncer aux plus belles pages de son Histoire, et notamment à son hymne national, jugé trop guerrier, pour ne retenir que Vichy et l’Algérie.
Celle qui devrait remercier tous les jours Bruxelles et l’Union européenne de la protéger du libéralisme sauvage (défense de rire...).
Celle qui doit accepter que des émeutes comme celle de 2005 s’attaquent à tous les symboles de la République et que notre police soit impuissante dès qu’une émeute urbaine, souvent déclenchée après l’arrestation d’un délinquant, ne détruise un quartier construit avec l’argent des contribuables.
Celle qui devrait disparaître, parce que les élites ont décidé que la mondialisation libérale était incompatible avec les Nations, et encore davantage avec le modèle républicain dont notre pays est porteur.
Quoi de mieux, pour faire disparaître ce modèle, que de changer un peuple, trop fier, trop organisé, avec trop d’acquis sociaux ?
Quoi de mieux, comme l’expliquait notre lecteur Victor Hallidée, que d’introduire, de manière massive, un communautarisme conquérant, dont le fer de lance est l’islam, pour remplacer les solidarités sociales par les revendications particulières, dont la viande halal n’est qu’un aspect, aujourd’hui sous les projecteurs.
http://www.ripostelaique.com/En-misant-sur-une-immigration-non.html
C’est cela que les Français comprennent petit à petit, c’est cela que les électeurs suisses, en refusant les minarets, ont intégré, c’est cela que les électeurs hollandais, qui votent de plus en plus pour Geert Wilders, ont assimilé.
C’est pourquoi ils attendent désespérément le Oskar Freyssinger, ou le Geert Wilders, qui, en France, osera parler de l’islam et l’immigration, en défendant les principes laïques et républicains. Pour l’instant, trop peu entendent la remarquable Malika Sorel, pur produit d’une assimilation qui fait la fierté historique de la France, dire des vérités que les politiques sont incapables d’énoncer, de peur d’être médiatiquement lynchés, alors qu’ils auraient le peuple avec eux s’ils avaient les tripes de les énoncer.
http://www.ripostelaique.com/Malika-Sorel-Longtemps-anesthesies.html
Ils n’attendent plus rien d’un Sarkozy qui confond islamophobie et antisémitisme, ou des Juppé-Gaudin qui sont fiers de laisser les musulmans construire des méga-mosquées conquérantes dans leur ville. Ils ne comptent pas davantage sur une gauche Aubry-Besancenot-Mamère-Buffet capable de manifester avec les fascistes islamistes , ou de se vendre à l’islamiste Amar Lasfar (dont nous rappelons l’histoire dans ce numéro) dans le Nord. Et ils n’espèrent pas davantage de laïques qui confondent la mini-jupe avec la burqa, et crachent sur les vrais résistants comme Fanny Truchelut ou Geert Wilders.
Un Pat Condell, dans ses vidéos, crie son dégoût pour les dirigeants européens qui abandonnent leur peuple, et capitulent devant les islamistes.
http://dotsub.com/view/c796a996-bbd7-45cb-b153-cfb2c0541d81
Nos concitoyens, à l’instar d’un Maurice Vidal et de son livre, "La colère d’un Français", serrent les poings. Ils font ce qu’ils peuvent tels ces habitants de Pessac, avec les moyens que leur donne la loi, pour empêcher leurs élus UMPS de vendre notre laïcité pour un plat de lentilles halal, sous la pression des organisations musulmanes locales...
Il n’y a qu’une seule solution, aujourd’hui. Il faut construire la Résistance. Cela ne se décrète pas en appuyant sur un bouton. Il faut que, partout où cela est possible, les républicains et les laïques qui ont compris les enjeux s’organisent, quelles que soient leur appartenance. Nos conférences - mais nous ne prétendons pas être les seuls - peuvent aider, localement, les citoyens de ce pays à se rencontrer, se connaître, s’organiser, agir localement, pour commencer. C’est notre seule chance, dans le paysage actuel.
Il faut être aveugle pour ne pas voir la réalité : une guerre, menée par les adeptes de l’islam, se met en place, en France et en Europe, avec une cinquième colonne, qui progresse en nombre, tous les ans, grâce à la complicité des élites politico-médiatiques.
Certes, et heureusement, tous les arabo-musulmans de ce pays ne veulent pas être dirigés par les islamistes. Ce n’est pas pour autant qu’il faut attendre d’eux des actes de résistance face au fascisme, comme l’expliquait cet autre lecteur fidèle de RL, Vincent Maunoury. C’est seulement notre détermination qui les fera basculer du côté de la démocratie et de la laïcité, contre la barbarie.
http://www.ripostelaique.com/Si-les-islamistes-radicaux.html
Il suffit de regarder cette vidéo, montrant comment les islamistes, en Belgique, tels de vrais fascistes, tiennent la rue, et intimident la population, personnel scolaire compris. C’est cela qui nous attend, si nous laissons la logique de Quick halal triompher.
reportage-musulman-en-belgique
Partout en Europe, les islamistes sont en conquête, et se préparent à la guerre sainte.
Il ne pourra y avoir qu’un seul vainqueur.
Ce sera la République ou l’islam, la démocratie ou le fascisme, les Lumières ou l’obscurantisme.
lundi 4 janvier 2010, par François Delarbre
Juste pour réagir à l’article "Coût du coup de truelle pour construire des mosquées" du numéro 112 de "Riposte Laïque" : http://www.ripostelaique.com/Cout-du-coup-de-truelle-pour.html
C’est le contribuable français qui, via un artifice pour contourner la loi de 1905 sur la laïcité, va financer à hauteur de 20 millions d’euros la création de la mosquée de Barbès.
L’artifice (voir l’info sur le site de la mairie de Paris) : http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut ?
"Etablissement original, l’Institut des Cultures d’islam superposera une dimension cultuelle, gérée par une association ad hoc, absolument privée, et une dimension culturelle et scientifique, dont la ville de Paris a pris l’initiative. Ses 4000 mètres carrés sont prévus pour 2012."
Le pire c’est quand même le discours tenu par les élus dans la vidéo de cette même page du site de Paris. http://www.dailymotion.com/video/x9bd94_le-futur-institut-des-cultures-dyis_news
J’habite dans la région Rennaise. J’ai regardé un peu comment ça se passe ici vis à vis des cultes et du respect de la loi de 1905.
la première mosquée française financée entièrement par l’argent du contribuable a été construite à .... Rennes en 1980 par Edmond Hervé !
le-centre-culturel-islamique-de-rennes.fr.html
Il appelle ça centre culturel islamique mais on voit bien sur la vidéo que c’est un centre cultuel pour la prière.
Une deuxième mosquée a été construite récemment et financée entièrement par la mairie de Rennes :
Le Centre Culturel Islamique Avicenne (inauguration par le Maire PS Edmond Hervé en 2006).
http://www.cciavicenne.fr/presentation.php
Où l’on apprend que la mairie à réalisé le projet complet (propriétaire des terrains, constructions). L’association islamique ne payant que 10% des factures de fonctionnement et obtenant une subvention annuelle de 75000 euros.
Au niveau de la France, il est intéressant de regarder les jurisprudence concernant le financement public des lieux de culte et notamment des mosquées :
Une jurisprudence intéressante permet de mieux comprendre la possibilité d’implantation de mosquées sur des terrains public pour 1 euro par an. http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do ?
Le conseil municipal de Montreuil (Dominique Voynet je crois) a consenti un bail emphytéotique à la Fédération cultuelle des associations musulmanes de Montreuil sur les parcelles sises 212 à 221 rue de Rosny pour l’édification d’une mosquée. Une personne a fait annulé cette autorisation et en appel, la cour administrative de Versaille a annulé cette annulation (a donc autorisé le bail emphytéotique pour la construction de la mosquée). http://fr.wikipedia.org/wiki/Bail_emphyt%C3%A9otique
La cour d’appel se base sur l’article Article L1311-2 du Code général des collectivités territoriales pour justifier la possibilité de donner un bail emphytéotique à une association cultuelle d’un édifice du culte. http://www.legifrance.gouv.fr/
En gros pour faire simple, c’est un bail de 99 ans loué à une somme modique de 1 euro par an considérant que ce que va construire le locataire dessus reviendra à la commune dans 99 ans.
La possibilité de louer un bail emphytéotique administratif pour une association cultuelle est très récente. Elle a été introduite dans le droit par Sarkozy, alors ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire sous Villepin/Chirac dans l’article 3 de l’Ordonnance n°2006-460 du 21 avril 2006 relative à la partie législative du code général de la propriété des personnes publiques.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do ?cidTexte=JORFTEXT000000456141&dateTexte=
Cette ordonnance introduit la phrase "ou en vue de l’affectation à une association cultuelle d’un édifice du culte ouvert au public". On peut le constater en comparant les différentes version de l’article 3.
http://www.legifrance.gouv.fr/
En gros, on considère que de louer un terrain d’une superficie de 1 693 m² pour 1 euro par an pendant 99 ans est justifié par le fait que l’association cultuelle va investir 1500000 euros pour la construction de la mosquée, la Fédération cultuelle des associations musulmanes de Montreuil pourra acquérir le bien à sa valeur vénale évaluée par le service des domaines au terme du bail.
La municipalité ne peut le faire que si l’association cultuelle ne reçoit pas de fond de l’étranger. Or, cette association reçoit de l’argent directement et indirectement de l’UOIF , autorisée à lancée des fatwa, et proche de l’organisation jihadiste des Frères Musulmans prêchant pour l’application de la Charia partout dans le monde. L’UOIF reçoit de l’argent de divers pays arabo-musulmans : Algérie, Arabie Saoudite.
L’UOIF publie des livres comme "Le Licite et l’Illicite en islam", qui recommande -entre autre- de tuer les apostats et les homosexuels.
http://www.amazon.fr/licite-lillicite-en-Islam/dp/2909469182
L’Algérie, qui finance donc les mosquées françaises publie officiellement le "Traité de droit musulman - rite malékite". pratique-lenseignement-islamique/dp/2841612309
Livre fondateur de l’école juridique malékite, officielle au Maroc et en Algérie, pratiquée en Afrique sub-saharienne également. Ce livre incontournable, recommandé par le Ministère des affaires religieuses Marocain est enseigné dans tous les Instituts musulmans de France. A commencer par l’école d’Imam de la Grande Mosquée de Paris...Il intime l’obligation de :
tuer les prêtres prosélytes
tuer les apostats
pratiquer le jihâd offensif
l’esclavage
tuer les auteurs d’adultères
On voit par là :
que la loi de 1905 a été contournée pour permettre de financer par des baux ridicules (autrefois uniquement utilisé en agriculture) des édifices religieux au frais du contribuable français.
que les conseillers municipaux ainsi que les pouvoirs publics les plus hauts pratiquent un angélisme naïf ou de façade face à l’arrivée de cultes anti-démocratiques et réprouvant ouvertement la Déclaration universelle des droits de l’homme. http://www.un.org/fr/documents/udhr/
On peut trouver sur Wikipedia, un bon résumé de la situation du financement des édifices cultuels par la France. Financement_des_.C3.A9difices_cultuels
Où l’on voit bien que le problème vient bien de cette Ordonnance n°2006-460 du 21 avril 2006 rédigée par Nicolas Sarkozy, qui remet en question la séparation des églises et de l’état, notamment ce fameux article L1311-2 du Code général des collectivités territoriales.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do ?cidTexte=JORFTEXT000000456141&dateTexte=
http://www.legifrance.gouv.fr/
Bien cordialement,
François Delarbre
Rédigé par JSS le Dec 23rd, 2009 and filed under Israël-Territoires Disputés, Sport - Culture - Insolite - Histoire. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article
Tout est parti d’une simple question. “Depuis des années, elle titillait ma curiosité : régulièrement, je me demandais si la valeur numérique des noms de couleurs apparaissant dans la Bible pouvait avoir un rapport quelconque avec leur fréquence d’onde”, raconte Haïm Shore, professeur à l’université Ben Gourion du Néguev. “Question extravagante en vérité. Pourquoi en serait-il ainsi ? En fin de compte, pour m’amuser, j’ai vérifié. Et les bras m’en sont tombés ! Il pouvait s’agir d’une sacrée coïncidence, mais toujours est-il qu’il existait bel et bien un lien linéaire : le nom hébraïque des couleurs reflète leur fréquence d’onde !”
La méthodologie employée était simple : Shore a pris les noms des cinq couleurs mentionnées dans la Bible, le rouge (”adom”), le jaune (”tzahov”), le vert (”yerakone”), le bleu (”tchélète”) et le violet ou magenta (”argamane”) et il a calculé leur valeur numérique en additionnant pour chacun la valeur de ses lettres : aleph correspondant à un, beth à deux, etc. Puis il a réuni le tout dans un graphique : la fréquence d’onde de chaque couleur, établie scientifiquement, sur l’axe vertical, la valeur numérique du nom de ces couleurs sur l’axe horizontal.
“Je n’en ai pas cru mes yeux”, se remémore le scientifique. “Les cinq points du graphe formaient une ligne droite ! Autrement dit, les noms des couleurs correspondaient à leurs fréquences d’ondes
respectives ! Et je n’avais manipulé aucun chiffre ! En voyant cela, j’étais comme un lion en cage, je faisais les cent pas dans mon bureau, je ne parvenais pas à y croire. Par la suite, j’ai
pris d’autres mots de la Bible hébraïque et j’ai comparé leur valeur numérique avec ce que la science nous apprenait d’eux. Et cela m’a mis dans tous mes états… J’ai découvert un nombre
époustouflant de ‘coïncidences’, où le nom hébreu cité dans la Bible était en rapport direct avec les propriétés physiques de l’entité qu’il désignait. J’ai tout recensé et j’ai présenté une
vingtaine de ces analyses dans un livre.”
”Je ne cherche pas à expliquer ce que ces informations signifient”, affirme-t-il, “ni à imposer ma propre interprétation. J’ai soumis le fruit de mes recherches, voilà tout. En tant que
scientifique, j’estimais de mon devoir de le faire pour susciter la discussion.”
Ecrit en anglais, le livre Coincidences in the Bible and in Biblical Hebrew (Coïncidences dans la Bible et dans l’hébreu biblique) expose des dizaines de mots hébreux de la Bible qui dissimulent des informations sur les objets ou les personnages qu’ils représentent, informations qui, dans la majorité des cas, ne pouvaient être connues avant l’époque moderne.
Logarythmes et données de la NASA
“Il ne s’agit pas de guématria”, précise Shore. “La guématria, adoptée par les rabbins et les commentateurs juifs de la Bible, suggère que deux termes hébreux ayant la même valeur numérique sont nécessairement reliés par un ’secret’. Non, moi, j’ai simplement constaté, par exemple, que le mot ‘héraïone’, ‘grossesse’, a la même valeur numérique que la durée de la grossesse de la femme, soit 271 jours.”
Shore met encore les choses au point : “Il ne s’agit pas non plus d’un quelconque ‘code biblique’ qui aurait des allures de prophétie. Ce que j’ai tenté de faire, d’une façon aussi simple et non-technique que possible, c’est de proposer plusieurs analyses quantitatives qui démontrent que certaines grandes propriétés physiques sont probablement reflétées dans la valeur numérique des termes hébreux.” Les couleurs étaient une chose, les objets célestes, une autre : la lune, la terre et le soleil. “Dans la littérature kabbaliste, on dit que les lettres de l’alphabet hébraïque ont été créées les premières, puis que Dieu s’en est servi pour former tous les mondes. Diverses sources juives anciennes confirment cette idée”, explique Shore. “Ainsi, en hébreu, lune se dit ‘yaréach’, terre, ‘eretz’ et soleil, ’shémesh’. L’un des traits qui distinguent ces trois corps célestes est leur taille, exprimée par leurs diamètres. J’ai donc utilisé les diamètres fournis par la NASA et j’ai tracé un nouveau graphe, comme avec les couleurs.
“Sur l’axe horizontal, j’ai placé la valeur numérique du mot hébreu et sur l’axe vertical, les diamètres indiqués par la NASA (sur une échelle logarithmique). A mon grand étonnement, le phénomène s’est répété : les trois points se sont retrouvés alignés. Un rapport mathématique rigoureusement exact aurait donné une correction linéaire de ‘1′ ; celle de ces trois points était de ‘0,999′. Là encore, la coïncidence avait de quoi ébranler !” Shore n’est ni un illuminé, ni un fanatique. Mais un scientifique des plus rationnels, voire sceptique. On ne peut dire que sa formation intellectuelle le préparait à de telles découvertes. “Mon domaine professionnel porte sur les modèles statistiques et sur l’ingénierie en matière de qualité et de fiabilité”, explique-t-il. “Je suis diplômé du Technion en ingénierie et management industriels, j’ai un Master de recherche opérationnelle et une maîtrise de philosophie et de psychologie, ainsi qu’un doctorat en statistiques à Bar-Ilan. J’ai travaillé comme consultant en gestion, j’ai enseigné à l’université de Tel-Aviv, puis j’ai été nommé à l’université Ben Gourion en 1996. Mais je suis un ingénieur avant tout. Je refuse de croire qu’une chose est vraie tant qu’elle n’a pas été soumise à une analyse quantitative. Sans cela, tout est discutable.”
“Mais cela, non !”, soutient-il. “Il existe, en ingénierie, un principe universel selon lequel, quand deux séries de données, placées dans l’ordre croissant, avec la première sur l’axe horizontal
et l’autre sur l’axe vertical, donnent une ligne droite, cela signifie qu’elles mesurent la même chose, mais à des échelles différentes.”
Shore n’a pas non plus pris comme point de départ de ses recherches les paroles des Sages, à savoir que les termes hébreux renferment un second niveau d’informations qui nous est caché, mais que
l’on peut découvrir à l’aide de leur valeur numérique.
”Pas du tout”, confirme-t-il. “Pendant des années, j’ai été convaincu que ce n’était là que superstition, pur mythe, comme on en trouve dans beaucoup de religions et de cultures. Toutefois, mes
découvertes m’ont fait réfléchir à deux fois à ce qui était écrit dans le Talmud, par exemple dans le Midrash Rabah, qui dit : “Ainsi Dieu observa la Torah et créa l’univers” et, dans Berachot,
“Bezalel savait comment assembler les lettres avec lesquelles le ciel et la terre avaient été créés.”
Si Shore ne prétend pas que ses postulats ont valeur scientifique, il ne va pas jusqu’à qualifier de coïncidences la multitude de corrélations qu’il a mises à jour. “Au début, je considérais ces découvertes comme des curiosités dénuées de base scientifique. Mais, au fil des ans, j’ai vu ces ‘coïncidences’ évoluer vers autre chose. En 2006, je suis parvenu à la conclusion que le nombre important d’exemples que j’avais rassemblés justifiait une publication.”
Haïm Shore
A vrai dire, voir la science et la technologie modernes refléter ou renforcer la terminologie biblique a fini par fasciner Shore. “Par exemple, le mot ’shana’, année, est numériquement équivalent à 355. Or il se trouve que la durée moyenne de l’année lunaire hébraïque est de 355 jours. Ou encore ‘ozen’, qui signifie ‘oreille’ et qui a la même racine que le terme hébreu pour ‘équilibre’. C’est curieux, car c’est seulement à la fin du XIXe siècle que l’on a découvert que le mécanisme qui contrôle l’équilibre du corps réside dans l’oreille.” Autre curiosité qui a de quoi interpeller, le nom biblique de Laban, l’un des personnages les plus menaçants de la Genèse. Dans la Haggadah de Pessah, on lit : “Vois ce que Laban l’Araméen voulut faire à notre père Jacob. Pharaon ne décréta la mort que des garçons, mais Laban voulut tout exterminer.”
“Laban représente une perte totale de l’identité juive”, explique Shore. “Il voulait que tout soit mêlé, que chaque personne, chaque culture, soit dénuée de traits caractéristiques distinctifs. Il mélangeait ses enfants, ses femmes, sa foi religieuse, sa langue et ses biens. Il idéalisait le concept de ‘village global’, comme on dirait aujourd’hui, où tout et tous sont identiques. Or, comme on le sait, le nom laban signifie ‘blanc’ en hébreu, ce qui est extraordinaire. Laban est le seul personnage de la Bible à porter le nom d’une couleur. Jusqu’en 1666, les scientifiques croyaient tous, comme Aristote, que le blanc faisait partie des couleurs de base. C’est seulement quand Newton a fait passer un rayon de soleil à travers un prisme de verre que l’on a découvert le spectre des couleurs. Le blanc, a alors expliqué Newton, est en fait un mélange de nombreux types de rayons qui sont réfractés à des angles légèrement différents, chacun d’eux produisant une couleur distincte. En fait, le blanc est bel et bien un mélange de toutes les couleurs ! N’est-ce vraiment qu’une coïncidence ? Ne trouvez-vous pas cela bizarre ? Bizarre que, dans la Bible, Laban, l’homme qui voulait que tout se mélange, s’appelle précisément ‘blanc’ ?”, interroge Shore.
Le livre de la Genèse, en particulier l’histoire de la création, a droit a un traitement spécial. En 1985, Shore l’avait analysée, en collaboration avec le professeur Yehouda Radday, et tous deux avaient publié un livre à ce sujet. “Le professeur Radday, décédé le 11 septembre 2001, était l’un de mes meilleurs amis. Je l’avais rencontré dans les années 1970, alors que j’étais assistant et qu’il était affilié au Technion pour effectuer une analyse statistique des textes bibliques. A cette époque, l’Allemand Julius Wellhausen était très en vogue et nous avons entrepris de mettre à l’épreuve, d’un point de vue statistique, sa théorie, selon laquelle la Genèse aurait de multiples auteurs.”
Un seul auteur pour une Torah unique
Selon Julius Wellhausen (1844-1918), le Pentateuque (les cinq livres de Moïse) n’aurait pas été écrit par Moïse, mais serait le fruit de traditions orales nées d’une culture nomade et rassemblées sur le tard. Wellhausen nomme les quatre sources “J”, “E”, “D” et “P” et leur attribue les versets ou passages en fonction de différences dans la terminologie employée ou l’esprit du texte. Une théorie acceptée pendant de nombreuses décennies par une majorité de spécialistes de la Bible.
“Yehouda et moi avons publié nos recherches – qui établissaient, à l’aide de statistiques, que le livre de la Genèse était homogène et donc l’œuvre d’un auteur unique. Elles sont parues dans plusieurs revues scientifiques, puis dans un livre publié par les presses de l’Institut biblique (Romae E Pontificio Instituto Biblico), au Vatican”, raconte Shore. “Aussi, quand je me suis replongé dans la Genèse, j’avais déjà de bonnes bases !” L’un des éléments analysés par Shore : la création, en termes de temps. Dans l’histoire de la Genèse, l’univers a été créé en six jours. Mais pour la cosmologie moderne, il ne peut être l’œuvre que de milliards d’années. Une différence à l’origine du débat opposant la religion à la science. “J’ai débuté en prenant les événements du premier chapitre de la Genèse – les faits tels qu’ils sont relatés, et non leur interprétation. La ‘lumière’ a été créée le premier jour, le ciel, le deuxième, les eaux et les végétaux, le troisième, le soleil et la lune, le quatrième, la mer et les poissons le cinquième et Adam et Eve sont apparus le sixième, à la fin de la 14e heure”, dit-il. “J’ai pris les six points et mis en relation chaque jour biblique avec les durées établies scientifiquement. Par exemple, la science a établi que les galaxies ont commencé à se former il y a 11,8 milliards d’années, le soleil et la lune il y a 4,5 milliards d’années, etc. J’ai inscrit l’âge du cosmos sur l’axe vertical et la chronologie biblique (du premier au sixième jour) sur l’axe horizontal. Et j’ai découvert que le tout formait une ligne droite.”
“Ne serait-il pas possible que les deux séries de données, celles de la Bible et celles de la science, représentent la même “ligne de temps”, mais exprimée à des échelles différentes ?”, s’interroge-t-il. “Les analyses statistiques montrent que la probabilité qu’il s’agisse d’un pur hasard est inférieure à 0,0021 %”, poursuit Shore. “Si l’on retire le jour 2 et le jour 5 – il existe un débat scientifique sur le moment où la vie telle que nous la connaissons a vu le jour et sur celui où les grandes structures sont apparues dans l’univers -, il ne nous reste que quatre points. Or, la probabilité que ces quatre points soient alignés comme ils le sont par simple hasard est encore inférieure à 0,0165 %.”
Shore est désormais convaincu qu’il aurait pu employer un autre terme que “coïncidences” dans le titre de son livre. “Ce titre reflétait mon point de vue vis-à-vis des nombreux exemples que j’y
donnais. Mais au cours des deux ou trois mois qu’il m’a fallu pour l’écrire, quelque chose a changé. Aujourd’hui, je dirais qu’il est extrêmement probable que les informations cachées dans les
mots bibliques complètent les données scientifiques que j’ai soumises dans l’ouvrage.”
Qu’espère gagner Shore en publiant ses découvertes ?
“Je savais très bien que je mettais ma réputation en danger en rédigeant ce livre”, reconnaît-il. “Mais j’ai décidé d’aller jusqu’au bout, parce que ces données sont significatives. Chacun de
nous peut se faire sa propre idée des implications de tout cela. Je n’affirme rien concernant Dieu, la Bible ou l’hébreu biblique. Cependant, je pense qu’il importe de se pencher sur ces
découvertes.”
Quelques autres “coïncidences” ont contribué à façonner la vie de Shore. Aujourd’hui, il traite statistiquement les données d’une étude conduite à la fin des 18e Maccabiades. “Nous mesurons la
satisfaction des participants, ce qui implique d’analyser des questionnaires soumis par e-mail aux athlètes, aux membres des délégations officielles et aux organisateurs des Maccabiades”,
explique-t-il. “Cet événément représente quelque chose de particulier pour moi, parce qu’en 1932, mon père a participé à Tel-Aviv aux premières Maccabiades en tant que membre de l’équipe de
football polonaise. Une fois ici, il n’est plus reparti, de sorte qu’il a échappé à la Shoah (contrairement au reste de sa famille). Voilà pourquoi j’ai annoncé au Comité d’organisation des
épreuves, qui m’a chargé de cette étude, que je travaillerai à titre bénévole.”
Une entreprise qui réservait une nouvelle surprise à Shore : il a découvert qu’en fait, il n’était pas le premier Shore à avoir écrit un livre sur la Genèse ! “Le grand-père de mon père, Barouch Shorr, était un célèbre chantre de Lemberg, que l’on appelle Levov aujourd’hui”, dit-il. “Il a écrit deux livres, l’un sur les Ecclésiastes, l’autre sur la Genèse, qu’il a appelé Bechor Shorr et qui a été publié à Lemberg en 1873. Je n’ai appris l’existence de cet ouvrage que bien après la parution de celui que j’ai moi-même écrit avec le professeur Radday. Encore une coïncidence…”
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